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Les Tiques

Chapitre 2

Inceste

La jeune fille se réveille seule dans son lit. Quelle nuit ! Son oncle s’est révélé un excellent amant, meilleur que ses copains . Il l’a quitté après minuit en promettant de revenir… Aussi souvent lui a-t-il dit, que sa femme prendra un somnifère !


Son regard accroche le réveil sur la table de nuit.

— Mon dieu ! Neuf heures, je n’ai jamais été aussi tard !

Elle se lève en vitesse et descend à la cuisine. Son frère a terminé son petit déjeuner et s’apprête à sortir.

— He ben qu’est-ce qui t’arrive, toi qui d’habitude est la première ? Tu as mal dormi ?

— Pas du tout. C’est sûrement l’air de la campagne. Tu m’attends ?

— Je ne peux pas. Je suis déjà en retard. Tonton m’emmène chercher du foin.

Il n’est pas mécontent de quitter Françoise. Il ne sait pas comment se comporter avec elle depuis la séance dans la salle de bain. Sa sœur l’a masturbé ! Bien qu’elle ne fût pas complète la caresse était délicieuse.


Tellement meilleure que lorsqu’il la pratique le soir dans son lit ! Il suggèrerait bien de recommencer s’il n’avait peur que Françoise se moque de lui.

— Alors ? interroge Joseph quand Fabien monte sur le tracteur à ses cotés. Ça t’a plu la séance d’hier ?

Le garçon rougit sans répondre. Non il ne peut pas dire le plaisir éprouvé quand la sœur tenait sa queue et que son oncle chatouillait autour de l’anus…

Françoise aide sa tante. Elle la regarde. C’est encore une belle femme mais qui se néglige. Pas étonnant que son époux cherche ailleurs ! Elle n’éprouve aucun remords pour la nuit passée dans les bras de Joseph. Si Muriel ne sait pas garder son mari tant pis pour elle ! Ce soir si celui-ci se représente à sa porte elle ne le renverra pas…

Il ne s’est pas présenté mais l’avait averti. Dans l’après-midi il avait réussi à isoler la jeune fille.

— Ce soir ce n’est pas possible. Muriel n’a pas prévu de prendre un somnifère. Tu ne m’en veux pas ?

— Tu restes mon Tonton préféré.

Elle s’est laissé entraîner dans une remise où il l’a culbuté vite fait sur la paille…


Fabien n’arrive pas à occulter la salle de bain. Trois jours après son souvenir emplit toujours son esprit. Il ne pense plus qu’à ça ! A force de chercher il croit avoir la solution : Se faire de nouveau examiner !

— Tu veux pas retourner au bois des Tachères ? Les champignons ont du pousser puisque le temps doux et humide s’est maintenu, suggère-t-il à sa sœur. On pourrait demander à Tata de nous faire une omelette.

Elle doute que la gastronomie soit la seule motivation.

— Tu n’as pas peur des tiques ?

— On s’en est bien débarrassé non ?

Il ne pourrait être plus clair, c’est bien une séance d’épouillage qu’il espère, juge-t-elle. La perspective d’un autre passage dans la salle de bain allèche la jeune fille. Puisque son frère le propose…

— On dit où on va ?

— Non, ils nous feraient mettre des pantalons et des gros souliers, déclare le garçon.


Il veut être sûr d’attraper des tiques ! s’amuse-t-elle. En cachette ils prennent chacun un panier et sortent en short de la maison sans se faire remarquer.

Deux heures après ils reviennent. Leur récolte a été fructueuse, les paniers sont remplis de petits cèpes en forme de bouchon de champagne.

— Oh qu’ils sont jolis ! s’extasie leur tante. Où les avez-vous trouvés ?

— Au bois des Tachères, tu nous avais dit que c’était un bon coin. Tu avais raison, tu vois.

— Mon dieu ! Vous y êtes allés habillés comme ça ?

— Euh… Oui.

— La mésaventure de la dernière fois ne vous a donc pas servi de leçon ? Vous devez être de nouveau pleins de tiques. Allez-vous changer et vous éplucher !

— Euh… On sait pas si on saura faire.

— Votre oncle ne vous a pas montré comment procéder ?

— Euh… On n’a pas bien regardé. Tonton ne pourrait pas venir avec nous pour qu’on comprenne bien ?


Joseph est ravi que ses neveux réclament une nouvelle séance. Cela signifie que la première ne leurs a pas déplu. Il est partant pour remettre ça, peloter Françoise n’est pas une corvée et s’occuper du cul de son frère non plus !

— Je veux bien vous aider… Euh… Une dernière fois, ajoute-t-il devant le regard soupçonneux de Muriel, dit-il. Les prochains jours, vous vous débrouillerez seuls. Allez chercher des affaires propres, je vous rejoins dans la salle de bain avec le tire-tiques.

Il entre dans les toilettes en même temps que le frère et la sœur. Sans qu’on ait besoin de lui demander Fabien se déshabille immédiatement. Une fois nu il annonce les yeux brillants.

— Je suis prêt !

Joseph et Françoise sourient devant sa hâte. La jeune fille se dévêt à son tour.

— On fait comme la dernière fois, Tonton ? demande-t-elle.

— Si tu veux, approche Françoise.

Le garçon est un peu vexé que sa sœur passe avant lui : il devra attendre pour se faire caresser ! La jeune fille s’avance sourire aux lèvres. Joseph l’attire entre ses cuisses écartées et embrasse les bouts des seins.

— Oh ! s’écrit-elle surprise.

— Excuse-moi, c’était trop mignon, je n’ai pas pu résister.

— Hi ! Hi ! Hi !

— Restons sérieux.


Elle frémit quand une main englobe un sein. Tout en patouillant la poitrine, Joseph fait tourner sa nièce d’un coté et de l’autre.

— Je n’en vois pas… Ah ! En voilà une. Passe-moi le tire-tiques Fabien… Merci. Approche… Regarde bien ce qu’il faut faire.


Le garçon observe comment son oncle glisse l’ustensile sous la tique et arrache l’insecte d’un mouvement tournant.

— S’il y en a une autre c’est toi qui l’enlèveras… Ah ! il y en a une sous un mamelon, tient le tire-tiques.

Fabien n’ose pas toucher le globe et ne parvient pas à atteindre la tique.

— N’aies pas peur, soulève le sein pour bien dégager la petite bête. Ta sœur ne te mangera pas, n’est-ce pas Françoise ?

— Il peut toucher ce qu’il veut pourvu qu’il enlève cette satanée bestiole !

Fabien approche timidement sa main de la poitrine et voyant qu’il n’y a pas de réaction négative, la pose carrément dessus. Il est tout ému de sentir sous ses doigts la peau satinée et le tétin fripé. Il touche le sein de sa sœur, merci les tiques ! Joseph le ramène sur terre.

— Qu’est-ce que tu attends ?

En tremblant un peu Fabien arrive à se servir correctement du tire-tiques. Il se redresse triomphant :

— J’ai réussi !

— C’est très bien mon petit mais ce n’est pas fini. Regardons bien partout.

Ils auscultent les jambes, les cuisses, entre les fesses. Françoise se laisse manipuler. Ils découvrent une tique derrière le genou. Fabien l’ôte plus aisément que la première.

— Il n’y a plus qu’à voir au sommet des cuisses. Écarte les jambes s’il te plait.



La jeune fille attendait ce moment avec impatience. Elle soupire de satisfaction quand les doigts de son oncle s’insinuent dans sa fente. Après avoir rapidement vérifié l’absence de parasite, Joseph se consacre à la caresse. Tout y passe, le pubis, la vulve, le clitoris et même l’entré du vagin. La présence de Fabien le retient d’enfoncer le doigt. Françoise les mains sur les épaules de son oncle n’essaie pas d’étouffer ses gémissements. Que sont frère soit présent l’importe peu. Elle retrouve avec délice le savoir faire dont Joseph a fait étalage au lit. Elle sent qu’elle parvient à la jouissance.

— Mmmh !… Mmmh !… Mmmh !

Fabien est jaloux du plaisir affiché par sa sœur.

— Vous n’avez pas terminé ?

Sa remarque jette un froid. Adieu la jouissance entrevue ! Avec un soupir


Joseph se redresse. Une idée lui vient : faire participer le garçon pour le rendre plus malléable !

— Fabien. Regarde à ton tour, une ou plusieurs tiques ont peut-être échappé à mon contrôle.

Fabien n’ose croire en sa chance.

— Tu es d’accord Françoise ?

— Ça va pas non ! s’indigne-t-elle (« Pas question que ce morveux me touche ! »).

— Tu l’as bien caressé l’autre jour, pourquoi ton frère n’aurait-il pas le droit de t’imiter ? lui rétorque Joseph. Et puis il faut bien qu’il apprenne à rechercher les tiques, je ne serai plus là pour ça !

— Ce… Ce serait un inceste !

— Jusqu’ici cela n’avait pas l’air de te perturber !

— Euh…

Elle est à court d’arguments… Et son corps réclame les caresses, elle en a besoin !

— Si tu veux.

Le garçon tout heureux de la permission, enfonce l’index dans le sexe.

— Aïe !

— Excuse-moi, je fais plus attention.

— Passe le doigt partout, tu devrais sentir s’il y a encore un insecte, conseille son oncle.



Fabien est loin de penser aux tiques. Il découvre avec ravissement les replis et l’humidité d’un sexe de fille. Françoise le laisse fourrager. Son frère est malhabile en comparaison de la science de Joseph mais ses caresses l’émeuvent. Leur oncle les contemple avec indulgence. N’étant pas égoïste, puisqu’il ne peut plus participer aux séances d’épouillage autant que le garçon en profite. Au bout d’une minute il les interrompt.

— Fabien, je crois que tu as compris ce qu’il fallait faire. Au tour de Françoise de m’aider à t’éplucher.


Ils découvrent dans le cou et derrière les genoux deux tiques que la jeune fille enlève sous les conseils de son oncle.

— C’est bien ; je vois que tu as compris toi aussi. Vous saurez vous débrouiller à l’avenir.

Le garçon est déçu. N’a-t-il pas droit lui aussi aux caresses ?

— Euh… C’est tout ?

La jeune fille sourit. Ce n’est pas la peur des tiques qui motive son frère. C’est aussi l’avis de Joseph.

— Françoise, examine bien le sexe de ton frère. Regarde sur tous les cotés s’il n’y a pas de tiques. Moi je contrôle entre jambes.

Au grand plaisir de Fabien sa sœur empoigne la verge, la tourne et la retourne. La queue grossit entre ses doigts. Quand elle est devenue bien raide la jeune fille l’admire un instant puis la masturbe. Le garçon qui attendait ce moment approuve en soupirant :

— Oui… Mmmh !

Tout à coup il pousse une exclamation.

— Oh !

— Qu’est-ce que tu as ? Je te fais mal ? s’étonne Françoise.

— Non, non !… Mmmh !

Joseph a enfoncé l’index dans l’anus et pistonne pour le faire entrer plus profondément. Il croise le regard de Françoise. D’un sourire, il lui fait signe de continuer. La double sollicitation sur le sexe et dans le cul conduit rapidement Fabien à la jouissance. Il serre les lèvres sur un gémissement qui sourd de sa gorge.

— Plus… Plus vite, murmure-t-il.



Ni Joseph ni Françoise ne lui obéissent. Imperturbables ils poursuivent un rythme modéré. Il ne peut ralentir l’éclosion du plaisir.

— Aarrgghh !

Le sperme jaillit en grosses gouttes et s’écrase sur la poitrine de la jeune fille.

— Oh, le cochon ! s’exclame-t-elle amusée.

Elle essuie ses seins puis la verge ramollie.

— Il est temps de vous habiller, conseille Joseph.

Le frère et la sœur mettent en silence leurs vêtements. Lui est tout ému. La caresse anale l’a surpris, il était loin de penser que cela pouvait procurer tant de plaisir. Ajouté à la masturbation c’était divin ! Pourvu que leur oncle revienne sur sa décision de ne plus les accompagner dans la salle de bain !

Une fois dehors Françoise demande en cachette à Joseph :

— Tu lui mettais le doigt dans le cul n’est-ce pas ?

— Cela avait l’air de lui plaire tu as vu ? Malheureusement je n’irai plus avec vous pour l’épluchage au retour de vos promenades, je ne veux pas éveiller les soupçons de Muriel.

— Euh… Tu ne viendras plus le soir ?

— Ce n’est pas pareil, ma femme a besoin de temps en temps de prendre un somnifère !



Le lendemain il surprend son neveu et sa nièce au moment où ils se préparaient à sortir avec des paniers.

— Vous allez aux champignons ?

— On va au bois des Tâchères.

— Oui Fabien a insisté malgré la présence de tiques.


Par un clin d’œil la jeune fille fait comprendre que la recherche des champignons n’est pas la motivation principale de son frère.

— Vous pouvez aller ailleurs les enfants. Il y a d’autres bons coins. Dans le bois derrière l’église par exemple mais mettez un pantalon, il ne faut pas tenter le diable. De toute façon, à votre retour, je vous l’ai dit, ne comptez plus sur moi. Il faudra que vous vous inspectiez car on n’est jamais à l’abri des tiques mais vous le ferez tous seuls.

Fabien est déçu : son oncle ne participera pas à la séance d’épouillage, adieu la caresse entre ses fesses ! Il se console en se disant que sa sœur le masturbera. La défection de Joseph ne perturbe pas Françoise, elle sait qu’elle retrouvera son oncle soit dans la grange ou soit le soir dans son lit et il lui fait plus que de simples caresses !…

— Tu ne viens pas dans la salle de bain ? interroge Fabien quand ils reviennent de la cueillette des champignons

— Tu crois qu’on en a besoin ? On n’est pas allé au bois des Tachères.

— Tonton nous l’a bien dit, il faut s’inspecter de toute façon.

Françoise le suit de mauvaise grâce. Cela ne lui dit rien de se faire peloter par ce morveux ! Dès la porte refermée, Fabien quitte tous ses vêtements.

— Tu ne te déshabilles pas ? s’étonne-t-il.

— Euh… Tout à l’heure. Viens que je t’examine.


Elle le fait tourner devant elle, regarde sous les bras, dans le cou, derrière les genoux.

— Tu es clair, dit-elle, il n’y a pas de tiques.

Le garçon est déçu.

— Tu ne regardes pas entre jambes ?… S’il te plait !

Sans conviction elle soulève le sexe mou. Dès qu’elle la touche la verge se dilate, raidit et pointe devant le ventre de Fabien. Le miracle opère : Françoise a de nouveau envie de cette belle queue, d’en extraire le suc. Elle entame une lente masturbation. Le garçon ferme les yeux sur son plaisir. Cela amuse sa sœur d’observer sur son visage la montée de la jouissance…

— Tu as obtenu ce que tu voulais n’est-ce pas ? dit-elle quand il a récupéré.

— A mon tour de contrôler que tu n’as pas de tiques. Déshabille-toi !

Elle quitte t-shirt et pantalon.

— Tout ! rouspète-t-il. Les petites bêtes…

— …Se cachent dans les endroits discrets, je sais !



Elle consent à enlever slip et soutien gorge. Par chance Fabien débusque un insecte sur le sein droit.

— Tu vois que j’avais raison ! triomphe-t-il tout en pelotant la poitrine.

Françoise ne peut lui donner tord. Et puis les caresses de son frère sont loin d’être désagréables. Elle adore que l’on tripote ses seins. Les tétins qui dardent devant les mamelons sont les témoins muets de son plaisir. Elle en oublie d’interdire à son frère, comme elle en avait l’intention, d’examiner l’entre jambe…

Lorsqu’ils sortent un bon moment plus tard Fabien est fier comme un paon : il a réussi à faire jouir sa sœur !

— Tu es un démon ! lui reproche-t-elle en riant. Dieu sait que je ne voulais pas !

— Tu regrettes ?

— Non, tu as été très habile.

— On le refera ?

— Oh toi, tu as de la suite dans les idées !



Fabien est satisfait. Malgré l’absence de Joseph la séance dans la salle de bain s’est bien déroulée. Néanmoins il déplore que son oncle ne veuille plus participer à la recherche des tiques. Il essaye de le faire fléchir pendant qu’ils rentrent les foins dans la grange.

— Tu ne veux vraiment pas revenir avec nous dans la salle de bain ?

— Non, ta tante aurait des soupçons. Pourquoi me demandes-tu ça, vous n’y êtes pas arrivé ?

— Si mais… Euh…

— Tu as aimé ma manière d’opérer, n’est-ce pas ?

— Ou-oui.

— Tu sais, il n’y a pas que dans les bois qu’on attrape des tiques et on n’a pas besoin de s’enfermer dans une salle de bain pour les rechercher. Je peux le faire ici.

— Tu veux que je me déshabille là, sur le foin ?

— Non, c’est inutile.

Il glisse la main sous le short.

— Euh… Tu ne verras pas s’il y a des tiques, objecte le garçon.

Joseph ne pensait plus aux bestioles.

— Euh… Je sentirai s’il y en a sous les doigts.

Il enfonce l’index dans l’anus.

— Aah !…


Fabien retrouve la douceur de la caresse anale. Joseph commence à pistonner mais le tissu le gêne.

— Tu permets ?

Il enlève son doigt et baisse short et slip. Fabien le laisse faire sans oser l’aider. Il attend avec impatience que l’index retrouve sa place dans son cul et gémit de satisfaction quand au bout d’une minute le majeur le rejoint.

— Mmmh !… Aaah !… Mmmh !

De caresser ainsi son neveu excite Joseph. C’est la première fois qu’un homme le fait bander. Il ressent l’envie irrésistible de l’enculer. Jusqu’ici il n’a honoré que des culs féminins mais un cul est un cul, décide-t-il !… Il ajoute l’annulaire aux deux doigts pour élargir le sphincter. Fabien soupire de plus belle.

— Aaah !… Mmmh !… Aaah !

— Mets-toi à quatre pattes, ordonne son oncle.

D’une main il baisse son pantalon et sort son sexe qu’il lubrifie avec de la salive. Avant de sortir ses doigts toujours dans le cul de Fabien il empoigne la queue du garçon.

— Oui !… Aaah !

Joseph remplace ses doigts par son dard et donne un coup de rein.

— Ouch !… Que fais-tu ?

L’oncle masturbe son neveu.

— Tu n’aimes pas ?

— Euh… Mmmh !

Quand il juge Fabien suffisamment acclimaté à la grosseur de la verge, il commence d’aller et venir dans le cul sans cesser la masturbation.

— Aaaah !

— N’est-ce pas que c’est bon ?

— Aaah !… Oui !… Mmmh !… Aaah !… Aaaaaaaaah !

Fabien succombe et s’aplatit sur le foin. Joseph extrait son sexe et se termine à la main.

— Aarrgghh !



Après s’être réajusté l’oncle redresse le neveu. Il ôte les brins de foins collés au sexe et remonte slip et short.

— Tu vois que l’on n’a pas besoin d’aller dans la salle de bain.

Fabien ne répond pas. Toute l’après-midi le souvenir de ce qui c’est passé dans la grange le turlupine. Il s’est fait enculer et il a aimé ça ! La surprise de l’introduction passée il a apprécié le va et viens de la queue dans son postérieur. Serait-il une tantouse ?

— Qu’est-ce qui t’arrive ? demande sa sœur le voyant soucieux.

Elle insiste jusqu’à ce qui lui confie ses craintes.

— Tonton t’a enculé et tu as joui ? La belle affaire ! Cela ne fait pas de toi un homo, tente-t-elle de le rassurer.

Il n’est pas convaincu. Il faut lui sortir cette idée de la tête pense Françoise. Cette nuit justement Joseph ne peut venir, sa femme le réclame lui a-t-il dit. Quoi de mieux que de déniaiser ce puceau pour lui prouver qu’il n’est pas gay ! C’est un inceste qu’elle envisage ? Et alors ? C’est vital pour l’équilibre de son frère, se justifie-t-elle. Avec son oncle aussi c’est un inceste, cela ne la traumatise pas et elle n’envisage pas de cesser. Le soir elle entre nue dans la chambre de Fabien.

— Oh ! Que fais-tu ?

— Je vais te prouver que tu n’es pas homosexuel, dit-elle en se glissant sous les draps…


Le remède est efficace, le lendemain Fabien a oublié ses idées sombres…



La vie à la ferme s’organise. Quand le frère et la sœur rentrent de la cueillette des champignons ils s’enferment dans la salle de bain soi-disant pour chercher des tiques. « L’épluchage » se déroule toujours de la même manière. Après une inspection rapide (on sait jamais il peut y avoir des bestioles), Françoise masturbe Fabien puis celui-ci caresse sa sœur jusqu’à la jouissance. Françoise enseigne à son frère comment utiliser sa bouche. Souvent ils terminent par un 69. Quand ils aident Joseph aux travaux des champs celui-ci lorsqu’ils rentrent, isole l’un ou l’autre dans un coin de grange qu’il a aménagé. Le soir si Muriel a pris son somnifère il rejoint Françoise dans sa chambre. La jeune fille rend aussi visite à son frère de temps en temps.


Un jour au moment où la jeune fille se penchait sur la verge de Fabien pour la sucer la poignée de la porte tourne frénétiquement et des coups sourds retentissent.

— Pourquoi vous enfermez-vous ? crie leur tante. Veuillez ouvrir s’il vous plait !

En vitesse ils passent des sous-vêtements avant de tourner la clé.

— Je vous interdis de bloquer la serrure à l’avenir, je peux avoir besoin de rentrer dans la salle de bain.

— Oui Tata.

Muriel prend sur une étagère un flacon de liquide vaisselle. Françoise et Fabien terminent de s’habiller et sortent sous le regard ironique de leur oncle présent dans le salon.


Les séances après la recherche des champignons perdent un peu de saveur car le frère et la sœur n’osent plus se déshabiller complètement. Les caresses ne sont plus aussi agréables. Un matin Françoise demande à Fabien d’examiner le bouton qui la gêne depuis quelques jours.

— Mais ce n’est pas un bouton c’est une tique, une grosse tique ! Attend, je l’enlève.

Il s’arme du tire-tiques et ôte la bestiole.

— Regarde comme elle est énorme !

Françoise est horrifiée.

— J’avais ça dans le dos ? Comment as-tu fait pour ne pas la voir !

— Euh…

Il doit avouer que la recherche des tiques n’était plus sa préoccupation.

— Je vais attraper la maladie de Lyme tu te rends compte !

Le soir son oncle la rassure.

— Ce n’est que si autour de la piqure apparait une auréole qui grandit qu’il faut s’inquiéter. Pris au début avec un traitement aux antibiotiques, il n’y a pas de séquelles.


Échaudée elle ne veut plus se promener dans les bois. Fabien a beau la supplier elle reste intraitable.

— J’ai trop peur d’attraper à nouveau des tiques.

Pour le consoler elle promet de le rejoindre plus souvent le soir…


Les vacances se terminent, leurs parents sont venus les chercher. Françoise ne regrettera pas ces congés ! Elle qui redoutait ces vacances loin de ses flirts, a trouvé en son oncle le partenaire idéal, attentionné, à l’écoute de ses besoins et habile de ses mains. Elle a aimé aussi son rôle d’initiatrice auprès de son frère. Son inexpérience au lit l’a touchée. Elle ne pensait pas prendre autant de plaisir à l’instruire des choses de l’amour. Elle est fière d’en avoir fait un amant acceptable… Et puis il a une si jolie queue… Fabien, non plus ne regrette rien. En arrivant chez sa tante il n’imaginait pas qu’il allait, grâce à sa sœur, perdre son pucelage et surmonter sa timidité maladive en face des filles… Et découvrir avec son oncle que les hommes peuvent aussi donner du plaisir…

Joseph regarde partir l’auto qui emporte ses neveux. Ils vont lui manquer. Ils avaient réussi à lui faire oublier son enfant. Cela va être dur de se restreindre à sa femme !

Le frère et la sœur sont séparés à la rentrée. Fabien retourne au lycée où il acquiert une réputation de tombeur et Françoise intègre une université dans une ville éloignée…



Plusieurs années après, à l’occasion d’une fête de famille, ils rentrent d’une promenade en forêt. Fabien s’approche de Françoise l’œil fixé sur son cou.

— Je ne me trompe pas, c’est une tique que tu as attrapée !

Il enlève l’insecte qui ne s’était pas encore fixé.

— Merci, dit-elle.

Il regarde autour de lui. Ils sont seuls, le reste de la famille est déjà au salon.

— Si tu veux je peux voir s’il n’y a pas d’autre, ajoute-t-il à mi-voix.

— Pas la peine, je le… Oh !

— Tu vois tu te souviens ! Tu ne voudrais pas faire un tour dans la salle de bain ?

— Tu n’as pas honte de me proposer ça ?

— Pas du tout ! Viens, tu en as autant envie que moi !

— Euh… Allons dans ma chambre nous y serons plus tranquilles…

Un bon moment après ils rejoignent la famille.

— Où étiez-vous ? On vous cherche partout !

— Euh… On voulait savoir si on se rappelait ce que nous faisions quand nous étions jeunes, dit Françoise.

— C’est comme la bicyclette cela ne s’oublie pas, complète Fabien…



Fin.

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