Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 32 197 fois
  • 64 J'aime
  • 7 Commentaires

Les Toilettes du Lycée

Chapitre 1

Gay

Tout le monde pense que je suis un hétéro, un vrai. La réalité est beaucoup plus nuancée...


J’aime les femmes, évidemment. J’aime leur grâce, leurs formes, leur odeur... J’aime faire l’amour avec des femmes, j’aime aussi manger leur clitoris, lécher leurs lèvres et goûter leur cyprine mais je dois dire que les hommes m’ont toujours énormément excité. Ne me demandez pas pourquoi ou comment, je ne saurais vous expliquer mais j’ai toujours aimé le corps des hommes et surtout leur membre... Et plus ils sont imposants, moins il est facile de résister...


Ma première expérience avec un homme était avec mon cousin (voir l’histoire : Roman, mon cousin) et depuis je rêve de connaître cette même expérience avec un autre homme. Et l’occasion s’est présentée au lycée avec Valentin, un camarade de classe qui était plus âgé que moi (il avait un an de plus). Voici notre histoire :


Ce qu’il y a de bien au lycée, c’est qu’il peut y avoir des jours où nous avons beaucoup de trous entre deux cours. Ce jour-là, nous avons une heure à tuer avant un cours de maths et nous avons décidé de prendre un peu le soleil dehors sur un banc.

Nous discutons de beaucoup de choses avec Valentin. Cinéma, musique, études, loisirs et même souvent de femmes ! Je le connaissais depuis trois ans environ alors on se permettait de se dire toute sorte de choses et je me confiais souvent à lui.


Valentin n’est pas spécialement beau, j’aurais même tendance à dire que ce n’était pas vraiment mon genre mais il était plus grand avec une belle silhouette. Cet après-midi-là, nous discutons des filles, des femmes et de nos fantasmes. Je venais de me faire larguer par mon ex et lui était célibataire aussi alors on se permettait de dire des choses un peu plus poussées. Mais cette fois, la conversation a dérapé...


" - J’ai fait un rêve bizarre cette nuit, me lance-t-il en plein milieu de la conversation.

— Comment ça ?

— Bah... J’ai rêvé que je baisais avec mec..."


Cette révélation me stoppe net. Je tente de cacher ma gêne et je me demande ce qu’il faut que je réponde. En effet je ne peux pas lui demander les détails (même si ça m’intéresse)) car il pourrait soupçonner mon attirance envers les hommes, et je ne peux pas non plus feindre le dégoût car je ne veux pas le rendre mal à l’aise. Je choisis donc de le regarder avec sérieux en attendant de voir ce qu’il allait me dire.


"- Tu vois, j’étais avec un mec et je rêvais que je l’embrassais et que je le baisais... Ca m’a fait bizarre.

— J’imagine...

— Ca t’est déjà arrivé ?

— De quoi ?

— Bah de faire ce genre de rêve ! me lance-t-il.

— Bah... Oui, je pense...

— Comment ça ?

— Bah je pense que ça m’est arrivé mais je m’en souviens plus...

— Tu avais aimé ça ?

— Et toi tu as aimé ?"


Il ne me répond pas. Il est en train de me tester et n’a pas apprécié que je reprenne sa propre question pour la tourner dans mon sens. Je sens qu’il cherche dans mon regard la réponse à sa question donc je tente de rester de marbre. Il finit par se dévoiler :


"- Bah écoute, très honnêtement, oui j’ai aimé. Et toi ?

— J’imagine que oui, car je ne me souviens pas avoir détesté."


Je sens que ma réponse ne lui a pas plu. La discussion s’arrête là et nous décidons d’aller aux toilettes pour boire un coup.

Nous entrons dans les toilettes du bâtiment B, des toilettes qui sont souvent vides pendant les heures de cours. Valentin boit quelques gorgées avant de se tourner vers moi et de me balancer une phrase qui me cloue sur place :


" - T’aimerais pas savoir ce que ça fait de se faire toucher par un mec ?

— Euh... Je ne pense pas que ça soit ni une bonne idée ni le bon endroit pour tenter l’expérience...

— Oh allez, juste pour voir si ce qu’on a ressenti dans nos rêves était vrai ! dit-il en se rapprochant un peu trop près de moi.

— Mais si quelqu’un entre !

— On a qu’à s’enfermer dans une cabine, me murmure-t-il alors qu’il est à quelques centimètres de moi."


Il me regarde profondément, ses yeux bleus plongeants dans les miens comme s’il voulait me sonder pour savoir si je compte lui résister. Puis, sans me demander mon avis, il pose sa main sur la bosse de mon jean.


"- Oh, mais c’est qu’il était tout excité le petit cochon... me dit-il visiblement satisfait."


Je ne lui réponds pas et me contente de rester immobile pendant que la pression de sa main sur mon jean se fait plus forte. Il continue ses vas et viens quelque temps puis me prend ma main pour la poser sur son jean où je sens immédiatement sa bite qui est déjà bien dure et qui semble bien large. J’esquisse un sourire timide que je peine à cacher. En effet, la grosse bite de mon cousin m’a donné des goûts de luxe et j’aurais été déçu de tomber sur une petite bite.


Valentin gémit déjà rien qu’au contact de ma main sur son jean, ça se sent qu’il n’avait pas l’habitude de se faire toucher par un mec.

Nous restons un moment à nous toucher ainsi puis je sens sa main aller chercher l’ouverture de mon jean pour finalement le déboutonner. Sa main glisse dans mon caleçon pour saisir ma bite qui est incroyablement dure. Il me regarde puis saute sur mes lèvres pour me rouler une pelle majestueuse. Ma main gauche saisit ses cheveux alors que ma main droite cherche à défaire son jean. Nous avons totalement oublié que nous sommes dans les toilettes et que n’importe qui pourrait nous voir s’il poussait la porte.


Nous entendons une porte claquer à l’autre bout du couloir et cela nous fait sursauter. Valentin se libéré de mon emprise puis, avant que je dise quoi que ce soit, il me pousse contre une cabine pour m’y faire entrer. Je manque de tomber mais Valentin me rattrape puis ferme la porte de la cabine derrière nous.

Il se retourne vers moi et m’embrasse à nouveau en me plaquant contre la paroi de la cabine. Il m’embrasse avec une vigueur qui me fait perdre tous mes moyens.


Tandis qu’il m’embrasse il s’empresse de défaire un à un les boutons de son jean, ce qui me permet de glisser ma main dans son caleçon pour aller chercher sa bite. Mes doigts se posent sur cette belle poutre chaude et je sens immédiatement qu’elle est bien épaisse. Je me dis secrètement que j’ai hâte de la prendre en bouche.

Je commence une série de va et viens avec ma main et sens que Valentin adore ça. Il est beaucoup trop excité et cela sera facile de le faire jouir.


Je le pousse légèrement afin de pouvoir me baisser et me mettre à genou devant lui. Une fois en place, je tire sec sur son jean et son boxer ce qui libère la bête. Je la prends en main et commence quelques va et viens tout en léchant ses boules avec ma langue. Valentin pousse des gémissements graves et forts mais je suis beaucoup trop préoccupé par ce que je fais.

Lorsque je fais glisser mes lèvres le long de sa bite, je sens que ses gémissements deviennent de plus en plus forts et je m’en réjouis. J’entame une série de vas et viens avec ma bouche mais je dois dire que si sa bite est moins longue que celle de Roman, elle compense par une incroyable épaisseur.


Je sens que Valentin n’ose pas me toucher c’est pourquoi je prends sa main et la pose derrière ma tête afin qu’il pousse sa bite au fond de ma bouche, ce qu’il finit par faire jusqu’à ce qu’il se décide enfin à me baiser la bouche en dictant son propre rythme.

Nous continuons ainsi quelques secondes jusqu’à ce que je sente se bite se contracter, il est sur le point de jouir.


Je ne veux pas qu’il me jouisse dans la bouche car j’estime que c’était un privilège que je veux laisser à Roman et seulement à Roman. C’est pourquoi je décide de me retirer lentement mais avant que je prenne le temps de décider comment j’allais le faire jouir, Valentin saisit sa bite et inonde mon visage de jets puissants en gémissant si fort qu’il a du mal à contenir ces cris.


Je le laisse se finir sur moi puis lui il me donne quelques feuilles de PQ afin que je puisse m’essuyer.


"- Désolé Leo, j’ai pas pu me retenir...

— C’est pas grave mais prévient moi la prochaine fois..."


Nous nous rhabillons rapidement puis la sonnette retentit. Il est temps d’aller en cours car l’année n’est pas terminée ! Heureusement pour nous !!

Diffuse en direct !
Regarder son live