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Les wc de la salle de bal

Chapitre 1

Hétéro

C’est un bal de société du samedi soir. Marie m’avait promis une nuit dansante sereine, sans les excès des bals ouverts à tous et afin d’atteindre ce lieu choisi avec soin pour ne connaître que le plaisir de danser nous avons parcouru une quinzaine de kilomètres. Il y avait, plus près, un autre bal de société. J’ai suivi les goûts de ma compagne. Et je suis seul à ma table. Marie danse.

Nous avons tourné ensemble pendant une série. Au début de la série suivante, un grand brun, chemise rose à col béant sur une toison abondante s’est incliné devant Marie. Elle a bondi sur ses pieds et s’est éloignée avec ce cavalier sorti de nulle part sans un regard pour moi. Habituellement elle me sourit dans ce cas, comme pour s’excuser de me délaisser. Ils ont dansé à l’autre bout de la piste, je l’ai très peu aperçue. Cela arrive quand la densité de danseurs freine les déplacements sur le parquet ciré. La musique s’est arrêtée, Marie et son cavalier se tiennent debout près d’une table où siègent deux autres jeunes hommes. La discussion ponctuée de rires ressemble à un marchandage, Marie désigne de l’index tantôt l’un, tantôt l’autre de ses interlocuteurs, se balance d’une jambe sur l’autre, tope dans trois mains et me revient.

-Chéri, je viens de promettre mes prochaines danses aux compagnons d’Antonio. Antonio c’est celui qui vient de me faire danser. Quel virtuose de la danse! Dis, ça ne te fait rien? Tu ne vas pas t’ennuyer?

— Quoi?

Elle est déjà partie, avec un autre brun, pas tout à fait aussi grand, plus trapu, qui est venu lui rappeler sa promesse en lui souriant et en saisissant sa main la privant de la possibilité de s’expliquer plus longuement. Cette fois c’est reparti pour un quart d’heure de solitude. De ma table en bord de piste je la vois régulièrement passer devant moi. Elle ne me voit pas, ne m’envoie ni clin d’œil ni petit geste de la main. Qu’a-t-elle aujourd’hui? Il y a eu cette insistance pour venir ici et non ailleurs, la rapidité avec laquelle elle s’est lancée sur les pas d’Antonio, ces longues dix minutes à l’autre extrémité de la piste: avait-elle un rendez-vous avec le bellâtre? Ce que tend à contredire le partage des danses entre trois hommes… Je suis perplexe. Veut-elle me manipuler après notre petit différend du repas de midi? Est-ce pour elle un moyen de changer ma réponse à la question récurrente de la date de notre mariage?

Nous nous sommes installés ensemble il y a un peu plus de six ans. Elle savait dès le départ que je n’étais pas chaud partisan du mariage. Elle avait admis qu’il vaut mieux un bon concubinage qu’un mauvais mariage et puisque nous nous entendions bien, dans la vie de tous les jours et surtout sexuellement, notre union offrait toutes les garanties de sérieux et de durée. J’avais fait valoir la grande liberté que conférait l’absence d’engagement public. Mais depuis quelques mois, sous je ne sais quelle influence, la question du mariage réapparaissait. Ce midi lorsque Marie avait agité le drapeau rouge de la sécurité que je devrais lui garantir au nom de notre amour confirmé j’ai répondu à la légère qu’elle serait bien ennuyée pour se séparer de moi si elle venait à tomber amoureuse de quelqu’un de mieux que moi prêt à lui passer la bague au doigt.

-Nous sommes heureux sans livret de famille. Combien, qui ont vécu longtemps en concubinage divorcent au lendemain de leur récent mariage! Plutôt que d’être unis par un échange solennel devant le maire et le curé, je préfère te prouver mon amour chaque jour en me réveillant à tes côtés. Comme ta présence libre à côté de moi est la preuve de ton amour pour moi.

-Ouais, mais quand même… Si tu m’aimais vraiment…

Elle s’est retirée en cuisine, j’ai cru déceler dans sa voix beaucoup de déception et une larme dans ses yeux. Alors, je me suis dit qu’il était temps de faire table rase de mes idées toutes faites, de faire preuve de plus d’ouverture d’esprit. Depuis le retour régulier de la question, j’avais réfléchi, j’évoluais, le mariage ne m’effrayait plus autant et surtout la vie était si agréable avec Marie: Après tout, pourquoi ne pas lui faire ce plaisir? Le moment était venu de lui offrir la bague de fiançailles que j’avais achetée en secret trois jours auparavant! Je me suis dit que je la lui offrirais pendant le bal.

Voilà à quoi je pense pendant que son cavalier la fait tourbillonner; c’est le troisième lascar du trio qui mène la danse. J’étais dans mes pensées, la transition s’est passée, elle est repartie danser, toujours aussi indifférente à mon sort. Je replonge. Elle est, comment dire, déconcertante? Inconsciente? Ou elle suit un plan bien ficelé? J’y repense! Pourquoi a-t-elle hier soir raconté qu’elle avait ses règles? Elle ne voulait pas faire l’amour? Il suffisait de le dire, je ne suis pas une brute, je ne l’ai jamais forcée. On peut avoir des moments de moindre envie. Jusqu’à présent nous avons su gérer ces situations parfois embarrassantes pour l’autre. Donc pourquoi cacher son peu d’appétence ou l’absence de désir derrière d’improbables règles puisque ses dernières règles dataient de quinze jours. Elle savait que je savais. Je n’ai pas relevé hier, aujourd’hui, seul à ma table, surveillant de son sac à main, ça commence à faire lien avec son attitude étrange. Quelqu’un d’autre lui fournit-il les prestations amoureuses qui la comblent et qui me rendent inutile? Cet Antonio serait-il son amant? Depuis trois quarts d’heure ma main tourne dans ma poche le petit boîtier de la bague de fiançailles.

Elle vient vers notre table en souriant. Enfin.

-Ça va mon chéri? Je vais aller me repoudrer le nez.

Elle tourne les talons, part en direction des toilettes, en caravane avec ses trois amis sur ses pas. Si elle espère que je vais aller vérifier que chacun sait distinguer les toilettes pour dames de celles pour hommes. L’orchestre relance le mouvement. Tous quatre regagnent la table du trio masculin qui réjouit ma compagne. Marie gagne la piste avec Antonio, un Antonio qui joue au toréador pendant le paso doble, suant, souriant, au comble du bonheur qu’il vient afficher sous mon nez. Le numéro deux, le brun trapu est venu m’offrir lui aussi son sourire ravi en me rapportant le sac à main.

-Elle est merveilleuse ta femme. Regarde la danser! Merci!

Merci de quoi? Je commence à bouillir. Je vérifie le contenu du sac. La petite trousse de toilette est sur le dessus, bien. Le porte-monnaie semble épais. Ce matin Marie est allée à la banque opérer un prélèvement: est-il prudent de trimballer 300 euros dans son sac et au bal? Et là, au fond, dans sa pochette plastique gît la carte bancaire. Il suffirait que je m’absente, on pourrait voler le sac, l’argent, la cb, ses papiers et la clé de la porte d‘entrée. Heureusement que « numéro deux » est honnête, il aurait pu me livrer un sac soulagé! Peut-être en ignore-t-il le contenu. Je suis furieux contre cette Marie qui visiblement se moque de moi depuis plus d’une heure. Si cela continue je vais m’en aller. Je ne lui en veux pas assez pour lui faire subir la perte de sa carte et des billets. Si je la jette à la porte demain, je pourrai lui remettre ce viatique: elle n’arrivera pas les mains nues chez son déjà amant ou chez mon successeur. J’empoche les valeurs et sa clef de la maison.

Le paso s’arrête. Marie reste en piste, debout tout contre cet Antonio, les yeux levés vers lui, amoureux. Et quand commence le tango, tendrement enlacés, en couple modèle, ils viennent dessiner leurs pas, jambes emmêlées, corps collés, regards captifs, juste devant moi. C’en est trop, je me lève et vais visiter l’endroit réservé aux hommes. Dans mon dos, j’entends une protestation

-Hé, chéri, mon sac!

Qu’elle fasse du sur place pour veiller dessus. Après tout c’est son sac. Ou qu’elle hèle un de ses deux autres serviteurs charmés. A mon retour, ils dansent face à la table. Le sur place les a éprouvés, Antonio a beaucoup de mal à cacher une érection impressionnante qui bosse son pantalon et Marie est rouge, toute congestionnée. Elle réussit à me lancer sèchement

-Fais donc attention à mon sac!

-Fais attention à la bosse, tu vas lui casser la trique!

Marie n’est pas seule à entendre ma réplique. Des « Hohohot », des « Hahahas » et j’en passe fusent autour d’eux, tout le monde fixe la fameuse excroissance, rit, arrête de danser. Éclate un fou rire incroyable qui se répand et ceux qui ont entendu répètent à ceux qui étaient trop éloignés pour en profiter: le tango est arrêté, le chef d’orchestre demande ce qui ruine sa musique, entend une explication et demande qu’on applaudisse la dame qui fait autant d’effet… Le couple sort. Le tango est relancé. La dame écarlate se dirige vers moi, hors d’elle, épouvantablement furieuse. Je me lève et tends son sac en guise de bouclier. Elle attrape son sac, le balance dans ma direction. Derrière elle Antonio retient son bras et ordonne

-Calme-toi. Ça n‘en vaut pas la peine. Viens t’asseoir.

Immobilisée par ce messager de paix autoritaire et efficace, la furie n’en perd pas l’envie de se venger. Son masque devient grimaçant de haine et elle me crache ce qui à ses yeux doit être l’injure suprême, un truc qu’elle a peut-être préparé pendant les sept années de « son bonheur » comme elle disait encore hier, méchant, destiné à faire bien mal:

-Cocu!

Pendant qu’ils regagnent leur place, lui embarrassé, elle bien droite sur ses talons débarrassée de ce qui lui pesait, je retombe sur ma chaise. Je dois être blanc comme un linge, le choc a été rude. Je commençais à subodorer l’annonce de la rupture, elle est consommée. Rien ne justifie désormais ma présence dans cette salle. Je vide ma consommation, je me lève. Marie marche dans ma direction.

-Tu pars? Attends je veux te parler.

-Je crois avoir assez attendu

-Allez, assieds-toi. Je ne serai pas longue. Antonio m’a demandé de venir m’excuser. Il m’a dit qu’on ne crie pas une pareille horreur devant du public et que dans son pays je serais déjà morte. Alors, je te demande pardon, je ne voulais pas t’humilier; j’étais en colère. Voilà.

-C’est tout? Tu as peur de m’annoncer sur un autre ton mon infortune? Cocu; ça veut dire que tu me quittes, que tu te mets avec un autre homme? Tu me l’as fait sentir en me délaissant au profit de cet Antonio qui te dicte ta conduite et ta colère m’a permis de comprendre ton désamour. J’aurais dû comprendre vendredi.

-Vendredi? Ah…

-L’annonce de tes règles juste quinze jours après les précédentes: tu n’avais plus envie de moi.

-C’est ton interprétation. Au contraire, c’était pour exciter ton désir et t’amener à parler mariage. Parce que toi tu as su me faire attendre pendant des années.

-J’ai bien fait, avoue-le. Tu peux partir avec ton bel Antonio dès cette nuit. Nous, c’est fini; tu pars libre comme l’air, pas d’avocat, pas de tribunal, pas de frais de divorce, pas de chamaillerie pour tromperie. Tu pourras passer demain dans l’après-midi récupérer tes affaires.

-C’est ça. Je t’ai demandé de m’épouser depuis des mois. Tu refusais. J’arrive ici, un type m’invite à danser, me dit que je suis merveilleuse et que si j’étais seule, il m’épouserait immédiatement. Je lui dis que je ne suis pas mariée, il me demande ma main après cinq minutes de danse. J’ai donc accepté sa proposition. J’ai vu que tu rêvais, je l’ai suivi, Je ne savais pas où il allait, je lui ai tout de suite fait confiance. Enfin un homme voulait se marier avec moi, si tu pouvais savoir comme je me suis sentie revalorisée. Bon, on a abouti aux toilettes. Il m’a entraînée dans la cabine pour invalides, plus large que les autres, a nettoyé la lunette, m’a fait asseoir, a ouvert sa braguette et a sorti sous mes yeux ébahis la verge que j’avais sentie gonfler contre mon ventre sur la piste. Ciel, quelle belle queue, je n’en avais jamais…. Pardon, je m’égare, j’étais tellement étonnée. Il a un pénis splendide, d’environ vingt centimètres de long, de plus de quatre de diamètre, plus épais à la base et couronné par un gland triangulaire couleur prune, il a la forme d’un croissant.

-Bon, ça suffit. Tu tiens vraiment à m’humilier davantage?

-Mais non. Je veux que tu comprennes pourquoi je vais t’abandonner. Il m’a ordonné de le caresser et de le sucer. J’étais effrayée à l’idée de le prendre en bouche, je n’étais pas sure de pouvoir ouvrir mes lèvres aussi grand. Je l’ai pris en main, j’ai ramené en la faisant baisser la tête du nœud vers ma bouche, elle sentait fort, mais j’ai déposé des petits bisous sur le gland que je décalottais et j’ai fait coulisser mes mains sur la hampe à la fois pour qu’elle ne jaillisse pas vers sa ceinture et pour lui donner du plaisir. Il a posé sa main sur ma tête, a saisi mes cheveux et m’a attirée en me demandant si je ne savais pas tailler une pipe. Et d’une poussée il a franchi mes lèvres et envoyé un gros bout de son pénis turgescent au fond contre ma luette. Ensuite il m’a guidée de sa main, m’a brossé les dents, frotté les joues et le palais. J’ai du taper des deux poings contre son ventre pour qu’il relâche la prise et me permette de respirer.

-Dire que je t’ai aimée. Arrête.

-Non, je veux que tu saches tout. Je veux être honnête avec toi.

-Hé, tu t’amuses à remuer le couteau dans la plaie. Sache que je n’éprouve pas d’estime pour une nana de presque trente ans qui se fait lever en cinq minutes et qui galope aux chiottes pour tailler une pipe à un quasi inconnu plus jeune, quelles que soient les dimensions et les qualités olfactives de son membre.

Il y a longtemps que tu aurais dû choisir ton mari dans un concours des plus belles bites.

-Ironise toujours. N’empêche, Antonio m’a relevée, a coincé le bas de ma jupe dans ma ceinture. J’ai dû me tourner vers le mur du fond, y appuyer les mains, chaque genou appuyé d’un côté de la cuvette du WC et j’ai senti ses mains baisser ma culotte. Il a trouvé que j’avais un cul magnifique, y a appliqué quelques gifles pour m’échauffer et appeler le sang. Il est venu me mettre deux doigts dans la bouche, a voulu que je les trempe de salive et peu après ses deux doigts ont cherché entre les grandes lèvres de ma vulve, ont trouvé mon entrée, se sont introduits dans mon vagin et se sont mis aussitôt à me baratter à crème. J’ai commencé à gémir; il s’est placé derrière moi, m’a fait creuser le dos. J’ai senti son bélier se poser contre ma porte, se lubrifier à l’entrée en quelques secousses de haut en bas le long de mon sillon. J’ai eu peur d’une erreur de cible, j’ai envoyé une main pour le guider et j’ai senti la poussée. Il a poussé, poussé, poussé, l’engin n’en finissait plus d’entrer et d’écarter les parois de mon vagin. J’étais en feu quand enfin il est venu butter contre le bec de mon utérus. Il délirait dans mon dos, j’étais bonne, si bonne, si merveilleuse, il avait enfin trouvé la femme de sa vie, capable de recevoir sa bite toute entière, chaude, obéissante, allant au devant de ses désirs sexuels, une vraie femme. Il a pris sa respiration et s’est mis en mouvement, après le barattage avec son index et son majeur, j’ai eu droit à un pilonnage rapide et vigoureux par son calibre d’exception et j’ai geint, peut-être crié même. Heureusement la musique couvrait ma chanson. J’ai joui, il s’est vidé en moi. Nous nous sommes relevés, essuyés avec le papier hygiénique, rhabillés en vitesse et sommes rentrés dans la salle aux dernières notes de la série. Nous avons fait comme si nous quittions le parquet et il m’a présenté à ses amis. Il voulait me marier, m’avait prise comme un bon mâle prend sa femelle.

-Tout cela est extrêmement poétique, une déclaration d’amour, une promesse de mariage, une baise d’essai dans les chiottes avec un type hyper membré en environ un quart d’heure: ne te fatigue pas plus, aucune femme ne doit pouvoir résister à pareil traitement de choc. Je comprends parfaitement la situation.

-Et tu m’en veux?

-Souviens-toi, je t’ai laissé ta liberté, malgré tout l’amour que j’avais pour toi: tu peux me laisser

-Je serais bien venue t’annoncer tout de suite mon nouveau bonheur et tu aurais pu partir sans attendre.

-Merci de l’intention délicate. Je crois que tes amis s’impatientent. Dis-moi, tu connais bien Antonio, quel est son nom de famille?

-Euh!

-Quel est son âge, travaille-t-il, quel est son métier? Ne ris pas, quand tu m’as présenté à ton parrain il t’a posé exactement ces questions à mon propos. Alors? Je ne voudrais pas te laisser partir avec n’importe qui, je t’ai trop aimée pour te vouloir malheureuse avec un autre. Une grosse bite n’est pas un gage de bonheur absolu.

-Tu ne pourras jamais t’empêcher de vouloir me protéger, tu es incroyable; c’est une forme de jalousie, tu sais. Rassure-toi, c’est une bonne équipe. Laisse-moi te dire tout ce que j’ai connu aujourd’hui, qui a bouleversé mes sentiments et qui va changer ma vie. Tu as remarqué notre sortie à l’entre-acte? Oui. Eh bien nous sommes retournés à quatre dans la cabine pour handicapés

-Ah! C’est tout à fait adapté!

-Hum! Antonio voulait montrer à ses deux copains la beauté harmonieuse de mon corps et mes talents de baiseuse. Pour une fois quelqu’un appréciait mes qualités et le disait haut et fort.

-Tu insinues que je ne le faisais pas?

-Tu étais avare de compliments, tandis qu’Antonio

-Tu retournes en adolescence!

-Écoute ce qui vient, tu verras quelle adolescente est devant toi et vient te dire adieu. Donc nous sommes à quatre dans la cabine. Honneur à la dame, Antonio m’offre le siège

-Du chiotte! L’atmosphère sent bon le désodorisant…

Et Antonio défait sa ceinture, baisse pantalon et caleçon et me présente son glaive aussi neuf que si nous ne nous étions pas déjà aimés. Sur demande j’embouche crânement et sans crainte puisque mes mâchoires en ont fait l’expérience et Antonio fait sa démonstration, j’en tousse et j’en bave mais j’adore et j’attends avec impatience le moment où il me fera pencher contre le mur et me prendra. Surprise, il me fait lever, prend ma place, me tourne vers la porte, me fait reculer en séparant les genoux, empoigne ma taille et me fait descendre au contact de son pieu dressé vers le plafond. Je ferme les yeux, je sens mon sexe s’ouvrir et se remplir de sa chair aussi brûlante que grosse. La descente dure, je savoure cette sensation de plénitude et quand j’atterris en bout de course, le frifri plein de frissons, j’ouvre les yeux et trouve en face de moi, tout près, Marco et Luigi, pantalons sur les chevilles en train de se masturber au spectacle de notre union.

-Formidable, je regrette de ne pas t’avoir fait connaître un tel bonheur. Il est vrai que ma flamberge n’a pas les avantages de la tringle en acier de ton amant. Allez achève-moi: tu attends le coup d’estoc en te rinçant l’œil; la vue de deux gaillards en train de s’astiquer la tige en ton honneur a dû porter ton sang à ébullition. Je t’imagine caracolant avec légèreté et vivacité sur ton noble destrier de chiottes devant deux énergumènes en transes et je les vois encenser de jets de sperme ton visage ravi de ces hommages virils et gluants.

-Tu te trompes. Les mains d’Antonio me soulèvent jusqu’à la pointe de sa verge et je redescends, une fois, deux, trois fois. Il s’arrête, empoigne mes deux seins, les serre fort, très fort, la douleur se transforme en chaleur, le désir me mord le ventre et j’entends:

-Amore mio, fais-moi plaisir, prends les en main et taille leur une plume. Je t’en prie, ça me fera plaisir et ça m’excitera pour ton bien, je serai encore plus vigoureux et tu jouiras plus fort. Allez, vas-y.

Comme il fallait faire vite j’ai pris le sexe de Luigi en bouche, aussi long ou presque que celui qui me ramonait la chatte, mais mince, une sorte de grosse asperge noueuse et couverte de veines et de bosses semblables à des écailles. Pour ne pas tomber en avant je me maintenais d’une main sur le genou d’Antonio entre mes jambes et j’ai accueilli dans l’autre main le paquet de Marco. Lui a une grosse paire de couilles surmontée d’une masse courte mais très épaisse, un gourdin de dix centimètres environ mais que j’avais du mal à tenir à cause de sa circonférence imposante. Quand j’ai dû alterner sur ordre de mon baiseur, j’ai recueilli facilement la longue tige de Luigi mais la masse de Marco m’a distendu les muscles des mâchoires

-Qu’est-ce que vous en dites, les copains, n’est-elle pas extraordinaire. Je vais jouir tant elle me bouleverse avec le feu de son con.

-Sur ces mots Antonio a ouvert les vannes, son sperme a frappé une nouvelle fois le fond de mon vagin ébranlé par les secousses de son orgasme qui a déclenché le mien: deux orgasmes en peu de temps!

-Quel miracle! A croire que je n’ai pas obtenu le même résultat pendant nos sept années de prétendu amour.

-Si, mais et pourquoi prétendu amour. Je t’ai toujours vraiment aimé!

-Pour en aboutir à ça.

-Mais ce n’est pas tout. Sois encore patient. Attends, je leur fais signe de patienter. Voilà, ils ont compris, mais Antonio regarde sa montre. Il est si pressé de me tenir dans ses bras. Il est chou. Je termine. Antonio me fait lever, se retire, je m’assieds sur le WC et je laisse couler le miel dont il m’a bourrée.

-Ne perds pas de temps, me dit-il. Je n’ai pas fini, penche-toi contre le mur comme tout à l’heure, oui, pose tes mains, creuse le dos, fais beau cul, écarte les pieds, encore un peu, ne bouge plus.

-Je sens ses mains sur mon sexe, il ouvre mon abricot et je sens la chaleur du gland qui approche, se frotte à mon intimité et d’un coup me pénètre. Je croyais m’y être habituée, mais là ça chauffe, il est énorme, cependant je sens déjà les poils des cuisses sur l’arrière des miennes et la verge n’est pas contre la butée. Antonio applaudit

-Bravo, Marco, tu es dedans. Grouille, il reste peu de temps, fais la jouir.

-Ils m’ont eu par surprise, c’est Marco qui entame la cavalcade. Il bourre, souffle, perd le contact parce qu’il est si court. Mais à chaque fois il renfourne son gourdin dans ma cramouille hyper lubrifiée, après chaque glissade dans les poils de mon pubis, il remonte à l’assaut. Les frottements rapides et intensifs de cette énorme masse ont vite fait de me faire décoller vers un troisième orgasme. Marco n’a pas tenu dans mon vagin, il s’épanche longuement sur ma moule et sur mes fesses. Je n’ai pas le temps de dire ouf, une tige mince, dure, longue occupe la place, va chatouiller mon utérus et se met en mouvement dans mon vagin qui s’adapte à la tringle étroite de Luigi et en reçoit autant d’excitation que des deux phallus pourtant si dissemblables qui m’ont fait jouir. Je suis chaude, il est conditionné et de nouveau les jets de sperme jaillis de l’asperge m’envoient en l’air. Nous vidons la réserve de papier de toilette, Antonio sort un épais mouchoir de coton pour essuyer les traces de foutre sur mon visage. Nous revenons et nous glissons parmi les danseurs pour le paso doble. Voilà. Bon, je vais aller leur demander des détails et je viendrai répondre à tes angoisses sur mon avenir amoureux. Si tu m’avais mieux répondu à midi…

-Je ne regrette rien. Je viens de découvrir un appétit de sexe que je ne soupçonnais pas. Il était grand temps, ta fringale était au-dessus de mes ambitions et de mes moyens; je l’ai échappé de peu. On n’est jamais assez prudent, tu viens de me le faire toucher du doigt ou plutôt de l’oreille. Va rejoindre tes bonobos et te livrer à tes ébats avec des partenaires multiples. S’il te reste un minimum de considération pour moi, présente-moi l’élu de tes sens et futur mari. Et après je m’en irai, malheureux de t’avoir perdue, mais heureux de te savoir en bonnes mains. Mais ne me fais plus attendre, s’il te plaît.

Elle discute avec Antonio, semble insister. C’est lui le décideur. L’ensemble de son histoire, si ce n’est pas délire, imagination pure et mensonge a de quoi effrayer. Ce type, plus jeune qu’elle l’a décervelée, manipulée, baisée, offerte à ses copains et elle y a pris son pied au point de venir s’en vanter de façon détaillée et surtout décomplexée chez moi, son compagnon hier encore. Aucune trace de honte, aucune trace de doute. A ma connaissance elle n’avait pas montré de propension pour les amours de groupe, de penchant particulier pour les gros membres ou d’inclination à se faire posséder dans les WC. La révélation de cette partie de sa nature profonde lui sert de prétexte et d’excuse pour le coup inattendu qu’elle vient de m’asséner et me pétrifie. C’est si soudain, si brutal, si précipité. Je crains le pire pour elle. C’est son choix. Ah! Le nouveau couple arrive.

-Bonsoir, Paul. Marie me dit que tu veux me parler. Elle t’a dit que nous nous aimons. Que veux-tu savoir de plus? Qu’est-ce qui pourrait t’inquiéter? J’ai dit à Marie que je l’épouserai bientôt. Cela doit te rassurer. Elle me dit que tu lui rends sa liberté, tout est clair et limpide. Bon elle aurait pu être plus discrète pour te dire que tu es cocu, c’est vrai. Mais les choses sont ce qu’elles sont, l’emballage ne cache pas la réalité. Ça va?

-Un instant, s’il te plaît. Le coup de foudre de Marie m’a pris au dépourvu. A voir comme elle tient ta main devant moi, je ne doute pas de sa sincérité. Alors si tu l’aimes, tu lui dois autant et plus qu’à moi quelques réponses. A l’heure actuelle, on ne se déplace pas sans pièces d’identité. Donc tu dois pouvoir nous montrer des papiers. Marie, ne me regarde pas de travers, je veux te protéger, je ne veux pas t’empêcher de partir avec Antonio, je veux que tu sois bien avec lui s’il te mérite.

-Tu n’es pas de la police, toi. Je n’ai pas à te montrer ma carte d’identité.

-Marie, tu n’es pas plus curieuse? Tu as trente ans, tu n’es plus une gamine, tu ne vas pas t’engager avec un inconnu, dont tu ne sais même pas le nom. Marie, même amoureuse, montre-toi raisonnable.

-Bon, ça va, je vais chercher ma carte dans ma veste.

Je le vois fouiller sa veste, revenir penaud, il a dû perdre sa carte au bal. Est-il possible de voir celle de l’un de ses copains? Heureusement Marie reste neutre. Là-bas on discute, on palabre, chacun tente d’éviter de donner son identité. Antonio retourne à sa veste et montre la carte. Je lui fais signe de l’amener à ma table. Marie triomphe

-Tu vois, c’est un brave garçon. Rien ne l’oblige, mais il m’aime assez pour se soumettre à tes méthodes inquisitoriales. Ça c’est une vraie preuve d’amour, dit-elle à l’intention de l’arrivant obligé d’embrasser les lèvres qui se tendent vers lui.

J’examine attentivement la carte, lis le nom à haute voix et tente un coup de bluff:

-Ah! Votre nom ne m’est pas inconnu. J’ai vu passer votre dossier aux impôts, je suis même en train de l’examiner en ce moment.

Le type pâlit, perd de sa morgue, se demande pourquoi les services fiscaux s’occupent de lui. J’enfonce.

-Je me souviens de votre photo maintenant. Je me suis posé la question depuis que vous avez embarqué ma femme. Attendez voir, vous vivez en couple, marié ou concubin, il faudra que je vérifie demain. Permettez que je note les renseignements de cette carte.

Marie est muette, nous observe, ne veut pas croire ce qu’elle entend.

-Alors Antonio, votre offre de mariage est toujours d’actualité?

-Oui, mais il faudra que je divorce. Mais mon copain Luigi, lui il est célibataire et il est aussi amoureux de ta femme.

-Je suppose que Marco aussi la trouve bonne? Alors, mettez-vous d’accord pour désigner le candidat au mariage, de manière que Marie puisse choisir et que je sache en la quittant cette nuit avec qui elle va coucher ce soir avant de convoler en justes noces. Créez une coopérative pour la partager s’il le faut et si cela lui convient! Soyez modernes, que diable, vous pourrez la baiser à tour de rôle, la prendre à deux et pourquoi pas à trois, elle aime ça m’a-t-elle affirmé. Et toi, tu aimes aussi faire l’amour en groupe?

Marie est rouge pivoine, suffoque mais sait que je fais référence à ses exploits dans la cabine pour handicapés. Antonio fait comme s’il n’était pas acteur de ce ballet de chiottes en réunion.

-Marie veux-tu attendre leur réponse en ma compagnie? Veux-tu boire un verre?

-Oh! Oui, j’ai soif. Mais tu fais exprès de démolir mon projet? Une coopérative, me partager; tu deviens fou de jalousie inavouée.

-Tu préfères attendre le divorce de ton amant? Libre à toi d’aller habiter sous les ponts en attendant. Quelle boisson t’ont-ils offerte? Que dois-je commander?

-Une bouteille de champagne, s’il te plaît. Eux sont un peu fauchés en fin de mois. Mais je gagne ma vie, je saurai m’en sortir, même avec un chômeur s’il le faut.

-Et tu es prête à partir avec la bite en asperge ou avec la massue? Pourvu qu’un homme te propose le mariage? Quel qu’il soit? Je croyais te connaître et t’aimer.

-Il fallait m’épouser!

-Pour entendre le récit de tes exploits de guenon en chaleur recevant le sperme de tous les singes en rut.

Luigi arrive, large sourire sous ses bouclettes blondes.

-Moi, je veux t’épouser Marie. Je suis célibataire, je n’ai pas de problèmes avec les impôts. Demain je cherche un logement pour deux et je quitte le foyer des célibataires, si tu veux de moi. Tu sais déjà que je baise bien.

Cette déclaration pleine de délicatesse a réussi à faire rougir de honte mon ex compagne. Je ne relève pas la provocation, mais relève la confirmation de rapports sexuels avec ce « baise bien »

-Où la coucheras-tu après le bal si elle te suit et demain et les jours suivants en attendant de trouver un logement pour deux? Tu peux la recevoir?

-Pas de problème: chez un copain ou chez un autre ou dans ma voiture. Quand on veut on trouve toujours une solution, ne t’en fais pas.

-En quelque sorte elle sera ta femme un peu, un peu celle de Marco et un peu celle d’Antonio? Tu as beaucoup d’autres copains à qui la prêter?

-Des copains? Bien sûr j’en ai des dizaines, ne t’inquiète pas: les amis de mes amis sont mes amis. Marie tu ne seras jamais seule et nous ne t’avons pas tout montré encore. Avec nous tu vas découvrir la vie. Mais dépêche-toi de te décider. C’est une offre valable maintenant seulement. Ne laisse pas passer ta chance! Nous t’attendons.

Dès son retrait, je fais signe pour qu’on me serve une bouteille de champagne et deux coupes. J’explique à Marie que c’est pour célébrer notre séparation. Qu’elle aille communiquer son choix à ses prétendants avant l’arrivée d’une bouteille que je ne ferai ouvrir qu’à une condition; elle devra célébrer la séparation en me réservant toutes les danses jusqu’à la dernière, après quoi elle suivra son amoureux.

Elle reste assise, ne semble pas décidée à trancher, j’attendais un remerciement pour la liberté accordée. Les réponses de Luigi l’ont-elles refroidie, s’attendait-elle à dormir dans une voiture ou chez un copain quelconque?

-Écoute, je voudrais réfléchir avant de communiquer ma décision. Tu peux faire sauter le bouchon, je te garde toutes mes danses jusqu’à la fin, je le promets.

Je ne lui connaissais pas un goût du champagne assez fort pour lui faire accorder une dernière faveur aussi forte, et pour lui dicter un renoncement à danser avec ses trois séducteurs. Aurait-elle renoncé à ce type de mariage bizarre? A-t-elle eu un coup de folie plus qu’un véritable coup de foudre?

Elle avait soif. Nous prenons notre temps, la bouteille est vide. Nous ne parlons pas ou presque. L’atmosphère est lourde, l’approche de l’éclatement de notre couple semble nous attrister tous deux. Je le lis dans son regard, elle doit éprouver le même serrement de cœur. Allons danser. Au passage j’attrape le sac lancé par Antonio. En voilà un qui espérait et qui est déçu. Je porte le sac sur un bras. Marie se rapproche de moi, son corps tremble contre le mien. Pourquoi? A hauteur de la table des candidats au mariage nous entendons des moqueries, des choses peu délicates. Marie cache son visage dans mon épaule. Elle lève les yeux, voudrait savoir ce que je mijote. J’ai mis la main dans ma poche pour prendre un mouchoir afin d’essuyer la sueur qui perle sur son front, j’ai rencontré la petite boîte à bijoux. Je pourrais la sortir et peut-être emporter la partie? Non, si elle veut rester avec moi, elle devra le dire, je n’achèterai pas son retour avec une bague. J’essuie le front moite. Ce petit geste l’émeut.

-Paul, je regrette ma conduite. J’ai fait tout cela pour te rendre jaloux, je voulais que tu me demandes en mariage. Mais je me rends compte que j’ai été odieuse et que je suis allée trop loin.

-Ah! Et ces types qui te sifflent lâchement étaient tes complices?

-Non, je les ai utilisés, ils croyaient me tenir. Ils vont m’attendre à la sortie.

-Pour continuer votre partie de jambes en l’air, pour baiser comme des bêtes? Tu pars avec eux?

-Que puis-je faire d’autre si tu me fais tes adieux? Où pourrais-je aller? Mais je ne veux pas te quitter en te laissant de moi une image aussi dégoûtante. Je sais que j’ai frotté sur la piste pour attirer ton attention. Je n’aurais pas dû sortir avec eux. On s’est un peu embrassés, ils m’ont tripotée un peu trop aussi et je leur ai accordé quelques privautés, quelques attouchements trop osés. J’ai honte d’avoir permis des gestes à caractère sexuel pour les aguicher, mais je voulais qu’ils se prennent au sérieux afin de te faire intervenir pour me crier que tu m‘aimais. Tout a foiré. Mais ils ne m’ont pas pénétrée, pas prise, je ne les ai pas sucés ou branlés, à peine caressés à travers l’étoffe des pantalons en leur promettant de me livrer à eux à la sortie. J’ai inventé entièrement les scènes dans les chiottes, je suis folle de t’avoir dégoûté de cette manière ridicule. Ils m’ont promis le mariage tous les trois. J’ai fait semblant de les prendre au mot! Toujours pour que tu viennes me supplier de t’épouser plutôt que ces jeunes. Hélas, tu as cru que je ne t’aimais plus. Je te demande pardon. Si tu veux me garder, même sans m’épouser, je jure de ne plus recommencer une tentative aussi stupide.

-Viens avec moi, nous ne sommes pas obligés d’attendre trois heures du matin ici. Éclipsons-nous discrètement en dansant vers la porte. Ils comprendront d’eux-mêmes.

Marie tient mon bras à deux mains. Voiture, direction maison.

-Tu n’as pas vérifié que je n’avais pas baisé avec eux.

-A quoi bon? Si tu ne l’as pas fait, tant pis pour toi. Si tu l’as fait, il n’y a plus rien à y changer, sauf quelques précautions d’hygiène dans la salle de bain, sur le bidet et en utilisant la pilule du lendemain. Mais quelle imagination tu as déployée pour que tes amours de chiotte paraissent vraisemblables. Que de détails scabreux tu as alignés, j’en bandais dans mon pantalon pendant que mon cœur saignait. Il faudra passer du rêve à la pratique dès notre arrivée

-Pas possible, mon chéri, j’ai mes règles!

-Celle là tu me l’as déjà faite.

-Réfléchis, j’ai mes règles: Antonio et compagnie n’ont pas voulu me prendre en vitesse au risque de salir leur précieux costume. Voilà comment j’ai freiné leur ardeur dans l’attente de la sortie où, ils pourraient se foutre à poil pour me prendre par tous les trous comme ils disaient, sans se salir… Et tu verras, il n’y a rien de plus facile à constater. Il y a quinze jours je voulais te punir de ton nième refus, j’ai inventé de fausses règles.

-Que me feras-tu encore si je continue à rejeter tes demandes?

-Je t’aimerai plus fort. J’ai bien compris la leçon. Tu as été merveilleux avec la folle que j’ai été.

-Mets ta main dans ma poche sans bousculer le volant.

-Il y a une petite boîte. Qu’est-ce que c’est?

-Ouvre

-Je peux. Oh, une bague, c’est pour qui, à quelle occasion?

— J’avais décidé de fêter nos fiançailles au bal. Nous arrivons. J’ai mis du champagne au frais Tu aimes le champagne, toi qui as laissé tomber tes « amis » pour trois coupes.

-Ce n’est pas vrai. J’ai failli tout perdre en deux heures. Tu m’aimes encore? Oh, la la! Je suis folle de toi. Quand nous marions-nous?

-J’ai peur de commettre une imprudence.

-Oh! Le vilain! tu mériterais.

Un baiser refoule la menace.

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