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Les Tiques

Chapitre 1

Inceste

— Qu’est ce que c’est que ces manières ! Regardez vos godasses ! Elles sont toutes crottées, faites-moi le plaisir de les quitter avant d’entrer !

Muriel apostrophe ses neveux qui reviennent d’une virée dans la nature.

— Oui Tata !


Fabien et Françoise ôtent leurs chaussures sur le palier.

Le frère et la sœur sont en vacances chez leur tante et son mari. Elle, qui vient de passer le baccalauréat avec succès, s’est vu confier son cadet. Il termine sa seconde dans l’établissement qu’elle va quitter. Cela la barbe de devoir se coltiner ce puceau, elle la reine du lycée ! Ces vacances à la ferme loin de ses petits copains s’annoncent mortelles. Elle ne partage pas l’enthousiasme de son frangin qui découvre avec ravissement la campagne qui entoure la maison de leur oncle et tante. Elle est quand même forcée de le suivre dans ses promenades.


— Où avez-vous trainé pour être si sales ?

— Fabien a voulu aller dans les bois, répond Françoise en ôtant ses baskets.

— On a cherché des champignons mais on n’en a pas trouvé ! ajoute son frère.

— Où êtes-vous allés ?

— Tu sais, un peu plus loin, après le ruisseau.

— Ah le bois des Tachères ! Normalement c’est un bon coin mais c’est un peu tôt dans la saison. Dans quelques jours si le temps doux et humide se maintient, on devrait en trouver mais je ne vous conseille pas d’y retourner habillés comme vous êtes.

Le coin est réputé pour ses tiques. Regardez si vous n’en avez pas chopé. Pour ça allez dans la salle de bain.

— Dis Tata, qu’est-ce que c’est qu’un tique ? demande Fabien.

— Une tique ! C’est un parasite qui se colle sur la peau des bêtes et des gens.

— Comme les puces alors ?

— Pire car quand elles piquent à un endroit elles y restent fixées pour sucer le sang.

— Oh !

— Et cela peut-être dangereux car elles peuvent transmettre la maladie de Lyme.

— C’est grave ?

— Oui. Si c’est mal soigné cela peut évoluer pendant plusieurs années jusqu’à la paralysie et même la mort… Rassurez-vous, toute les tiques ne sont pas porteuses de microbes et ce n’est qu’au bout de plusieurs jours qu’elles les transmettent. De plus si vous contactez la maladie, prise à temps elle se soigne facilement. Mais vous comprendrez que l’on prenne des précautions. Vous devez vous examiner soigneusement et changer de vêtement par la même occasion…


Où allez-vous ?

— Ben dans notre chambre chercher nos affaires.

— Filez dans la salle de bain ! On vous les apportera… Joseph ! crie-t-elle.

— Qu’est-ce qu’il y a, je suis occupé ! lance-t-il du salon.

— Occupé, occupé, ouais ! Occupé à regarder la télévision, gros paresseux ! J’ai besoin de toi, je dois aller donner à manger aux poules. Tu apporteras des habits propres à tes neveux dans la salle de bain. N’oublie pas des dessous car ils doivent se changer complètement.

— Pourquoi ?

— Ils ont sûrement des tiques, tu t’assureras qu’ils ont bien regardé.

— Soit sans crainte !



Quand Muriel a appelé il a pensé refuser mais apprenant ce qu’il devait faire il accepte avec enthousiasme. Occasion unique de se rapprocher de sa nièce, belle plante de 18 ans ! Plus il la regarde plus il trouve qu’elle ressemble à sa fille qui a quitté la maison il y a plusieurs mois. Elle lui manque… Surtout à sa queue ! Il se rappelle avec émotions les rendez-vous nocturnes dans la chambre de la jeune fille en cachette de sa femme. Sa fille chérie avait une fraicheur et une boulimie de sexe que Muriel a perdu. Il faut croire qu’il n’arrivait pas à la satisfaire complètement car elle a suivi le premier godelureau venu et les a abandonnés, oui abandonnés en se mariant ! Depuis il traîne sa peine et se contente, bien obligé, du rapport sexuel bimensuel que lui accorde sa femme. La venue de sa nièce lui a redonné espoir mais par malchance elle est arrivée accompagné de son frère. Il s’en serait bien passé ! A cause du garçon ses manœuvres d’approche sont restées discrètes et n’ont pas eu le succès escompté. Pourtant il a décelé dans le regard de Françoise la même hardiesse insolente que chez sa fille. Quand il réussissait à l’isoler, chaque fois elle se dérobait avec un petit rire coquin mais comme elle ne s’est pas plainte tout espoir n’est pas perdu. La salle de bain est un lieu propice aux caresses… Et même plus…

Il a un plan tout tracé, il leur proposera son aide et leur demandera de se mettre à poils : On ne peut pas contrôler les tiques si on est habillé, n’est-ce pas ! Une fois les deux ados nus, c’est bien le diable s’il n’arrive à rien avec eux !


Le frère et la sœur attendent qu’on leur apporte des vêtements neufs, lui un peu inquiet, elle plus décontractée. Elle se doute que son oncle profitera de l’occasion. Elle ne sait pas comment mais il en profitera c’est sûr ! Depuis leur arrivée il n’a cessé de tourner autour d’elle. Cela l’a flatté, son oncle a l’air plus dégourdi que ses habituels flirts. Par jeu elle s’est fait désirer. Elle a été déçue qu’il n’insiste pas. Aujourd’hui dans la salle de bain aura-t-il le courage d’aller plus loin malgré la présence de Fabien ?

Joseph, les bras chargés, les rejoint.

— Votre tante m’a demandé d’examiner si vous avez des tiques, dit-il.

— Que faut-il faire ? demande le garçon.

— D’abord vous déshabiller complètement.

C’est donc cela ! Françoise est contente d’avoir deviné juste par contre son frère n’est pas chaud.

— C’est nécessaire ?

— Évidemment ! Comment voulez-vous que je vois si vous avez des tiques ? Elles savent se dissimuler dans les coins les plus discrets ces petites bêtes.

— Je t’assure Tonton qu’on n’a pas été piqué.

— Qu’en sais-tu ? La piqure des tiques est indolore… Tiens j’en vois une.

— Où ça ?

— Là, sur ton bras. Tu vois ?

Un petit insecte court sur la peau et disparait sous le coude.

— Où est-elle ? Je ne la voie plus.

— Tourne le bras Fabien !

— Oh que c’est petit !

Joseph attrape l’insecte non encore fixé et l’écrase.

— Si je l’avais laissé, elle se serait gorgée de sang et devenue aussi grosse que mon ongle. Les tiques aiment les recoins, là où la peau est tendre. Je dois donc contrôler qu’il n’y en a pas cachées sur vous ni dans vos vêtements. Par qui je commence ? Par toi Françoise ? Donne-moi tes habits.


La jeune fille hésite un instant. Cela la gêne de se déshabiller devant son frère.

Et puis zut, lui aussi devra se mettre à poil ! Elle quitte ses vêtements et les tend à son oncle. Lorsque Joseph se retourne après avoir rassemblé les affaires en tas il reste un instant immobilisé : Il n’avait plus vu de jeune fille nue depuis le départ de son enfant. Admiratif il détaille les seins hauts placés, les hanches en amphores. Le pubis rasé attire son regard (« Ce n’est pas par mesure d’hygiène qu’elle a enlevé les poils, elle a sûrement connu le loup ! »). Il se délecte à l’avance de pouvoir peloter un tel morceau de roi.

— Tu es devenue une belle jeune fille, Françoise.

De son coté Fabien est lui aussi hypnotisé par le pubis glabre. Il ne savait pas que sa sœur se rasait. Fière de susciter l’admiration elle tourne sur elle-même. Joseph s’assied sur la seule chaise de la salle de bain.

— Viens, n’aies pas peur !

Non, elle n’a pas peur et s’avance crânement. Il prend un bras, le tourne, le soulève, regarde sous l’aisselle.

— Les tiques se cachent souvent là.



Il passe à l’autre bras, pelote un sein puis l’autre. Françoise frémit : Les mains de Joseph sont douces. Elle adore qu’on cajole sa poitrine. Ses petits copains ne le comprenaient pas, se contentant de tirer leur coup.

Fabien les regarde un peu jaloux. Il n’imaginait pas la recherche des tiques comme ça. Il envie son oncle qui réalise ce qu’il n’a jamais osé faire : caresser les seins de sa sœur.

— Tu ne regardes pas ailleurs Tonton ? demande-t-il d’une voix acerbe.

Joseph interrompt le pelotage en pestant en silence contre le garçon.

— Euh… Oui, oui ! On dirait que tu as eu de la chance, Françoise : il n’y a pas de… Oh j’en vois une qui court !

— Où ça ? questionne-t-elle.

— Tu ne peux pas la voir, elle est juste sous ton sein, explique-t-il.

Il va la saisir mais suspend son geste. Il pense amusé, que le garçon aimerait être à sa place. Il peut lui laisser ce plaisir.

— Tu l’aperçois Fabien ?

— Oui.

— Attrape-la, tu as les doigts plus fins que moi.

Le garçon s’empresse. Il s’efforce en rougissant de ne pas toucher la poitrine. Pourtant ce n’est pas l’envie qui lui manque mais un reste de timidité le réfrène. La bestiole enlevée, Joseph réexamine Françoise sous toutes les coutures.

— Bon, il semble que tout soit en ordre. Écarte les jambes, je contrôle qu’il n’y en a pas cachées en cet endroit.

Françoise se doutait que l’on en arriverait là. Elle s’amuse à taquiner son oncle.

— Crois-tu que c’est nécessaire ?

— Absolument ! Je t’ai dit que les tiques se logeaient là où la peau est la plus tendre.


Il fouille le sexe laissé à sa disposition.

— Merci d’avoir ôté les poils, cela rend la recherche plus aisée.

Les doigts qui fourragent son intimité sont habiles. Elle ferme les yeux et essaye désespérément de maitriser le râle qui monte aux lèvres. S’il n’y avait pas son frère, Françoise laisserait la jouissance l’envahir. « Ce n’est pas ce morveux qui va m’empêcher de jouir ! » décide-t-elle tout à coup. Elle commence à gémir.

— Aaah !… Mmmh !

Fabien est stupéfait. Son oncle touche le sexe de sa sœur et celle-ci ne fait rien pour l’empêcher ! On dirait même qu’elle y prend plaisir ! De plus en plus jaloux il lance hargneux :

— N’as-tu pas assez contrôlé Tonton ?

Joseph qui avait oublié les tiques et se consacrait à la caresse revient sur terre.

— Euh… Tu as raison, l’examen est termi… Oh ! J’ai failli laisser passer celle-là !… Mais c’est qu’elle est bien accrochée ! Il va falloir l’extraire… Ne bouge pas, je reviens tout de suite.

— Où vas-tu ? demande-t-elle.

— Chercher le tire-tiques que j’ai oublié.

— Est-ce vrai qu’il y a une bestiole ? interroge Françoise une fois le frère et la sœur seuls dans la salle de bain.


Elle n’est pas convaincue et pense que la recherche de parasite est une excuse pour la peloter.

— Attends je regarde, s’empresse Fabien.

Il colle son nez à la hauteur du minou de sa sœur. Jamais il ne l’avait vu d’aussi près. Il a envie de le caresser mais redoute la réaction de Françoise.

— Alors ? s’impatiente-t-elle.

— Je sais pas… Ah si ! je la voie. Elle est tout près de ton sexe.

Il est rassuré. Jusqu’ici il soupçonnait son oncle de perversion et de se complaire à caresser sa sœur. Il voit qu’il n’en est rien ! Françoise va se gratter entre jambes.

— Ne la touche pas ! Tonton Joseph a dit de ne pas bouger !

— Je m’assieds, j’en ai marre de rester debout !


Elle pose les fesses sur le rebord de la baignoire où Fabien la rejoint. Ils restent silencieux. Françoise se demande si son oncle va poursuivre ses caresses et d’être à coté de sa sœur nue paralyse le garçon qui n’ose en profiter.

— Excusez-moi je n’arrivais pas à mettre la main sur le tire-tiques, dit Joseph en revenant dans la salle de bain. Oh ! Pourquoi t’es-tu assise Françoise ? Je t’avais dit de ne pas bouger.

— Euh… J’étais fatiguée.

— Je vais être obligé de recommencer mon inspection pour retrouver cette satanée bestiole. Approche-toi !

Il s’accroupit et fouille de nouveau entre les jambes de sa nièce.

— Ou est-elle passée celle-là ?… Ici ? Non… Par là ? Je ne la vois plus.

En réalité il sait bien où se trouve la tique mais ne résiste pas au plaisir de patouiller le sexe. Il constate satisfait qu’il s’humidifie de la rosée du plaisir (« Elle aime autant les caresses que ma fille. Cela promet de bons moments les jours prochains. En attendant il faut enlever cette satanée bestiole ! »).

— Ah ! La voilà… Attention, ne bouge pas, que je ne la perde pas de nouveau.


Il prend le tire-tique et extrait l’insecte tout en expliquant.

— Si on l’arrache sans précautions elle dégorgerait tout plein de microbes… Là c’est fait. Je vais te désinfecter maintenant.

D’habitude il ne le fait pas mais aujourd’hui c’est une bonne excuse pour continuer de caresser sa nièce. Il imbibe d’éther un coton qu’il frotte contre le sexe de Françoise.

— Oh c’est froid !

— C’est l’éther.

Il passe consciencieusement le coton sur les muqueuses. Un doigt insidieux excite le clitoris. Françoise sent la jouissance envahir son bas ventre et ne cesse de gémir.

— Mmmh !… Aah !… Mmmh !


Fabien est envieux du plaisir affiché par sa sœur.

— Vous n’en avez pas assez ?

— Tu es jaloux ? se moque son oncle.

— Ne dis pas de bêtise !

Joseph estime qu’il est plus prudent d’arrêter la caresse. Il se redresse au grand déplaisir de la jeune fille.

— Voilà, voilà, voilà ! Tu peux te rhabiller Françoise.

— Euh… C’est fini ?

— Oui ma belle, tu n’as plus de tiques. A toi Fabien, déshabille-toi et prends la place de ta sœur.

Le garçon hésite. C’est la première fois qu’il se dévêt devant un étranger et son oncle lui fait un peu peur. Françoise le gourmande :

— Tu n’as pas entendu ? Tu dois te désaper !

Fabien consent à quitter short et tee-shirt.

— Tout ! Tu dois enlever tout !

Il obéit en baissant la tête. Honteux, il cache son sexe des mains.

— Ne faites pas de manières ! Tu n’es pas le premier que Tonton voit nu.

Le jeune homme s’approche de son oncle. Celui-ci le fait tourner devant lui, le scrute avec soins et découvre une tique derrière l’oreille.

— Ne bouge pas !

Armé du tire-tiques il ôte l’insecte. Il allait continuer son inspection quand il s’est souvenu du coton d’éther. Ses neveux ne comprendraient pas que ce qui était indispensable dans le cas de Françoise ne l’est plus pour Fabien ! Il désinfecte l’emplacement.

— Voilà ! On peut passer à la suite. Ecarte un peu les jambes que j’inspecte par là.

Il attrape la verge et l’examine de tous cotés. Ce n’est pas sans conséquences !

— Petit coquin ! Ça te plait hein ?

— Qu’est-ce qui se passe ? interroge Françoise qui fini de s’habiller.

— Fabien bande comme un taureau pendant que j’examine son sexe. Preuve que ça lui fait plaisir.

— Fait voir… Oh !



Elle ne se doutait pas que son frère possédait une si belle queue. Elle l’avait déjà vu à l’état de repos, mais là …! Qui aurait dit que développée elle soit si grande ! Elle la confronte mentalement à celles de ses petits copains. Fabien n’a pas à rougir de la comparaison ! Elle a envie de toucher cette merveille !

— Je peux… ?

— Si tu veux, ça m’arrange. Tiens-là pendant que je regarde.

Elle empoigne la tige et machinalement entame un mouvement de va et vient.

— Tu as raison. Qu’elle reste bien droite facilite mes recherches.

Il contrôle autour des testicules et débusque une tique cachée dans le pli de l’aine.

— Maintiens la queue en l’air pour qu’elle ne me gêne pas.

Fabien soupire. Jamais, même dans ses rêves les plus osés, il n’avait imaginé une telle situation : se faire masturber par sa sœur ! Il en oublie de s’indigner que son oncle, sous prétexte de désinfecter, le caresse entre jambes du sexe à l’anus.


De patouiller le cul de son neveu émeut presque autant Joseph que le pelotage de Françoise. Il ne se connaissait pas ces instincts homosexuels. Il a peur tout à coup que le garçon réagisse mal et se plaigne à sa femme.

— Tu peux te rhabiller Fabien. C’est fini.

Françoise lâche la hampe s’attirant un grognement de dépit.

— Hé oui frérot, c’est terminé !

Elle a été brimée lorsque Fabien a stoppé les caresses de Joseph. Qu’il ne soit pas content maintenant est un juste retour des choses ! Joseph est satisfait.


Il a pu comme il l’espérait lutiner sa nièce. La prochaine étape : la mettre dans son lit où plutôt la rejoindre ce soir, sa femme qui a mal à la tête a prévu de prendre un somnifère. Pendant que le garçon s’habille, il murmure à Françoise :

— Si tu veux cette nuit, je viendrai te rendre visite.

— Oh Tonton, tu es un gros coquin ! Tu n’as pas honte ? s’amuse-t-elle.

— Pas du tout ! Avoue que je te décevrais si je ne venais pas.

— Que dites-vous ? interroge Fabien.

— Euh… Tonton me demandais si cela m’avait fait mal quand il a enlevé la tique.

— Moi je n’ai rien senti.

Le trio sort de la salle de bain et retrouve Muriel au salon.

— Alors ? les apostrophe-t-elle. Vous aviez des tiques n’est-ce pas ?

— Oui et Tonton nous a bien aidé, répond Françoise.

— Heureusement qu’il était là, ajoute Fabien.

Joseph respire. Ce qui s’est passé dans la salle de bain reste un secret entre eux trois.

— Que cela vous serve de leçon et n’allez plus au bois des Tachères, poursuit Muriel.

— Oh ! En cette saison, dit Joseph, il peut y en avoir partout. Tu ne peux pas les confiner à l’intérieur. Simplement il faut qu’ils s’épluchent avec soins en revenant de promenade.

La recherche des tiques a comblé ses espoirs. Fabien ne révèlera rien et sa nièce promet d’être aussi garce que sa fille. Elle ne l’a pas découragé quand il a promis sa visite. Ce soir il la rejoindra quand Muriel dormira. Les vacances s’annonce fructueuses…



Muriel a été longue à trouver le sommeil malgré le somnifère. Joseph était sur des charbons ardents. Françoise avait bien laissée entendre que sa porte ne serait pas fermée mais elle a pu se lasser de l’attendre. Enfin la respiration régulière de son épouse le rassure. Il la secoue un peu, elle ne se réveille pas. Précautionneusement il s’extrait du lit et monte à l’étage. Comme espéré, la porte de Françoise n’est pas fermée à clé. Il entre sans bruit. La jeune fille dort.

Elle se réveille quand il glisse sous les couvertures.

— Je croyais que tu ne venais plus.

— Excuse mon retard, Muriel ne voulait pas s’endormir. Elle avait pris un somnifère qui a mis longtemps à avoir de l’effet… Oh !

Il s’aperçoit que Françoise est nue.

— Cela te gêne ?

— Pas du tout !


Il patouille avec délice les seins pendant qu’ils échangent le premier baiser…



A suivre…

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