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Les seins de ma mère!

Chapitre 1

Inceste Arabe

Inceste

Note de l’auteur :


Cette histoire s’inspire de faits réels, que j’ai pu récolter lors de mes différents voyages de par le monde. Les noms et les lieux seront bien évidemment changés, mais les faits vous seront rapportés tels que le héros de l’histoire nous l’a transmise, et c’est tout naturellement par sa voix que l’histoire vous sera contée.


Bonjour tout le monde ;


Je m’appelle Mourad, je suis un jeune lycéen de 18 ans vivant chez mes parents. Je vis dans un pays arabe et je suis l’ainé de la famille. J’ai 3 autres frères et une sœur, le dernier d’entre nous n’a que quelques mois à peine, et c’est dire que sa venue a changé la vie de pratiquement tout le monde à la maison.


Ma famille m’a toujours semblé bizarre, surtout quand on connaît la différence d’âge entre mes parents. En effet, il y a 22 ans d’écart entre ma mère et mon père. Ma mère avait 18 ans lorsqu’on l’a mariée à mon père qui lui avait 40 ans déjà. C’est une pratique qui est toujours d’actualité, marier des jeunes filles rapidement au premier venu, pour qu’on ne dise pas qu’elle est vieille fille. Du coup, je n’ai jamais vu de réelle complicité entre mon père et ma mère, elle trop jeune, lui trop vieux. je pense qu’ils n’ont jamais su comment communiquer.


Ma mère du haut de ses 36 ans, est toujours très belle, et très attirante. Elle porte le « Hidjab » quand elle sort et cela n’empêche que je remarque qu’elle arrive à faire tourner les têtes de certains hommes dans la rue.


Ma mère est, plutôt grande, 1M78, elle a la peau blanche, chose plutôt rare dans notre région. Elle a de jolis yeux noirs, surplombés de fins sourcils. Une bouche pulpeuse des lèvres bien rose, qu’elle n’a pas besoin de maquiller pour le maître en exergue. Elle a un très joli fessier bien ferme, et de très jolis seins magnifiquement dessinés, qui tiennent seuls en place.


À la maison, maman porte des tenues légères, elle se met à son aise et on arrive aisément à percevoir son divin corps. Mais malgré tout ça, j’ai fini par comprendre que les relations entre mon père et ma mère dans le lit n’étaient pas au beau fixe.


Un jour, en rentrant inopinément de l’école en milieu d’après-midi, je constate qu’il y a des femmes au salon, sans doute des femmes qui viennent rendre visite à maman pour la féliciter de la naissance de notre petit dernier.


Comme il est interdit de renter dans une pièce où ne se trouvent que des femmes, je me suis dirigé vers la cuisine. De là, on peut entendre ce qui se dit sans être vu.


Quelques minutes plus tard, j’entends qu’un groupe de femmes se prépare à partir. Une fois devant la porte d’entrée, j’entends ma mère appeler sa sœur « Yamina ». Je comprends que ma tante est là.


Je décide de finir mon sandwich avant d’aller la saluer.


Une fois devant la porte du salon, je surprends ma mère se plaindre à :

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— Mais ce n’est pas une vie...

— Écoute Samia, dit ma tante, comment ça ce n’est pas une vie ? Il t’a quand même fait 4 beaux gamins, la preuve, voici le dernier devant tes yeux.

— Mais il n’y a pas que ça, bon, je vais te dire franchement, au lit, c’est nul, il vient quand il en a envie, il s’allonge, me demande de devenir le sucer. Il bande mou, j’y passe des minutes durant, pour le faire monter, et une fois fait, il me demande de m’allonger sur le dos, d’écarter les cuisses, il me pénètre, il commence à suer. Parfois, c’est insupportable, il me fait trop mal. Puis il finit, Monsieur éjacule en moi, se tourne sur le côté et il dort. Voilà, c’est fini, c’est souvent comme ça, toujours en missionnaire et quand c’est moi qui en ai envie... Monsieur n’a pas la tête qu’a ça, il me reproche de porter de nuisettes sexy, mais oh ce n’est pas une vie... merde ...

— Surveille ton langage, petite sœur... Mais toi, tu n’essayes pas de changer les choses.

— J’ai tout essayé, j’ai mis des dessous coquins, pour lui, il n’en est pas question, il veut m’avoir toute nue, ou il me remonte ma robe ou baisse le pantalon, c’est là où se trouve le plus important, dit-il. Un jour, je lui ai demandé de me lécher, il trouve ça dégoûtant. Tu imagines, il refuse même de m’embrasser, merde embrasser sa femme, c’est beau, lui rien, et quand je lui livre mes fantasmes, il me rit au nez, et me dit que c’est des histoires de petites filles.

— Patiente, tu n’as que ça à faire.


Revenant à moi après ce que je venais d’entendre, je décide de m’éclipser, d’aller vers la porte d’entrée et faire semblant que je viens d’enter. Je les salue, et je vais m’enfermer dans ma chambre. J’avais du mal pour maman.


Les semaines passant, je n’avais pas totalement oublié l’histoire, mais la vie a bien repris son cours, avec un petit changement, je suis devenu de plus en plus proche de ma mère.


Une nouvelle complicité est née entre nous, on passe beaucoup de temps ensemble, je m’implique plus avec les petits, je l’aide même avec le petit dernier.


Quand mon père va se coucher, on passe la soirée maman, mon petit frère et moi dans le salon. Je lui donne mon frère pour lui donner le sein, je lui change les couches. Et sans savoir pourquoi, j’aime la voir donner la tétée à mon frère, je ne décolle pas mes yeux. J’ai eu peur que maman soit gênée, mais non, elle n’a jamais rien dit et du coup, j’ai continué.


Un jour en discutant devant la télé, mon frère pleure, signe qu’il a faim. Je le prends et lui donne, elle sort son sein gonflé plein de veines, on voit clairement ses aréoles et son joli téton rose.


Une fois à ma place, je dis timidement :


— Maman, pourquoi il y a autant de veines sur ton sein ?

— C’est normal, quand une femme allaite, ça fait ça, pourquoi ça t’intéresse ?

— J’ai toujours été curieux.

— Je le vois bien mon fils, dès que je donne le sein à ton frère, tu n’arrêtes pas de regarder.


Gêné, je ne sais pas quoi dire, je baisse les yeux, puis je l’entends ricaner.


— Ne fais pas cette tête, je plaisante voyons, tu ne serais pas un peu jaloux.

— Et pourquoi je serais jaloux ?

— Car je donne plus d’attention à ton frère qu’à toi.

— Mais non, ce n’est pas le cas, il est jeune, en plus si je regarde, c’est parce que je trouve que c’est beau, un enfant qui tète sa mère.

— Mmmm, donc tu es un peu jaloux. Ne me dis pas que tu n’en as jamais eu envie, ou envie de goûter.

— Maman... me suis-je exclamé, c’est quoi cette question ?

— Je n’ai rien dit, oublie, va te coucher.


À vrai dire, elle a vu juste, je mourrais d’envie de goûter, mais je n’ai pas osé lui dire. Je n’ai fait que penser à ça avant de dormir, et si elle sait que j’en ai eu envie, est- ce mal ? Je n’ai rien dit, oublie, va te coucher. Je finis par dormir, tout perturbé.


Le lendemain, en revenant de l’école, je vais voir maman pour en discuter avec elle :


— Dis maman, c’est mal si j’ai envie de goûter le lait de ton sein ?


Elle me regarde et dit :


— Chéri, ce n’est ni le lieu ni le moment, va faire tes devoirs.


Choqué par sa réponse, je m’exécute. Je me fais tout petit, tout au long de la soirée. Une fois dans le salon, je me mets face à la télé, et dès que ma maman entre, je lui lance :


— Maman, je m’excuse pour tout à l’heure, je n’aurais pas dû poser la question.

— Mais non voyons, c’est normal, c’est juste que je m’étais disputé avec ton père, et...


Elle ne dit plus rien, et je n’insiste pas. Quand l’heure de la tétée arrive, je lui donne mon frère, et me dirige vers ma chambre, soudain, elle dit :


— Ferme la porte et reste ici, la soirée vient de commencer.


Là aussi, je m’exécute, je suis sûr qu’elle va me faire sermonner pour ce que j’ai osé dire.


Une fois qu’elle ait fini avec mon frère, elle me dit :


— Viens, si tu veux goûter, c’est maintenant.


Elle me lance ça comme ça, sans préliminaire ni rien, je reste scotché, mais je vois à son regard qu’elle est sérieuse.


Je me baisse alors, je vois ce sein se rapprocher vers moi, et moi vers lui. Je mouille mes lèvres, avec ma langue, je sens les odeurs de ma mère plus intensément. Avant de le mettre en bouche, je jette un regard vers elle, avant de me jeter définitivement à l’eau. Elle me fait signe de la tête de continuer.


Je colle délicatement, timidement mes lèvres contre son téton, et j’essaye d’aspirer le lait, mais apparemment, je m’y prends mal, rien ne sort. Maman met sa main autour de ce sein et commence, le presser, et là je sens sont lait dans ma bouche. Je profite bien du goût que je trouve, pas terrible.


On reste comme ça environ trois minutes, puis elle me demande à mon grand désarroi d’arrêter. Les trois minutes les plus délicieuses de toute ma vie.


Une fois terminé, elle cache son sein avec sa robe :


— C’est notre secret, tu ne le dis à personne, tu ne te redis pas ça, même pas à toi devant un miroir. Compris.


J’acquiesce de la tête, elle me donne un bisou sur la joue, et m’invite à aller dormir.


Je ne choque personne si je dis que j’ai passé toute la nuit, et toute la journée suivante, à penser à ce joli moment.


La soirée suivante ressemble étrangement à celle de la veille. Après avoir fini avec mon frère, ma mère, qui porte une jolie robe de nuit, m’invite à venir lui téter le sein.


Je le prends en bouche, et cette fois, je titille son téton avec ma langue parfois. Maman continue de malaxer son sein pour que je reçoive son lait. Je sens sa respiration s’accélérer, et son cœur battre de plus en plus fort. Moi, je suis tout honteux, car je commence à avoir une érection. Je la cache tant bien que mal. Je suce le sein de maman pendant environ dix minutes.


— Ça y est petit coquin, tu as eu ta dose, me dit-elle enfin.


Je retire ma bouche de son sein, et je vais lui donner un bisou :


— Bonne nuit maman, tu es la meilleure.


Nous avons passé plusieurs soirées ainsi. Ma plus longue tétée a duré environ quinze minutes. A chaque fois, je suis honteux, car je bande dur, mais ne lui dis rien. Bonne nuit, maman, tu es la meilleure.


— Tu as mal mon chéri ?

— Oui, lui dis-je, mais ce n’est rien.

— Comment ça rien ? Tu as du mal à marcher, dis-moi tout, je suis ta mère.

— En fait, j’ai mal... Et je regarde mon entrejambe toujours au garde-à-vous.

— Dis-moi quand tu as fini ici et que tu vas dans ta chambre, tu te soulages ?


Elle voit à ma tête que je ne comprends pas :


— Tu te masturbes parfois, tu éjacules ou tu restes comme ça ??

— Je reste comme ça, on m’a dit que la masturbation...

— Je sais, je comprends demain, je te trouverai une solution.


Le lendemain avant d’aller la téter, elle me demande de venir prendre la même position que mon frère. Elle me tient alors contre elle, le haut de mon corps est sur son torse, ce qui fait que ma taille remonte vers elle.


Une fois allongée, elle me couvre les jambes grâce à une couverture :


— Écoute maintenant, pour que tu n’aies plus mal, je vais faire un truc, mais ne dis rien OK ?


Je fais ce qu’elle demande, je prends son sein pour aspirer son lait, et tout naturellement, je bande. Là, elle met sa main sous la couverture, puis à l’intérieur de mon pantalon et commence à me branler. Je sens cette main chaude au contact de ma verge. Elle n’a pas trop à forcer, car je viens très rapidement. Mes jambes se redissent, tous mes muscles deviennent durs et au moment de jouir de tout ce relâche. Je n’ose la regarder, et elle non plus. Quelques minutes, plus tard, on se fait la bise et elle m’invite à aller me coucher.


C’est là la première branlette de ma vie, elle me fut procurée par ma mère, et ce n’est certainement pas la dernière.


A suivre...

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