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Les soeurs jumelles

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Les sœurs jumelles.


Les faits que je vais relater sont tout à fait authentiques, cependant, je dois avouer qu’ils remontent à une vingtaine d’années... je venais de franchir le cap de cinquante ans...

C’est en feuilletant « mon carnet de bord » que j’ai retrouvé la trace de cette soirée et de la nuit qui a suivi.


A l’époque, je vivais et travaillais à Paris et j’étais à l’aise financièrement... Un salaire confortable, un grand studio m’appartenant, je ne me plaignais pas de la vie... Divorcé depuis de nombreuses années, j’avais quelques liaisons féminines plus ou moins longues et chaque année, je passais une semaine dans un camp naturiste (ah... le Cap d’Agde et les îles du Levant...) avant de continuer mes vacances en visitant divers lieux de France.


Les vacances étaient terminées et je remontais vers Paris par l’Autoroute sur laquelle le trafic était important (normal... c’était de dernier week-end d’août). La radio de la voiture fonctionnait en sourdine, car je voulais connaître l’état de la circulation, surtout que j’approchais du sud de l’ile de France... Il me restait un peu plus de 100 kilomètres à faire... et (je ne trahirai pas ma pensée à ce moment-là) je me disais que décidément, j’avais mal choisi mes jours de trajets pour rentrer sur Paris... Les voitures et les caravanes étaient nombreuses et nous commencions à avancer par à coup sûr les trois voies de l’autoroute.


L’aire de service de Nemours était annoncée par les panneaux lorsque la voiture qui était devant moi s’est mise en fumée au niveau de l’échappement, une fumée gris bleu qui à mon avis devait venir du moteur, plus précisément du compresseur... La voiture s’est arrêtée en catastrophe sur la bande d’urgence et je me suis garé dernière après avoir actionné les feux de détresse de ma voiture. J’ai saisi mon extincteur qui était fixé sur le hayon de mon coffre et je me suis précipité vers le véhicule en difficulté, mais je n’en ai pas eu besoin.


La conductrice et sa passagère étaient déjà sorties de l’habitacle et je les ai priées de s’éloigner de la circulation... Il n’y avait pas grand-chose à faire sinon gagner à vitesse réduite l’aire de service et appeler un dépanneur.

Une heure plus tard, le dépanneur arrivait et confirmait ce que j’avais pressenti : le compresseur du moteur avait rendu l’âme !

Entre temps, j’avais pu faire connaissance des deux femmes à qui je donnai d’emblée le milieu de la trentaine d’années... peut-être un peu plus ! Elles étaient si semblables que je leur ai posé la question de savoir si elles étaient jumelles :


— Si... c’est si flagrant que ça ?

— Oui... c’est évident au premier coup d’œil.


(Nota = à partir de maintenant, les dialogues sont reconstitués pour coller à l’histoire...)


Elles étaient effectivement semblables : même silhouette de femme déjà mature, de longs cheveux blonds tombant sur les épaules, le même visage ovale avec des yeux gris-bleu et une bouche gourmande. Même l’habillage était presque identique : pantalon en jean un peu délavé moulant des jambes bien tournées et des petites bottines légères à petit talon... le haut du corps était plus dans un sweat-shirt moulant, bleu pour l’une et noir pour l’autre.

Alors que nous étions attablés en attendant le dépanneur, je jetai un coup d’œil rapide sur les mains chargées de bagues diverses, un peu de pacotille et une alliance à la main gauche !

A ma question de savoir si elles voyageaient seules, elles m’ont répondu que leurs maris se chargeaient de fermer la maison de vacances dans les Corbières et qu’ils remonteraient en début de semaine suivante... Ils leur devaient bien ça, car c’est elles qui avaient fait l’ouverture !


La conversation se poursuivait et quand elles ont posé la question de savoir comment elles allaient gagner leur domicile, je me suis offert de les y conduire... Cela ne représentait pas un grand détour et personne ne m’attendait ! Les bagages transférés dans ma voiture et le dépanneur partit avec la voiture sur un plateau, nous avons repris la route vers une des villes nouvelles de l’est parisien proche de Disneyland.

Dès que nous avons quitté l’autoroute et même s’il y avait des traversées d’agglomération, la circulation était moins dense...


Arrivés à destination, j’ai été surpris : les deux femmes habitaient des maisons mitoyennes et devant mon air étonné, elles ont expliqué que cela avait séduit leurs maris respectifs et qu’ainsi, elles ne seraient pas séparées.

Celle qui portait le sweat-shirt noir nous a fait entrer dans sa maison en disant qu’il serait temps de faire le tri des bagages après... Mais je ne me doutais que cet « après » cela voulait dire le lendemain matin !

Elle s’est tournée vers sa jumelle et lui a dit :


— Ne crois-tu pas que c’est le moment de récompenser notre chevalier servant ?

— Si... je me demandais justement comment faire ! Mais j’ai mon idée !


Nous avons posé nos verres sur la table basse du salon puis celle qui avait parlé en premier (que nous appellerons Sandra) s’est tournée vers moi en pressant sa main sur mon entrejambe. D’emblée, elle tâtait la marchandise et ce geste n’a pas tardé à faire effet : je me suis mis à bander ferme dans mon boxer. Je repensais aux confidences que ces filles avaient faites dans la voiture : elles avaient l’habitude d’échanger leurs maris ou amants quand elles en avaient envie et leurs hommes ne se privaient pas d’avoir des maîtresses !


J’étais tombé sur de jolies coquines qui n’avaient pas froid aux yeux... et chaud aux fesses : cela me convenait tout à fait, car les deux dernières semaines avaient été relativement sages après celle passée dans les îles de Lérins.


Sandra a continué de masser mon entrejambe pendant que sa sœur Séverine venait m’embrasser, mêlant sa langue à la mienne dès que j’ai entrouvert les lèvres : ça commençait fort !

Pendant que Sandra faisait descendre mon pantalon léger et mon boxer pour les enlever, Séverine ôtait mon polo et mon T-shirt ! En moins d’une minute, j’étais nu, à la merci de ces deux gourmandes !

Séverine a cessé de m’embrasser et a dit que nous allions passer dans la chambre, que nous y serions plus à l’aise que sur le canapé.


Parti comme c’était parti, je n’allais pas dire non, aussi ai-je suivi les deux filles à l’étage et je ne me suis pas privé de me rincer l’œil en les regardant monter les escaliers... On aurait dit qu’elles roulaient les hanches plus que de raison !


Sandra m’a fait basculer sur le lit où je me suis retrouvé étendu sur le dos, mon sexe dressé sur mon pubis. En moins d’une minute, Séverine a enlevé ses vêtements et m’a rejoint sur le lit et a avalé ma bite au plus profond de sa bouche...


Sandra s’est également déshabillée... Deux jeunes femmes semblables s’occupaient de moi... Elles étaient normalement grandes, environ un mètre soixante, peut être un peu plus, des formes plus qu’agréables à regarder et des poitrines un peu généreuses. Toutes les deux avaient le pubis glabre, ce qui était assez rare à cette époque... Cela montrait aussi qu’elles n’avaient pas froid aux yeux et confirmait qu’elles appartenaient au monde du libertinage...


Si Sandra m’a pris en bouche, Séverine est venue au-dessus de la mienne... J’avais deviné ce qu’elle voulait... aussi, j’ai relevé la tête pour venir brouter son coquillage !

Je ne souviendrai longtemps de ce quelle a dit à ce moment-là :


— Bouffe-moi la chatte et prépare-moi comme Sandra te prépare ! Tu vas me baiser !


J’étais prêt et je ne voulais pas me lâcher dans le vide ! Une voire deux chattes étaient prêtes à se faire enfiler, je n’allais pas m’en priver !

Séverine m’a tendu un chapelet de préservatif puis elle s’est mise en levrette. Ses fesses un peu rondes (et intégralement brunes) se sont ouvertes et j’ai pu voir qu’elle était très excitée, car sa chatte était pleine de cyprine... Je n’aurais aucun mal à la pénétrer !


Dès que j’ai été couvert, je me suis approché d’elle et j’ai introduit ma bite lentement dans ce sexe offert si généreusement !

Je ne suis pas spécialement très membré... je suis « normal », environ 15 centimètres en érection et 8 centimètres de tour, mais un gland circoncis qui a pris du volume au fur et à mesure des années, mais que Séverine a senti passer puisqu’elle s’est écriée qu’elle me sentait bien lui ouvrir la chatte... Puisqu’elle m’y encourageait, je me suis introduit lentement dans ce sexe et lorsque mon ventre a été en contact avec ses fesses, j’ai demandé à ma partenaire comment elle me voulait ! >>>> FORT !


Alors j’ai commencé à la baiser en force, allant de plus en plus vite dans sa chatte, mais surtout en veillant à n’en pas sortir pour le reprendre aussitôt avec vivacité. Mais Séverine devait être en manque ou particulièrement excitée par la situation, car soudain, elle s’est mise à jouir... Comme j’étais aussi au point de non-retour, j’ai joui presque simultanément en envoyant de copieuses giclées de sperme au fond de la capote.


Pendant que je baisais sa sœur en levrette, Sandra s’était allongée sur le lit et se caressait doucement la chatte qui était à portée de la bouche de Séverine qui ne se privait pas d’y mettre la langue ou les doigts.


Après avoir quelque peu récupéré, j’étais sur le dos entre les deux filles quand Sandra s’est redressée et a embouché ma bite dans une fellation à gorge profonde pour me faire rebander. Puis elle a enjambé mon bassin et a enfoncé mon sexe dans le sien... et elle s’est baisée elle-même en montant et descendant sur le pieu qui était en elle... J’avoue que j’ai été un peu plus long à venir... la fatigue de la route et la première baise y étaient certainement pour quelque chose, mais cette coquine a su me tirer deux ou trois belles éjaculations au moment où elle jouissait en malaxant mon gland avec ses muscles intimes.

Elle aussi était BONNE !


En fait, bien que j’ai eu des velléités de les quitter, nous nous sommes endormis tous les trois, bras et jambes emmêlés et au matin, nous avons remis le couvert... Là, c’est Séverine qui a fait la cavalière pendant que je bouffais la chatte de sa sœur qui s’était mise au-dessus de mon visage...


Mes vacances se terminaient en apothéose !

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