Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 1 197 fois
  • 23 J'aime
  • 0 Commentaire

Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles

Chapitre 9

Des vacances qui s'annoncent torrides (2)

Divers

Nous pénétrons dans le bureau, maintenant désert, tandis que Sonja se charge de récupérer nos affaires. C’est alors que la « serveuse » nous rejoint et vient s’installer derrière le comptoir. Explication du père :

— Tania va nous servir de secrétaire … C’est que vous devez vous inscrire pour participer au concours de Miss Topeless. Toujours d’accord, j’espère ?

Je vois les deux sœurs hocher la tête, avec un léger sourire. Tania sort alors un cahier et note les renseignements concernant les deux candidates. Je remarque que Sonja garde en main le sac contenant nos affaires ; c’est elle-même qui tend à la secrétaire, les deux passeports. Cette dernière, après une ultime vérification, annonce :

— Vous devez cinquante dinars pour les droits d’inscription …

Sonja me remet mon portefeuille et je règle ainsi. Mais elle ne nous rend pas nos affaires, s’approche de son père et lui fait des confidences à l’oreille. À son air intéressé, nous imaginons que quelque chose se trame. Il s’adresse aux deux sœurs :

— Alors, il paraît que vous entendez bien ? Que vous faites « des choses » ensemble ? J’aimerais en avoir un petit exemple et maintenant, bien sûr. Après, Sonja vous rendra vos affaires. C’est … correct, non ?

Ainsi, Sonja a vendu la mèche et le maître des lieux sait qu’Éva et Jana se gouinent à l’occasion et il a bien l’intention d’obtenir un bout d’essai, là, tout de suite.


J’imagine les deux sœurs prises au piège, mais je me trompe, Éva réagissant très vite en se massant les seins avec la paume de ses mains. Et comme elle regarde Jana, cette dernière s’approche d’elle et se masse les seins à son tour. Puis elles en viennent à échanger des caresses et Jana tripote les seins de sa sœur tandis que cette dernière en fait autant avec les pis laiteux de Jana. Après, les mains d’Éva glissent jusqu’aux hanches de Jana, tandis que la petite sœur masse la vulve de la grande avec sa main droite, et avec celle de gauche lui palpe les fesses. C’est déjà suffisant pour que la bite du père se redresse ; il est visiblement excité :

— Vas- y ! Masturbe Éva ! Fais-la jouir avec tes doigts !


Éva s’approche du comptoir et vient, debout, s’adosser à celui-ci. Jana la suit et vient enfoncer ses doigts dans la chatte de sa sœur, laquelle écarte ses cuisses pour lui faciliter la tâche. L’excitation gagne tout le monde. Tania lâche son cahier et se penche sur le comptoir pour mieux tripoter les seins d’Éva tout en essayant de l’embrasser à pleine bouche. De là ou je suis, je vois le cul rond de Jana, ses belles fesses charnues, et je viens m’agenouiller devant ces globes laiteux pour les embrasser, les lécher … et glisser un doigt dans la raie de ses fesses. « Monsieur » Stribec, devenu écarlate, se tourne vers sa fille et lui malaxe les seins, tandis qu’elle empoigne sa grosse bite toute dure et la secoue énergiquement. Les ordres fusent :

— À genoux, Jana ! Et bouffe la moule de ta salope de sœur ! Et toi, Bob, nique Jana avec tes doigts, fourre-les lui dans son cul ! Et toi, ma petite Sonja, laisse-moi …

Le père vient de plaquer ses doigts sur la vulve de sa fille et entreprend de la masturber. Toutes les digues semblent céder :

— … Hum, j’ai très envie de te faire jouir devant ces demoiselles qui se gouinent comme des chiennes en chaleur !

Éva, prise entre la langue et les doigts de sa sœur –elle l’a enculée avec deux doigts- et les mains de Tania qui malmènent ses nichons, sent la jouissance monter en flèche : cris et gémissements de plaisir se succèdent. Elle se tord littéralement. Jana tortille du cul et il y a de quoi : tandis qu’avec trois doigts je lui fouille la chatte, je titille son petit trou avec la pointe de l’index. Et Sonja qui crie comme une possédée parce que son père lui ravage le vagin avec quatre doigts. Et de voir ses gros seins tressauter sous les assauts paternels…


Éva fini par jouir la première, comme une folle, en giclant sa cyprine sur le visage de sa sœur. Puis c’est Jana qui couine en mouillant mes doigts. Pour finir, Sonja hurle son plaisir tout en faisant dégouliner une cyprine crémeuse sur les doigts de son père.

Puis, le torrent de jouissance reflue et nous reprenons notre souffle. Je me relève, tout en aidant Jana à en faire autant. Comme nous nous sentons un peu poisseux, Sonja nous conduit vers un poste de douches sur la plage, juste à côté du bureau. Puis, tandis que les deux sœurs remettent leur maillot, je revêts short et débardeur. Puis nous prenons congé, non sans que les deux sœurs reçoivent les ultimes recommandations du père.

— Et n’oubliez pas : samedi, concours Miss Topeless ! Rendez-vous ici, à 18 h 30.


Sonja nous salue, alors que nous quittons le bureau, pour nous retrouver sur le parking près de la voiture. Il est déjà un peu plus de midi et demi et nous devisons pour la suite. Éva fait une mise au point :

— Pour retourner manger à la maison, c’est un peu tard. Et puis j’ai prévenu maman de ne pas nous attendre si nous n’étions pas là, à midi.

Jana est un peu ennuyée :

— Parfait … mais il faut trouver quelque chose à manger. Tous ces exercices m’ont donné faim. À vous aussi, n’est-ce-pas ?

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Elle rit, tandis que j’enchaîne :

— Je vous offre le restaurant, à condition d’en trouver un qui accepte les filles en maillot.

Jana me regarde, le sourire aux lèvres :

— Hum, tu es généreux, Bob. Je me souviens d’un restaurant de plage juste avant d’entrer dans Split, qui accepte ce genre de tenue. Peu de choix pour les plats, mais c’est correct. À peu près vingt kilomètres d’ici ; ça ira ?


Tous les trois tombons d’accord et nous redémarrons en direction de Split. Il fait très chaud ans la voiture. Éva, qui est assise à côté de moi, soupire :

— Quelle chaleur ! On est tout de même mieux en maillot. Au fait tu sais pourquoi ce restaurant plutôt qu’un autre ? C’est parce que ma sœur a eu une aventure dans cet endroit, et j’étais avec elle …

Elle reste, un moment, silencieuse, alors j’enchaîne :

— Et elle se dit que ça va se reproduire ? Il était comment ?

Elles s’amusent de l’allusion et c’est Jana qui poursuit :

— Pas mal du tout. Un des serveurs du restaurant, si je me souviens bien. C’était il y a deux ans. En plus, j’ai le même maillot …

Elle semble rêveuse. Elle porte un maillot deux pièces noir et blanc, slip taille basse et soutien-gorge corbeille qui enveloppe bien ses seins, tout en laissant le creux dénudé. Relativement sage, mais un brin coquin : le slip découvre un peu les fesses et le soutien-gorge, aux bretelles amovibles, autorise quelques audaces. Quant à Éva, le sien est plus classique : vert uniforme, avec un slip en forme de mini-short, qui moule agréablement ses fesses ; soutien-gorge aux bonnets enveloppants, séparés par un anneau en plastique avec des bretelles intégrées.


Les deux sœurs se sont arrêtées de parler. Nous sortons d’Omis et nous roulons à allure moyenne, fenêtres ouvertes pour laisser entrer un peu d’air. Éva se tourne vers moi. Attendant ses paroles, je ne réalise pas tout de suite qu’elle a glissé sa main droite entre mes jambes pour la poser sur la braguette. Et comme elle se met à caresser l’endroit avec la paume de sa main, provoquant un début d’érection :

— Hé ! Tu penses que c’est le bon moment ?

Sans s’interrompre, elle lâche :

— Tu n’as pas envie de savoir ce que ça fait de se masturber en conduisant ? Sauf, que, là, c’est moi qui te masturbe.

La braguette se trouve malaisée à ouvrir. Alors, elle se fait chatte pour m’ordonner :

— Chéri, arrête-toi, là sur ce petit parking, et fais-moi plaisir en enlevant tout ça.

Moins d’une minute plus tard, c’est Jana qui récupère mon short et mon slip de bain. Me voilà fesses nues, la bite à l’air, déjà dressée. Éva regarde cela d’un air satisfait, puis, comme pour faire une concession, elle dit :

— J’enlève ma culotte et comme ça on sera à égalité. Tu aimes ?

Un signe d’approbation et elle la retire aussitôt. Je jette un coup d’œil sur sa chatte qui, il y a peu de temps, était violée par les doigts inquisiteurs de Jana, amoureusement léchée par la langue de cette dernière. Éva, satisfaite, ordonne :

— Redémarre ! On va s’amuser un peu.


Une fois la voiture sur la route, Éva saisi à pleine main ma bite dressée et entame une lente masturbation, tout en commentant :

— Tu aimes, chéri ? Tu te souviens de l’année dernière, en Roumanie, où tu m’as fait mettre toute nue dans la voiture, pendant qu’on roulait ?

— Oh oui que je m’en souviens ! Et les chauffeurs de camion qui nous faisaient des signes, tant le spectacle leur plaisait !

Sous les doigts experts d’Éva, l’excitation enfle vite. Ma bite est devenue dure et chaude et le gland décalotté se dresse. Elle l’a senti et ses doigts, abandonnant la verge, jouent avec les couilles. À ce train-là, je ne vais pas résister longtemps, d’autant plus que je dois me concentrer sur la route. Elle reprend :

— Tu sais ce que fais Jana en ce moment ? Elle lèche ma culotte de bain à l’endroit qui touche ma chatte ! Tu te rends compte ?

Éva saisit à nouveau ma bite et l’astique avec entrain. Je jouis aussitôt et la voiture fait un petit écart sur la route. Elle caresse du bout des doigts le gland violacé et recueille un peu de sperme qu’elle dépose sur les lèvres de Jana, qui lèche le tout.

— Hum ! Tu as aimé, mon chéri ? On le refera mais sur une route moins fréquentée.

Elle lance un regard complice à sa sœur, tout en lui demandant :

— Tu me rends ma culotte ? Nous allons bientôt arriver.


Une fois qu’elle l’a remise, elle regarde sur la gauche :

— Au prochain carrefour, tu tournes par là.

Un kilomètre plus loin, nous empruntons une petite route qui nous rapproche de la plage. Puis nous stationnons sur le parking d’un restaurant.

— C’est bien là ! Rien n’a changé depuis deux ans.

Jana semble un peu excitée. Tandis que j’achève de me rhabiller, Éva consulte le menu affiché sur la porte d’entrée. À travers la vitre, nous constatons qu’il y a peu de clients, une dizaine tout au plus. C’est qu’il est, déjà, pas loin de 13 h 30. Jana ouvre la porte :

— Je vois des dames en maillot … alors, allons-y !

Une serveuse en tablier, micro jupe et jambes nues, nous accueille. Éva est en train de parler avec elle, quand Jana voit s’approcher un homme :

— C’est lui, je m’en souviens !

Il doit avoir la trentaine et plutôt bel homme. Il congédie la serveuse et nous installe dans un coin de la salle, à une table pour quatre, puis s’éclipse. Éva se tourne vers sa sœur :

— Je crois qu’il nous a repérées. IL faut s’attendre à quelque chose … il ne nous a pas mis à cet endroit pour rien. Et tout ça pour avoir accepté, il y a deux ans, de le branler dans la cuisine. Puis elle se tourne vers moi :

— On était déjà un peu coquines et nous sommes devenues des dévergondées. Grâce à toi, aussi !


L’homme réapparaît, un calepin en main. Ce qui nous amuse, c’est qu’il s’est placé près de Jana de façon à avoir une vue plongeante sur le creux de ses seins. Nous commandons chacun une salade et une pâtisserie. Et quand il s’est éloigné, nous voyons Jana glisser ses mains dans le dos. Stupeur d’Éva :

— Tu as l’intention d’enlever ton soutien-gorge ? On voit bien qu’il est attiré par tes seins, mais de là, les lui montrer en entier …

Jana, comme si elle voulait la rassurer :

— Juste enlever les bretelles, desserrer la fermeture, et obtenir un décolleté ravageur, quoi.

Du coup, Éva se lève pour l’aider. Elle est assise à ma gauche, tandis que Jana est en face de moi. Je vois cette dernière tirer les bonnets vers l’avant, de façon à dénuder la moitié supérieure des seins. Éva observe la scène :

— Tu te rends compte ? Dévoiler tes seins de cette façon … Tu vas le rendre fou !

Jana s’en amuse :

— Il ne nous a pas installés à cet endroit pour rien. Et comme vous voyez bien à quel point il me désire, autant lui offrir ce plaisir.


Justement, le voilà qui revient, portant trois saladiers, du pain et une bouteille de jus de fruit. Son regard n’arrive pas à se détacher du délicieux décor que lui offre Jana : deux bonnes et belles mamelles laiteuses, bien tenues et dévoilées à la limite des tétons. Jana, en faisant mine de ne pas s’en apercevoir, pimente un peu plus la situation. Quand, le service fait, il s’éloigne, Jana me glisse :

— Hum, je sens que je ne vais pas tarder à me débarrasser du soutien-gorge. C’est sûr qu’il n’attend que ça.

Et comme intrigué, je lui en demande la raison :

— Je te l’ai dit : il est fou de moi. Il va comprendre ainsi que je suis prête à le suivre. Je vois bien qu’il n’a rien oublié, même deux ans après.

Le jeu de Jana me paraît singulier :

— Et … ta sœur ne fait pas partie du jeu ?

— Ben, non, la dernière fois, je m’étais retrouvée seule dans la cuisine avec lui. Éva m’avait attendue sur la plage, devant le restaurant. Je sais qu’il adore les blondes aux gros seins … Il est fou de moi, c’est tout.

Elle sourit, tandis qu’Éva la regarde avec amusement. Puis Jana défait son soutien-gorge qui atterrit sur le banc, à côté d’elle. De loin, je vois le garçon venir dans notre direction, vu que nous sommes les seuls clients dans ce coin.

— Alors, mesdemoiselles, vous êtes satisfaites ?

Un regard appuyé sur les affolantes mamelles de Jana, avant d’ajouter, à son adresse :

— Je vois que vous vous sentez bien ici. Si vous voulez visiter la cuisine, vous accepterez, n’est-ce- pas ? Mais, terminez votre repas …


Alors qu’il s’éloigne de nouveau, Jana remarque mon air intrigué :

— Ah oui, tu dois te demander pourquoi il veut me faire visiter la cuisine ? Il y a deux ans, il m’avait déjà invitée. En fait, le coquin me trouvait à son goût et il avait choisi cet endroit pour conclure … pour baiser, quoi. Faut dire qu’il me plaisait bien aussi, mais à l’’époque je n’avais pas beaucoup de temps, ni d’expérience, d’ailleurs.

Son regard brille :

— Cette fois, ce n’est pas le cas. Et la cuisine, parce que ça fait partie de ses fantasmes … enfin c’est ce qu’il dit. Quand nous sommes entrés ici, je ne savais pas trop comment cela se passerait, d’où mon hésitation.

Nous avons terminé nos salades depuis quelques minutes, quand on le voit revenir avec les desserts : une coupe géante de crème chocolat, vanille et fraise, abondamment nappée de crème chantilly et surmontée d’une gaufre. Éva s’exclame :

— Eh bien pour un dessert, c’est un sacré dessert !

Cuillère en main nous le savourons avec gourmandise. Notre garçon réapparaît alors que nous venons de terminer notre coupe. Il tient un petit plateau avec trois cafés, trois verres d’eau et deux petits gobelets :

— Une petite boisson revigorante pour ces demoiselles. Comme monsieur conduit …

Celle-ci doit être assez forte, à voir leur grimace. Éva commente pour moi :

— Pas désagréable … Ça ressemble à la Becherovka. Pour la digestion, sans doute.


Notre repas est terminé et il est déjà 14 h 40. Nous devons être maintenant les seuls clients et attendons la suite avec une certaine fébrilité. Cinq minutes plus tard, retour du garçon: l’addition ou … autre chose ? Mais cette fois, il est suivi de la serveuse en micro-jupe.

— Vous venez à la cuisine, mademoiselle Jana ?

Il a dit cela avec une certaine emphase, puis se tournant vers nous deux:

— Vous avez la plage devant le restaurant ; profitez-en ! La serveuse va vous montrer le chemin. On va même vous prêter un drap de plage et un parasol.

Elle ramasse d’abord le soutien-gorge de Jana, avant de nous conduire vers une petite porte latérale qu’elle ouvre. Cela donne directement sur la plage. Avant de refermer la porte derrière nous, elle nous remet le matériel promis, tout en nous lançant, un brin espiègle :

— Amusez-vous bien ! Jana vous rejoindra plus tard.


Nous nous retrouvons devant une plage déserte à cette heure. Éva me désigne un paysage de petites dunes sur un côté du restaurant :

— Nous allons nous installer en haut de la première. Nous serons plus tranquilles et, de plus, nous pourrons voir Jana dès qu’elle sortira.

Nous devons grimper une dizaine de mètres avant de d’atteindre le sommet. Sur un espace assez plat, nous plantons le parasol et étalons le drap de plage sur le sable. Et, une fois assis, Éva reprend :

— Tu vois, d’ici on a vue sur le restaurant. Bon, si je me mettais à l’aise ?

Elle fait prestement sauter l’agrafe du soutien-gorge et le retire, exhibant ses jolis seins laiteux. Puis elle s’allonge à plat ventre, tandis que je me mets en maillot et m’allonge près d’elle. C’est alors que nous entendons des bruits de voix. Un couple vient de parvenir au sommet de la dune et s’installe sous un parasol, à quelques mètres de nous. Éva soupire :

— Bon, moi qui croyait que nous serions tranquilles …


Mais elle semble se raviser. Le couple en question n’est plus très jeune, ils ont largement la cinquantaine. Et l’homme est visiblement intéressé par ce qu’il voit : une jeune fille un peu potelée qui a retiré son soutien-gorge. Pour le moment, il ne peut voir que le creux des seins, Éva étant toujours à plat ventre. Je l’entends dire, comme si elle parlait à elle-même :

— Alors, ta femme ne te convient plus ? Tu as trouvé mieux ? Tu veux en voir plus, hein ?

Elle se tourne vers moi, un sourire coquin aux lèvres :

— Encore un de ces mateurs qui ne se contentent pas de ce qu’ils ont …

Elle se redresse et s’assied, le torse tourné dans la direction du voyeur :

— J’ai des beaux nichons, hein ? C’est ce que tu dois penser. Et encore, tu n’as pas vu ceux de ma sœur !

Pus, elle se met à genoux sur le drap, s’assied sur les talons, tout en ouvrant ses cuisses. Ouvertement, elle cherche à le provoquer. Toujours allongé, le nez à quelques centimètres de ses cuisses, je lui murmure :

— Sa femme va finir par s’apercevoir de ton manège et réagir.


Elle se tourne vers moi et sourit :

— Possible, chéri, et là nous verrons à quoi elle ressemble. Et toi, comment me trouves-tu ?

Je me suis soulevé légèrement et picore sa cuisse soyeuse de baisers :

— Adorablement sexy, ma chérie, et tellement provocante ! Tu pourrais même …

J’ai laissé ma phrase en suspens. Elle reprend :

— Hum ! Je pourrais même retirer mon mini-short et me montrer toute nue à ce libidineux … Ça t’exciterait, n’est-ce-pas ? Tu aimes que je me fasse mater toute nue … Et après ça, tu es tellement excité que tu me baises comme un fou.

Elle reste un instant immobile, puis se relève, juste assez pour faire glisser le mini-short de bain sur ses cuisses, puis le dépose négligemment sur le soutien-gorge. Elle s’assoit sur son séant, jambes allongées et surtout bien écartées. Offerte aux regards de l’homme mûr. Je me redresse. Ma bouche picore sa nuque de baisers.

— C’est fou ce que tu peut-être belle quand tu es nue … Et là, tu es carrément bandante … Ce que tu peux m’exciter en faisant ça.


Tandis que mes baisers débordent sur ses épaules, ma main droite s’aventure sur ses seins que je caresse avec gourmandise. Puis je triture les tétons entre mes doigts. Elle minaude :

— Tu m’excites pour qu’il sache comment je vais réagir ? Lui donner envie de se rapprocher ?

Je rebondis sur son propos :

— Hum ! Tu n’aurais pas envie de te faire prendre en sandwich ? Deux grosses bites pour remplir tes trous du bas …

Elle me regarde, feignant l’indignation :

— Cochon ! Vicieux ! Tu n’as pas honte de me parler comme ça ? En plus de répandre la rumeur que les Tchèques aiment se faire prendre par des grosses bites !

Je ris. Elle a appuyé sur le mot « grosses ». Mes doigts glissent sur son ventre et s’aventurent sur sa vulve :

— Et ça, c’est cochon ? Et si … tu te masturberais plutôt, pendant que je joue avec tes adorables mamelles ?

— Tu as envie qu’il s’approche, hein ? Tu ne doutes pas que ça va l’exciter.

Une hésitation … Un regard dans la direction du voyeur … Puis la main droite d’Éva se pose sur sa chatte … Deux doigts qui entament un excitant ballet. Je me suis redressé dans son dos, pour saisir à deux mains ses deux poires douces … Et je joue avec elles.


Éva, qui commence à frétiller de plaisir, arrête subitement sa masturbation :

— Bob, tu as vu ? Sa femme se lève !

Une femme au physique ordinaire s’est mise debout. Elle a conservé la tenue qu’elle avait en arrivant : un short et un t-shirt. Elle ne regarde pas dans notre direction, comme si l’attitude de son mari, lui importait peu. Puis, à notre grande surprise, nous la voyons redescendre la dune, laissant notre voyeur seul. Moins d’une minute plus tard, le voilà qui retire ses vêtements, ne gardant qu’un mini-slip de bain déformé par une érection monumentale. Sa femme l’aurait-elle laissé seul en toute connaissance de cause ?

Il est maintenant assis sur le sable, adressant un sourire de contentement à Éva. Je murmure à l’oreille de cette dernière :

— Chérie, il attend que tu reprennes ta masturbation. Vois comme il est excité !

Avec deux doigts, elle se tripote la vulve, et réveille le clitoris qui prend du volume sous ses caresses expertes. De mon côté, mes mains jouent avec ses affolants seins laiteux. Quand Éva commence à gémir de plaisir, notre homme ne peut plus résister et d’un geste nerveux, il se débarrasse de son slip, nous offrant la vue d’une bite de bonne taille au gland décalotté. Je souris :

— Il semble prêt à te sauter, on dirait. Humm ! On dirait que sa queue ne te laisse pas indifférente, n’est-ce-pas, chérie ?

Éva semble regarder ce membre viril raide d’excitation avec intérêt. Je me fais tentateur :

— Fais lui signe d’approcher… Tu verras mieux son engin.


Elle fait la moue, comme si elle n’avait pas envie de sauter le pas. Mais voilà que, sans prévenir, elle glisse deux doigts dans sa chatte et fouille son vagin. Comme appel, on ne fait pas mieux. Notre mateur se lève et se dirige vers nous, bandant si dur que sa bite reste à l’horizontale, se balançant à chaque pas qu’il fait. C’est un homme au regard congestionné qui s’adresse à moi :

— Alors, votre femme a envie de quelque chose on dirait ?

Il s’est arrêté, debout, juste entre les pieds d’Éva. Quand celle-ci lève les yeux, elle ne voit que cette bite congestionnée juste au- dessus de son visage. Je lui réponds :

— Ce n’est pas ma femme … plutôt une amie. Et qu’elle ait envie de quelque chose …

— Hum ! Simplement une amie ? Plus facile donc de la partager … Et quand une femme se masturbe avec une telle délectation, c’est qu’elle a envie d’une bite, et peut-être même de … deux.

Il mate Éva de son regard libidineux. Peut-être tout près de la sauter.

— Vous savez, je suis un grand amateur de petits trous féminins. Elle est habituée, votre amie ?


Éva se tourne vers moi, comme si elle attendait un conseil. L’homme interprète à sa façon :

— Hum ! Mademoiselle veut deux bites ? La gourmande !

Je ne peux résister à lui resservir mon couplet sur les Tchèques :

— C’est une Tchèque … et vous savez qu’elles aiment …

Il rit. Il doit connaître la fable. En effet.

— … Les grosses bites ! Enfin c’est leur réputation.

Puis, j’invite Éva à se lever. C’est là qu’il voit ses fesses. Cri admiratif :

— Putain ! Elle a un de ces culs !

Puis il se reprend :

— Excusez-moi, ça m’a échappé …

C’est moi qui souris :

— Elle a l’habitude des compliments salaces. Et même que ça l’excite, en quelques occasions … pas vrai, chérie ?

Elle minaude, mais tout, dans son attitude, démontre son accord. Il exulte :

— Une vraie salope, quoi … qui va me montrer son petit trou … elle-même !


Aussitôt dit, j’aide Éva à se pencher en avant, les jambes bien écartées. Elle écarte ses fesses avec ses mains. Il se penche :

— Hmm ! Ces fesses bien rondes … et puis ce joli trou du cul ! Tu vas avoir ma bite dans ton cul, pendant que ton ami va te fourrer le con. C’est ce que tu veux, n’est-ce-pas ?

Il tutoie ouvertement, sans transition. Il devient pressant :

— On baise ? Je ne tiens plus, moi, depuis que j’ai vu le cul de ton amie !

Tout s’enchaîne. Je m’allonge sur le dos et je fais placer Éva à quatre pattes sur moi, de façon à avoir le gland de ma bite à l’entrée de sa vulve. Puis, l’homme s’installe au- dessus d’elle, plaçant sa bitte entre ses fesses. Il est tout excité :

— T’as vraiment un beau cul … et un trou de balle en or !

Elle sent un doigt inquisiteur se poser sur le bord de son trou, avant de s’enfoncer dedans. Elle frémit :

— Salope ! Tu aimes sentir un doigt dans le cul … et ma bite, alors ?

Cette fois, c’est une tige raide et chaude qui s’encastre entre ses fesses et appuie sur l’entrée de son cratère anal.

— Tu veux de la bite ? Tu vas en avoir !


C’est aussi un signal pour moi. Ma queue s’enfonce dans son vagin humide. Éva gémit quand le gland de l’homme parvient à forcer l’entrée de son anus. Il pousse comme une bête. Elle geint quand le foret de chair s’enfonce dans son cul.

— Salope ! Tu mouilles du cul aussi ! Tu aimes les grosses bites, hein ? Ça t’excite les grosses bites, et quand elles te défoncent le cul, encore plus !

Maintenant, il essaie de lui ramoner l’anus, tandis que de mon côté, je lui ramone le vagin. Les orifices sont si proches … Et les mouvements simultanés lui arrachent des cris. Cris, auxquels se mêlent, peu à peu, des gémissements, des couinements. Ces bites dures qui forent ses orifices lui procurent un plaisir sauvage auquel elle finit par succomber.

— Doucement ! Vous me faites mal ! Mmmm ! Ouiiiii ! Défoncez- moi ! Bourrez-moi ! C’est trop bon ! Je veux jouir ! Je veux jouiiiiir !

L’homme hurle un juron. Éva sent aussitôt une giclée de foutre tiède tapisser son conduit anal, puis une autre et encore une autre. Il transpire à grosses gouttes. Épuisé, il se retire de l’anus d’Éva. De mon côté, je ne parviens pas à me dégager totalement de son vagin et le peu de foutre que je parviens à éjaculer reste à l’intérieur de celui-ci. Elle se relève péniblement et je fais de même. Elle est en nage, tant sa jouissance a fait l’effet d’une décharge électrique.

— Oh, mon Dieu, vous m’avez faite jouir comme une folle !


Elle a l’air inquiète de savoir que du sperme est resté dans l’entrée du vagin. Mais, déjà, elle sent couler quelque chose entre ses cuisses : le trop plein de sperme s’échappe de son anus. L’homme exulte en voyant cela :

— Hmmm ! Ça dégouline de son cul ! Quelle salope, ta copine ! Elle ne pourrait pas me sucer la bite … ma bite qui a ramoné son cul ?

Toute souillée de sperme, Éva le regarde, un peu désemparée. Ce type est insatiable ; c’est à croire qu’il n’a pas baisé depuis longtemps. Elle voit sa bite se redresser à nouveau. Il y a quelques minutes, elle était dans son propre cul … et elle va l’avoir dans sa bouche. Elle connaît ça pour l’avoir déjà fait, mais elle ne peut réprimer un haut- le -cœur. Je l’encourage :

— Allons ! Fais-lui ce plaisir !

L’homme, se sent des ailes et insiste :

— Tu vois, il veut que tu me suces. Vas-y !


Elle tombe à genoux devant cette bite dressée, puis commence par en téter le bout. Il pousse un peu et elle finit par en avoir la moitié dans sa bouche. Il est hyper excité :

— Hmm ! Ma belle salope ! Ma bite dans ton cul, puis dans ta bouche de pute !

Il regarde Éva en train de sucer sa bite, puis me regarde :

— C’est bien vrai qu’elle a une bouche de pute, ton amie. Quelle suceuse !

C’est vrai qu’ayant abandonné toute retenue, elle lui pompe le dard avec application. Mieux, de temps à autre elle gobe ses couilles avec sa bouche. L’homme est aux anges :

— Putain, c’est le rêve, ta poupée. Elle fait ça avec tous les mecs qu’elle rencontre ? Hmm ! Elle va me faire jouir ! Ooooh !

Il se cabre. Sa bite, prisonnière de la bouche d’Éva, parvient à cracher un reste de sperme. Je m’approche d’elle et pose le gland de ma bite sur sa joue :

— Et si tu suçais la bite qui a ramoné ton vagin ?


Ma queue s’est redressée. Elle me jette un regard, puis enfourne ma bite dans sa bouche chaude. Elle me suce avec tout l’amour qu’elle peut et parvient ainsi à me faire jouir encore une fois. Puis elle se remet debout. Il l’apostrophe :

— Mademoiselle, j’espère qu’on se reverra ! Des salopes comme vous, on en voit pas beaucoup !

Je me permets de lui lancer :

— Et vous nous présenterez votre femme ? Elle a bien vite disparue !

Il a un petit air amusé :

— Ma femme ? Non, c’est juste ma sœur ! Elle est venue avec moi, comme ça ; mais quand elle a vu que je passais mon temps à mater votre amie, elle a compris qu’elle n’avait plus rien à faire là, et elle est partie.

Encore un sourire, un regard appuyé sur le postérieur d’Éva, puis il rejoint son parasol, à pas lents. Restée nue, Éva s’est allongée à plat ventre sur le drap de bain, la tête tournée vers la plage.

— Hum ! Après tout ce que vous m’avez mis, j’ai besoin d’un peu de repos, moi ! Et puis ton mec, il était insatiable. Tu as vu comment il a maté mes fesses en partant ? Je suis sûre qu’il n’aurait pas hésité une seconde, si je lui avais proposé de remettre ça …


Sa phrase reste en suspens. C’est que là-bas, la porte du restaurant vient de s’ouvrir, faisant apparaître Jana. Cette dernière, complètement nue, se dirige vers le bord de l’eau. Éva lui fait un signe de la main, mais elle semble ne rien voir, jusqu’au moment où elle tourne la tête dans notre direction. À son tour, elle agite sa main, puis poursuit son chemin, jusqu’à ce qu’elle entre dans l’eau.

À suivre ...

Diffuse en direct !
Regarder son live