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Les sauvetages de Kevin

Chapitre 1

Bertille me réveille

Hétéro

Je me réveille ce matin avec une violente douleur qui me lance dans la jambe gauche. Je devrais faire la gueule, mais je me dis qu’au moins je sens quelque chose de ce côté-là. Du coup, vous vous demandez sûrement pourquoi je dis ça. En fait, le lit dans lequel je me réveille est un lit d’hôpital. J’y suis depuis trois semaines déjà. Je m’en rappellerai de ce Noël 2014, enfin justement non, c’est arrivé au début des vacances. J’ai été dans le coma alors je ne me rappelle pas de cette période. J’ai juste le vague souvenir de mes parents qui m’appelaient :


— Kevin ! Kevin !


Je suis en BTS dans ma ville de Gap, non j’étais en BTS. Je me prenais pour un mec normal, cool ; avec des potes pour sortir et s’amuser. Mais je sais maintenant que je n’étais qu’un petit con. Vous savez, le genre à draguer très lourdement les filles qui passent dans la rue, à passer son temps devant le hall de son immeuble, à faire des rodéos en mini-moto sans casque. Tout ça parce qu’à 20 ans on se croit invincible et qu’on est persuadé de maîtriser ce qu’on fait. Sauf qu’à ce petit jeu, le petit con, un jour il s’est raté. D’après ce qu’on m’a dit, je faisais une roue arrière et quand j’ai voulu reposer la moto, la roue avant a atterri dans un trou de la chaussée, se bloquant complètement. J’ai fait un soleil par-dessus le guidon pour chuter lourdement sur le goudron. J’ai eu le bras et la jambe droite de cassées sous le choc. Mais dans mon malheur ma tête, non protégée donc, a heurté un plot en béton me causant une grosse commotion cérébrale.


Ceux que je prenais pour mes potes se sont barrés à toutes jambes. Il n’y a eu que Sami qui est resté près de moi en attendant que les pompiers arrivent.

Les toubibs m’ont dit que j’avais eu de la chance. Ça, c’est leur point de vue. D’après eux je suis passé à deux doigts de devenir tétraplégique. Là, ça va prendre du temps, mais je devrais pouvoir retrouver le complet usage de mon bras gauche et probablement de ma jambe gauche. Ils ne se sont pas fait d’inquiétude pour le côté droit qui, à part les simples fractures, n’a pas trop morflé. C’est vrai que depuis que je suis réveillé, j’ai toujours eu des sensations de ce côté. Aujourd’hui, mon bras gauche, j’arrive à le bouger un peu. La jambe commence à se réveiller. Mais ce qui m’inquiète le plus, c’est le membre le plus important. Je ne sens rien, enfin je sens qu’on me la touche quand on me lave, mais aucune réaction de sa part, pas une gaule matinale, que dalle !


Mais j’espère que ça va changer, j’ai depuis quelques jours une nouvelle infirmière qui me fait ma toilette. Elle s’appelle Bertille, elle n’est vraiment pas mal. De taille moyenne, les cheveux bruns, mi- longs. Des formes un peu marquées, un corps en H comme dit l’autre à la télé. Problème, c’est une vieille, elle pourrait être ma mère, elle a 40 ans, peut-être un peu moins. Faute de mieux, elle est devenue l’objet d’un début de fantasme, les autres infirmières sont plus vieilles ou ont un visage aussi avenant que celui d’un videur de boîte de nuit. Donc cette nuit, j’ai rêvé d’elle, qu’elle me lavait et que ma queue commençait à se redresser sous ses doigts. Avec un sourire à moitié maternel et à moitié coquin, elle entama une lente masturbation. Puis elle se pencha sur moi et commença à me pomper. D’abord tranquillement puis en allant de plus en plus vite. Dans mon rêve elle m’amena à me vider dans sa bouche. C’était bien comme rêve, un bon début.


Mais j’étais plus spectateur qu’acteur, me contentant de voir les choses plutôt que de les ressentir.

Sur ces divagations, mon infirmière débarque soudain dans ma chambre :


— Toc, toc, Kevin. Bonjour, jeune homme. Comment ça va ce matin ?

— Oh euh, b’jour Bertille. J’ai mal à la jambe gauche.

— Très bien, très bien. Et le bras, il bouge mieux ?


Et voilà que Bertille fait faire des mouvements à mon bras et ma main. De mon point de vue, il n’y a pas d’évolution notable. J’arrive à bouger les doigts, à plier un peu le coude, mais je suis incapable d’utiliser une télécommande ou mon portable.


— Bon, pas beaucoup de mieux. Mais ne t’inquiète pas, le médecin t’a bien dit que cela pouvait évoluer par palier.

— Je sais, je sais, mais ce n’est pas encourageant quand même.

— Courage. Allez ! Au travail !


Elle prend ma température avec un machin électronique, elle vérifie mes pansements, mes points de suture, etc. Puis elle se décide à passer à la toilette. Bertille commence comme d’habitude par le visage puis les bras et les jambes. Elle glisse ensuite vers le torse et le ventre. Vient enfin la partie qui me gênait le plus au début : mes parties génitales, comme elle dit de façon très professionnelle et pas du tout érotique. Avant j’avais un peu peur de bander devant ces quasi-inconnus, maintenant je prie pour que cela arrive enfin. Mais je sais qu’il n’y aura rien de nouveau de ce côté-là non plus. J’ai fermé les yeux depuis un moment, car c’est globalement agréable de se faire chouchouter. Et puis je repense aussi à mon rêve de cette nuit.


Je sens ses mains chaudes passer sur mes attributs, le gant est bien tiède, juste à la bonne température. Typiquement la chaleur que m’aurait procurée sa bouche lors de mon rêve. Je me replonge dans ces super images quand j’entends Bertille émettre un "Oh !" plein de surprise. Je relève la tête, ouvre les yeux. Je bande ! Putain, je bande ! Ce n’est pas encore une trique bien dure, mais bordel, j’ai une demi-molle ! Je suis à moitié en train de sauter de joie intérieurement et à moitié en train de rougir de confusion.


— Oh, euh, désolé, euh.

— T’inquiètes j’ai l’habitude. Je me demandais quand tu allais enfin réagir. T’es content quand même ?

— Oui, tu parles ! J’y croyais plus !


J’ai des larmes de joie qui coulent sur mes joues ! Je pleure de bonheur parce que j’ai une demi-molle ! Je n’aurais jamais cru ça si on me l’avait dit avant mon accident.


— Merci, Bertille, c’est grâce à toi.

— Mais je n’ai rien fait. Tu es jeune, ça ne m’étonne pas que ton attirail ait fini par redémarrer.


J’aurais dû en rester là, mais je lui avoue pourquoi je la remercie. Je la vois rougir à mesure que je lui raconte mon fantasme. Quand j’ai terminé, l’excitation due à mon récit et à ma bandaison retombe un peu et je me rends compte de ce que je viens de faire. Je suis mort de honte, je viens d’avouer à mon infirmière que j’ai rêvée d’elle en train de me sucer.


— Kevin ! crie-t-elle dans un chuchotement.

— Pardon. Pardon. Je le ferai plus.


Bertille a vivement retiré sa main de ma queue. Cette dernière a d’ailleurs pris encore un peu de volume, il ne manque plus grand-chose pour que je bande bien dur. Bertille se reprend et me dit alors :


— Ecoute. Tu n’es pas le premier à fantasmer sur moi, je ne me fais pas d’illusion là-dessus. Mais tu es le premier à me le dire avec autant de détails...

— Je suis désolé. Je te promets de ne plus le faire.

— Ce sont de vaines promesses. Tu es un jeune homme, avoir des fantasmes doit occuper la majeure partie de tes pensées.


Ça me vexe un peu, ce n’est pas faux, mais c’est un peu vexant quand même.


— Et puis, si ça peut lui permettre de se réveiller complètement... Ce n’est pas grave.

— Merci Bertille. Mais pour qu’elle se réveille complètement il lui faudra un peu plus qu’un rêve et un gant de toilette.

— Kevin !


Là elle ne chuchote plus du tout. Ma phrase est toute pourrie, je me rends compte qu’elle a compris que je lui demandai une branlette ou une pipe comme dans mon rêve. Alors que non pas du tout, je n’oserai jamais demander ce genre de chose. Je ne suis plus puceau depuis un bon moment, mais je reste un grand timide devant les filles malgré les fanfaronnades typiques des jeunes hommes comme moi.


— Non, excuse-moi ce n’est pas ce que je voulais dire. Je voulais dire simplement qu’il allait me falloir un peu plus de temps.

— Mmm, d’accord... N’en parlons plus.


Elle n’est pas très convaincue. Elle expédie rapidement la fin de la toilette et le séchage de son patient. Juste avant qu’elle ne parte, je lui demande :


— Bertille. Tu es fâchée ? Je suis désolé que tu aies compris ça. Ce n’était pas mon intention.

— Non Kevin, mais ça m’a mis mal à l’aise. N’en parlons plus.


Elle sort me laissant morose et inquiet. Elle pourrait ne plus vouloir s’occuper de moi. Déjà qu’ici il y a des problèmes de personnel, il ne faudrait pas que par ma faute, une bonne et gentille infirmière comme elle veuille partir.

***


Je somnole et rumine une bonne partie de la journée, aujourd’hui je n’ai ni examen ni visite de médecin donc je m’emmerde comme un rat mort. Mais en fin d’après-midi, j’ai la chance d’avoir une visite qui me sort de la routine. C’est Sami qui passe me voir. Ma mère et mon père passent quasiment tous les jours, mais ça devient un peu lassant. Ils viennent, me racontent quelques banalités puis repartent. Ils veulent faire comme si tout allait vite reprendre un cours normal. Je sais que ce n’est pas le cas, je ne vais pas sortir dans quelques jours et redémarrer ma vie d’avant d’un claquement de doigts. Mais ils font ce qu’ils peuvent, ils ont cru perdre leur fils. Je leur ai promis que j’allais être plus sérieux et plus calme. Que cette histoire m’a mis du plomb dans la tête. Du béton comme j’ai tenté de plaisanter, mais ça ne les a pas du tout fait rire.


Bref, Sami est arrivé. C’était un ami parmi d’autres avant. Mais maintenant c’est le seul que j’appelle "ami". Alors je lui ai raconté l’épisode du matin.


— T’es navrant Kev. Elle ne t’a pas giflé ? T’as de la chance.

— Ouais. Je l’ai pas revu de la journée. J’espère qu’elle ne va pas abandonner son pauvre petit patient.

— Non, je l’ai croisé deux ou trois fois depuis que je viens te voir. Elle a l’air trop pro pour se laisser aller à perdre ses nerfs et ses moyens devant un p’tit con. Et puis, vu ce que tu as sous les yeux, je comprends que tu as des fantasmes sur elle.

— En parlant de ce que j’ai sous les yeux. Tu peux me rendre un service ?

— Ouais quoi ?

— Heum, euh, tu pourrais me mettre quelques raccourcis sur mon portable ?

— Des raccourcis vers quoi ?

— Bah euh, vers des vidéos euh tu vois quoi.

— Non pas du tout... Merde ! Tu veux du porno !

— Gueule pas si fort ! C’est pour que je puisse fantasmer sur autre chose que mon infirmière.

— Je croyais que tu ne pouvais pas l’utiliser avec tes bras en vrac.

— Si tu me le poses sur moi, j’arriverai à lancer la vidéo si j’ai juste un raccourci à appuyer.

— Bon, OK. Il est où ?

— Dans le tiroir-là. Passe-le sur mon index gauche pour le déverrouiller.


Sami obtempère et je le vois faire plein de manipulation sur mon smartphone. Il rigole comme un idiot. Ça doit être les vidéos qu’il me met qui doivent faire ça.


— Voilà. J’ai viré le verrouillage. Tu auras juste à slider pour l’ouvrir, ça sera plus simple pour toi.

— OK, merci.

— Bon, faut que je te laisse. J’ai rendez-vous avec le directeur du BTS.

— Pourquoi ?

— Je laisse tomber.

— Mais t’es con ou quoi ?

— Non, mais avec ton accident j’ai compris ce que je voulais faire. Je vais devenir pompier. J’ai réussi les examens de préadmissibilité et d’admissibilité. Il me reste plus que l’entretien avec le jury.

— Ah OK. Je comprends, mais tu n’as pas peur de rater cette dernière marche ?

— Non, j’ai eu peur de tenter plein de choses quand j’étais plus jeune. Peur de réussir, peur qu’on me rejette parce que je suis arabe, peur d’essayer les trucs difficiles, peur d’aborder les filles. Là je n’ai plus peur, alors je fonce.

— T’as sûrement raison.

— Allez, j’y vais. Branle-toi bien devant les vidéos, dit-il en partant et en se marrant.


J’aimerais bien pouvoir me branler. Mais entre ma main droite contrainte par mon plâtre et la gauche que je contrôle difficilement, je ne suis pas prêt d’aller voir la veuve poignet.

Le soir, on m’aide à manger comme à tous les repas. Ce n’est pas Bertille qui est là. Elle a probablement fini son service un peu plus tôt, comme d’habitude quand elle est du matin. Quand je pense être tranquille, je parviens tant bien que mal à placer mon smartphone pour bien voir l’écran. Je fais glisser mon doigt et à l’écran je vois plusieurs nouvelles icônes. J’en lance une au hasard. Ça envoie vers un site porno bien connu. La vidéo commence, je découvre une chambre d’hôpital, un lit et un pseudo malade. Rapidement une infirmière avec des seins comme des montgolfières se présente. En un clin d’œil, elle se retrouve à poil en train de prodiguer des "soins" à son patient. L’actrice est montée sur le lit et sur le bonhomme, elle chevauche avec force cris sa bite hors norme. Hors norme, tout comme les nichons et les lèvres siliconés de la nana. En gros plan, la bite entre et sort d’une chatte parfaitement épilée.


Ils changent de position plusieurs fois avant que le malade finisse par lui gicler au visage un flot énorme de sperme.

Quel con ce Sami. C’est pour ça qu’il se bidonnait à me choisir des vidéos. Car évidemment, toutes celles qu’il a choisies sont du même genre. Du fake à tout va, de la silicone en veux-tu en voilà. Néanmoins, l’une des vidéos m’interpelle un peu plus. Elle fait plus amateur que les autres. La fille est jeune, mais elle fait "fille d’à côté". De même que le mec en fait. Elle a un joli corps, des seins fermes pas énormes, mais naturels, un petit cul qui mériterait quelques rondeurs supplémentaires. Le gars a une queue de bonne taille, mais pas exceptionnelle. Ils font plus l’amour devant la caméra que d’enchaîner des positions acrobatiques dans une débauche d’effets sonores surjoués. Cette fois ma queue se réveille un peu plus, je sens des frémissements, des soubresauts. Je ne bande pas, mais j’espère que tout ça va alimenter mes fantasmes de la nuit pour me faire penser à une autre nana que Bertille. Et me faire bander. Peut-être que j’aurais la gaule demain matin.


Je me couche et m’endors avec cet espoir.

***


Je me réveille avec une nouvelle douleur dans la jambe gauche. Une douleur différente, moins vive, plus diffuse. Comme si j’avais des fourmis après être resté trop longtemps dans la même position. Où est mon téléphone ? Ah oui, sur la table de nuit. J’ai galéré pour l’y mettre tout seul. Je ne voulais pas que l’infirmière de nuit y touche et ouvre par erreur une vidéo.


Je cherche à savoir si je bande ce matin. Non, on ne dirait pas. Pourtant j’ai rêvé de la dernière vidéo. Elle était vachement bien. J’ai réussi à me mettre à la place du gars. Par contre, au lieu de baiser la fille. J’ai baisé Bertille. Non, dans mon rêve, j’ai juste échangé la tête de la fille et celle de Bertille. Mais bon, il faut bien que je m’avoue un truc. C’est mon infirmière que j’ai baisée cette nuit. Ça fait chier, le but était de moins penser à elle. Ça a l’avantage de réveiller Popaul, il frissonne et gonfle un peu. Je suis content, donc instinctivement j’enchaîne avec d’autres images. D’abord la fille de la vidéo, mais je me rends vite compte que ça marche mieux avec Bertille. Alors je me laisse aller à mes fantasmes.


Je lui fais tout : lui bouffer la moule, me faire sucer, la baiser, l’enculer même. Tout ça pour finir par lui recouvrir les nichons d’une avalanche de semence. Ma queue bande encore d’une demi-molle. Je dois m’en contenter. Ce n’est pas si mal quand même. Sur ces entrefaites, Bertille pointe le bout de sa blouse dans ma chambre. Je suis content de la voir.


— Bonjour Bertille, dis-je avec mon plus beau sourire.

— Bonjour Kevin, me répond-elle froidement.


Elle me parle peu et seulement d’un point de vue professionnel au début. Elle regarde comment je bouge. C’est un peu mieux au niveau de la main. La jambe par contre continue de stagner. Néanmoins je la sens perturbée, inquiète, je ne sais pas trop exactement. Je me décide à reparler d’hier histoire de crever l’abcès.


— Bertille, pour hier, je suis désolé.


Elle stoppe ses gestes et regarde la porte de ma chambre avant de se tourner vers moi.


— Kevin. Je... j’ai réfléchi. Je comprends bien que tu ne m’as pas demandé de te...


Elle fait une pause puis reprend sa phrase et ses gestes médicaux.


— Et puis, j’avoue que ça me fait un peu plaisir de voir que je peux être un fantasme pour un jeune homme. Ça me prouve que je suis encore potable.

— Plus que ça, réponds-je un peu trop vite.


Ça la fait rougir et moi aussi.


— Et comme je te l’ai dit hier, si ça peut aider ton sexe à reprendre de la vigueur...

— Oui, mais quand même c’est un peu gênant pour moi de te voir comme ça alors que le matin tu me fais ma toilette. Alors euh j’ai demandé à mon pote de me mettre des vidéos sur mon téléphone. Pour...


Je parle trop, je ne devrais pas lui dire ça. Mais je me rassure en me disant qu’avec le secret médical, elle ne va pas parler de ça autour d’elle.


— Pour moins fantasmer sur toi.

— Oh.


Elle semble déçue. Je pensais au contraire la soulager, mais c’est l’effet inverse qui se produit. D’un coup, je me mets à sa place ; elle a été un peu flattée d’être un objet de désir. Là, elle doit s’imaginer que je préfère les nanas refaites des pornos. Je me sens mal de la peiner ainsi.


— Mais cet idiot de Sami ne m’a mis que des vidéos avec des infirmières (Bertille accuse un peu le coup). Mais les filles étaient trop siliconées et tout. Alors ça n’a pas trop marché. Il n’y a que la dernière avec une petite nana et un mec un peu normaux qui m’a fait quelque chose.

— Et ça a fait redémarrer ton machin ?

— Un peu sur le moment. J’en ai rêvé dans la nuit et ça a bien marché. Et encore plus quand...

— Quand quoi Kevin ?

— Euh, je n’ose pas le dire. Oublie.


Mon infirmière fronce les sourcils, elle réfléchit et cherche à savoir ce que j’ai bien pu imaginer que je n’ose révéler. Puis soudain ses sourcils se lèvent et ses yeux s’écarquillent. Merde ! Je crois qu’elle a deviné plus ou moins qu’elle a participé à mon rêve.


— Ça a mieux marché quand j’ai remplacé la nana ? C’est ça ?


Elle me demande ça avec l’espoir que je lui dise oui ? Je me fais des idées probablement. Elle fait ma toilette tout en me parlant. Ses gestes me font quand même penser qu’elle est moins professionnelle que d’habitude. Non, non, c’est moi qui me fais des films. Calme-toi Kev ! Je lui dis tout de même la vérité.


— Oui, euh, enfin, juste ta tête à la place de la sienne.


Elle esquisse un petit sourire et le cache vite à ma vue.


— Et tu m’as fait quoi au juste ? Petit cochon !


Elle rigole à moitié en disant cela. Je prends ça pour une taquinerie alors je ne dis rien. Mais elle plante ses yeux dans les miens. Elle veut vraiment savoir ! Qu’est-ce que je dois faire ? Je ne sais pas ! Je suis perdu entre le désir de revivre mon rêve et la gêne que ça va sûrement créer entre nous. Mais j’ai trop envie, mes hormones s’agitent !


— Euh, Bertille. Dans mon rêve tu es arrivée avec ta blouse blanche habituelle. Mais des boutons étaient défaits. J’ai vu ce qu’il y avait à voir. Tu t’en es aperçue et tu m’as demandé si j’avais une belle vue. Tu as fini de dégrafer ta blouse pour me laisser voir tes seins. Deux pas très gros, mais bien ronds comme des pommes. Je me suis penché pour les téter avidement. Ça t’a bien plu, mais tu m’as dit que tu voulais aussi téter quelque chose. Tu t’es alors penchée vers mon sexe et tu as commencé à me sucer.


A raconter mes fantasmes nocturnes, mon sexe se réveille et gonfle quelque peu. Ça m’excite intellectuellement et un peu physiquement. Bertille voit que ma queue réagit, elle me chuchote :


— Continue, ça lui fait du bien.


Elle a globalement fini ma toilette, elle n’a plus que cette partie-là à faire. Son gant de toilette est pile à bonne température et son geste est doux. Je sens enfin un certain plaisir monter de là. Je poursuis donc mon récit.


— Ta pipe a duré un moment. Tu l’as lâché pour me dire que tout c’était bien gentil, mais que tu avais besoin.

— J’ai dit ça ? Vraiment ?

— Euh, oui, dans mon rêve, oui.

— Continue, Kevin.

— Euh, mmmh, oh.


Son geste médical s’est transformé en geste masturbatoire ! Non, c’est mon excitation qui me fait délirer. Mais en tout cas, je me dois d’aller au bout. Je sens ma queue prête à bander enfin pleinement.


— Tu as fini de te foutre à poil pour me dévoiler un petit cul, un peu trop plat. Mais bien bandant quand même. Tu es montée sur moi pour me chevaucher. J’ai eu alors le souvenir de la sensation qu’éprouvait ma bite quand elle était au chaud dans une petite chatte accueillante. Et qu’elle y coulissait avec plaisir.


Comme maintenant avec le gant de toilette ! Mince, elle y est encore. C’est sûr, elle me branle ! Ce n’est pas possible autrement. Et ma queue ? Oh putain, je sens des trucs, je ressens de nouveau des trucs ! Et je bande à fond ! Je suis bien dur ! C’est génial ! Je vais chialer, je crois. Mais Bertille ne s’est pas arrêtée et elle me fait signe de continuer.


— Euh, oh, oui. Euh, mmfff, tu t’es fait plaisir sur ma bite pendant un bon moment. Tu montais et descendais en alternant le rythme, lent ou rapide, en tortillant des fesses, en ondulant du bassin. Je me suis redressé et suis revenu te mordiller les seins. Tu t’es alors mise à crier à pleins poumons et oh oh oui. Et moi je dévorais ta poitrine avec encore plus de fougue. Au oh oh, au bout d’un moment j’ai senti ton vagin se contracter alors que ta peau était parcourue de frémissements. Ah ah ah, mmmmhh, mmmh, Bertille, plus vite.


Mon infirmière est en train de m’astiquer la tige, aidée de son gant de toilette, à toute vitesse. Je vais bientôt jouir. Merde ! Je. Vais. Bientôt. Jouir.


— Aller Kevin. Finis ton histoire, me susurre Bertille.

— Oh ah, ouh. Ta chatte me serrait la bite si fort et si complètement que je n’ai plus pu me retenir. J’ai fini par me lâcher et te remplir de mon foutreeeee. Ah, oui, Bertille !


De longues saccades secouent mon membre. Je perds pied alors que des jets de sperme viennent souiller le gant et mon ventre. Je me suis tendu comme un arc. Bertille poursuit sa masturbation, elle ne s’arrête que lorsque j’ai fini de me vider. Sous la puissante jouissance que je subis, je serre les poings. Enfin, seulement la main gauche. La droite est trop entravée par le plâtre. Je finis par retomber sur le lit. Je regarde Bertille, elle se mordille les lèvres en finissant de me traire et en admirant la quantité de sperme qu’elle a réussi à faire sortir. Mais soudain son visage devient tout blanc.


— Mon Dieu ! Qu’est-ce que j’ai fait ? Je vais me faire virer !


Elle est figée au-dessus de moi.


— Non, Bertille. Pourquoi ? Moi je ne vais rien dire.


Je pose ma main gauche sur son bras droit et le serre pour la rassurer.


— Kevin ! Ton bras !

— Quoi ? Je suis désolé. Je n’aurais pas dû te toucher.


Je retire vivement ma main.


— Mais, non, ce n’est pas ça. Tu m’as serré fort. Bouge tes doigts, serre le poing, tourne le poignet, déplie et replie le coude.


J’obéis à ses demandes et je vois avec plaisir que tout réagit mieux. Au lieu d’avoir le bras d’un vieux de 100 ans, j’ai celui d’un homme de 80 ans. Ce n’est pas glorieux, mais c’est mieux.


— Merci Bertille.

— Euh, de rien. Mais euh, Kevin. Ce n’est pas bien. Je sais que tu es content d’avoir retrouvé une main qui fonctionne mieux et un... sexe qui fonctionne. Mais ce n’est pas bien.


Bertille essuie rapidement les traces de mon plaisir. Elle a le rouge aux joues. Je suis redescendu de mon nuage et je vois bien que la situation n’est pas normale.


— Bertille, moi je ne dirai rien. Je te le promets.

— C’est gentil Kevin. Tu me le jures ?

— Oui, oui.


Elle me croit, je pense. Elle se détend. C’est alors que je vois que ses seins pointent sous sa blouse. Et vers son entrejambe il y a une trace translucide. Elle aussi a été excitée par la situation. Je garde ça pour moi, pour l’instant.

Elle finit vite son travail avec moi pour aller s’occuper d’un autre patient. Elle ne me dit plus rien avant de sortir. Devant la porte, elle stoppe, se retourne vers moi :


— Kevin. C’est vrai tout ce que tu as décrit de ton rêve ?

— Oui, Bertille.


Elle sourit et murmure un petit "Merci" avant de sortir. Je ne la revois pas de la journée. Les deux jours suivants, elle est de repos. Du coup c’est drapeau en berne pour moi. Ce n’est pas la porte de prison qui s’occupe de moi qui va me réveiller la libido et le sexe. Je refais à peu près le même rêve avec Bertille et le corps de la fille. Ma main gauche fonctionne mieux donc j’arrive à chercher d’autres vidéos, mais ce n’est pas évident. Par contre je n’arrive pas à me caresser le sexe avec cette main. Je ne la maîtrise pas tout à fait et je ne peux regarder mon smartphone posé sur mon ventre tout en me branlant de la main gauche. Bref je ronge mon frein en attendant son retour.


Au bout de ces deux jours, elle est revenue, mais elle est du soir. Donc toujours pas de toilette possible de sa part. J’apprends par des bruits de couloir que c’est elle qui a demandé à échanger pour quelque temps. Je me dis que c’est ma faute. Autre nouvelle de la journée, on m’enlève mes plâtres demain ! Du coup je suis d’un côté super content et de l’autre très déçu. Il faut que je parle à Bertille. J’attends le début de soirée, après le repas, pour la sonner. Je pense que c’est elle qui va venir. Elle est sûrement seule à assurer la surveillance maintenant. Bingo, c’est bien elle.


— Qu’y a-t-il Kevin ? Tu as sonné ?

— Oui. J’ai une question. Pourquoi tu as demandé à changer tes horaires ?


Elle est surprise que je la prenne à froid comme cela. Elle est déstabilisée, mais se ressaisit rapidement.


— Pour que tu ne te fasses pas de faux espoirs. Si je refais ta toilette, tu vas espérer avoir la même chose et ce n’est pas possible. Tu le sais bien. C’est juste une erreur de ma part d’avoir cédé à ta détresse quant à ton appareil génital.


Quel grand numéro de faux-cul elle me fait là ! Je ne pensais pas lui dire cela, mais son discours hypocrite me met un peu hors de moi.


— Tu parles. Ce n’est pas moi qui rougissais comme une gamine en écoutant mon histoire, qui se délectait de me branler. C’est toi qui m’as posé toutes ces questions et qui m’as incité à parler.

— Ce n’était que dans le but de t’aider à faire fonctionner ton appareil reproducteur.


Elle m’énerve à parler de ma bite avec un langage aussi médical ! Et elle pousse le bouchon trop loin en voulant se faire passer pour une sainte.


— Si tu étais si désintéressée et professionnelle, tu peux m’expliquer pourquoi tes tétons pointaient sous ta blouse et pourquoi ton pantalon était devenu translucide à l’entrejambe ?


Elle est KO. Elle ne sait quoi dire sur l’instant. Son visage professionnel se fissure sous mes yeux.


— Alors Bertille ?

— Kevin, non, euh. Ce n’est pas ce que tu crois.

— Oh que si. Ça t’a excité cette affaire... Et du coup tu as peur d’être tentée à nouveau ?


Je viens d’avoir un éclair de génie. C’est aussi pour s’éviter des tentations qu’elle a changé ses horaires.


— Oui, j’avoue. T’es content !

— Non. Tu n’as pas pris cette décision tout de suite après. Pourquoi ?

— J’ai un peu peur de céder moi aussi. Je suis seule en ce moment. Et savoir que je pouvais plaire à un jeune homme m’a troublé. Même si je sais que ce n’est que parce qu’il n’y a pas de jeunettes dans le coin.

— Non, tu es vraiment très jolie. Je ne suis pas le seul à fantasmer sur toi, je suis sûr. Et je dois te dire que j’ai refait le même rêve, ou presque.

— Oh. Euh, avec le même plaisir ? demande-t-elle pleine d’espoir.

— Oui. Non, pas tout à fait.

— Oh. Pourquoi ?

— Le corps de la fille est pas mal, mais il n’est pas raccord avec ta tête. Alors ça me dérange un peu. Je prendrais bien plus de plaisir si je pouvais rêver en sachant à quoi ressemble ton corps.


Je viens de prendre un gros risque. Je lui demande de se déshabiller devant moi pour que je puisse fantasmer à fond sur elle. Je risque gros la baffe tout en n’espérant pas mieux que de la voir en soutif.


— Kevin ! Il n’est pas très beau mon corps. J’ai presque 40 ans, tu sais.

— Et alors ?


Bertille pose les mains sur le bas de sa blouse, elle va le faire ? Le bip à sa taille sonne. Un autre patient a besoin d’elle. Merde ! Elle part, me laissant sur ma faim.

J’attends quelques minutes, je voudrais la faire revenir ; je suis sur le point de dormir quand la porte s’ouvre. C’est elle qui entre. Elle est revenue d’elle-même ? Ou je rêve déjà ?


— C’est vrai tu veux voir à quoi je ressemble ?

— Oui. Si tu le veux bien.


Bertille prend sa blouse et la soulève. Je vois d’abord son ventre, il n’est pas plat, il a une petite brioche, mais il n’est pas flasque non plus. Et sa taille est peu marquée comme je le pensais. Elle continue à soulever son vêtement. Il arrive au niveau de la poitrine, elle marque un arrêt puis se décide à me la montrer. Je vois ses seins ! Elle n’a pas de soutien-gorge. Pour avoir vu des bretelles dépassées plusieurs fois, je sais qu’elle en porte un normalement. Elle l’a enlevé exprès pour moi ? Mon sexe fait un bond et se gorge de sang. Ses seins sont de taille moyenne, un bon C quand même, l’aréole et le mamelon sont assez sombres. Ma main "valide" vient à la rencontre de mon sexe sous le drap. Je me touche avec maladresse. Mais c’est mieux que rien. Bertille s’amuse un peu de ma gaucherie.


— Ils sont beaux tes seins, lui dis-je. Je suis certain que ton cul est bien aussi.

— Tu exagères, Kevin.


Mais elle bloque la blouse avec son menton et commence à baisser son pantalon. Elle se tourne et me dévoile son cul. Il est plus gros que je l’imaginais, mais pas énorme non plus. Il est en partie caché par une culotte blanche en coton. Je veux voir le reste. Je me dis qu’avec un bon compliment, Bertille pourrait se laisser aller.


— T’as l’air d’avoir un super cul.

— Comment ça ?

— Bah, avec ta culotte, je le vois qu’à moitié. Ce que je vois est déjà top.

— Tu veux que je baisse mon slip ? s’offusque-t-elle.

— Oui, s’il te plaît, tu es très jolie.


Je vois ses mains avancer et reculer plusieurs fois. Elle finit par faire glisser le morceau de tissu à ses genoux. Ses fesses ne sont vraiment pas mal. Assez volumineuses sans être adipeuses, avec un peu de cellulite quand même. Je me touche toujours, mais le drap m’embête, je le repousse pour laisser ma queue à l’air libre. J’essaye toujours de me branler pour un résultat mitigé.


— T’es super bonne Bertille. Je peux revoir tes seins ? Tourne-toi.


Bertille me fait face. Elle a mis sa main devant son sexe. J’ai une superbe vue sur mon infirmière. Ça me va, je n’ose pas trop lui en demander plus pour l’instant. Elle avait d’abord baissé les yeux, mais en les relevant, elle a vu ma queue. Maintenant, elle la fixe du regard. J’ai l’impression que sa main fait plus que me cacher son sexe, je crois qu’elle essaye de se caresser discrètement.


— Merci Bertille. Je vais enfin pouvoir rêver de ton corps... presque en totalité.


Elle comprend l’allusion et me dévoile son pubis. Il n’est pas rasé, il est épilé de façon assez sage, assez MILF. Avec la lumière des plafonniers, je pense le voir luire d’humidité intime. J’ai envie de me branler à fond, mais je ne parviens pas à bien enserrer ma queue dans ma main.


— Merde. C’est trop le pied de te voir, mais je n’arrive pas à bien me branler. Tu peux le faire, comme la dernière fois à la toilette ?

— Non, Kevin. Ça ne doit pas se reproduire.

— S’il te plaît. J’ai trop besoin. Je veux savoir si c’était juste un coup de chance ou si ma bite remarche vraiment. Ça m’inquiète.


Bertille lève les yeux au ciel puis me dit :


— Tu veux que j’aille chercher un gant de toilette ?

— Non, ne t’en va pas. Ça va briser mon excitation.


Elle soupire comme quand une mère cède au caprice de son enfant et s’approche de moi. Mon infirmière ne prend pas la peine de se couvrir et trottine comiquement avec son pantalon et sa culotte aux genoux. Sa main droite n’hésite pas à venir remplacer ma main gauche. Je voudrais en profiter pour lui palper les seins.


— Pas touche, Kevin, sinon je m’en vais.


Je la retire vite fait et me laisse aller. Elle me branle assez vigoureusement. Son autre main cache de nouveau son intimité. Non, non. Elle se caresse. Elle est si près de moi que je n’ai aucun doute. Je ne dis rien sinon elle pourrait arrêter. Et moi, ça augmente mon excitation. Rapidement je sens des frissons me parcourir la jambe droite (rien dans la gauche) puis des palpitations à la base de ma queue. Ça y est je vais jouir, je le sens.


— Oh oui Bertille. Plus vite, plus vite.

— Allez. Vas-y, vas-y, m’encourage-t-elle.


A moins que ce "Vas-y" ne soit pour elle. Je la sens aussi sur le point de céder à son extase. Cela m’achève, j’explose dans la main de Bertille. Elle n’en continue pas moins de m’astiquer le manche. C’est terriblement bon et me permet d’expulser encore une bonne dose de sperme. Alors que mes derniers jets sortent, je sens sa main se crisper sur ma queue. Son autre main est figée entre ses cuisses. Elle râle le plus silencieusement possible. Ça ne cache en rien sa jouissance. Ses jambes semblent céder et elle se rattrape sur moi, m’arrachant au passage un rictus de douleur. Ce n’est pas cher payé.

Bertille reprend ses esprits et se rhabille d’une main. Elle part dans la salle de bain de ma chambre pour se laver les mains. Elle revient et me nettoie rapidement. Une fois tout cela fait, elle vient planter ses yeux dans les miens :


— Pas un mot Kevin. Compris ?

— Oui, oui.


Elle ne rigole pas du tout. J’ai intérêt à bien garder le secret.


— C’est trop dangereux et interdit. Ça n’arrivera plus.

— Oui, oui. J’ai tout ce qu’il me faut pour fantasmer.

— Bonne nuit, Kevin. Dors maintenant.

— Bonne nuit Bertille. Merci. J’ai aimé, tu sais.

— Je sais.

— Et toi aussi, tu as aimé. Je crois.

— Oui. Mais cela suffit. Bonne nuit !


Elle me dit ça sèchement et sort de ma chambre. Pendant la nuit, je rêve en effet de Bertille. Je peux plus facilement la mettre à la place de la fille. Je lui fais tout faire : me sucer, se faire baiser dans diverses positions, même l’enculer. Le lendemain, on m’enlève les plâtres. Je passe la journée à avoir des douleurs dans la jambe et le bras droit maintenant qu’ils sont libérés. Bertille passe me voir plusieurs fois, la dernière alors que je somnole et commence à fantasmer sur elle et à me branler comme je peux. Ses résolutions s’effondrent aussitôt, elle vient prendre ma place.

Dans les jours suivants, Bertille revient presque une fois par jour, le matin ou le soir selon son planning, pour me soulager. Le soir souvent elle se caresse également, car on a plus de temps. J’ai même le droit de lui caresser les seins au bout d’un moment. Je lui demande de temps en temps une pipe, mais elle s’y refuse toujours.

Et puis, un jour, elle m’annonce une mauvaise nouvelle :


— Kevin, on va enfin avoir des aides-soignants dans le service, enfin des stagiaires pour l’instant. Ce ne sera plus moi qui te ferai ta toilette. Même si je le voulais, on ne pourra plus faire ce qu’on faisait. Ils ou elles seront toujours dans nos pattes.


Mon monde s’effondre. Je savais que cela n’allait pas durer indéfiniment, mais le choc est rude. Tant pis. Il me reste les souvenirs. Et puis, elle a dit que c’était des stagiaires ? Du coup ça veut dire que ce sera des jeunes ? Des filles sûrement. J’espère qu’elles seront jolies...

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