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Les soldats

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

La guerre est une sale affaire. Pourtant, je n’en suis pas mécontente, même si presque tous les hommes du village sont au front : des soldats au repos sont logés juste en face dans une grange aménagée. Je les regarde par ma fenêtre : je les trouve tous excitants. C’est pour ça que le soir, dans mon lit, je suis nue, que je me caresse pour jouir. Mes fantasmes sont les mêmes : je suis la proie consentante de ces mâles. Je ne devrais pas en parler à ma mère, surtout à 18 ans, à peine. Elle me met en garde de ne pas me donner ainsi aux premiers venus.

Mon ventre n’en a rien à fiche, de ces recommandations : un après-midi, je vais faire un tour, juste sous ma fenêtre pour les voir de plus près. Je serais embarrassée de faire un choix parmi tous ces mâles. Un gradé, d’après ses galons (il doit être sergent ou général) me fait un sourire auquel je réponds.

Aussi, le soir, je mets au point mon plan. Je peux, en passant par notre remise, venir dans ma chambre sans que ma mère s’en aperçoive. Je sors pour prendre l’air. Je vais chez les soldats où je suis accueillie comme une reine. Je n’ai qu’à faire mon choix, pour une fois. Je remarque un grand gaillard blond qui ferait bien mon affaire, au moins pour une nuit. Je ne crains rien : je sais bien baiser, depuis que je le fais avec des copains qui ont disparu du paysage.

Je n’ai qu’un coup d’œil à faire pour embarquer mon bonhomme. Nous allons nous promener dans la campagne. Il m’embrasse le premier. Il sait bien le faire. Il n’arrête pas là ; il commence à me caresser partout, y compris sous la jupe. J’écarte simplement les jambes pour qu’il arrive à mon abricot.

Il sait bien se servir de ses doigts : il me branle impeccablement. Je jouis comme il faut. Je fouille sa braguette pour sortir une bite pas tellement grosse, mais longue. Je fais descendre le prépuce pour mettre à l’air libre le gland. Je mets de la salive dans ma main pour le branler comme m’a appris mon deuxième amant, à qui je faisais la même chose deux ou trois jours par mois quand je ne pouvais pas baiser.

Je le fais cracher son sperme. Il aurait voulu baiser. Je le laisse la queue dehors pour venir chez moi. C’est amusant de voir sa bite aller et venir de droite et de gauche ! Mais à force de se promener avec moi, il bande vite.

Dans ma chambre, nous sommes rapidement allongés. Il est sur le côté, sa bouche sur la mienne, sa queue contre une cuisse. Pendant qu’il caresse encore mes seins, je le branle encore, doucement. Je pourrais le faire jouir encore comme ça dans ma main ; mais je préfère qu’il jouisse dans mon ventre.

– Baise-moi.

– Branle-moi encore.

– Non ; mets-la moi.

Il faut que je le supplie pour qu’il me baise. Enfin, il vient entre mes jambes. Je le dirige vers le puits. Il entre lentement, comme un voleur dans une maison. S’il savait le nombre de fois que j’ai eu de la visite à cet endroit entre autres…

Dès qu’il entame les va-et-vient, me voilà les jambes autour de ses reins. J’accompagne ses mouvements. Je crois, même s’il ne le dit pas, qu’il est étonné de ma tenue. Il ne sait pas que quand je baise, je baise sans exclusive. Il baise bien, le salaud, puisqu’il me fait jouir trois fois en l’espace de quelques instants. Avant qu’il jouisse pour de bon, je me retourne en lui donnant mon cul.

Il comprend vite ce que je veux. Je sens sa bite contre mon anus. Il ne doit pas être habitué à la sodomie. Pourtant, tous ceux qui m’ont enculée m’ont bien appris comment faire pour bien jouir.

Je le fais entrer dans mon trou de derrière. Il me fait un peu mal, comme c’est normal avant de ressentir le plaisir incomparable de la sodomie. Il lime mon cul : c’est bon. Je pourrais me branler aussi ; je ne le fais pas volontairement. Il me fait partir encore plusieurs fois.

Quand enfin il jouit, je sens son jet de sperme. Il sort, se rhabille et s’en va après un dernier baiser.

Pour demain, j’ai une petite idée…

Je la mets en application en choisissant deux soldats. Je suis salope jusqu’au bout. Je vais me faire mettre par deux bites ; je ne sais pas encore comment, mais je vais les faire juter dans mon corps.

Comme hier, je passe par la remise en demandant le silence. Consigne respectée.

Nous sommes à trois, nus comme Eve pour moi. Je regarde leurs bites. Belles queues, bonnes à baiser et à sucer. Si l’une ressemble à s’y méprendre à celle de celui d’hier, l’autre est bien plus grosse. Pourquoi ces différences entre bites ?

Je suis assise sur le lit ; les deux sont autour de moi. Il m’est facile de les branler un peu tous les deux à la fois. Ça leur fera un bon souvenir pour plus tard. Je ne perds rien : j’ai leurs mains sur moi ; chaque sein à la sienne, comme mes fesses.

J’arrive à les faire me caresser entre les cuisses. J’ai terriblement envie qu’ils me baisent. Lentement, j’en fais coucher un, celui qui a la grosse bite, sur le dos. Je plante sa queue dans ma figue. Je me démène pour qu’il me remplisse comme j’aime. Je demande à l’autre de venir me sodomiser.

J’ai affaire à un homme qui n’en est pas à son coup d’essai. Il entre dans le ventre avec beaucoup de « doigté ». Je le laisse venir à fond avant d’entamer les va-et-vient. Je ne sais plus comment me mettre pour tenir le coup. Je me retiens comme je peux pour ne pas trop jouir, même si je sais que je ne tiendrai pas longtemps. J’aime sentir ces deux bites se croiser, m’ouvrir à chaque fois, me faire pousser de nombreux soupirs de contentement.

J’ai affaire à deux gars qui savent bien baiser : ils tiennent le coup pour ne pas jouir rapidement. Et pourtant, que c’est bon de sentir leurs jets de sperme dans mes entrailles. Ce qui est mieux, c’est que leurs bites deviennent plus grosses au moment de leur orgasme.

Je peux les maintenir en place pour une autre baise, même s’ils débandent un peu. Je serre mon sphincter et mon con pour les garder. C’est moi qui juge quand ils sont à nouveau aptes à baiser. Je reprends les mouvements, qu’ils refont. Je suis limée des deux côtés à la fois.

Pour ma première double pénétration, c’est une réussite. La prochaine fois, je recommencerai.


Le lendemain, je demande à trois soldats de venir me baiser. J’ai des amateurs en pagaille. J’ai pris goût à être celle qui choisit. Je ne me suis pas trompée : mes amants de cette nuit sont bien montés. Ils sont pratiquement de la même taille ; leur vit est grosso modo du même modèle, ni trop gros, ni trop petit.

Cette fois je me couche, pour les laisser libres de s’exprimer. Je suis envahie de mains et de bouches. Je suis ravie de pouvoir prendre dans mes mains les trois bites que je masturbe presque normalement. J’attends simplement qu’ils soient impatients de me baiser. Finalement, c’est moi qui ai le plus envie. Je me fais mettre par devant et par derrière ; je prends le dernier dans la bouche.

Cette façon de faire est sans doute totalement immorale, mais tellement agréable : chacune de mes ouvertures est remplie par une pine. Je me démène tellement que je les fais jouir ensemble. Quel plaisir extraordinaire de faire jouir trois hommes à la fois. Et quel régal d’avoir du sperme tout chaud dans la bouche. Ils se retirent, tout penauds de ne plus bander. J’aime les remettre en forme : j’éprouve le besoin d’une autre jouissance.

Quand enfin ils bandent à nouveau, je prends dans la bouche celui qui me baisait, je me fais enculer par celui que je suçais et, pour finir, l’enculeur a droit à mon con.

Le seul détail qui cloche, c’est que ma mère, entendant du bruit, ouvre ma porte juste quand je prends le sperme. Elle fait sortir tout le monde pour m’engueuler.

– Tu n’es qu’une garce, une putain pour te donner ainsi. Ne recommence jamais plus ça ici !

– Tu aurais aimé être à ma place…

– Ça ne te regarde pas, si j’ai envie de baiser ; je n’ai pas de compte à te rendre !

– Comme moi. Je baise qui je veux.

– Pas ici !

J’ai compris : demain, je baiserai tous les soldats qui voudront de moi.

C’est ainsi que je me rends à nouveau dans la grange qui abrite les soldats. Je me mets nue devant tous.

– Qui veut de moi me baise.

Je suis assaillie par tous, y compris ceux qui ont déjà été mes amants. Je prie je ne sais quel dieu pour qu’ils me passent tous dessus. Je ne suis pas déçue : je suis jetée par terre sur de la paille ; je sens une foule de mains sur moi. J’ai les yeux fermés pour profiter de toutes les caresses intimes que je reçois avec un plaisir que je ne dissimule pas du tout. Quand j’ouvre à nouveau les yeux, c’est pour voir un rassemblement de bites en érection. Je n’en ai jamais vues autant à la fois : toutes les tailles, toutes les longueurs, tous les diamètres. J’ai de quoi me faire mettre partout plusieurs fois. Je vais baigner dans un océan de sperme.

Dès que j’ouvre la bouche, je reçois une bite bien grosse, presque trop grosse pour ma chatte ou mon cul. Ces deux trous ne restent pas longtemps vides. Pour commencer, une bouche est sur mon clitoris pour le lécher. Ensuite, après m’avoir fait jouir ainsi, je reçois dans l’anus un morceau assez gros qui me fait mal en entrant ; pourtant, je ressens un plaisir décuplé sans doute à cause de la taille de l’engin. Je suis retournée sur le dos, toujours la bite dans le rectum. Je sens une main me branler, et enfin une autre bite dans mon puits.

Je fais jouir celui que je suçais ; le temps d’avaler, il est vite remplacé par un autre tout aussi empressé. Le baiseur jouit à son tour, alors que l’enculeur reste dans mes boyaux. Il est long à jouir. Je peux jeter un coup d’œil autour de moi pour voir d’autres bites en érection. Qu’est-ce que je vais prendre... Qu’est-ce que je vais jouir encore ! Pourvu que ma mère ne me voie pas ainsi offerte à cette cohue de soldats.

Je ne me souviens même plus de ce qui s’est passé ; si : je sais que j’ai joui jusqu’au lever du jour. J’ai joui jusqu’au moment où les soldats partirent tous au casse-pipe.

En rentrant chez moi, j’ai vu un des leurs sortir de chez moi en se rebraguettant : il venait de se payer ma mère, cette sainte femme.

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