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Les soirées de Sophie.

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Chapitre I



Souvent, lors des fêtes qu’organisait Sophie - pas la soubrette, mais une blonde au tempérament identique, je jouais à un petit jeu salace avec l’hôtesse et certaines de ses amies. Le champagne coulait à flots, les petits fours engloutis par des bouches affamées et les corps se trémoussaient dans des danses torrides. La température augmentait rapidement et on voyait la peau des convives luire de transpiration. Les vêtements des danseurs collaient aux corps, soulignant les formes, exhibant à la vue de tous des tétons pointus et des bites appétissantes. A force de boire, la vessie gonfle et une envie pressante se fait sentir.

Alors, Sophie venait à ma rencontre et me glissait dans l’oreille :

— J’ai besoin de mon papier toilette personnel.

Discrètement, je la suivais à l’étage dans sa salle de bain privée. Me précédant dans l’escalier, j’avais devant les yeux son adorable cul qu’elle faisait rouler de plaisir exhibant à chaque pas le haut de ses bas. Je n’avais pas le droit de toucher. Une fois dans la salle de bain, elle s’asseyait sur la cuvette à même la faïence. Je devais attendre ses ordres, debout devant la porte.

Alors qu’elle remonte sa jupe autour de sa taille et dévoile ses bas et sa culotte, elle me lance :

— A genou, chien. Viens doucement !

Pendant que j’obéis et approche, elle soulève son bassin, baisse sa culotte en la faisant glisser le long de ses cuisses et la laisse tendue entre ses genoux, comme une invitation à un repas digne des dieux. Avec son pouce et son index, elle pince le fond du slip et me le désigne :

— Je crois que j’ai un besoin d’aide. Viens me nettoyer ça.

Rapidement, je mets le nez dans ses sucs intimes et lèche avidement le sel de ses écoulements. Le petit jet tinte à mes oreilles. Relevant les yeux, je vois couler de sa chatte à la toison presque blonde et bien entretenue, un filet d’urine à peine teinté de jaune. Le parfum de son sexe, mélangé à sa sueur et au pipi, tend mon pantalon de manière douloureuse.

— Regarde ma pisse. Goute sale chien !

Elle passe rapidement son index dans le fluide qui maintenant s’échappe en cascade et me le tend. Je dois prendre dans ma bouche son doigt et boire les quelques gouttes impies. Au petit frisson qui lui secoue les reins, je sais qu’elle a fini. Alors elle se lève et se place au-dessus de moi. Je dois nettoyer les coulures sur ses cuisses d’un long coup de langue partant du bas de la jambe et remontant tout près de son sexe, sans le toucher. Me présentant ses fesses, je lèche les traces d’urine sur chaque globe qu’elle écarte et m’enjoins de titiller son anus. Pour finir, je dois m’allonger sur le dos. Plaçant un escarpin de chaque côté de ma tête, elle s’accroupit et offre à ma langue avide ses lèvres souillées de pipi. Je lui fais la toilette en buvant chaque goutte. Elle entrouvre elle-même sa chatte et écrase mon visage de son sexe pour que ma langue nettoie et pénètre.

Alors, pour récompense, elle se lève, retire sa culotte, me la tend en me crachant à la figure et me dit :

— Essuie-toi et garde-la, j’en ai plus besoin.



Chapitre II



Après son départ, je renifle le vêtement quelques minutes en me caressant. Le mélange de sueur, de cyprine et les traces d’urine me rendent fou de désir. Je baiserais un cheval !


C’est la queue bien dure que je redescends dans l’arène où la fête bat son plein. Les invités dansent et boivent tout leur saoul. J’attrape une coupe de champagne et rejoins la troupe. Bientôt, Paule, la tante de Sophie, se colle à moi. Agée de 70 ans, botoxée à mort, elle affiche une silhouette de bimbo. Ses lèvres ourlées, ses seins remontés comme ses fesses, ondulent sous une robe bleue électrique qui ne dissimule rien de son anatomie. On voit qu’elle ne porte pas de soutien-gorge et on ne devine aucune marque de culotte. La rondeur de son ventre, sa poitrine et son cul trempés de sueur collent à sa robe. Tout, chez elle m’excite. Ses cheveux courts, teints et presque roux, ses yeux de biche, ultra maquillés m’hypnotisent. Je la regarde s’approcher de moi, une coupe à la main. Les yeux dans les yeux, nous entamons un balai érotique sur la piste de danse, au milieu de tous les convives. Nos corps s’effleurent, la pointe de ses seins et ma poitrine s’attirent comme deux aimants. La bouche entrouverte, je la vois se mordiller les lèvres en se passant un bout de langue rose dessus. Elle finit par se pencher à mon oreille pour me susurrer:


— Sophie m’a dit que tu pouvais me rendre service.

— Oh oui, un service très spécial si tu veux.

— Je suis très tentée me répond-elle, le sourire aux lèvres.

— D’accord je te suis. Passe devant.


Désertant la piste, nous prenons l’escalier pour la salle de bain privée de Sophie. Le cul de Paule sous les yeux, je passe rapidement une main le long de sa cuisse pour vérifier si elle portait bien une culotte. Je soupire de soulagement quand du bout des doigts, je touche la ficelle de son string.


— Patience, gros cochon, tu pourras en profiter bientôt !

— Je vérifiais juste que ma récompense était bien là.


Cambrant un peu plus ses reins, elle entre dans la salle de bain et me demande:


— Comment fait-on, maintenant ?

— Soulève ta robe et assieds-toi. Bien... Baisse ta culotte ...


A genoux, les mains posées sur ses cuisses, je me penche pour humer le parfum de la vieille chatte à la toison minimale. Un petit carré roux de la taille d’un demi-ticket de métro exhibe de courts poils frisés. Alors que je commence à lécher le tissu du petit triangle transparent de dentelle noire, je lui dis:


— Vas-y, pisse !


Pour la deuxième fois de la soirée, la douce musique de la fontaine de champagne dorée résonne à mes oreilles. Etonnamment, son odeur est bien plus douce que celle de Sophie. Je mets ma main en coupelle sous la source pour recueillir le précieux liquide et le porte à mes lèvres. Alors que je commence la dégustation, elle me prend la main et dit:


— Viens, buvons ensemble. J’ai toujours rêvé de faire ça.


Nous lapons la liqueur ambrée du bout de la langue. Nos appendices s’effleurent subtilement pendant que fiévreusement nos mains explorent le corps du partenaire à la recherche des zones érogènes.


— Viens... Pisse-moi sur le ventre... Dit-elle en retirant sa robe dans un éclair bleu.


Je prends sa culotte et la retire d‘entre ses cuisses pour m’approcher, le sexe tendu, au plus près de son nombril et commencer l’arrosage. Les yeux dans les yeux, nous tressaillons ensemble au moment où le fin jet sort de mon urètre et réchauffe le corps de Paule.


— Hmmm, souffle-t-elle, comme c’est chaud... Encore... Quelle douche !


Les nombreux verres absorbés ce soir ont gonflé ma vessie comme un dirigeable prêt à exploser alors qu’il atteint le septième ciel. Je coule sur elle pendant de longues minutes qui paraissent des heures. La rivière jaune est une fièvre qui s’empare de nous et s’élève, toujours plus haut, vers les contrées inexplorées des pratiques inavouables. La pisse coule du petit creux au centre de son ventre vers son entrejambe. Irriguant au passage sa minuscule toison, son sexe et son anus, les gouttes impies tintent au fond de la cuvette comme une ode perverse à toutes les sexualités. Mais, tous les chemins connaissent une fin, porte close ou escalier vers de nouveaux paradis.


— Maintenant, lui dis-je, c’est l’heure de la toilette.


Comme pour Sophie, elle se lève et ma langue nettoie les gouttes de ses chevilles jusqu’à sa chatte, sans la toucher. Puis, la retournant, j’écarte ses fesses pour découvrir une rondelle aux stries presque parfaites que j’assèche goulûment. Enfin, je lui demande de s’accroupir au-dessus de moi. J’enfonce profondément ma langue dans son intimité après m’être délecté des moindres traces d’urine sur sa cramouille.


— Sophie avait raison, commence-t-elle, tu es délicieux comme papier toilette. Relève-toi et donne ta queue que je joue avec.


D’une main ferme, Paule attrape mon membre et le lave à grand coup de langue. Avec sa main libre, elle me malaxe les testicules et finit par me pomper à grand bruit. Au bord de l’explosion, je me retire et lui dis:


— Non, laisse. La soirée n’est pas terminée. On se reverra plus tard, ne t’en fais pas !


Me penchant sur elle, je l’embrasse à pleine bouche et ramasse la culotte que j’enfonce dans ma poche où elle rejoint celle de Sophie.

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