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Les salopes anonymes.

Chapitre 1

Premiers écarts de conduite ...

Avec plusieurs hommes

Je m’appelle Chantal Pédroso, j’ai 45 ans et je suis mariée à Henri, 52 ans, qui tient un petit salon de coiffure dans le IXXe arrondissement de Paris où il travaille seul. Nous avons trois enfants, une fille et deux garçons, qui font maintenant leur vie loin de notre appartement de la rue Botzaris en face du parc des Buttes Chaumont.

Je suis conseillère dans une agence de la Société Générale, mais je ne travaille qu’à mi-temps le matin. L’après-midi, j’œuvre en général à la paroisse Notre-Dame de l’Assomption, située rue de Meaux à deux pas de chez nous, où je donne des cours de catéchèse ou de soutien scolaire à des jeunes enfants.

Mon emploi m’oblige à être toujours impeccable, tirée à quatre épingles, car notre chef d’agence est très exigeant sur la tenue de son personnel. Comme il dit, être chaleureux avec la clientèle et l’accueillir en tailleur ou en costume-cravate, c’est lui témoigner combien on le tient en considération. En ce qui me concerne, cela ne me dérange pas car je suis une femme coquette, je fais attention à sa ligne et je suis des cours collectifs de pilâtes deux fois par semaine.

 

Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu’à fin 2019. En effet, début 2020, on a diagnostiqué un cancer de la prostate à mon mari. Comme beaucoup d’hommes, il était suivi depuis déjà quelques années par un urologue. C’est après quelques soucis urinaires qu’il a été nécessaire de lui pratiquer une biopsie ; elle a montré qu’il fallait opérer. Depuis, sa libido est quasiment en berne, il ne bande plus, n’a plus aucune éjaculation et fait donc triste mine au lit.

Cela a donc signifié pour deux nous la fin de nos activités sexuelles et de tous nos jeux érotiques. Même si nous n’étions pas des bêtes de sexe, nous prenions régulièrement plaisir à faire l’amour, à varier les positions et à batifoler dans toutes les pièces de la maison.

J’ai dit à René que ce n’était pas grave et que l’on pouvait tout de même jouer au lit de manière différente. Il m’a alors acheté quelques sextoys et veille à me donner du plaisir avec sa bouche et ses mains. Mais je dois bien reconnaître que ce n’est pas vraiment pareil. Un sexe factice ce n’est pas vraie queue !

 

Il y a une dizaine de jours un vendredi soir, alors que nous étions au lit, j’ai voulu vérifier les horaires d’ouverture d’un magasin de décoration dans le centre de Paris. Mon téléphone étant posé sur la commode et branché pour rechargement, René, plongé dans un roman, m’a prêté le sien qui était sur son chevet. A peine ai-je tapé le « X » de Xtra Decorating que le moteur de recherche a aussitôt affiché le site XStory. J’ai tout de suite compris que René devait régulièrement consulter ce site pour qu’il s’affiche ainsi automatiquement. Sur le coup je n’ai rien dit, j’ai trouvé enfin le site du magasin de décoration puis je lui est rendu son téléphone.

Bien évidemment, le lendemain sur mon téléphone, j’ai recherché le site XStory et j’ai alors découvert qu’il s’agissait d’un site d’histoire érotique. Ouf, ce n’était pas un site de rencontre ! J’ai lu quelques histoires – bien excitantes – et j’allais quitter le site lorsque j’ai vu qu’une histoire intitulée « Les cocus anonymes » était écrite par un certain Renélemerlan. Or, depuis que je connais René, il a conservé de son service militaire l’habitude d’utiliser le mot « merlan » pour « coiffeur ». 

Je jette un œil à l’histoire, c’était le 4ème chapitre, et qu’elle n’est pas ma surprise d’y lire mes exploits avec Ali, l’électricien qui a fait quelques travaux dans notre appartement. Bien évidemment, au cours de la journée, j’ai lu tous les trois chapitres précédents de l’histoire. Cela m’a bien excitée et je me suis dit que j’allais à mon tour raconter l’histoire, mais vue de mon côté.

 

Si j’en crois l’histoire écrite par mon mari, il pense que c’est avec Piotr, le peintre qu’il a embauché il y a deux mois pour faire quelques travaux à l’appartement, que j’ai commencé à avoir des relations extraconjugales. Mais il se trompe le pauvre ! En réalité, cela a débuté dès l’été 2020 alors que nous étions en vacances à Ramatuelle. Comme il avait eu son opération en mai, nous avions décidé de nous accorder trois semaines de vacances dans le sud afin d’être sûr d’avoir du soleil.

Un après-midi, alors que René souhaite se reposer à l’ombre dans le jardin de la résidence où nous étions, je pars à vélo jusqu’à la plage de Pampelonne. Ne connaissant pas la région, j’ai pris au plus court en suivant les chemins qui descendent vers la mer. A peine trente minutes plus tard, le sentier que je suis débouche sur une dune plantée de cannes de Provence. J’attache mon vélo, prend mon sac et traverse la dune pour déboucher sur la plage. Quelle n’est pas ma surprise de découvrir qu’il s’agit d’une plage naturiste. Je n’ai jamais pratiqué mais qu’importe ! J’ai trop chaud et trop envie de me baigner pour remonter sur mon vélo et aller voir ailleurs. Donc, un peu timidement je l’avoue, je retire mon short et ma brassière pour me mettre dans la tenue réglementaire en ce lieu.

 

Une fois allongée sur le sable, je regarde autour de moi. Il doit y avoir une quinzaine de personnes sur cette plage ; quelques couples – plutôt matures – et des personnes seules. A quelques mètres devant moi, je remarque un jeune homme entre 25 et 30 ans. Ce doit être un novice du naturisme comme moi ; mais contrairement à moi, lui ça se remarque car il a la queue au garde à vous. Il faut dire qu’il n’arrête pas de mater les femmes autour de lui. 

Voir ce jeune mâle le sexe bandé ne me laisse pas indifférente. Il faut dire que je n’ai pas vu une queue dressée depuis six mois, début des problèmes de santé de René. Je n’arrive pas à quitter des yeux ce corps bronzé et musclé, ces fesses bien dessinées et cette verge bien raide. 

Pour me calmer, je me décide à prendre un bain. Pour rejoindre la plage, je suis obligée de passer tout près de ce jeune homme. Je me dirige donc vers l’eau en marchant la tête bien relevée, la poitrine bombée. Il a les yeux fixés sur moi. Je passe près de lui, je sais qu’il mate mon sexe et ma petite touffe de pubiens. Puis, je suis certaine qu’il regarde mon dos et mes fesses. J’ondule un peu du popotin car provoquer ce jeune mâle m’excite !

 

A peine ai-je commencé à nager que le jeune apollon surgit de l’eau près de moi. Il me dit

— Bonjour. On nage jusqu’au ponton là-bas ?

Je lui réponds

— D’accord ! Mais ne vous éloignez pas trop de moi car c’est mon premier bain de l’année.

Une fois arrivés au ponton, nous nous hissons  sur les lattes de bois et je constate alors que nous sommes à au moins à 300 mètres de la plage. Il me dit

— C’est un ponton qui servait autrefois comme base de départ pour du parachute ascensionnel derrière un bateau. Mais il ne sert plus maintenant.

Je lui réponds

— Alors reposons-nous un peu avant de repartir vers notre point de départ.

Nous nous allongeons côte à côte. Avec la fraîcheur de l’eau, sa queue a repris un état normal mais elle reste encore bien tentante pour une femme privée de sexe pendant six mois.

Je me penche vers son bas-ventre en lui disant

— Vous permettez ? J’ai une envie subite !

Il n’a pas le temps de répondre que j’ai déjà pris sa queue en bouche. Elle est salée mais douce sous ma langue. Bien vite, il bande de nouveau et c’est alors en régal de le prendre en fond de gorge.

Lorsque je le devine prêt, je viens sur lui et m’empale sur sa queue. Même s’il arrive à René de me faire jouir parfois avec un godemiché, c’est un plaisir de redécouvrir combien c’est bon d’avoir une vraie queue bien plantée dans son ventre.

Je m’active sur cette bitte d’amarrage d’où je ne voudrais plus partir. Mais mon jeune mâle n’est pas insensible à mes allers-retours et il me dit soudain

— Oh oui, je vais jouir ! Je viens !

Je me retire aussitôt et m’allonge rapidement sur lui pour qu’il puisse m’arroser le ventre et les seins de ses puissants jets de foutre. Cela n’a pas duré longtemps mais quel pied !

De retour à Ramatuelle, je me suis juré que cet incident ne se reproduirait plus. J’ai tenu pendant toutes les vacances !

 

En septembre, alors que nous sommes de retour sur Paris depuis quelques semaines, je constate vite que je ne pourrai pas tenir des mois et des mois sans faire l’amour. A chaque fois que René me fait un cunni ou m’excite avec un sextoy, je ne peux pas m’empêcher de penser à cette saillie rapide sur le ponton à Ramatuelle. Je jouis comme une folle sous la langue et les doigts de mon mari, mais ce n’est pas lui qui me procure ce plaisir. Non, dans mes pensées, c’est ce jeune mâle qui me baise et je regrette de ne pas l’avoir se laisser vider en moi.

C’est quelques jours plus tard que le démon me reprend. Je sors de la chapelle Sainte Rita sur le boulevard de Clichy lorsque je décide de rentrer dans l’une des boutiques pour m’acheter un superbe body présenté en vitrine sur un mannequin. Oui, aussi surprenant que cela paraisse, depuis les problèmes de prostate de René et leurs tristes conséquences sur notre vie sexuelle, je suis devenue une boulimique des tenues sexy. Peut-être est-ce une manière de compenser ma perte de sexualité par une frénésie de tenue sexy ? Comme si, j’avais encore plus besoin de me sentir femme depuis que je ne fais plus l’amour avec mon mari.

 

Ce n’est qu’une fois à l’intérieur de la boutique que je m’aperçois qu’il s’agit d’un sexe shop. Mais tant pis, le body me plait trop pour ressortir des lieux. L’homme à la caisse me dit que la lingerie est au sous-sol car le rez-de-chaussée est réservé aux accessoires, DVD et autres gadgets érotiques. Je descends donc les quelques marches et recherche le body.

Une fois le body trouvé, je m’apprête à remonter pour régler mon achat lorsque je remarque les deux hommes qui me suivent dans les rayons. Je décide de continuer à déambuler entre les rayons pour voir leur réaction. Ils sont toujours là sur mes talons. Par jeu, je décide de les exciter un peu en ondulant de la croupe. 

Soudain, dans un coin de la pièce, je vois qu’il y a encore quelques marches qui mènent à un niveau inférieur. Je les emprunte et me voici dans un couloir qui dessert des cabines de projection individuelle. Je vais jusqu’au bout du couloir et m’arrête devant une porte marquée « Glory hole ». Il y a en effet des trous dans la paroi qui donne sur le couloir. J’entre dans la pièce et referme à clé derrière moi.

 

La pièce est sombre mais mes yeux s’habituent vite à l’obscurité. Les deux hommes dans le couloir n’ont pas perdu leur temps car deux trous dans la paroi sont déjà occupés par des bites bien raides. Je me dis que je suis folle de faire ça mais c’est plus fort que moi. Ces queues m’attirent et je me mets à genoux devant, comme si je me prosternais devant ces idoles phalliques. J’en embouche une tandis que ma main droite se saisit de l’autre. Pendant un bon quart d’heure, je passe de l’une à l’autre, suçant et branlant, savourant ces deux sexes qui palpitent sous ma langue ou dans ma paume.

Celle que j’ai en bouche a des contractions annonciatrices d’une éruption imminente. Je l’enserre un peu plus fort entre mes lèvres et ce qui devait arriver arrive. Le sperme gicle dans ma bouche ; cela faisait si longtemps que je suis surprise et aie du mal à tout avaler. Vite, je change de bite et le même traitement produit le même résultat ; nouvelles giclées de foutre au fond de ma gorge. Le goût est légèrement différent ; plus sucré peut-être !

Quelques minutes plus tard, je suis de retour au rez-de-chaussée pour payer mon body ; le caissier me regarde avec un petit sourire. Je remarque, sur un ordinateur près de lui, qu’il a le renvoi de l’image des caméras de surveillance installées dans la boutique à tous les niveaux. L’une des caméras montre le couloir du sous-sol où se trouvent les cabines de projection et le glory hole. Nul doute qu’il m’a vu entrer dans la pièce sombre puis les deux hommes collés au mur en train de se faire sucer.

Avant de quitter sa boutique, je lui fais moi aussi un grand sourire en passant ma langue sur mes lèvres. A-t-il compris le message ?

 

C’est quelques jours plus tard, au dîner, que René m’annonce qu’il avait demandé à l’un de ses clients de passer à l’appartement pour faire quelques travaux de peinture. Il me précise que le peintre est polonais et s’appelle Piotr.

Mon pauvre mari ne se doute alors qu’il fait entrer le loup dans la bergerie comme il s’en rendra compte par la suite….

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