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Les révélations d'Alyssa

Chapitre 4

Un rendez-vous plein de promesses

Travesti

Deux jours après nos échanges discrets en cours d’Allemand, je reçus un SMS de Lise :


— Alors Alyssa ... qu’attends-tu de notre rendez-vous de mercredi prochain ?


Je lui répondis à la fois dans le doute et dans l’appréhension, car je n’avais jamais eu de relation hétérosexuelle, même pas un flirt, et je ne savais pas si j’apprécierai ce type de relation et surtout si ma petite verge serait à la hauteur de ses attentes que je devinais exigeantes :


— La complicité d’une copine qui partage les mêmes fantasmes que moi ...

— Qu’y a-t-il Alyssa ? Je te sens sur la retenue ? Tout va bien ?


Je n’osai pas aborder directement le questionnement qui m’habitait et restai sur la réserve :


— Oui ...

— Ce oui peu loquace semble cacher un malaise, Alyssa ... Vas-y dis-moi quel est ton problème ? Tu stresses pour mercredi ?

— Un peu ... J’ai peur de te décevoir en fait.

— Me décevoir pour quoi ? Je te rassure tout de suite ... t’es superbe et je te kiffe vraiment, Alyssa !

— Moi aussi je t’adore ... mais Lise ... à vrai dire, je n’ai aucune expérience avec les filles ...

— Ce n’est certainement pas le cas avec les garçons ! N’oublie pas que je t’ai observée dans la rue ... ton attitude quand tu croises des beaux mecs est éloquente !

— J’avoue ... je suis loin d’être une ingénue avec les mecs ... de plus, je crois bien que j’ai l’apparence qu’il faut pour les séduire ... mais aussi les attributs physiques pour les satisfaire ... les filles c’est autre chose ...

— Waouh ... la coquine ... dis-moi ... qu’est-ce qui les satisfait chez toi ?

— Axelle mon amie travestie me dit souvent que j’ai un minois féminin, une silhouette fine, des belles jambes ... et un joli cul fascinant selon elle.

— Je confirme l’ensemble de ce que dit ton amie Axelle ... et j’ai même pu observer que beaucoup de mecs semblent captivés par ton cul, ma belle ... dis-moi comment fais-tu pour les satisfaire ces mecs que tu attires comme un aimant ?

— Euh ... Axelle m’a appris à sucer ... j’ai pu m’exercer sur la bite de son copain Marc ... il parait que je suis devenue plutôt experte selon lui.

— Waouh ... la petite cochonne ! ... et ton superbe petit cul ... ce n’est pas possible qu’il soit toujours vierge, car il est trop incendiaire ... les mecs n’ont sûrement pas résisté ... non ?

— Si ... tu as raison ... Marc a d’ailleurs été le premier ... il a en quelque sorte inauguré mon petit trou ... il m’a dit avoir adoré le faire. Depuis, nous avons renouvelé l’expérience assez souvent. Au cours de nos jeux entre transgenres, Axelle me sodomise aussi, car elle s’est aperçue que j’avais de fortes jouissances anales et nous aimons nous donner du plaisir réciproquement. Dernièrement, j’ai eu une chouette expérience avec un mec adorable après une sortie en discothèque. Tu vois ... effectivement, je ne suis pas vierge de ce côté-là ... mais je ne suis pas très expérimentée.

— Je te kiffe de plus en plus ... je crois que je vais adorer te faire découvrir pleins de plaisirs féminins... mais dis-moi ... dans vos ébats entre filles avec Axelle, tu as sûrement été amenée à déflorer son anus ?

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— Euh ... oui avec mes doigts ou avec un gode. J’ai adoré la faire jouir ainsi ...

— Oh, mais ... tu as l’air d’être une gouine plutôt douée ! Mais j’y pense ... tu ne lui as donc pas fourré le cul avec ton sexe de garçon ?

— Euh ... non ... tu sais je n’osais pas trop te le dire ... mais ma verge en érection est plutôt petite ... pour être plus explicite, elle n’est pas du tout dimensionnée pour donner du plaisir aux autres ... c’est en revanche une zone très érogène pour moi ... une sorte de clitoris si tu veux.

— Ouah ... j’ai hâte de te voir, ma puce ... notre petite conversation par SMS me donne envie de pouvoir jouir entre filles de tous tes petits trésors cachés ... et ne soit pas inquiète, j’ai des godes pour nous satisfaire toutes les deux.

— Ouf ! Je suis soulagée ... j’avais trop peur de te décevoir.

— Donc tu craignais de me décevoir parce que tu es seulement fille ... mais c’est fou ... sois consciente que cela te donne un charme assez rare ma chérie ! De plus, j’apprécie beaucoup l’amour lesbien. Mercredi, amène chez moi toutes tes affaires de fille, nous ferons des essayages. Je pourrais aussi t’en prêter, car nous avons la même taille. Je me délecte à l’avance de te transformer en lolita !


Je croisai régulièrement Lise dans la cour du lycée, mais nous avions des cercles d’amis différents et nous avions convenu de ne pas en changer pour le moment, donc nous restions chacun de notre côté. Elle me lançait parfois un clin d’œil complice en passant très près de moi, je restai un instant comme hypnotisé par ses yeux verts, je pus admirer sa peau claire et mate comme veloutée et je respirai son parfum discret. De loin, je contemplai sa silhouette élancée aux formes douces, mais sensuelles et ses cheveux noirs virevoltants sur ses épaules. Lise, la belle sorcière, m’avait envouté.


Le mardi soir, je décidai d’aller à notre rendez-vous en tant qu’Alyssa tellement je trouvais inconcevable de me présenter à elle autrement qu’en fille. Ce n’était pas du tout Théo qui était attiré par Lise, mais bien Alyssa et de son côté Lise attendait sa petite lolita. Je me préparai une grande partie de la soirée, en pratiquant un affinement de mes sourcils et une épilation totale du corps sauf un ticket de métro au pubis. Je terminai par un gommage de la peau et m’enduisis de crème adoucissante.


Mercredi en début d’après-midi, je montai à l’internat pour me préparer à toute éventualité. Avec une poire de lavement, je me vidai complètement trois fois, et enduisis mon anus et mes fesses d’un lait adoucissant parfumé. Ensuite, je sortis du lycée et passai une nouvelle fois par les toilettes publiques du Parc Jouvet pour me transformer discrètement en Alyssa. Je me maquillai rapidement et mis un string et un soutien-gorge assorti en voile noir transparent dans lequel je glissai mes faux seins. Puis, je revêtis la petite robe noire et les sandales à talon que j’avais achetées avec Axelle fin août. Je voulais être belle pour séduire Lise.


Dans la rue, j’entendis mes talons claquer sur le trottoir et sentis le vent assez frais d’octobre s’insinuer sous ma robe. Une sensation d’euphorie dans le cœur et une excitation au bas du ventre m’habitèrent. J’étais de nouveau moi-même, Alyssa. Je ne fis pas attention aux personnes que je croisai dans le centre-ville. Je volai comme un papillon ensorcelé par le nectar d’une jolie fleur.


Bientôt, je pénétrai dans son immeuble et grimpai au deuxième étage pour sonner à sa porte. Lise apparut dans l’entrebâillement de la porte et arbora un sourire radieux en me voyant.


— Entre ma belle Alyssa, j’ai hâte de te serrer dans mes bras.

— Waouh ! C’est très joli chez toi, ton salon est très accueillant.

— La pièce d’à côté est encore plus agréable.


Je rougis ayant saisi l’allusion, car elle désignait sa chambre où elle projetait donc explicitement de m’entraîner. Cependant, Lise me prit par la main et me dit sur un ton accueillant avec un peu d’émotion dans la voix :


— Asseyons-nous sur le canapé.


Ne pouvant se retenir plus longtemps, Lise se pencha vers moi et posa ses lèvres sur les miennes, exerçant une légère pression avant de se retirer, guettant ma réaction. Je tendis mes lèvres, recherchant avidement ce doux contact perdu. Elle reposa les siennes dessus, juste un petit baiser mutin. Puis, elle couvrit mes lèvres, la base de mon cou et le haut de ma nuque de tendres petits baisers. Je frissonnai d’un plaisir naissant et je sentis ma respiration s’accélérer.


— Ça va ? murmura-t-elle.

— Oui c’est délicieux ... tu es décidément une vraie magicienne.


Elle m’embrassa plus fougueusement. J’entrouvris mes lèvres et sortis timidement le bout de ma langue pour venir caresser ses lèvres. Sa langue vint aussitôt pénétrer ma bouche venant s’enrouler lascivement autour de la mienne. Elle agit avec une douceur saphique, le baiser se prolongea, tendre, mais d’une grande intensité sensuelle.


Elle passa sa main derrière ma tête et se mit à m’embrasser avec plus d’exaltation, explorant plus profondément ma bouche. J’étais en feu sous l’effet d’un seul et langoureux baiser, Lise me tenait déjà en son pouvoir par la sensuelle volupté qu’elle distillait. Je m’enhardis et repoussai sa langue pour envahir sa jolie bouche de sorcière, ma langue se fit à son tour douce, cajoleuse et agile et je sentis alors son cœur battre à l’unisson du mien.


Je glissai ma main gauche sous le caraco de lise guettant sa réaction, elle m’encouragea à continuer, de mon autre main, je descendis lentement la fermeture éclair en haut de son dos. Lise leva les bras et je lui retirai son caraco, dévoilant une superbe poitrine galbée en poire, les tétons pointant fièrement. La coquine ne portait pas de soutien-gorge. Je fus aussitôt conquise par ses seins qui exprimaient un érotisme aussi ardent que lascif. Elle me demanda sur un ton taquin :


— Tu aimes ce que tu vois ?

— Oui ... tes seins sont émouvants ... je crois que je suis jalouse.

— Eh ! ... Tu ne peux pas tout avoir ... n’oublie pas que ton cul est une quasi-œuvre d’art et j’ai hâte de pouvoir le contempler.

— On continue ... j’ai envie de goûter à tes seins.


Je commençai à l’embrasser dans le cou, puis descendis sur ses épaules graciles qui frissonnèrent, j’atteignis enfin ses merveilleux seins que je couvris de petits bisous. Elle soupira de plaisir et enserra fermement ma tête contre sa poitrine. Je léchai la peau douce et ferme de ses seins qui formaient un nid douillet pour mon visage. Je fis avec ma langue le tour de ses aréoles roses et délicates dont la peau à la texture plus granuleuse ravit mes sens. Je la sentis électrisée, je saisis ce moment pour lui mordiller les tétons, la faisant pousser un petit cri de plaisir. Je ne pus m’empêcher de lui murmurer :


— Tu es sensible des seins comme moi ... j’adore !

— Oui ... ils aiment être un peu rudoyés ... je l’avoue.

— Vilaine fille ... je vais châtier délicieusement ses jolis petits tétons !


J’empaumai ses seins, les malaxai sensuellement puis fis rouler ses tétons entre le pouce et l’index et alternativement les suçai à pleine bouche et les titillai avec ma langue et mes dents. Lorsqu’ils furent fièrement dardés et érigés au maximum, je les pinçai légèrement et les tordis malicieusement, elle poussa un long halètement de plaisir. Elle me regarda dans les yeux et me dit :


— La salope ! ... Je me doutais que ta connaissance intime de la soumission ... ferait de toi une amante sublime. A ton tour, laisse-moi te découvrir.


Elle défit les agrafes du col de ma robe, et la fit descendre découvrant ma poitrine. Je me levai du canapé pour laisser glisser la robe à mes pieds et me montrer en sous-vêtement.


— Je te plais ? lui demandé-je timidement, voyant son regard me détailler sous toutes les coutures.

— Tourne-toi ma belle ! Je veux admirer ce cul qui fascine tant les mecs.


Je fis une demi-volte pour obéir à ses désirs et je l’entendis s’exclamer :


— Waouh ! Ton cul est super canon ! ... Cette taille de guêpe au-dessus de ces deux petits lobes galbés s’élargissant en forme de poires. Tes fesses sont hyper-sexy et voluptueuses. J’en bave de jalousie.


Elle me prit par la main, m’embrassa et m’emmena dans sa chambre. Elle me fit me pencher en avant en appui sur le lit sur mes avant-bras. J’avais donc les fesses offertes, elle s’agenouilla aussitôt derrière moi pour les couvrir de petits baisers. Elle lécha amoureusement mes fesses, écarta la ficelle du string et vint titiller avec sa langue ma rosette, et chatouiller l’entrée de mon puits d’amour. Je frissonnai de plaisir sous l’effet de cette caresse sublime, elle saisit cet instant pour m’asséner une claque retentissante sur la fesse droite. Je miaulai littéralement de plaisir. Elle s’exclama :


— Mais quelle salope ! ... Tu es ultra-chaude ... j’ai trop envie de maltraiter ce cul indécent qui est bien trop sensuel.

— Vas-y ! ... Il t’appartient. Répondis-je dans un souffle.


Elle me pelota passionnément les fesses, les pinça amoureusement, les gifla affectueusement, puis reprit sa feuille de rose essayant désormais d’introduire sa langue dans mon petit trou. Je mouillai déjà comme une fille, elle s’en aperçut et introduisit un doigt puis deux dans mon sphincter.


— Quelle chaudasse ! ... Attends ta petite rosette toute mignonne va faire connaissance avec mon plus gros gode !


Elle alla rapidement chercher un énorme gode ceinture, retira sa jupe et sa culotte pour le fixer à ses hanches. Elle enduisit le membre en plastique de gel lubrifiant et revint derrière moi.


— Alyssa, tu es une vraie petite femelle en chaleur ... je vois ton anus palpiter et suinter dans l’attente de la pénétration, c’est absolument ensorcelant la sensualité torride que ton cul exprime.


Elle présenta le gland du gode à l’entrée de ma chatte de travesti, fit céder en douceur le sphincter et introduisit lentement et langoureusement le membre long de 25 centimètres et d’un diamètre de 6 centimètres dans ma fournaise anale. Je ressentis aussitôt l’exquise sensation d’être une petite femelle soumise au sexe viril du mâle alpha. Je tremblai d’émotion et de plaisir, je ne pus retenir un petit cri d’extase.


— Putain Alyssa ... ta féminité s’exprime complètement quand tu es prise ... ta soumission voluptueuse est émouvante. J’adore ! Quelle salope !


Elle me claqua les fesses, puis elle enfonça rudement à fond le gode ceinture pour me soumettre complètement. Elle commença alors un va-et-vient lent dans mon fondement, qui m’arrachèrent des petits râles de plaisir, puis plus rapides provoquant des couinements de plus en plus lascifs de ma part. Elle retira brusquement le gode de mon puits d’amour et me demanda :


— Dis-moi Alyssa, qu’attends-tu vraiment ? ... As-tu envie que je continue à te baiser comme une petite cochonne ?

— Oui Lise ... continue ! Je veux que tu me prennes, que tu m’épuises de plaisir, je suis ta petite femelle en chaleur.

— C’est bien Alyssa ! Tu es lucide sur ce que tu es vraiment ... une femelle soumise au sexe mâle et de plus addict au sexe. Nous sommes effectivement sœurs de vice, nous avons les mêmes fantasmes.


Elle m’encula lentement à nouveau puis accéléra son pilonnage jusqu’à m’amener à la jouissance anale, ma petite verge pourtant non érigée coula comme une fontaine. Je bramai littéralement de plaisir, lorsqu’elle sentit que j’étais à bout, elle enfonça son pieu à fond dans ma fournaise anale et m’asséna une forte claque sur les fesses.


— Tu as superbement joui, ma petite chienne ! A mon tour maintenant ! s’exclama Lise en se retirant de mes fesses.


Elle défit la ceinture du gode, le laissa tomber au sol et se dirigea prestement vers sa commode. Je remarquai que le membre du gode était luisant de ma mouille, mais n’avait pas de traces suspectes. Je fus assez fière de pouvoir constater la propreté de mon puits d’amour de petite femelle bien éduquée. Lise revint vers le lit où j’étais affalé, épuisé par nos joutes sexuelles, elle me dit en me tendant un double gode pour femme :


— Bouge-toi ma chérie, à toi de jouer !


Elle s’allongea sur le lit, offrant tout son splendide corps à ma convoitise. Je repris mon exploration là où je l’avais laissée avant que Lise ne s’intéressât à mon petit cul. Je descendis des seins vers sa vulve, je m’attardai au passage pour embrasser son joli nombril et lécher comme une petite chatte son mont de Vénus. Je décidai de faire monter son plaisir très lentement pour jouer avec ses désirs. Je traçai le contour de son vagin avec ma langue quand je vis les deux petites lèvres roses dépasser de sa fente, suintant déjà. Lise soupira de plaisir et d’impatience à la fois. De suite, j’eus envie de profiter de son intimité, mais je préférai continuer à la faire languir pour l’amener à reconnaitre ses envies comme elle l’avait fait pour moi. Je partis donc lécher ses belles jambes et ses jolis pieds délaissant délibérément sa vulve.


— Alyssa, s’il te plaît ma chérie ... occupe-toi de mon sexe.

— Ton minou a des envies pressantes, ma belle ? la taquiné-je.

— Oui ... tu le sais bien ... je suis aussi chaudasse que toi.

— Je le vois ma salope ... patience ... j’y viens.


Je repris mes petits supplices érotiques en titillant avec ma langue le pli de l’aine jusqu’au pubis, puis je soufflai doucement sur sa jolie fente, elle ne put s’empêcher de me plaquer la tête sur sa vulve. J’avais réussi à la contraindre à quémander son plaisir, petite victoire personnelle sur ma sœur de vice. Je léchai sa fente tout du long, elle se cambra comme sous l’effet d’une décharge électrique. Je lapai le jus intime qui s’échappa de sa cavité et j’en découvris le parfum sublime. Une touche imperceptible de muguet puis d’œillet et enfin d’ambre se révéla sous une saveur salée et légèrement âcre, le parfum indélébile de la sensualité féminine. Je me mis à butiner plus goulûment comme un papillon enivré par le nectar offert par une splendide fleur. Je découvris son clitoris en pressant deux doigts autour de sa petite cachette et posai ma bouche dessus.


— Oui ! Oui ! Vas-y ... bouffe-moi la chatte ! s’écria Lise totalement déchaînée et asservie par son plaisir.


Je titillai son bouton d’amour avec le bout de ma langue et des petits mordillements sans relâche jusqu’à obtenir un orgasme puissant qui la submergea. Un long feulement sauvage accompagné d’une expulsion de mouille par le canal de son vagin accompagna sa spectaculaire jouissance. Je l’embrassai tendrement et caressai ses seins aux tétons complètement érigés. Je profitai un peu de son corps de rêve. Ensuite, j’attrapai le double gode lubrifiant la partie destinée à l’anus et présentai les deux glands de plastiques face à ses orifices. Le beau membre de 20 centimètres, mais 6 centimètres de diamètre coulissa tout de suite dans son vagin inondé de liqueur féminine. Le deuxième pieu plus fin et composé de boules assemblées était destiné à pénétrer son ravissant et délicat sphincter anal. Il était rose nacré et très émouvant, je ne pus résister à l’envie de le lécher et de le faire pulser avec ma langue. Puis, je le fis entrer progressivement par une pression croissante.


Elle poussa un cri de plaisir et me dit :


— Vas-y ... baise-moi fort ... je suis ta petite chienne en chaleur !


Je ris intérieurement en entendant l’expression très crue des désirs de Lise. Ma sœur de vice était vraiment aussi chaudasse que moi. Je coulissai le double gode d’abord lentement puis j’accélérai pour faire monter le plaisir. Je me penchai de nouveau sur son clitoris pour le titiller délicieusement. Un premier orgasme survint assez vite, puis un second, je voulus l’épuiser littéralement de plaisir en enchaînant les orgasmes. Je continuai donc à la stimuler avec le double gode puis je lui murmurai des mots salaces :


— Tu aimes te faire baiser comme une chienne ... N’est-ce pas ?

— Oui ! Oui ! ... Défonce-moi ... j’adore ça ... je suis une salope !


Un dernier orgasme tendit le corps de Lise comme un arc. L’aveu de sa concupiscence semblait avoir décuplé sa jouissance. Je retirai le double gode et me blottit contre Lise pour l’embrasser, la caresser et la cajoler tendrement après nos bouillants ébats. Elle se tourna vers moi pour rapprocher son visage très près du mien, elle chuchota :


— Tu es une perle rare, mon Alyssa ! Nous pourrions faire tant de choses très coquines ensemble. Je te demande de réfléchir à cette proposition : j’aimerais que tu viennes habiter ici avec moi. Ne me réponds pas tout de suite, je te propose d’en reparler un prochain mercredi après-midi.


Elle pressa ses lèvres contre les miennes pour un tendre baiser. J’étais sur petit nuage baignant dans une félicité tellement précieuse. Puisse ce genre de moment être éternel ?

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