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Les retrouvailles avec papa

Chapitre 3

Révélations et liberté

Gay

Trois semaines plus tard, je retrouve la France. J’attends papa. Grosse déception quand il arrive avec Marko. Je les salue sans enthousiasme. Papa semble piqué par mon humeur. Le trajet est morose. A peine la porte franchie, mon père dit :


— Marko reste dîner avec nous. Cela ne te pose aucun problème Dick ?

— Ai-je vraiment le choix ?


Je n’ai pas le cœur de manger. Je quitte la table et m’enferme dans ma chambre. Papa frappe à la porte avec insistance. Je ne réponds pas et finis par m’endormir.


Au matin, je croise Marko et papa à poil, ralliant la salle de bain, le sperme filant sur leurs puissants abdos. Je les toise sans scrupules. Marko parti, papa me rejoint en peignoir. Sans un mot, il me tend un acte certifié. En le parcourant, je découvre mes véritables origines. Au vu des circonstances de mon adoption, le brouillard s’estompe sur mes doutes relationnels avec mon père. Bizarrement, malgré la colère de cette omerta, je ne suis pas du tout surpris par ces révélations. Les questions fusent et ses aveux me bouleversent. Comment dois-je finalement l’appeler ? Papa ou Steve ?


— Que ce soit Papa ou Steve, je t’aimerai toujours... me répond-il avec assurance.


Tout compte fait, le prénom Steve me paraît plus approprié au vu de ses nombreuses confessions. Je porte le nom de cet inconnu, mais c’est tout. Je dois absolument m’émanciper de cet homme. Parfois, la liberté a vraiment un goût amer.


Un samedi, je quitte la masure de bon matin. En fin de soirée, je fais un détour par la plage. Je m’installe sur le sable. Le silence de l’océan m’apaise. Je retire mes fringues pour un bain de minuit. Mon corps nu flirte et danse avec les vagues. C’est merveilleux ! 15mn plus tard, fatigué par ma journée, je m’assoupis près d’un rocher.


Soudain, une forte lumière me réveille. Un homme se tient devant moi. Je flippe. Ouf ! Je reconnais la voix de Steve.


— Mais que fais-tu à poil ? Je te cherche depuis plus de deux heures. J’étais fou d’inquiétude. Ça va ?


En me levant, je perds l’équilibre et entraîne Steve dans ma chute. Nous ricanons de ces roulés-boulés. Il ôte ses frusques remplies de sable. Nous voici à poil tous les deux. J’ai faim de ce corps herculéen. Il me tend les bras et m’y engouffre très ému. On s’allonge sue le sable. Je lui dis avec une certaine appréhension :


— Je suis novice dans l’art de l’amour gay. Veux-tu m’aider Steve ?


Mon cœur se serre et s’emballe quand il couvre mon corps. Au contact de ses musculeux pectoraux et de sa belle bite, ma libido s’enflamme. Pour la première fois, je bande pour un mec. Son premier baiser est exaltant. Il suce mes tétons délicatement. C’est extraordinaire ! Steve lèche mon torse jusqu’au bas-ventre, puis saisit ma queue gonflée à bloc et l’enfourne dans sa bouche. Steve salive abondamment et joue avec mon gland. Oh que c’est bon ! De peur d’éjaculer trop vite, je lui demande d’arrêter de me téter la bite. Il me répond avec tendresse :


— Pas de souci mon cœur ! Maintenant, tu vas connaître l’extase sexuelle...


La grosse queue de Steve est prête à harponner. Il agrippe mes hanches et enfonce sa bite avec précaution. La pénétration est douloureuse, mais je veux plus de folie. Petit à petit, il accélère la cadence. C’est un Dieu ! Sa puissance sexuelle est impressionnante. Je grogne, transpire, convulse et frappe le sol tant mon excitation est insurmontable. Steve, les muscles ruisselants de sueur, gémit tout en continuant à me labourer. Il m’empoigne la bite et me masturbe avec fougue. Je suis proche de l’implosion. Mon corps se crispe. Ma queue chauffe... c’est extraordinaire !


— Ahahaha ! Ahahaha ! Je jouis bordel !


Mon sperme jaillit comme un éclair. Steve est heureux et s’assoit à califourchon sur mon torse en se tapant la poitrine tel un Tarzan triomphant. Tout en me tripotant les seins, il frotte sa queue entre mes pectoraux. Le colosse crépite de désir. Il se bat contre sa propre excitation en repoussant son éjaculation. Rien n’y fait ! Steve, dans un cri assourdissant, gicle sa semence. Le souffle court, il s’effondre sur moi. A presque 52 ans, cet homme est un monstre sexuel.


— Merci mon cœur de m’avoir permis de réaliser mon rêve. J’attendais ça depuis très longtemps. Quoiqu’il arrive, je n’oublierai jamais ce moment passé avec toi. Je t’aime Dick et tu resteras le grand amour de ma vie. J’aimerais que la prochaine fois, tu me donnes une leçon sexuelle. Mais en es-tu capable ?

— Je ne suis pas gay Steve ! Malgré tout, grâce à toi, j’ai atteins l’orgasme divin. Suis-je assez fort sexuellement pour punir l’hercule que tu es ? Je n’en sais rien ! Mais y aura-t-il une prochaine fois ?


Je suis épuisé par ces ébats. Il est trois heures du matin et j’ai besoin de repos. Main dans la main et sans un mot, nous regagnons la maison distante de 2 kilomètres. A peine ouvert la porte, je file dans ma chambre et m’écroule.


Le lendemain, nous évitons toutes discussions sur la nuit passée ensemble. Malgré tout, je n’en ai pas honte et me sens totalement libre. Toutefois, nous ne sommes plus les mêmes depuis ce matin. Chacun semble serein et délivré de toute pression. Nous avons passé un cap et j’adore cet état d’esprit.


Depuis notre escapade sur la plage il y a trois semaines, chacun reste à sa place même si, je pense, notre attirance physique est réelle. Pour ma part, cette expérience homosexuelle m’a littéralement changé.


Je suis en France depuis deux mois et j’ai acquis quelques certitudes. En premier lieu, les allées et venues de Marko m’indiffèrent totalement et ma jalousie envers lui s’est considérablement estompée. De plus, je suis très heureux dans ce magnifique endroit du Sud-Ouest et un retour au Québec, très belle ville et province canadienne, n’est pas d’actualité.


Les jours défilent dans la bonne humeur malgré Marko. J’en profite au maximum. Il est 18 heures en ce vendredi lorsque la sonnette retentit. Steve va ouvrir et revient, le teint blême.


— Que se passe-t-il ? Tu as vu un fantôme ?

— C’est pour toi Dick !


Avec étonnement, je me dirige vers la porte d’entrée.


— Barbara ! Mais que fais-tu ici ? Je ne t’attendais pas !

— J’étais inquiète ! Tu ne réponds pas à mes appels donc j’ai décidé de voir ce qu’il se passait...


Quel choc ! Malgré tout, je suis heureux de la voir, mais beaucoup de choses ont changé depuis mon départ du Québec. Je la présente à Steve qui, avec une grande gentillesse, lui souhaite la bienvenue. Toutefois, mon embarras est palpable et le regard de Steve très inquiet. Pour ne je demande à Barbara :


— Tu restes combien de temps ?

— Une petite semaine mon chéri, si cela ne dérange pas ton papa.

— Non bien sûr ! répond Steve avec un air un tantinet hypocrite.


Pour ne rien arranger, Marko débarque sans prévenir. La semaine s’annonce crispante, sachant que ce cher Marko est prêt à tout pour se mettre en valeur au détriment des autres. En outre, il n’a plus accès à la chambre de Steve, ce qui le rend sûrement revanchard.


Barbara, Marko, les amis de Steve, l’adoption, le mensonge, les secrets, l’amour, le sexe et surtout Steve sont les reflets de ma vie actuelle. La déprime me guette si je ne prends pas les bonnes décisions. Je risque de me retrouver seul.

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