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Les révélations d'Alyssa

Chapitre 2

La première sortie d'Alyssa

Travesti

Pendant l’été, je passais mes vacances scolaires chez mes parents, je fus donc obligé de mettre provisoirement Alyssa au placard. Je travaillais une bonne partie de l’été au magasin de bricolage de mon père à servir et conseiller les clients. Je conservai le lien avec mes deux amis et amants de l’internat par SMS et les réseaux sociaux, je suivis à distance leurs sorties en amoureux le samedi soir, je regardai les selfies d’Axelle rayonnante en tenues sexy dans les bras de Marc. Ces photos attisèrent mon envie de laisser s’épanouir Alyssa au grand jour comme Axelle le réalisait toutes les fins de semaine. Un mélange d’exhibitionnisme latent, de besoin d’exprimer ma nature féminine et d’addiction à l’adrénaline de la transgression me taraudait, je me sentais prête et déterminée à franchir le pas.


Fin août, mes parents étaient partis en week-end dans un camping au bord du lac de Saint Donat et mon frère avait rejoint ses amis pour une semaine de randonnée en Savoie. Je proposai à Marc et Axel de les rejoindre en car à Valence. La semaine, ils avaient tous les deux un job d’été, Axel comme serveur dans un bar et Marc dans une entreprise de déménagement. Le samedi matin, ils se rejoignaient souvent dans un appartement d’un ami de Marc à Valence. En effet, ce dernier rejoignait sa copine tous les week-ends et il en profitait pour le louer en son absence à des amis surtout l’été, et cette opportunité permettait à Axel de redevenir Axelle pour deux jours. J’avais emmené mes affaires de fille dans mon sac, mais elles se résumaient à une nuisette, des bas autofixants, un peu de lingerie et du maquillage, pas de tenue qui me permettrait de sortir.


Cependant, Axelle m’avait convaincu d’aller faire du shopping entre filles pour pallier à ce manque. En début d’après-midi, Axelle m’aida à me préparer, elle mit à ma disposition les produits nécessaires à une épilation et du lait pour adoucir la peau, elle m’aida aussi à coiffer mes cheveux bruns de manière féminine. Ils m’arrivaient aux épaules désormais, car je les laissais pousser depuis six mois. Après une épilation partielle des sourcils pour les affiner et les rendre plus féminins, elle me guida pour réaliser un maquillage à la fois discret et féminin. Je terminai par du rouge à lèvres couleur cerise noire et un vernissage de mes ongles dans cette même teinte qui me semblait être en accord avec ma vraie personnalité.


Axelle me prêta des seins en silicone de taille B qu’elle ne mettait plus, car ils étaient devenus un peu trop petits pour elle, Axelle arborait désormais une splendide poitrine de taille C dont j’étais un peu jalouse. Je les glissais dans mon soutien-gorge bandeau sans bretelles en tulle transparente violette bordé de dentelle de même couleur, le résultat me plut et j’aimai aussitôt cette sensation de rondeur charnelle et je ne pus m’empêcher de les peloter un peu et je pus alors constater le réalisme des sensations tactiles. Marc entra dans la chambre et se figea, fasciné par ce qu’il voyait, il s’exclama :


— Un splendide papillon vient de sortir de sa chrysalide !... Alyssa, tu es à croquer.


Je complétais ma tenue avec un string assorti, un jean slim unisexe, un simple tee-shirt blanc et mes baskets, n’ayant rien d’autre de plus féminins, à me mettre. En effet, je mesurais 1m71 et pesais 56 kilos soit une taille assez élancée pour une fille avec une silhouette très fine alors qu’Axelle était encore plus grande et avait des formes plus épanouies avec ses 1m78 et 67 kilos. Elle ne pouvait donc pas me prêter de vêtements plus féminins à ma taille. Axelle en fit le constat en disant :


— C’est une tenue à la rigueur acceptable pour aller au lycée, mais pas pour sortir ce soir... allons t’acheter tes premières fringues de femme.

— OK, allons-y !... J’en rêve depuis tellement longtemps !


Direction centre-ville, la peur au ventre et le cœur battant, je fis mes premiers pas dans la rue en plein jour en tant qu’Alyssa. Instinctivement, je restai un peu en retrait derrière Axelle pour être moins visible. Elle me prit fermement par le bras pour me ramener à sa hauteur et me chuchota à l’oreille :


— Ne soit pas inquiète, Alyssa,... habillée ainsi, tu ressembles à une lycéenne... juste beaucoup plus jolie que la moyenne.


La crainte d’être identifiée comme travesti s’estompa petit à petit, car les personnes croisées dans la rue ne prirent pas une mine horrifiée et n’eurent pas de réactions méprisantes, voire agressives, que suscitent encore souvent les transgenres aujourd’hui dans une ville moyenne comme Valence. Au contraire, les regards posés sur nous semblaient bienveillants, parfois un peu émoustillés par nos silhouettes féminines pour certains hommes, mais rien d’agressif et d’inquiétant. Je me détendis, et pris du plaisir à regarder les vitrines et échanger avec Axelle des impressions sur les vêtements exposés. Aucun magasin ne sembla convenir à Axelle, elle poursuivit son chemin, ayant l’air de savoir où elle voulait m’emmener, je l’interrogeai :


— Je me trompe ou tu sembles savoir où aller...

— Oui... dernièrement, nous avons beaucoup traîné dans les rues commerçantes avec Marc et nous avons trouvé un magasin où il y a des fringues sympas et pas trop chères... je pense que tu devrais y trouver ton bonheur.


Tout se déroula assez vite dans le magasin, je fixai rapidement mon choix sur des petites robes noires. Axelle me conseilla de mettre en valeur mes points forts, ma fine silhouette galbée et mes épaules. J’essayai donc des mini-robes noires moulantes à épaules dénudées. Je préférai un modèle avec un col montant formant comme un collier avec le dos en partie dénudé pour bien masquer mes faux seins. Il restait à trouver une paire de chaussures assorties à la robe, je m’orientai vers une paire de sandales lacées à talon piédestal de 7,5 centimètres. J’avais toute de suite flashé sur ce modèle qui allait très bien avec la forme du col de ma mini-robe et surtout me permettrait aussi de marcher et danser sans me tordre les chevilles. J’aperçus un petit sourire malicieux sur le visage de la vendeuse et je ne pus m’empêcher de lui demander ce qui l’amusait.

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— Pourquoi souriez-vous ainsi ?

— Excusez-moi... je... enfin la forme du col de votre robe... et le laçage de vos sandales... c’est un peu évocateur... non ?

— Ah oui !... évocateur de quoi ?

— Je ne sais pas... d’un désir de soumission peut-être ?


Troublée, par la pertinence des propos de la vendeuse qui révélaient un trait de ma personnalité profonde, je ne répondis pas. Je croyais cette tendance pourtant bien cachée et elle avait surgi au grand jour alors que je commençai à libérer Alyssa. Etait-ce un simple hasard ? Probablement pas... Avec cette quasi-certitude en tête, je rejoignis Axelle qui m’attendait vers la cabine d’essayage. Je remis mon jean et mon tee-shirt plus discret pour marcher dans la rue, Axelle me conseilla de garder les sandales aux pieds pour m’habituer à marcher avec des talons.


Après avoir réglé mes achats, je suivis Axelle qui m’emmena dans une bijouterie pour essayer des boucles d’oreilles. J’avais déjà les oreilles percées même si au quotidien, je ne portais aucun bijou, mon intérêt se porta instinctivement à des boucles de style gipsy qui faisaient écho à mes fantasmes adolescents où je m’identifiais souvent à une petite gitane des bas-fonds de Paris. Je choisis une paire de boucles pendentif de forme ronde en dentelle d’argent orné au centre d’un corail. Je décidai de les garder sur moi et de les acheter.


La soirée qui suivit fut ma première expérience de sortie en boîte de nuit. Blottie contre Marc ou à faire la folle avec Axelle dans de longues danses, le regard des autres sur nous. Les mecs un peu bourrés vers une heure du matin qui nous draguaient et Marc qui nous défendait. Vers 2 heures, je fus abordée par un homme ivre qui me suivit dans le couloir des toilettes de la boîte de nuit et me fit entrer de force dans un WC pour homme. Il me dit :


— T’es une vraie petite allumeuse avec ton petit cul moulé dans cette mini-robe, et tes sandales de salope, tu vas bien me faire une pipe comme une vraie chaudasse.


La vivacité de mes dix-huit ans m’aurait normalement permis de rapidement m’éclipser, mais ses paroles crues, salaces et dominatrices m’avaient comme hypnotisée et je ne résistai pas à lui faire une turlutte d’experte. Pendant la fellation, il me caressa rudement les fesses et les seins en me traitant de petite pute, puis une de ses mains s’égara sur mon sexe et il comprit brutalement que j’étais un garçon. Il devint plus violent et insultant, mais je parvins à le faire jouir et il éjacula sur mon visage. Son sperme avait un arrière-goût métallique et gras, assez désagréable. En sortant des toilettes, il croisa Marc qui commençait à s’inquiéter de ne pas me voir revenir et lui lança en me repoussant vers lui :


— Je te rends ta petite lopette, elle a un visage d’ange, mais elle a le feu au cul, et je te garantis que ce n’est pas ta seule bite de pédé qui va satisfaire cette pute, et je m’y connais !


Après cet événement, Marc parvint à me convaincre de rentrer de suite à l’appartement, car bientôt, la bande de gros lourds bourrés, qui accompagnait cet homme, allait savoir que j’étais un travesti soumis et de surcroît accro au sexe et la fin de soirée serait un enfer pour moi. Marc appela Axelle au téléphone pour qu’elle ramène mon sac et commanda un taxi, pendant ce temps, je me nettoyai le visage et retouchai mon maquillage. Axelle arriva et me prit dans ses bras et me dit à l’oreille :


— Tu sens encore un peu le foutre ma chérie... évalue mieux à qui tu as affaire et ne cède pas systématiquement à tes pulsions de soumise, car tu peux te mettre en danger avec ce genre de mec... sois un peu plus prudente dorénavant.

— Oui j’ai réalisé... d’ailleurs bizarrement, même mes sens m’ont indiqué clairement que ce type était à fuir... il véhiculait comme une très légère fragrance désagréable et répulsive.


Axelle eut un rire bref et me regarda dans les yeux et conclut :


— Puisque tu sembles avoir le flair d’une petite chienne truffière... dorénavant, sers-toi de ce don, ma chérie !


Je remis un peu de mon parfum « ma petite robe noire » pour atténuer l’odeur du sperme et je sortis discrètement des toilettes pour m’éclipser sans provoquer d’altercations. Je parvins à la sortie sans avoir rencontré de personnes hostiles à mon égard. Une fois sur le parking de la boîte de nuit, je frissonnai sous l’effet de la fraîcheur de la nuit et me sentis seule et un peu vulnérable. Heureusement, j’aperçus le taxi qui venait d’entrer sur le parking, je lui fis signe et me dirigeai rapidement vers lui. Alors que j’ouvris la portière arrière du taxi, j’entendis des rires et des insultes fuser derrière moi :


— Hé la tapette !... C’est dommage de te barrer avant d’avoir sucé toutes nos bites !

— Hé la petite trav en chaleur !... reviens, on va baiser ton petit cul de pute ?


Je m’assis précipitamment sur la banquette arrière et refermai la porte du taxi. Le chauffeur ayant compris la situation démarra aussitôt et une fois sur la route, il me dévisagea avec curiosité dans son rétroviseur. Il m’interrogea d’une voix douce :


— Vous êtes donc un garçon travesti... vous avez une allure tellement féminine que je ne m’en serais pas aperçu si ces gros nazes ne vous avaient pas insulté.


Je restai sous le choc et pas vraiment rassurée d’avoir été démasquée par ce chauffeur de taxi qui pouvait être agressif lui aussi avec les transgenres. Il perçut mon désarroi et poursuivit sans attendre ma réponse :


— N’ayez crainte, je n’ai rien contre les filles comme vous... Je vous ramène au centre-ville, dites-moi où vous déposer !


Je me calmai peu à peu et le regardai, intriguée. C’était un homme d’une trentaine d’années, grand et athlétique d’origine métisse, plutôt séduisant avec un regard pétillant un rien sauvage. Mon cœur de midinette commençait à fondre sous l’effet de sa gentillesse attentionnée à mon égard. Je parvins à lui sourire timidement et lui indiquai la rue où je logeais avec mes amis.

Il s’adressa de nouveau à moi :


— Excusez ma curiosité, mais vous ne me laissez pas indifférent et j’aimerais vous connaître un peu mieux. Accepteriez-vous de parler un peu ? J’ai bien l’impression que des mecs vous ont dragué dans la boîte de nuit et que les choses se sont mal passées. Est-ce que je me trompe ?


Après une légère hésitation, je lui racontai mon parcours de fille dans un corps de garçon, les développements récents et tous les déboires qu’une telle situation me causait. Notamment, cette envie irrépressible qui me prenait parfois de jouer les salopes. Il m’interrogea sur un ton respectueux et chaleureux qui me mit en confiance :


— Puis-je vous tutoyer ?

— Oui bien sûr...

— Quel est ton prénom de fille ?

— Alyssa...

— Joli prénom qui te va très bien... j’aimerais te montrer que tous les mecs ne sont pas des brutes comme ces mecs de la boîte de nuit... je te trouve très mignonne et sexy... et si je ne te laisse pas insensible, nous pourrions passer un moment ensemble cette nuit. Qu’en penses-tu ?


Pour le moins, la proposition était franche et directe et cet homme était agréable et dégageait d’imperceptibles effluves rassurants et attractifs, voire excitants. Axelle m’avait encouragée à faire confiance à mon flair, je décidai donc d’accepter sa proposition :


— Oui... je veux bien être câlinée, car j’en ai besoin, et même beaucoup plus si tu le souhaites. Quel est ton prénom ?

— Andy... Tu es tout aussi directe que moi, j’adore ! Est-ce que tu acceptes de me recevoir chez toi ?

— Oui... mais je loge chez des amis qui sont restés à la boîte de nuit... nous avons donc environ deux heures devant nous avant leur retour.

— OK ! Nous nous en contenterons...


Je rentrai avec Andy dans l’appartement et me pendis à son cou pour lui faire un petit bisou mutin sur la joue pour le remercier de sa gentillesse. Il me demanda de défiler devant lui, puis quand il en eut assez de me regarder, il me tendit la main et m’attira vers lui.


— Tu es magnifique, me souffla-t-il à l’oreille.


Il me serra dans ses bras et m’embrassa avec fougue, ses mains descendirent sur mes fesses, il me butina le cou et les épaules. Je me sentis vibrer et frissonner sous ses caresses expertes. Il me souleva dans ses bras et me déposa sur le canapé.


— Vas-y, prends-moi je suis à toi, murmurai-je.

— Oui ma puce, je vais te faire fondre de plaisir, me répondit-il.


Il releva la robe et descendit le string en libérant mon petit sexe qu’il caressa, et me couvrit le ventre de caresses buccales. Il introduisit un doigt dans mon puits d’amour et commença à me titiller la prostate. Je commençai à gémir de plaisir.


— Viens, j’ai envie de te sucer, lui dis-je, impatiente de sentir son sexe dans ma bouche.


Il se déshabilla, dévoilant un corps d’athlète et une peau de couleur caramel, et lorsqu’il retira son slip faisant jaillir une magnifique verge longue et épaisse, je fus comme électrisée. De mon côté, je m’étais débarrassée de ma robe, de mon string et de mon soutien-gorge, il ne me restait que les sandales lacées à talons, et je me mis à genoux sur le sol devant lui. Je pris l’initiative en saisissant sa bite, je la caressai de la main puis, la sentant durcir, je titillai le méat du bout de ma langue et décalottai le prépuce pour l’exciter.


Lorsque je sentis que sa verge était bien dure, je l’engloutis dans ma bouche de plus en plus profond, allant et venant langoureusement puis plus rapidement. J’étais au septième ciel de sentir le plaisir qui montait dans ce sexe puissant. Andy me repoussa doucement, me releva et m’allongea sur le canapé, me releva les fesses et reposa mes pieds sur ses épaules, il lubrifia ma rosette avec de la salive, mit un préservatif, présenta sa bite à l’entrée de mon puits d’amour et me pénétra lentement, amoureusement.


Je me sentis remplie par ce sexe chaud et ardent, un peu meurtrie, mais comblée. Je savais être réactive sur le plan anal, mais Andy réussit à me faire mouiller du cul comme la chatte d’une fille en chaleur. Il me baisa pendant un long moment, me faisant hurler de plaisir dans cette position, puis il me mit en levrette, me pelotant les fesses pendant sa chevauchée, je me sentis femme comme je ne l’avais jamais ressenti. Il s’assit sur le canapé et je m’empalai sur son sexe, montant et descendant comme une folle, ma petite bite battant sur mes couilles, il explosa dans mon fondement, un jet de foutre puissant inondant le préservatif. Il le retira, et je me précipitai pour nettoyer sa verge avec ma langue et surtout pour goûter en petite gourmande à son sperme, j’appréciai aussitôt un délicieux et quasi indétectable bouquet de saveur d’agrume, de poivre et de foin.


Décidément ce mec me plaisait bien jusqu’au goût de son sperme, qui selon mes expériences certes encore peu nombreuses, témoignait de la véritable nature d’un homme.


— Toi ma puce, tu avais le feu aux fesses ! me dit en souriant Andy alors que j’étais blottie contre lui comme une petite chienne contre son maître. Je te donne mes coordonnées, ce serait vraiment chouette de se revoir. Qu’en penses-tu ?


J’acceptai volontiers et lui expliquai que je serais de retour à Valence en septembre comme interne en classe de terminale de mon lycée.

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