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Les souvenirs surgissent

Chapitre 1

Gay

Depuis quelque temps, et même quasiment depuis toujours, je suis attiré par le sexe masculin, différemment du vagin de la femme qui reste inséparable de sentiments amoureux, le pénis est un objet de mon désir, en étant certain de n’être jamais amoureux d’un homme. Je suis, ou du moins le pensais-je, hétéro. J’ai eu quelques expériences adolescentes avec des garçons, nous jouions à qui avait la plus grosse, jeu auquel je ne gagnais jamais, nous aimions nous toucher mutuellement, mais ce n’était que physique et dû aux hormones qui nous poussaient et aussi, sans doute, qu’à cette époque, les internats étaient exclusivement sexués. La promiscuité avec des humains du même sexe n’était pas pour ralentir nos ardeurs.


Nous avions nos petits jeux dans les endroits les plus insolites, là où les pions ne nous surprendraient pas, quoique certains se firent pincer, la main dans le sac, si j’ose ce trait d’humour. J’ai donc grandi avec cette envie de bisexualité, parce que les filles m’intéressaient aussi.


Plus tard, je me suis marié, j’ai eu des enfants, mais je continuais à mater les copains de sport dans les vestiaires, sous la douche, etc.

Ce qui devait arriver arriva, mais pas comme je m’y attendais, je regardais les autres, retrouvant un plaisir que je croyais disparu ... j’étais attiré par ces jeunes hommes, d’autant que dans mon couple, la sexualité brillait par son absence, certes une fois par mois, nous avions des rapports, mais seulement à ma demande. Pourtant, elle prenait beaucoup de plaisir, son vagin était chaque fois inondé de son jus, mais ensuite, plus rien pendant des semaines ...


Je reviens à mon histoire.


Je traînais donc dans le vestiaire, jusqu’à ce que le dernier soit sorti de la douche, puis je prenais mon temps pour partir, parfois il m’arrivait de me masturber, certain d’être seul. Un soir, ce ne fut pas le cas, nous avions fini plus tard, et le concierge, pressé d’aller se coucher, faisait le tour des vestiaires pour être certain de n’enfermer personne.

Il arrive juste comme je commence à me caresser, surpris autant que lui, je mets cependant plus de temps pour réagir


— Tu n’es pas encore prêt ? C’est que je ferme, moi !


Puis ses yeux s’arrondissent ...


— Mais tu te branles ?

— Non, ce n’est pas ce que vous croyez, j’étais en train de me gratter.

— Non, j’ai bien vu, tu te branles !!!


Je m’empare alors de ma serviette pour m’en couvrir, mais il s’approche lentement


— Tu peux continuer, j’aimerais bien, je te trouve très joli garçon ...


Une petite description s’impose, je mesure 1,85m, je pèse à cette époque 100 kilos, j’ai les fesses rebondies, un petit ventre, des seins bien affirmés ... et un pénis de dimensions modestes, mais en érection, dur et ferme. Les copains me charrient souvent sur mes rondeurs. D’ailleurs, je ne fais pas vraiment de sport, certes, je participe, mais à mon rythme ...

Mon invité surprise a sans nul doute dépassé la soixantaine, il mesure au moins 1,90m et pèse sûrement 120 kilos, il est ce qu’on peut qualifier d’adipeux, les plis de sa poitrine et de son ventre sont très visibles sous son t-shirt et même comme son pantalon a du mal de tenir à la taille, on en voit la chair ... Son visage est rond, couvert de transpiration, il est quasiment chauve et il m’impressionne.


— J’ai toujours espéré que ça arriverait, surprendre ce genre de scène ... Tes copains savent que tu restes plus tard pour ça ?

— Non, je ne crois pas, mais faut pas leur dire.

— Mais non, ce sera notre petit secret.


J’ai les mains posées sur mon sexe, je me cache, je tente de me rhabiller, mais peine perdue, il me colle.


— Allez, continue, fais-toi plaisir, ça me fera plaisir aussi !!


Il est proche de me toucher, sa main se pose sur mes fesses, l’autre sur ma poitrine, descendant sur mon ventre. Je suis bloqué par le coin des murs, impossible de lui échapper


— Bon d’accord, mais vous regardez seulement.

— Promis.


Je retire ma serviette et recommence mes caresses, il me faut un peu de temps, mon sexe est tout rabougri, il faut dire que la surprise m’a totalement refroidi ...


— J’aime les garçons comme toi, bien ronds, si doux qu’on a envie de toucher ...

— Non, on a dit juste regarder.

— Oui, mais tu m’excites, depuis le temps que je n’ai plus d’activités sexuelles ...


Il se redresse, enlève son t-shirt, ôte son pantalon et son slip, j’en reste ébahi,


— Mais que faites-vous ?

— Tu n’as pas dit que je devais rester habillé.


Sous son gros ventre apparaît une queue qui lui arrive à mi-cuisses, pas très épaisse, il commence à se titiller les mamelons, et sans se caresser, différemment obtient une semi-érection, son pénis se redresse lentement en frémissant ... Cette vision m’excite tellement que mon érection réapparaît aussitôt ...


— On dirait que je te fais de l’effet ...


Nous continuons pendant quelques instants à nous caresser en nous regardant mutuellement, partagés entre l’excitation et la gêne, la peur et la timidité, j’ose :


— Je pourrais la toucher ?

— Oui, mais je pourrai aussi te toucher.

— D’accord.


Il s’approche de moi qui suis toujours assis sur le banc, ses jolis attributs sont à hauteur de mon visage. Dès qu’il est plus près, son odeur me saisit, elle est forte, le vrai mâle qui a vécu toute la journée dans ses sous-vêtements ... il n’est pas encore vraiment bandé, mais sa verge fait une jolie courbe devant lui, le prépuce cache le gland, je m’aventure à poser un doigt sur le bout, puis mes deux mains l’entourent comme un trésor, cela fait si longtemps que je n’ai pas touché une bite et encore, ce n’était que des ados. Je l’effleure sur toute sa longueur, il gémit en continuant à se caresser les seins et, il grandit, se raidit, lentement, je repousse le prépuce dévoilant un gland tout rose, bombé avec un méat très large, appétissant comme un chamallow ... Je ne résiste pas et le prends d’abord sur mes lèvres, je pose des petits bisous, puis j’ouvre la bouche et le fais entrer ...


— Oh oui, mon chéri, continue !!


Ses paroles sont douces, ses jambes tremblent, je le pousse à s’allonger sur le banc, collé à son corps qui déborde largement, je le reprends, je suis penché en avant, sa main se pose sur ma cuisse, remonte vers mes fesses, me pousse contre lui, mon sexe s’écrase contre son flanc, je me sens électrisé, ça ne m’était encore jamais arrivé ... il glisse entre mes jambes, frôlant délicatement mes testicules pour remonter ensuite vers mon anus qu’il touche délicatement, il est très doux ...


Pendant ce temps, je l’ai englouti en partie, il n’est pas volumineux, mais long, l’odeur de son corps ajoute encore à mon délire, je suce plus frénétiquement, il halète, gémit sans discontinuer, mais avec des petits cris en plus, je m’applique, poussé par un désir intense de bien faire, sa main devient exploratrice, ses doigts pénétrants, je le sens qui s’introduit, je redouble d’efforts, excité comme un beau diable par cette intrusion tellement bienvenue...


Mais il me repousse soudain, m’attire à lui et m’embrasse, c’est la première fois que je le fais avec un homme, je m’étais pourtant dit que jamais ça n’arriverait, mais il est si tendre, si doux dans ses caresses, je lui offre ma langue, ce n’est pas désagréable, les poils de ses lèvres me piquent un peu, j’y prends un certain plaisir ...


— A mon tour de te faire plaisir.


Il me plaque sur le banc en se redressant, l’écarte du mur et l’enjambe au-dessus de moi, il se penche et reprend ma bouche, il est maintenant presque assis sur mon ventre, ses mains maintiennent mes poignets plus haut que ma tête, sa verge délicatement posée à hauteur de mon nombril palpite sur ma peau, il me lâche les bras et descend sur mes seins, il me gobe les tétons, ses hanches ont reculé et je sens contre ma verge l’arrondi de ses fesses, il continue se descente, crochant dans mes flancs, comme pour en éprouver l’élasticité et la souplesse de ma chair, la bouche sur mon nombril, les fesses sur mes cuisses, il voyage doucement, à son rythme, saisissant tout naturellement mon sexe entre ses lèvres, c’est chaud, c’est à mon tour de pousser des couinements de plaisir. Il n’a aucun mal à l’engloutir en entier et ses lèvres se collent à mon pubis pendant que sa langue continue la caresse, je ne vais pas pouvoir tenir longtemps à ce régime là ...


Il semble comprendre et me laisse pour me lever les jambes, pliant mes genoux, ce qui provoque l’étalage de ma chair et lui ouvre la voie de ma raie sur laquelle il colle la bouche et fait aller et venir se langue pour finalement l’introduire en moi. Il me mouille de sa salive abondante, j’ai toujours aimé jouer avec mon anus, mais là, le plaisir est beaucoup plus fort, il remplace rapidement la langue par le doigt qui entre comme s’il n’y avait aucun obstacle, il faut dire que je me place souvent des objets à cet endroit, n’ayant pas de gode, beaucoup de choses peuvent convenir, ustensiles de cuisine, légumes, dernièrement, j’ai testé une carotte enveloppée dans un préservatif, c’est plus dur qu’une queue, enfin, je crois, parce que je n’ai jamais essayé, mais mon gland laissait échapper de petites gouttes de sperme, ce qui provoquait de frissons de plaisir dans tout mon corps ...


Le doigt est bientôt rejoint par un autre, il prend beaucoup de précautions, craignant sans doute de me faire mal ... Son visage se rapproche du mien.


— Mon chéri, tu es si souple ... as-tu déjà été pris par un homme ?

— Non, mais j’en ai tellement envie, tu es si doux, j’aimerais que ce soit toi.

— Merci, mon chéri, mais pas aujourd’hui, ça se prépare en douceur ...


Il nous fait bouger et changer de place, je viens prendre position au-dessus de lui en 69, je prends de nouveau sa belle bite en bouche et lui vient me cueillir de la sienne. Elle est si douce et m’amène rapidement au bord de l’éjaculation, il le sent et introduit un doigt dans mon anus, me pressant contre son visage, je ne peux faire autrement que de laisser tout partir et le faire avaler.

Je reste comme ça quelques instants, terrassé par cet orgasme violent qu’il m’a procuré ...

Tout à coup, il se redresse, manquant de me faire tomber, se met debout, je reste un peu hébété, assis sur le banc, il me regarde


— Ne te sens pas obligé, je ne voulais pas te forcer.

— Tu ne m’as pas forcé, c’est moi qui ai insisté.

— Oui, mais tu n’es pas obligé avec ta bouche.


Sans rien ajouter, je l’attire à moi, son sexe contre mes lèvres, puis le faisant entrer, je le sens se durcir, d’une main, je caresse doucement ses bourses, frôlant la peau délicate, de l’autre, je retrousse le prépuce, m’offrant le gland découvert que je suce avidement ...


— Continue mon chéri, c’est trop bon, je vais venir.


Ses mains me caressent les cheveux, tout en douceur, puis soudain, se crispent, un liquide chaud inonde jusque ma gorge, des soubresauts le secouent, je sens un goût âcre, un peu salé, je déglutis et avale quasiment tout d’un coup ... ce n’est pas déplaisant, j’appréhendais un peu cette première fois.

Lentement, il reprend conscience, je ne sais trop quelle attitude adopter, c’est lui qui me prend dans ses bras, m’obligeant à me relever, il se serre contre moi, me pétrissant partout où ses mains se posent ...


— Merci, merci !

— Mais de quoi, j’y ai pris beaucoup de plaisir, et toi ?

— Tu ne peux croire, cela fait si longtemps, je n’ai jamais pu avouer que j’aime les garçons et là, tout s’est si bien passé ... Si tu veux poursuivre ou du moins connaître ce que c’est que d’être pris par un homme, dis-le-moi quand tu te sens prêt. J’espère que je te plais assez pour que tu acceptes.

— D’accord, je te dirai ... mais oups, je dois rentrer très vite, j’ai au moins 1 heure de retard.

— Attends, repasse en vitesse sous la douche, sinon tu auras mon odeur sur toi. Au fait, pour info, je vis seul.


Il est resté tout le temps à me regarder, puis je suis rentré, il m’a embrassé avant, mais comme gêné, pas sur les lèvres. A mon retour, mon épouse était déjà couchée et ne s’est doutée de rien.

Il y a une suite :


— Et alors, qu’est-ce que ça change, tu crois que ta femme serait contente d’apprendre ce que tu fais ici ? Tu vas seulement faire ce que je dis et tout ira bien.


Je pensais qu’il voulait juste se rincer l’œil ou encore me caresser :


— Si vous me jurez ne rien dire à personne ...

— Promis, juré !


A ces mots, il fait passer son t-shirt par-dessus la tête, défait sa ceinture et son pantalon suivi de son slip, se retrouve sur ses chevilles, puis plus loin ... il est totalement nu, gras, gros, ventru avec un sexe flasque et mou entouré de poils.


— Caresse-moi et laisse-toi faire !


Je caresse sa poitrine, il a des seins comme une femme, ses tétons sont très réactifs, pendant ce temps, il va plus vite que moi et déjà, me branle, obtenant sans peine mon érection, d’autant qu’il me caresse l’anus, ce qui me fait toujours flipper.


— Dis donc, t’es un petit cochon toi ! Tu n’attendais que ça hein, branle-moi !!


Je descends les mains, surpris de constater qu’il est déjà très en forme, une queue dressée, certes pas aussi dure que la mienne, mais de taille plus conséquente, son gland et entièrement recouvert par le prépuce... doucement, je le dégage, une prenante odeur de mâle en rut s’en dégage, il s’assoit sur un banc, m’attire et m’oblige à me courber jusqu’à ce que mes lèvres entrent en contact avec son corps, je suce ses tétons dressés et réactifs au point de le faire gémir.


— Mum, c’est bon, continue mon chéri.


Je suis surpris d’entendre ces douces paroles, mais il me serre contre lui, je n’ai pas le choix, une main sur ma nuque et l’autre qui s’est insinuée entre mes fesses, un doigt tâtant mon anus avec insistance. Je continue, surpris d’y prendre un certain plaisir, les poils de son torse me chatouillent, instinctivement, je descends vers le ventre et mes lèvres se posent maintenant sur le bout de la verge, je titille le prépuce de ma langue, l’insinue dans l’ouverture, j’entends ses gémissements de plus en plus longs, entrecoupés de grognements divers.

Encouragé par son plaisir, mais aussi par le mien, je le gobe lentement, de la main, je le décalotte, son goût âcre et piquant mêlé aux odeurs de transpiration de son corps me stimule, je le pompe avec une certaine frénésie


— Doucement mon petit, doucement ...


Il s’allonge sur le banc, me poussant à l’enjamber en 69, mon pénis disparaît totalement dans sa bouche, tandis que ses doigts se font explorateurs de mon petit trou qui commence à s’ouvrir, agréablement assailli par les doigts recouverts de salive ... Je sais qu’à ce régime, je ne tiendrai pas longtemps, j’ai un mouvement de recul, mais il me plaque sur lui, affermissant sa prise dans mon derrière ... Je suis pris d’un violent orgasme et décharge dans sa bouche, resserrant la mienne autour de sa bite, il me garde tout au fond, le temps de déglutir mon jus, puis lentement, me repousse, nous nous relevons ... il me serre dans ses bras :


— Tu es très bon, mon chéri ! Viens ...


Il me fait pivoter et je me retrouve le dos collé à son torse et son sexe qui se glisse entre mes fesses, se branlant entre elles doucement, les mains collées à ma poitrine qu’il malaxe et pince délicatement.


— J’aime ta peau, tes seins, ton ventre ... tu es splendide, un cul rond comme j’aime, penche-toi, oui comme ça, écarte un peu les cuisses, mumm, c’est bon !


Il me pousse alors fermement sur le banc, me plaçant en levrette, ses mains écartent mes fesses et je sens sa langue me fouiller, s’introduire, baver sur ma rondelle qui s’assouplit de plus en plus ... Puis il se redresse, le bout de sa queue tâte mon orifice et doucement, avec de grandes précautions, me pénètre, il est si doux que seul le plaisir de me sentir envahi me prend, m’agrippant aux hanches, il se pousse jusqu’à ce que son pubis soit collé à moi ...


— Je ne te fais pas mal ?

— Oh non, au contraire, vas-y, prends-moi ...


Il se met en mouvement, d’abord pas trop ample, pour rester en contact, puis petit à petit, s’écarte de plus en plus, jusqu’à ressortir pour mieux y revenir, cela dure quelques minutes, je sens du liquide s’écouler de ma verge qui a repris une certaine vigueur, je jouis sans me toucher, ce qui provoque des contractions de mon anus et son éjaculation bien au fond de mes entrailles, il me tient serré contre lui, je ressens nettement les pulsations de sa queue qui décharge...

Nous restons encore dans cette position quelques instants, puis il recule :


— T’as joui du cul, t’es une vraie salope.


Je suis abasourdi par son langage, il y a quelques instants, il m’appelait "chéri", voyant mon étonnement :


— Dépêche-toi de te rhabiller, je n’ai pas que ça à faire !

— Mais, je croyais ...

— Comme je te l’ai dit, je suis responsable, il te reste deux minutes pour quitter les lieux. Fais ce que je te dis et tu en profiteras encore...!


A la hâte, je reprends mes vêtements, pendant qu’il parlait, il s’est rhabillé et s’est éclipsé.

Troublé et un peu penaud, je rentre chez moi, ma femme est déjà couchée et dort paisiblement, heureusement.

Cette aventure, même si elle me laisse un souvenir mitigé, sera le déclencheur de mes futures recherches homosexuelles.

Je viens de me confirmer ma bisexualité totale.

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