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Les secrets de la voisine

Chapitre 1

Inceste

Fanny 37 ans femmes au foyer, elle élève Aurélien son fils de 18 ans et Marielle sa fille de 16 ans, son mari est le pharmacien du village.

Ils habitent un cartier tranquille en dehors de la ville, un petit lotissement où sont implantées quelques petites maisons particulières, nichées au creux des arbres.

Vraiment un joli coin, les voisins sont sympas et tous s’entendent bien, Fanny connaît tout le monde, même Luc 18 ans, le petit copain de sa fille, qui vient de temps en temps à la maison.

Luc est très gentil, c’est un très beau garçon, grand et musclé très intelligent, il va à la fac et n’est là que le week-end ou les vacances.

Cette année Marielle et Aurélien sont partis passer quelques jours chez leurs grands-parents, Fanny demande à Luc s’il pouvait venir aider à tondre sa pelouse, bien sur, il est serviable et dit de suite oui.

Il est à pied d’œuvre, de bonne heure le matin, avant que le soleil ne soit trop chaud.

Fanny lui apporte à boire, elle ressemble à sa fille, blonde comme elle, petite, un corps musclé et bien fait, une très belle femme, ce matin il fait chaud, elle à passé un short ample et un petit top en tissu léger, qui ne cache rien de sa poitrine sans soutien gorge, pas besoin ses seins tiennent bien, elle est pieds nus.

Elle reste un moment avec Luc, il commence à faire chaud, elle a ratissé un bon morceau de pelouse, elle est en sueur.

— Luc on arrête pour ce matin, il fait trop chaud, entre un moment te reposer !

— J’arrive madame !

— Allons, allons appelle-moi Fanny !

— D’accord Fanny !

Ils entrent dans la maison, il y fait encore frais de la nuit.

— Tu veux prendre une douche, tu es en nage !

— Cela ne vous dérange pas ?

— Non ! Je vais te prêter un short et un haut d’Aurélien tu es de la même taille que lui !

— Merci Fanny

Il va à la douche, elle va chercher les vêtements, entre dans la salle de bain, quitte son haut et son short, elle était nue dessous, se glisse sous la douche.

— Tu me fais une place, ?

— Viens !

Luc sait ce qu’elle veut, on ne vient pas sous une douche avec un homme de 18 ans pour rien.

Il la savonne avec le gel douche, elle a pris son sexe entre ses mains et le lave.

— Tu es sacrément bien outillé dis donc, ma fille doit être contente !

— Je ne fais pas l’amour avec elle, elle veut rester vierge !

— Elle est bien bête, moi à son âge il y avait longtemps que je ne l’étais plus, alors tu auras la mère avant la fille, tu me trouves comment ?

— Super belle !

En disant cela il a plaqué Fanny contre la cloison et lui prend la bouche, s’enfonce en elle d’un seul coup de reins.

— Ho que tu es gros mon cochon, tu m’exploses la minette, continue, va bien au fond, c’est trop bon !

Luc la pistonne un bon moment, il sent qu’il va partir, elle aussi, elle a déjà joui plusieurs fois, elle se met à genoux et le prend dans sa bouche, il part presque aussitôt, sa verge tressaute dans la bouche de Fanny, l’emplit de sperme chaud.

— Mon cochon, tu en avais une sacrée dose, viens, on va sur mon lit on sera mieux !

Ils sont sur le lit, Fanny en levrette, il est en elle, elle s’écarte avec les deux mains.

— Prends moi par-là, j’adore ça, avec ta grosse chose ce doit être super, hou la, c’est vraiment gros, attends un peu ça fait mal !

Il n’a que le gland en elle, l’anus est dilaté par ce pieu de chair, elle donne un coup de rein en arrière et s’empale, l’enfonce en elle entièrement.

— Vas-y pistonne-moi bien, fais moi jouir, branle-moi le clito, mets deux doigts dans ma chatte, oui comme ça, purée que c’est bon de baiser avec toi !

Il la pistonne de toute la longueur de son vit, la ramone comme on ramone une cheminée, claquant son pubis contre ses petites fesses bien rondes.

— Foutre moi dedans, remplis-moi de ton jus !

— Je viens, je jouis !

— Bien au fond mon salaud, bien au fond, t’inquiète pas, j’avais tout prévu ce matin, je me suis bien nettoyé le trou, il est vide, encule-moi fort, tu me fais jouir salaud, oui c’est bon, foutre dedans !

Les mots obscènes et le fait de baiser la mère de sa copine, il ne tient plus, les longues giclées de jus épais, tapissent les boyaux de Fanny.

— Oui, tu me remplis le cul, ho que c’est bon, ta grosse trique, tu m’as défoncé !

— Je veux encore ta chatte je peux ?

— Oui, ça craint pas mon salaud, baise ta belle mère cochon, baise-moi comme tu viens de m’enculer, bien à fond, que je la sente dans mon ventre ta trique d’enfer !

Il la baise ainsi toute la matinée, passant d’un trou à l’autre sans discontinuer, elle en a de partout, elle ruisselle le sperme, elle en a encore le goût dans la bouche, sa fente dégouline, son anus encore ouvert laisse échapper, le jus de Luc.

— Mon salaud, ce que tu m’as mis, j’en suis pleine, tu es un sacré baiseur, il faut que tu y ailles, mon mari ne va pas tarder, reviens cet après midi si tu veux, on remettra ça !

— Ok je reviendrais vers trois heures ça te va ?

— Oui, je serais dans ma chambre, la porte sera ouverte, tu n’auras qu’a entrer, si je dors, tu me baises endormie !

— D’accord, je prends une douche et j’y vais !

— Bye mon minet, prends bien des forces pour tout à l’heure !

Luc est revenu tous les jours chez Fanny, la pelouse a été tondue rapidement, et les trous de Fanny gorgés de sève.

Marielle est revenue, les séjours de Luc chez Fanny eux ont disparu, elle regrette ses parties de fesses avec son jeune amant mais ses enfants sont là, comment faire ?

Elle parle avec sa fille, elles sont toutes les deux nues en bord de piscine.

— Tu ne couches pas avec Luc, tu es encore vierge !

— Non, je ne couche pas avec, maman, il a un engin énorme, j’ai la trouille !

— Comment tu sais qu’il a un gros engin ?

— Je le branle des fois, il est patient, ça fait un an qu’on sort ensemble, d’autres n’auraient pas attendu !

— Tu vas le perdre si tu ne baises pas avec, il va en trouver une autre et on ne le verra plus !

— Qu’est-ce que cela peut-il te faire !

— Je l’aime bien voilà tout et les filles tu le fais avec au moins !

— Oui ça oui, tu le sais bien tu nous as vu avec Corinne l’année dernière !

— Oui ta cousine est une sacrée baiseuse elle aussi !

— Tu l’as fait avec elle ?

— Bien sur tiens, quand je vous ai vu, j’ai demandé, moi aussi j’aime les filles !

— Pourquoi tu ne m’as pas demandé à moi alors ?

— Tu voudrais qu’on le fasse toutes les deux, ça te dirait, tu sais, je suis chaude comme la braise, il ne faut pas m’en promettre !

— Je sais, on m’a dit ça !

— Qui t’a dit !

— C’est un secret, je te dirais peut être dans le lit, tu viens !

— Plutôt deux fois qu’une ma chérie !

Elles sont nues et traversent la maison, elles s’enferment dans la chambre de Fanny, la jeune femme va faire vivre à sa pucelle de fille, ses premiers moments de véritables baises, elle va faire en sorte de l’avoir avec Luc dans son lit, si elle la fait bien jouir, elle a gagné.

Marielle est couchée sur le lit, sa mère remonte ses jambes et plonge sa tête entre ses cuisses ouvertes, la langue s’introduit dans l’anus, vient sur la vulve recueillir le jus, elle aspire le clitoris, la gamine jouit comme une dingue, les doigts qui entrent dans son anus et le dilatent la font gémir de plaisir, elle n’a pas mal, sa cousine a déjà bien dilaté ce coté là, des doigts et de son gode.

Fanny met un doigt dans la chatte de sa fille, elle ne sent pas l’hymen, elle en glisse deux, sa fille n’est pas vierge.

— Tu n’es plus vierge, qui c’est qui t’a dépucelé ?

— Luc, qui veux-tu que ce soit, il y a trois jours, c’est lui qui m’a dit que tu étais une sacrée salope et qu’il voulait te baiser avec moi, si tu ne m’avais pas dragué au bord de la piscine, je t’aurais demandé ce soir de baiser avec nous, il m’a dit que tu ne dirais pas non !

— Petit salaud attends qu’il vienne, je lui viderais ses couilles, toi je vais te faire jouir ma cochonne comme jamais, je vais chercher mes godes, puisque tu n’es plus vierge ni du cul ni de la chatte, tu auras droit à deux en même temps, je vais te ramoner, tu vas voir !

— Doucement quand même, je ne suis pas trop large encore, on ne l’a fait que cinq ou six fois depuis mais il baise vraiment bien, il me ramone comme tu dis, bien a fond, chaque fois il me remplit les trous, il m’a dit que j’étais aussi chaude que toi !

— Tu prends la pilule au moins !

— Devine ?

La main de Marielle est presque en entier dans la grosse fente de Fanny, quatre doigts la pistonnent.

— Mets la toute, doucement enfonce la, j’adore ça, dans mon cul aussi si tu veux met les deux, une dans chaque trou !

— Tu n’auras pas mal, ma main est grosse quand même !

— Non vas-y, je jouis déjà !

Marielle la main dans le ventre de Fanny la pistonne de toutes ses forces, elle la fait jouir sans discontinuer, Fanny est une folle de sexe, tout lui convient, elle aime même quand on la pistonne avec un énorme gode et qu’on la sodomise avec une grosse bite comme celle de Luc, ils l’ont fait souvent ensemble. Il a même réussi à entrer sa main dans sa chatte dilatée par son piston.

Les deux femmes sont épuisées, Marielle a un peu mal à sa vulve, le gode de sa mère est un peu gros pour elle, même si elle a joui, elle a eu mal.

Elles se reposent cote à cote.

— Papa ne te baise plus ?

— Si mais c’est pas la queue de Luc et il dure moins longtemps !

— Pourquoi tu baises pas avec Aurélien ?

— Ton frère ? Il est timide, s’il voulait, je me laisserais faire, il me voit nue à la piscine, et ne me regarde même pas !

— Trompe-toi, il ne se fait pas voir mais chaque fois il a une trique comme un bouc, je l’ai vu se branler dans les toilettes, il en en une aussi grosse que Luc, je me demande s’il est puceau !

— Tu veux baiser avec lui toi aussi ?

— Je ne sais pas, si Luc est d’accord oui, pourquoi pas mais à ta place je le provoquerais, tu vas à la piscine et tu lui demande de te passer de la crème solaire, il te baisera si tu lui demande ou si tu lui en passe et le fait bander, tu le branle ou le suce, comme j’ai fait avec Luc quand il m’a dépucelé !

— Tu es aussi cochonne que ta mère ma chérie, je suis fière de toi, baise avec ton frère si tu en as envi, si Luc n’est pas content c’est pareil, il veut bien baiser avec moi et toi, moi je baiserais avec toi et ton frère sans problème !

— Tu as raison, en plus s’ils sont deux ça fait deux bites dans les trous, plus besoin de godes !

— Oui ça j’adorerais, on va dépuceler ton frère ma chérie ?

— On y va, s’il est encore puceau, c’est moi en premier ok ?

— Ok, viens allons-y


La suite bientôt !


Barbebleue.

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