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Les Thermes

Chapitre 2

Inceste

Le lendemain matin, je me levai à peu près au même moment que ma mère, mais j’étais en mode radar. La voir évoluer devant moi dans sa petite tenue, conjugué avec le classique afflux matinal de sang vers mon organe reproducteur fit que j’arborai bientôt une bite bien raide.

― Désolé, lui dis-je.

― Ne le sois pas, voyons ! J’aime autant constater que mon fils ne souffre pas de troubles de l’érection.

Comme si elle n’avait pas eu maintes occasions de l’observer la veille. Mais je ne dis rien et investis la salle de bains pour m’habiller.

Nous avalâmes un solide petit-déjeuner à l’hôtel avant de prendre la route. Trois quarts d’heure plus tard, chacun un sac sur le dos, nous commençâmes notre ascension.

Il faisait frais, je n’étais pas encore dans le rythme. Autant dire que la première demi-heure fut un peu difficile. Mais je me sentais de mieux en mieux. Lorsque, un peu plus de deux heures plus tard, nous arrivâmes au col qui était le but de notre sortie du jour, j’étais heureux, et presque déçu que nous soyons déjà arrivés. Nous fîmes une petite halte, puis entamâmes notre descente. Nous déjeunâmes en route, et fûmes de retour à l’hôtel vers les 15 heures.

― Je ne sais pas ce que tu veux faire, me dit ma mère, mais moi, je rêve d’une après-midi des plus tranquilles, qui va débuter par une bonne sieste. Je n’ai pas trop envie d’aller aux Thermes, aujourd’hui.

― Moi aussi, je ferai bien une petite sieste. Mais après, je crois que je vais me balader dans le village. 

Je crois qu’elle comprit ce qui me motivait pour arpenter les rues du village en début de soirée. Aussi s’abstint-elle de proposer de m’accompagner.

Arrivés dans la chambre, nous défîmes nos sacs.

― Prem’s à la douche, déclara alors ma mère. 

Je n’allais pas lui contester ce droit, et attendis patiemment, allongé sur le lit. Elle prit son temps, mais je ne m’impatientais pas car je trouvais qu’elle avait bien raison. Après tout, nous étions en vacances. Elle ressortit en petite culotte avec un tee-shirt propre sous lequel, à voir les mouvements de sa poitrine lorsqu’elle marchait, elle ne portait rien. 

Un quart d’heure plus tard, je ressortis à mon tour de la salle de bains, entièrement nu. Elle ne fit pas de remarque. Ma nudité dans l’intimité de notre chambre faisait désormais partie de la routine. Je m’allongeais à ses côtés.

― Ça va ? Lui demandai-je. 

La question bateau par excellence.

― Très bien. C’est comme ça que je conçois les vacances. 

― Pas trop mal aux jambes ?

― Mal, non. Mais je les sens un peu lourdes. Et toi ?

― Ça faisait longtemps que je n’avais pas fait de marche en montagne. Je pensais souffrir un peu plus que ça. Mais je me sens très bien.

Suivit un moment de silence.

― Tu veux pas me les masser ? Me demanda-t-elle.

Je ne pouvais évidemment pas refuser. Elle s’allongea sur le dos, les jambes un peu écartées. Je me positionnai entre elles, et commençait à pétrir un quadriceps. 

― Ahhh ! Ça fait du bien !

Je m’occupai ensuite du mollet, avant de passer à l’autre jambe. Puis je revins à ses cuisses, intervenant plus haut que la première fois. Je lui soulevai les jambes et les posais sur mes épaules.

― Ça tire un peu par-là, me dit-elle en me montrant la zone concernée de la main.

― Oui, les adducteurs. C’est fragile, ces petites bêtes.

Mes mains frôlaient presque sa petite culotte bleue dont la vue était bien dégagée. Cette proximité m’excitait, et je constatai bientôt que ma verge se redressait. Le voyait-elle elle aussi ? Sans doute, mais elle ne fit aucune remarque. 

Puis vint le moment où je ne pouvais décemment plus prolonger mon « massage ». 

― Je crois que j’ai fini.

― J’ai un peu mal aux reins, aussi. Tu veux pas…

Elle n’attendit pas ma réponse pour basculer sur le ventre et remonter son tee-shirt à mi-dos. J’avais sous les yeux le magnifique spectacle de l’arrière train de ma mère, à peine dissimulé par quelques décimètres carrés de tissu. Le contraste des couleurs mettait en valeur ses formes épanouies. Sa culotte lui servait d’écrin, sauf que là, il était placé au-dessus de ce qu’il valorisait.

Je posai mes mains au-dessus de l’élastique et lui malaxait les chairs. Elle lâcha une sorte de râle de satisfaction. 

― Masse-moi aussi un peu plus bas…

Un peu plus bas, c’étaient ses fesses, masquées par sa lingerie. Que me demandait-elle ? Je fus tenté de baisser son slip jusque sur ses cuisses et d’empoigner ses rondeurs à pleine mains. Mais je craignais de mal interpréter son souhait. Alors, je me contentais de gagner quelques centimètres, dégageant à ma vue la naissance de sa raie. 

Je malaxai les surfaces ainsi libérées, et glissais quand même une ou deux phalanges sous son élastique. Apparemment, ça lui convenait.

― Merci mon chéri. Je crois que je vais dormir un peu, maintenant. 

Je me rallongeais sur le dos, et finit à mon tour par m’assoupir. Nous émergeâmes quasiment au même moment.

― Ah ! Ça fait du bien de faire une sieste !

― Tu es prête à remettre ça ?

― Oui, mais pas aujourd’hui. Ni demain, d’ailleurs. Tu vas te balader ?

― Dans un quart d’heure, ou une demi-heure. Rien ne presse. 

― Je peux t’utiliser comme un oreiller ?

Elle blottit sa tête contre mon torse. De mon côté, je posai une main sur sa hanche, là où sa peau était restée nue, juste au-dessus de la limite de sa culotte. Nous demeurâmes ainsi un moment, à bavarder de tout et de rien. 

Puis je décidai de prendre l’air.

― Tu restes-là ? Ne pus-je m’empêcher de lui demander.

― Absolument !

Je me rhabillai et rejoignit le centre du village. C’était l’heure où les promeneurs partis pour la journée étaient rentrés, où les enfants et les vieillards émergeaient de leur sieste (et même les jeunes hommes, c’est vrai.) Les rues étaient animées. L’heure idéale pour croiser par hasard quelqu’un dont on ne connait pas le lieu de villégiature.

J’eus beau arpenter les trottoirs et les deux rues piétonnes pendant plus d’une heure, je ne vis personne ressemblant à Miss-tresse, ni d’ailleurs à Superman ou à sa top-modèle.

Je pris un thé en terrasse, mais cela ne les fit pas apparaître, comme par enchantement. J’aurais dû commander un aquavit. De retour à notre chambre, je trouvai ma mère habillée, avachie sur un transat sur le balcon de notre chambre, en train de lire. Elle ne me demanda pas franchement si j’avais trouvé celle que je cherchai.

― Tu as fait une bonne balade ?

― C’est une heure très agréable pour se promener dans le village, lui répondis-je. Il fait moins chaud, il y a de l’animation dans les rues…

La soirée s’écoula lentement, mais sans ennui. Nous dînâmes plus tard que la veille, et la nuit était en train de tomber lorsque nous rejoignîmes notre hôtel, par le chemin des écoliers.

Nous nous couchâmes à une heure raisonnable, lûmes un peu et nous endormîmes.

 

* * *
 

Le lendemain matin, nous visitâmes deux ou trois villages environnants, choisis par ma mère parce qu’ils abritaient un artisan ou un producteur bio qu’elle avait repéré sur Internet. Nous remîmes ça en début d’après-midi.

Nous rentrâmes au village en milieu d’après-midi.

― On va aux Thermes, tout à l’heure ? Lui proposai-je.

― Ecoute Hugo… Il faut que je t’avoue quelque chose.

Sans doute allait-elle me dire qu’elle ne souhaitait plus aller aux thermes, en tout cas pas après 19H00. Que ce que nous avions vu la veille l’avait choqué…

― J’ai une réunion téléphonique tout à l’heure. Je sais, nous sommes censés être en vacances, avoir pour quelques jours mis entre parenthèse la tyrannie de nos activités scolaires ou professionnelles, tout ça, mais là, je n’ai pas pu faire autrement. J’espère que tu ne m’en veux pas trop ?

Lorsqu’une phrase commence par « je dois t’avouer quelque chose », on imagine immédiatement le pire. Que son boulot déborde un peu sur nos vacances ne m’affectait en réalité pas plus que ça.

― Tu en as prévues d’autres, dans la semaine ?

― Non, promis. Ce sera la seule fois. Et à 21H00 au plus tard, je serai libérée pour le dîner.

― Donc, si je veux aller au Thermes, ce sera seul. C’est ça ?

― Tu as parfaitement compris. Mais pour aujourd’hui seulement. 

J’allais sortir lorsqu’elle me rattrapa par le bras et me serra contre elle, me murmurant à l’oreille.

― Ne fais pas de bêtise…

 

La « Responsable des soins » m’intercepta, sans doute certaine que je n’avais pas acheté un maillot classique, seul autorisé en ces lieux. Je lui fis remarquer qu’il était un peu plus de 19H00 et que je me passerai de maillot. 

Je me dirigeai directement vers le sauna. Mais il n’y avait personne à l’intérieur. Je me dis qu’il était sans doute un peu trop tôt, et m’installais sur ma serviette. Dix minutes, un quart d’heure passèrent. Personne ne poussa la porte. Il fallait que je sorte. Je pris une douche froide et décidai d’explorer les zones où je n’avais pas encore mis les pieds.

C’est ainsi que j’arrivai au Hammam. La vapeur d’eau m’empêchait de distinguer l’intérieur, mais il y avait visiblement du monde. Je laissai ma serviette hors de l’étuve et pénétrai dans une grande pièce imitant le style maure.

Pour reconnaître les personnes présentes, il fallait quasiment se coller à elles. Je m’assis au hasard sur un banc et essayai de percer la brume. Je finis par deviner  les anglais, toujours en pleine action. Peut-être qu’ils ne pouvaient baiser qu’en public, ou bien qu’ils passaient tout leur temps à ça.

Je reconnus le maillot des deux mamies. Pour ce que je pouvais en voir, elles étaient les seules à porter un vêtement. Mais personne ne ressemblait à superman ou à sa blonde, et encore moins à ma copine à la tresse. Une des deux ancêtres me fit un petit geste de la main, signe qu’elle m’avait reconnu. Je me levai et allai m’asseoir à ses côtés.

― Bonjour, chère madame, quel plaisir de vous revoir !

― Tout le plaisir est pour nous.

Des gants de crins étaient pendus à des crochets, apparemment en libre-service. Un homme frottait le dos de sa compagne et rinçait régulièrement le gant. J’interrogeai ma nouvelle copine.

― A qui sert ce gant ?

― Vous ne savez pas ? C’est la première fois que vous venez au Hammam ?

J’acquiesçai.

― La chaleur humide dilate les pores, et libère les déchets qui se sont incrustés dans la peau. On les retire avec le gant. Après, vous vous sentez beaucoup mieux.

― Vous voulez bien me faire une démonstration ?

― Bien sûr. Allongez-vous sur ce banc.

Bon, le gant de crin, ce n’est pas ce qu’il y a de plus doux comme contact. Alors, sans doute pour compenser, je sentis une main caresser délicatement mes bourses et ma verge. Je les laissai faire un moment. Elles me demandèrent de me mettre sur le ventre et elles attaquèrent le dos et l’arrière de mes cuisses et mollets. Une main amicale s’était glissée entre mes cuisses et avait retrouvé mes testicules.

― A mon tour de nettoyer votre épiderme, leur déclarai-je. Mais pour cela, il va falloir que vous retiriez votre maillot.

― Oh non ! Ce n’est plus de notre âge !

― Balivernes ! (le mot est apparu dans la langue française au XVème siècle, elles devaient donc le connaître.) Si vous ne me donnez pas l’occasion d’essayer, ma formation restera incomplète. Vous ne pouvez pas me faire ça ! Laquelle de vous deux me tirera de ma détresse ?

Ce fut celle qui m’avait fait un signe de la main qui craqua la première.

― Bon, je veux bien…

Je me penchais sur elle et fit glisser les bretelles de son une-pièce le long de ses bras. Elle était un peu dodue, et elle avait dû acheter le maillot à une époque où elle avait un peu moins de rondeurs. Alors, il la boudinait, et surtout j’avais un peu de mal à lui faire franchir l’obstacle de ses mamelles. Je finis par y arriver. J’empoignai un de ses seins dans ma main. Il se tenait mieux que ce à quoi je m’attendais.

― 22 ans.

― Vous disiez ?

― Je disais que ça faisait 22 ans qu’un homme ne m’avait pas déshabillée.

― Ça ne pouvait pas être moi, lui dis-je, je n’étais pas né.

Je la fis se lever et la dénudait complètement. J’abandonnais son pis à regret et posai une main sur sa toison qui était particulièrement fournie, l’autre sur ses fesses.

― Vous me faites beaucoup d’effet, lui confiai-je.

― Vous me flattez !

― Vérifiez par vous-même.

Ce qu’elle fit aussitôt. Sa main enserra ma hampe. Sa copine était restée assise et nous regardait l’air un peu renfrognée. Déçue, j’imaginais, de ne pas avoir su saisir les balles au bond. Je lui souris, une sorte de promesse muette de m’occuper d’elle aussi un peu plus tard.

― Moi c’est Germaine, me dit-elle. Et elle, c’est Denise.

― Eh bien, Germaine, si vous voulez bien vous étendre…

Elle s’allongea sur le dos. Je promenai mes mains sur sa poitrine, sur son ventre puis son pubis.

― Permettez-moi de me familiariser avec votre corps…

Elle me laissa faire. Sa main me caressait les bourses. Je pinçai un téton entre mon pouce et l’index. Je fus un peu surpris de le sentir durcir. Il était temps que je remplisse ma part du contrat. J’enfilai le gant de crin et commençai à frotter ses épaules, son ventre, ses cuisses.

Puis elle se tourna et j’étrillai son dos et ses fesses. Puis nous allâmes à la douche. Je l’aidais à évacuer les scories que le gant avait arrachées à son derme. Cela me permettait de promener sans retenue mes mains sur son anatomie, ce que visiblement elle appréciait. De son côté, elle n’était pas en reste. Ses doigts effectuaient des va-et-vient le long de ma hampe.

Nous retournâmes dans le hammam. Denise s’était débarrassée de son maillot et gisait sur le dos.

― Je n’aime pas trop le gant de crin, me dit-elle.

Je compris qu’elle voulait seulement les caresses, sans l’alibi du nettoyage de la peau. J’empoignai ses seins et les malaxai. Comme sa copine, ou sa sœur, après tout, je ne savais rien d’elles, elle réagit favorablement à mes excitations. La pointe de ses seins avait aussi durcie. Les deux volcans n’étaient pas encore éteints.

Germaine s’était assise tout près de moi, et avait glissé ma verge dans sa bouche. Si elle avait manqué de pratique ces dernières années, cela ne se sentait pas. Ou alors, c’est que la fellation, c’est comme le vélo : ça ne s’oublie pas.

Une de mes mains déserta les opulentes mamelles de Denise et se glissa entre ses cuisses qu’elle écarta un peu pour me faciliter l’accès. J’y allais au jugé : le faible éclairage, la vapeur d’eau et son abondante toison pubienne m’empêchaient de ne rien voir. Mais je trouvai mon chemin, et bientôt son clitoris. Je l’entendis gémir.

Puis elle se raidit et poussa un petit cri. Son alter ego ne semblait qu’attendre un signal de ce genre.

― A moi, décréta-t-elle. 

Et elle s’allongea sur le ventre, bousculant sa copine pour qu’elle lui libère plus vite la place. Ses fesses étaient larges et avachies. Je ne m’y attardais pas. Je glissai un doigt dans sa raie, jusqu’à atteindre ses petites lèvres et l’y enfonçai. Elle souleva un peu son postérieur pour m’inciter à m’engager plus avant. Mais je ne pouvais aller plus loin, ma main butait contre ses fesses.

Maintenant mon index dans sa vulve, j’envoyais mon majeur à la recherche de son clitoris. La recette qui avait si bien fonctionné avec Denise remplit aussi son office pour Germaine. Elle gémissait et remuait les fesses. Sa main me masturbait distraitement.

Denise nous regardait avec un petit sourire. Sa priorité était de récupérer. Germains finit par se cabrer. Ce n’était pas le moment d’interrompre mon frottement. Puis elle s’affala, en étouffant un petit cri. Je gardai mes doigts dans la place, ç’aurait été de la dernière goujaterie de les retirer une fois la jouissance de ma partenaire acquise.

En parlant de jouissance, ça faisait trois jours que j’étais au régime sec. Bien sûr, il m’arrivait de passer un laps de temps beaucoup plus long sans jouir, mais jamais en étant soumis au régime d’excitation que je subissais depuis dimanche. Je ne tiendrai pas jusqu’au samedi à ce régime.

Germaine s’était relevée. Je m’assis entre les deux nymphes, passant mes bras autour de leurs hanches, mes doigts se perdant dans leur toison. Denise entama sur ma verge une masturbation sans grande conviction. Ce n’était pas ce soir que j’allais me… décontracter.

― Excusez ma curiosité, mais vous êtes quoi, l’une pour l’autre ? Des copines d’enfance, des sœurs ?

― Comment ? Vous ne l’avez pas remarqué ? Nous sommes sœurs jumelles.

Maintenant qu’elles le disaient, cela me paraissait évident, même si ça ne m’avait pas sauté aux yeux. La même taille, la même morphologie, le même petit cri lorsqu’elles atteignaient leur plaisir…

― Bien sûr ! Veuillez pardonner ma question. Je crois que je vais rentrer…

― Déjà ? Protesta Germaine.

― En tous cas, soyez remercié pour vos attentions, jeune homme, ajouta Denise.

― Après 22 ans de calme plat, c’est fou ce que ça m’a fait du bien !

― Pour la prochaine fois n’attendez pas si longtemps, leur murmurai-je en déposant à chacune un petit baiser sur la commissure des lèvres.

Et je partis.

Je repensai un peu à cette soirée en regagnant l’hôtel. C’était la première fois que je caressai des femmes qui avaient l’âge d’être ma grand-mère. Cela ne m’avait pas dérangé plus que ça, n’ayant eu ce soir-là personne d’autre à me mettre sous la main, au sens propre. Je regrettai la disparition de Miss-tresse. Peut-être étaient-ils repartis tous les trois pour Stockholm ou Malmö. 

Je n’avais pas l’intention de détailler mon heure et demi au hammam à ma mère. Si les deux sœurs que nous ne manquerions sans doute pas de croiser à nouveau ne vendaient pas la mèche, Karine ne saurait jamais rien de mon expérience de gérontophilie.

Je la retrouvai dans la chambre d’hôtel, en train de lire. Aucune trace de son ordinateur portable. Elle devait culpabiliser un peu de m’avoir laissé tout seul ce soir-là, et avais dû l’enfouir au fond de son sac de voyage d’où il ne ressortirait plus du restant du séjour.

La détaillant tandis que je rentrai dans la chambre, je fus marqué par sa fraîcheur, et, disons-le clairement, par sa jeunesse.

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