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Les rôles ont changé

Chapitre 1

Hétéro

Ouf ! Ca y est, dernier partiel, mémoire rendu, stages validés, CDI signé. Il ne manque plus que Clémence pour fêter ça.


Clémence ma copine depuis deux ans et demi avec qui nous sommes devenus très vite très fusionnels. Elle est encore en Espagne où elle y finit un stage quand elle m’appelle par surprise.


— Alors ça y est, dernier partiel rendu ? Plus d’échéances à court terme ?

— Non enfin ! A nous les vacances !

— C’est pour cela que je t’appelais, je ne vais pas partir avec toi.

— Comment ça ?

— Je pense que nous ne sommes pas faits pour être ensemble. J’ai envie de rester en Espagne, on m’a proposé un travail et toi tu en as un à Paris.

—...

— Au revoir, désolée que ça arrive comme ça.


Puis elle raccroche sans plus de détails.


Après avoir pu l’appeler à plusieurs reprises et plusieurs trajets en Espagne où elle venant à Paris, j’ai compris que depuis un an, je n’étais pas le seul avec elle.

Et surtout après une sauvegarde (messages et photos) de sa conversation WhatsApp, contrairement à ce qu’elle me disait, elle aimait beaucoup, beaucoup, mais vraiment beaucoup le sexe.

Les photos et vidéos étaient bien explicites. Je notais aussi le numéro d’Ernesto au cas où.


Je décidais de ne plus la voir. Mais à chaque fois, je craquais quand elle me faisait signe à Paris. Ses amis et sa famille y vivant. Nous passions alors un week-end comme des amoureux : restaurants, bars, calins et baisers, mais jamais plus que des préliminaires. Elle ne devait pas considérer ça comme tromper...

Le fait d’avoir découvert le pot à rose l’avait bien débridée avec moi. Il n’était pas rare de me faire sucer plusieurs fois par week-end.


Elle était de ce genre envoûtant qui pouvait obtenir ce qu’elle voulait de moi. Me privant de toute raison quand je la voyais alors que je voulais passer à autre chose et rencontrer une autre femme.


Mais comment penser à autre chose quand la plus délicieuse des bouches vous prodigue de telles gâteries ?

Vous ne le faites et vous craquez à nouveau.

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Jusqu’au jour où je lui ai dit que c’était impossible. Qu’il fallait qu’on arrête.


Un an sans échanges. Je ne répondais pas à ses messages, ses appels, ses photos de plus en plus dénudées. Elle s’est résignée et j’ai fini par vivre ma vie.


Jusqu’au jour où comme d’habitude pour mon anniversaire, je suis allé seul dans mon Club Cigare. Habitude que j’avais depuis mes 18 ans grâce à mon père.

Elle était là, je l’ai tout de suite reconnue bien que de dos. Cette robe blanche me rendait fou à l’époque. Du genre suffisamment courte et ample que le moindre mouvement dévoilait ses belles jambes, sa culotte pour les plus veinards.

Je devinais des bas et l’absence de soutien-gorge comme d’habitude.


Étrangement, nous avons discuté sans animosités, dans deux grands fauteuils cuir. Elle Au début un peu éloignés, nous nous sommes rapprochés au fur et à mesure que les verres descendaient. Evoquant même Ernesto, la blessure que je croyais fermée était encore un peu présente.

Nos jambes se touchaient souvent, la tension montait doucement, mais sûrement. Alors que ses jambes se dévoilaient, puis le haut de ses bas à chaque croisement de jambes, je remarquais l’absence de tout sous vêtements, juste des bandes remontant à une serre taille.

L’ambiance, ces discussions en chuchotant, cette vue, l’alcool... Nous sentions le sexe et l’érotisme. La moindre caresse sur ses jambes ou les miennes procurait des tremblements de plaisir.

D’un coup, elle s’est levée en me disant dans l’oreille "je suis la seule femme dans le club, je ne risque d’être dérangée que par toi dans les toilettes femmes".


Et elle y est partie, roulant des fesses. Suscitant de longs regards appuyés alors que je la suivais des yeux, je remarquais une trace humide sur sa robe.

Ça s’annonçait bien ! Je la rejoignis très vite.


La porte était à peine fermée que nous nous sautions dessus. S’embrassant comme des amants ne s’étant pas vus depuis longtemps. C’était ce que nous étions.

Pendant que sa main frottait à travers mon boxer bien humide, mes mains reconnaissaient son corps sous mes doigts : ce grain de beauté sous le sein gauche, cette cicatrice sous le nombril.

Ce buisson entretenu que je cherchais à l’aveugle sans le trouver, elle avait fini par le retirer. Ne restait qu’une fine bande.


Ces quelques caresses nous firent comprendre que nous étions à point. Elle se retourna, m’offrant sa divine croupe ruisselante de cyprine.

À genoux, j’explorai furtivement à l’aide de ma langue son intimité dont l’odeur était toujours aussi enivrante, réveillant des souvenirs mémorables.

Chaque coup de langue, la faisant frémir, me suppliant de la prendre. Je prenais enfin le dessus sur Clémence.

Sans autre forme de politesse, je la pris avec fougue, agrippé à ses hanches, sa poitrine et explosâmes d’un coup. La remplissant de plusieurs jets et finissant sur ses fesses.

Elle la tête appuyée sur le lavabo, les jambes chancelantes.


Me rhabillant après m’être fait nettoyer par sa délicieuse bouche. Je sortis en lui donnant rendez-vous à notre table.

Mais je pris directement la sortie du club. Le temps de lui envoyer un message avec les photos prises quelques secondes avant : "j’ai le numéro d’Ernesto, les rôles ont changé"


Cette histoire m’est vraiment arrivée alors que je venais de finir mes études.

Seul le message envoyé à la fin n’est jamais arrivé. Par contre, les photos sont restées longtemps sur mon téléphone avant que je les supprime.

Et elles ont contribué à revoir à plusieurs reprises Clémence dont une fois avec ma copine. Mais ça c’est une autre histoire que je vous raconterai peut-être si vous me le demandez.

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