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Les Thermes

Chapitre 1

Inceste

Mon père et ma mère avaient décidé de partir en amoureux pendant une semaine en juin, dans une station thermale réputée des Pyrénées. Cette annonce m’avait plutôt étonné, j’avais l’impression que plus grand-chose n’allait entre eux. Bref, on se dirigeait inexorablement vers la conclusion de la majorité des mariages : le divorce.

J’avoue que cela me touchait peu. A 20 ans, j’étais encore étudiant, mais je vivais dans une autre ville, ne rentrant au nid familial que quelques week-ends par an et lors des vacances scolaires. Enfin, lorsque je n’avais pas mieux à faire, c’est à dire pas souvent.

Mes parents aimaient la randonnée. Là, ils allaient faire une double cure : ballades en montagne et thermes. Ma mère était enchantée.

J’étais malheureusement à la maison le samedi où mon père annonça qu’il ne pourrait se libérer cette semaine-là. Imaginez-vous dans le no-mans-land constitué par la zone séparant les tranchées des premières lignes françaises et allemandes au cours de la première guerre mondiale. Vous êtes au milieu, sur cette bande de terre ravagée par les obus, et les deux armées se tirent dessus sans discontinuer. Je ne sais comment je fis pour sauver ma peau. Ce ne fut pas complètement le cas, d’ailleurs. Je pris une balle perdue.

― Mais non, tu ne DOIS pas annuler ! Hurlait mon père. « Rien ne t’y oblige ! Tu dramatise tout. Tu peux y aller seule, ou bien demande à Hugo de t’accompagner !

Hugo, c’est moi, vous vous en étiez probablement doutés. Je résistai un peu, pour la forme, mais mes cours étaient finis et je n’avais rien de prévu cette semaine-là. En plus, je n’ai pas l’étoffe d’un héros. Je finis par accepter d’accompagner ma mère.

 

* * *
 

Nous logions dans un hôtel plutôt moderne et chic, comme mes parents les appréciaient. Moi, ça me changeait de mon mini-studio d’étudiant. La salle de bains était spacieuse, avec baignoire et douche à l’italienne. La chambre permettait à deux personnes d’y passer une semaine sans se cogner en permanence l’un contre l’autre, et donc de finir par se haïr. Le seul hic était le lit. Bien sûr, c’était un « king-size », mais il n’y en avait qu’un. Le séjour n’avait pas été prévu pour que j’accompagne ma mère.

Nous arrivâmes dans ce charmant village en début d’après-midi. Nous prîmes possession de la chambre, déballâmes nos affaires et arrêtâmes une première randonnée pour le lendemain matin. Une simple remise en jambe, vers un col dont j’ai oublié le nom. Puis ma mère me proposa d’aller découvrir les thermes. 

La fille à l’accueil respirait la santé et réussit à nous vendre un pass-semaine. Pendant toute la durée de notre séjour, nous pouvions y aller autant que nous le voulions. Chose rare, la plupart des prestations faisaient partie du forfait. 

Nous repassâmes par l’hôtel pour prendre nos maillots et décidâmes d’aller au sauna. La « responsable des soins » (c’était ce qui était écrit sur son badge,) demanda à voir mon maillot. C’était un short de bain. Elle déclara que son usage était interdit dans l’espace santé (c’est-à-dire là où se trouvaient le sauna et le reste,) pour une raison d’hygiène. Elle me loua un slip de bains, apparemment en taille unique.

Karine (c’est ma mère) se dirigea vers les vestiaires dames, et moi ceux des messieurs. La taille unique était sans doute prévue pour que les messieurs disons « un peu forts » rentrent aussi dedans. Je mesure environ 1m85, pratique pas mal de sports. Bref, je n’entrai pas dans la catégorie habituelle des quinquagénaires un peu bedonnants qui devaient fréquenter ce lieu. J’eus beau serrer autant que je le pouvais le cordon du maillot, il menaçait à chaque instant de se vautrer sur mes chevilles. Quant au look, je vous laisse imaginer. Je rejoignis ma génitrice, une main sur la hanche.

Elle m’accueillit, un brin sarcastique :

― Waouh ! Qu’est-ce que tu es sexy !

― Ça va, n’en rajoute pas !

Je l’examinai, en recherche d’un défaut que j’aurai pu tourner en dérision, pour me venger. Mais je revins bredouille de mon examen. Karine a fêté ses cinquante ans l’année dernière (je vous laisse faire vous-même le calcul de son âge exact.) Elle mesure environ 1m72. Brune, mince et musclée. Elle portait un maillot deux pièces bleu turquoise. On devinait des fesses bien fermes, et même musclées. Le décolleté de son haut dégageait un large sillon qui laissait entrevoir la naissance de ses seins, plutôt généreux. Rien à redire à ce que je voyais.

― On se fait un sauna, proposa-t-elle ?

Nous prîmes une douche et nous assîmes dans une cabine pouvant accueillir facilement une vingtaine de personnes. Mais il n’y avait seulement que deux dames d’un certain âge, boudinées dans le même style de maillot qui devait dater des années 60, un une-pièce noir. Elles devaient avoir entre 140 et 150 ans à elles deux. Et si je me suis trompé dans mon évaluation, je crains que ce ne soit à leur avantage.

Elles nous suivirent du regard, tandis que Karine et moi posions nos serviettes à l’opposé des deux naïades, sur la rangée du milieu.

Quelques minutes passèrent, la porte s’ouvrit, trois jeunes, un homme et deux femmes, entrèrent et s’installèrent à égale distante des deux mamies et de nous. Lui était grand, brun et très athlétique. Superman. Il tenait par la taille une magnifique blonde aux cheveux mi-longs, genre top-modèle. Ils étaient suivis par une autre jeune fille, blonde aussi, avec une tresse qu’elle avait rabattue sur sa poitrine. 

Et ils étaient tous les trois intégralement nus.

Nous les dévorâmes des yeux pendant quelques instants. Trois magnifiques spécimens de la race humaine.

― Dire que je me suis fait retoquer à cause de mon maillot. Eux, au moins, ça ne risque pas de leur arriver, confiai-je à ma mère à voix basse.

― Il me semble que j’ai vu ça sur une affichette dans le hall, me murmura-t-elle en retour. A partir de 19 heures, le naturisme est toléré dans tout l’espace.

L’homme glissa quelques mots à sa compagne dans une langue que je ne compris pas. Elle éclata d’un petit rire cristallin. C’étaient des étrangers. J’optai arbitrairement pour des suédois. Je communiquai le résultat de ma déduction plutôt hâtive à ma mère.

Nos échanges se faisaient à voix basse, les lèvres quasiment collées à l’oreille de l’autre. Personne d’autre ne pouvait nous entendre. Et lorsque Karine me parlait, étant plus grand qu’elle, je baissais la tête vers sa poitrine et bénéficiais alors d’une extraordinaire vue panoramique sur la partie de ses seins que son maillot ne recouvrait pas. 

Superman entreprit de caresser les tétons de sa blonde. 

― Là, les mamies ne vont pas aimer, lui-dis-je.

― Tu paries ? A mon avis, elles viennent ici tous les soirs un peu avant 19 heures, rien que pour se rincer l’œil.

― Tu crois ? Ce n’est pas prudent. Attention à la crise cardiaque.

― Bah ! Reluquer un beau mec tout nu, ce n’est pas une si mauvaise façon de mourir ! Regarde, l’autre blonde n’a d’yeux que pour toi.

― Tu plaisantes ! 

― Tu es miraud ou quoi ? Qu’est-ce qu’elle regarde par ici, à ton avis ? Tiens, elle te sourit. D’ailleurs, tu devrais enlever ton maillot.

― Moi ?

― Ben oui, pas le pape. Tu ne vas quand même pas laisser ce bellâtre être le seul sujet d’attention de ces dames, si ?

― Je ne peux pas, je bande.

L’arrivée des trois suédois, les caresses de Superman sur sa copine, la vue plongeante que j’avais sur le sillon de ma mère et même le fait de savoir que les deux ancêtres étaient là uniquement pour s’en mettre plein la vue avaient sérieusement redressé la hausse de mon engin.

― Et alors ? Regarde, lui aussi, il bande. Et c’est ce qu’elles veulent voir, toutes les trois.

Toutes les trois ou toutes les quatre ? Mais je m’exécutai et fis glisser le maillot le long de mes jambes.

― Maintenant, va prendre une douche, qu’elles te voient bien.

Et elle me pinça une fesse. Je poussai un petit cri et me levai pour échapper à ses ongles. Elle me poussa au creux des reins. Je retrouvai mon équilibre en sautant sur le sol. J’aurais été tout bête de me rassoir aussitôt, comme si j’avais perdu l’équilibre tout seul, alors je poussai la porte du sauna et filai sous la douche.

Quelques instants plus tard, je réintégrai la cabine et retournai m’assoir aux côtés de ma mère. Je remarquai que le regard de Miss-tresse suivait ma trajectoire. Comme elle était plus petite que moi et assise, ce n’était pas à mes yeux qu’elle s’attachait.

Superman avait abandonné les seins de sa moitié et avait glissé deux doigts dans son entrejambe. Toujours très coopérative, la top-modèle écartait largement les jambes pour lui en faciliter l’accès. Les deux ancêtres commentaient la scène à voix basse. 

La porte s’ouvrit à nouveau devant un couple, nu lui aussi. Lui, une quarantaine d’année, rouquin, la sangle abdominale façonnée par la bière, elle, à peu près le même âge, plutôt grande, le visage osseux, les deux canine supérieures protubérantes. Des anglais, décidai-je.

― Take care ! She’s coming !

Et ils s’assirent sagement pas très loin des suédois. Superman retira ses doigts du vagin de sa compagne et les porta innocemment à sa bouche. Il se mit à contempler les pierres chauffantes d’un air très concentré. La porte s’ouvrit une nouvelle fois, et la « responsable des soins », s’avança au milieu, détaillant chaque couple pendant plusieurs secondes.

― Ça va ? Tout se passe bien ?

Ce fut une des deux doyennes qui lui répondit, d’une petite voix chevrotante :

― Oui, tout va bien. C’est parfait.

Comme elle commençait à avoir sérieusement chaud et qu’elle n’avait rien remarqué d’anormal, l’employée ressortit, sans ajouter un mot.

L’anglaise se leva et alla vérifier au travers du hublot que la gardienne des maillots était bien partie pour réintégrer son bureau.

― La police des mœurs, je présume, me susurra ma mère. « Je suppose qu’elle vérifie que l’espace de soins ne tourne pas à l’orgie.

Superman n’avait pas perdu de temps et avait investi à nouveau le bas-ventre de sa voisine qui ouvrait encore plus franchement les jambes que tout à l’heure. La guetteuse n’était pas retournée s’assoir, mais s’était mise à genoux devant son homme et lui taillait une pipe plutôt vigoureuse.

Je finis par remarquer que je souriais à la vue de ce tableau plutôt inattendu. Je posai une main sur la hanche de ma mère et lui dis :

― Drôle d’ambiance quand même. Ça ne te gêne pas ?

― Non, pourquoi ? Au contraire, ça m’amuse moi aussi. Et j’aime bien.

J’avais envie de la caresser, de lui retirer son soutien-gorge, ou au moins de lui suggérer de le faire, mais quelque chose m’empêchait de franchir ce pas.

― Hugo, tu devrais t’occuper de ta copine.

― Laquelle ? Lui demandai-je en désignant les deux aïeules d’un discret coup de menton.

― Et pourquoi pas ? Je parie qu’elles ne diraient pas non. Mais tu as très bien compris à qui je faisais allusion. Là, il y a urgence. Tu as vu les regards qu’elle te lance ? Non-assistance à suédoise en danger… Si tu ne fais rien, c’est que tu n’es qu’un salaud !

Ainsi sermonné, je me mis à envisager sérieusement une intervention. Et puis, ça me détournerait des pensées de moins en moins avouables que je nourrissais vis-à-vis de ma mère.

Je me levais et allais vider une demi-louche sur les pierres chauffantes. Une humidité élevée procure une plus grande sensation de chaleur que la sécheresse. Je trouvais qu’il faisait assez chaud comme ça, mais ce geste me permis de frôler la suédoise en passant.

Au retour, je m’arrêtais devant elle, mon sexe à vingt centimètres de son visage. Je me penchai un peu et lui glissai :

― Vous parlez français ?

Sans grande surprise, elle me fit un adorable sourire en écartant les mains, la mimique universelle de ceux qui ne comprennent pas ce qu’on leur dit. Du coup, ses doigts n’étaient plus très loin de mes bourses. Ils se rapprochèrent encore et commencèrent à jouer délicatement avec elles. 

Ma bite gagna soudainement quelques centimètres et quelques degrés. Elle entrouvrit la bouche, comme pour me prévenir, me dire, « tu sais ce qui va arriver ». Je m’en doutais, et je n’étais évidemment pas contre. Elle poussa alors mon gland dans entre ses lèvres et commença à le mastiquer consciencieusement. Je glissai une main sur son sein, dont le téton avait durci. Du bon acier suédois.

Tout à mon plaisir, je rejetai ma tête en arrière. Mon regard accrocha alors celui de ma mère, qui ne perdait pas une miette de ce qui se passait à quelques mètres d’elle. Je me faisais sucer sous ses yeux. Cette pensée, loin de me mettre dans l’embarras, accentua la sensation de bien-être dans laquelle j’évoluai. 

Je m’intéressai alors aux autres couples. Les deux mamies chuchotaient toujours, glosant sur ce qu’elles avaient sous les yeux, comme elles devaient le faire aussi au spectacle. La seule différence avec le théâtre, c’est qu’elles n’avaient pas de jumelles. Elles n’en avaient pas besoin, elles étaient beaucoup plus près de l’action. Des actions, devrais-je dire. Elles ne savaient plus où donner de la cornée. 

L’anglaise chevauchait le rouquin qui lui mordillait les tétons, tout en malaxant ses larges fesses. Ils y allaient de bon cœur, et à chaque mouvement en arrière, sa raie s’écartait et dévoilait sa rondelle.

La top-modèle s’était aussi assise sur Superman, mais pas face à face. Elle tenait ses jambes écartées et en hauteur. Son corps ne reposait que sur ses deux mains, posées sur le siège, et les bras de son compagnon qui lui soutenait les cuisses. La, position devait être fatigante pour les deux, mais elle semblait leur plaire. Les vertus de la gymnastique suédoise. 

On voyait parfaitement l’intégralité du sexe de la jeune femme, complètement épilé, et le braquemart qui était fiché en elle. Une bonne partie, d’ailleurs, restait visible. Si ce qui était enfoncé dans sa vulve était aussi long que ce que tous voyaient, je crois qu’on peut dire qu’il était particulièrement bien monté.

Mon regard revint sur Karine. A la différence de ses deux copines, elle ne semblait s’intéresser qu’à un seul spectacle, celui de mon sexe dans la bouche de Miss-tresse. Elle souriait, alors, moi aussi, sans doute par mimétisme, j’en fis de même.

Soudain, une voix sortit de nulle part, interrompant les mâchouillements de ma conquête, les ruades des purs sangs anglais mais pas la séance de gymnastique suédoise.

― Mesdames et Messieurs, nous vous rappelons qu’exceptionnellement ce soir, les Thermes ferment à 20 heures, au lieu de 22 heures. Nous vous invitons donc à vous diriger vers les vestiaires. Les Thermes vous accueilleront demain à partir…

S’en suivi une litanie d’heures d’ouvertures. Le message reprit en anglais puis en allemand. 

Les anglais interrompirent immédiatement leur coït. Les suédois ralentirent. Superman, en bon gentleman fit atterrir sa compagne en douceur. Celle-ci se pencha sur son entrejambe, comme si elle voulait vérifier qu’il n’y restait pas encore un morceau de la super-bite. Vu la taille de ce qui se dressait fièrement devant nos yeux, je ne vois pas comment il aurait pu lui en manquer un bout.

Les presque centenaires ne bougèrent pas, ou leur vitesse de déplacement était si faible que je ne perçus aucun mouvement. Elles ne voulaient rien perdre du spectacle qui s’étalait toujours sous leurs yeux, même si les acteurs n’étaient plus emboîtés. 

Ma copine me regardait avec l’air de celle qui ne comprend pas. Elle avait desserré les lèvres, ce qui allait avec sa mimique d’incompréhension, mais sa langue maintenait fermement mon gland au chaud. Elle n’était pas près de m’expulser de son palais. 

Elle ne comprenait donc ni le français, ni l’anglais, ni l’allemand. Superman lui dit quelques mots en suédois. Elle serra les dents de dépit. Ouh là ! Pas de geste inconsidéré que je risquerai de regretter toute ma vie !

Puis elle finit par me libérer pour suivre sa tribu. Sa tresse brinquebalant dans son dos semblait me faire un petit signe d’adieu.

Ma mère me souriait tendrement, comme pour me dire « pas de chance ». Nous prîmes une douche ensemble. Mon sexe encore saillant heurta deux ou trois fois son ventre ou ses reins, sans qu’elle ne s’en formalise.

 

* * *
 

Nous croisâmes les deux spectatrices dont les yeux brillants jetèrent sur ma bite encore dressée leurs derniers regards concupiscents de la soirée.

Une fois dehors, un peu sonnés par la différence de température (il ne faisait plus que 25 degrés,) nous décidâmes d’aller manger avant de rejoindre l’hôtel. Ma mère portait une jupette et un chemisier. Je pensai un moment qu’elle n’avait pas pris la peine d’enfiler un soutien-gorge, mais je dus déchanter. 

Nous étions attablés chacun devant une salade composée, et la conversation languissait. J’étais troublé par ce qui s’était passé dans le sauna, et surtout par l’attitude de ma mère. Elle s’était comportée comme une voyeuse, et, pour ce qu’il m’en semblait, ne s’était intéressée qu’à moi et à mes galipettes avec Miss-tresse, galipettes qu’elle avait d’ailleurs plus qu’encouragées.

Mais je ne savais pas comment aborder le sujet. Alors nous parlâmes de la balade du lendemain, puis du programme de randonnées. Elle me proposa de finir en fin de semaine en apothéose, en rejoignant le Lac Bleu, bien connu dans la région.

― La ballade est longue, mais tu verras, le site est magnifique et le coup d’œil splendide. Ça vaut vraiment le coup.

Evidemment, j’étais d’accord. Entre la mise en jambes du lendemain et l’apothéose du vendredi, elle me proposa pour le mercredi une autre sortie, de difficulté intermédiaire. Et le jeudi, de visiter une célèbre abbaye, située à moins d’une heure de route de notre lieu de villégiature. J’acceptais tout le programme en bloc.

― Je suis un peu fatiguée et le sauna m’a achevée. Et demain, on se lève tôt. Je ne vais pas tarder à rejoindre l’hôtel, me dit-elle. Tu rentres avec moi ?

Je ne cachais pas ma surprise :

― Ben oui, où veux-tu que j’aille ?

― Je ne sais pas. Je m’étais dit que tu voudrais peut-être retrouver ta Valkyrie…

L’association de mots me vint tout de suite à l’esprit. La Chevauchée des Valkyries. Avait-elle employé ce terme exprès ? Suggérait-elle que je devrais la chevaucher ? Mais c’était peut-être l’angle d’attaque que je recherchai en vain depuis le début du repas.

― Non. Je ne sais même pas où elle crèche. Mais si ça avait été le cas, ça t’aurait gênée ? 

― Mais non, pas du tout. Est-ce que j’ai eu l’air de te reprocher tes attentions vis-à-vis d’elle ?

― Non. Au contraire, même. J’ai franchement l’impression que tu m’as poussé dans ses bras. Pourquoi ?

― Pousser dans ses bras, faut pas exagérer. D’après mon souvenir, tu étais plutôt volontaire. Si tu étais resté sagement assis à côté de moi dans ton maillot si… seyant, je crois que tu l’aurais regretté tout le restant du séjour. Quelle mère digne de ce nom accepterait de laisser son fils plonger dans la déprime si elle peut l’éviter ?

Je sentis que je ne tirerai rien d’autre d’elle sur son attitude ce soir-là et abandonnai le sujet. Nous rentrâmes à l’hôtel.

Une fois dans la chambre, elle me demanda :

― Tu dors comment ?

― Plutôt bien, pourquoi ?

Elle éclata d’un petit rire.

― Non, ce n’est pas ce que je te demandais. Même si ça me fait bien plaisir de savoir que tu dors comme un bébé. Tu dors en slip, en pyjama ?

― Habituellement, je dors sans rien du tout. Mais ne t’inquiètes pas, je garderai mon slip et un tee-shirt.

― Non, c’est pour ça que je voulais que nous en parlions. Ne change rien à tes habitudes. Ça ne me gênera pas. Après tout, j’ai commencé à m’habituer à ta nudité.

― Comme tu veux.

Ainsi, elle me poussait à dormir à poil. Pourquoi pas ? Moi, ça ne me chagrinait pas. Si elle voulait jouer les prolongations de sa séance de voyeurisme, j’étais d’accord.

Je passai dans la salle de bains le premier, me brossai les dents et y abandonnai tous mes vêtements. Je m’allongeais sur le lit, au-dessus des draps, les jambes un peu écartées, mon sexe bien en vue. 

Je crus deviner un petit sourire au coin de ses lèvres, avant qu’elle ne disparaisse à son tour dans le cabinet de toilettes. Elle en ressortit quelques minutes plus tard, en tenue de nuit. Si j’avais espéré qu’elle calque sa tenue sur la mienne, j’avais de quoi être déçue. Elle portait une nuisette qui remontait assez haut sur ses cuisses, si bien que je m’aperçus très vite qu’elle portait une petite culotte de couleur sombre. Sa tunique était composée d’un taffetas gris foncé relativement transparent et de dentelles noires. C’était plutôt sexy. Au mouvement de ses seins, il était évident qu’elle ne portait plus de soutien-gorge.

Elle régla le réveil sur son portable à une heure que je trouverai sans doute beaucoup trop matinale, si je n’avais eu la lâcheté de m’abstenir de la lui demander.

― Tu restes sur les draps, me demanda-t-elle ?

― Non, bien sûr.

Elle se pencha sur moi pour me souhaiter une bonne nuit. Je sentis le poids de ses seins sur ma poitrine. Je me tournai un peu vers elle au même moment, si bien que nos lèvres se frôlèrent.

Je mis un temps fou à m’endormir.

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