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Les trois femmes de mon adolescence

Chapitre 2

Hétéro

C’est à nouveau moi Jérôme qui se remets en devoir de vous narrer la suite de mon aventure, vous vous souvenez lorsque maman me laissa avec ma grosse envie de la posséder pour me punir de la grosse bêtise faite avec ma soeur Virginie et ensuite avec elle. Donc j’étais là sur la pelouse au fond du jardin avec une grosse érection et je n’avais pas du tout l’intention de me satisfaire manuellement, il me fallait quelque chose de plus accueillant que les cinq doigts de la main. Bien entendu il était hors de question de monter rejoindre Virginie pour le moment car elle devait être surveillée de près par maman donc il fallait coûte que coûte que j’arrive à coincer maman. Je me dirigeais donc vers la maison mais côté buanderie garage et l’escalier menant aux chambres était attenant à la buanderie, j’allais atteindre la première marche lorsque la voix de grand mère se fit entendre

--- ’Jérôme vient me voir, j’ai besoin de ton aide ’Je la rejoignis près de la machine à laver.

--- ’Que veux tu que je fasse pour toi mammie ’

--- ’Ta mère à fait une machine et le panier est bien trop lourd pour moi je voudrai que tu me la même jusqu’à l’étendoir ’Je me baissai pour prendre le panier qui sommes toutes n’était pas si lourd que cela et le lui fit remarquer gentiment.

--- ’Tu veillis mammie il va falloir manger des épinards ce n’est pas lourd du tout’

--- ’Elle est gentille ta maman ?’

--- ’Oh oui mais sans plus’

--- ’Moi je pense qu’elle est vraiment très gentille’

--- ’Si tu le dis’

--- ’Je sais ce que je dis, lève ta petite tète ne vois tu pas la piscine d’ici, peut être que tu vas aussi me suggérer de changer les verres de mes lunettes et cette grosse bosse qui déforme ton caleçon de bain est aussi une illusion’ et joignant le geste à la parole grand mère se saisit de ma queue en disant.

--- ’Eh bien mon cochon les femmes doivent être heureuse avec un tel bâton’

--- ’Je n’en suis pas aussi sur de cela encore faudrait avoir une femme pour cela’

--- ’Tu n’as pas ta mère’

--- ’Non ce que tu as vu était la première chose que nous faisions et elle a refusait que je la prenne.’ et j’omettais volontiers de lui dire que j’avais sauté Virginie. mais de son côté elle avait toujours ma bitte en main et qui avait depuis doublé de volume.

--- ’Bon mammie si tu veux me lâcher je porterai ton panier et aller me doucher pour me calmer.

--- ’Pauvre petit être obliger de se calmer tout seul ’et tout en disant cela elle entreprit de me masturber.

--- ’Voyons mammie que fais tu’

--- ’Il n’est pas dit que je n’aurais pas fait une bonne action ’elle lâcha prise me baissa le caleçon et se mit à genoux pour me sucer la tige comme l’avait précédemment fait maman. Elle avait même du mal à m’emboucher.

--- ’Eh bien avec un morceau comme le tiens ton grand père m’aurais peut être rendue heureuse tu est vraiment fort mon petit ’Je n’entendais plus les paroles de grand mère la seule chose qui comptait maintenant était de me vider les bourses qui était aussi dures que des boules de petanques,elle me libéra de sa bouche me tourna le dos releva sa jupe et baissa sa culotte qui en fait était un string. grand était une coquine. Ses fesses apparurent et sa fente aussi.

--- ’Vas’y mon grand prends moi’

--- ’Mais voyons mammie pas avec toi ’et n’attendant pas la réponse je présentais mon gland sur sa fente en poussant doucement je fus aspiré et d’un coup de bassin énergique je me propulser au fond de sa chatte baveuse et me mis à la limer violemment si violemment que je sentai le gland butter contre sa matrice. Après maints allers et retours je sortis ma pine de son fourreau et la présenta contre la rosette de son anus, ce qu’elle ne voulait pas.

--- ’Non pas cela ton grand père n’a jamais pénétrer mon cul et pendant qu’elle disait cela je crachais sur la pastille et appuyer fermement pour la pénétrer d’un grand coup de reins ce qui lui arracha un cri. Elle était de ce fait dépucelé à nouveau, je limais un moment les muscles de son anus me serrant et comprimant ma verge eurent raison de moi et m’obligèrent à larger mon foutre à gros bouillon dans le cul de mammie.Je l’aidais à se lever nous remimes de l’ordre dans nos tenues et allames étendre le linge.

--- ’Surtout pas un mot à qui que se soit de ce que nous venons de faire n’est ce pas ?’

--- ’Promis mammie’ et je l’a plantais là pour aller prendre une douche bien méritée.

Passant devant la chambre de maman dont la porte était presque fermer je la surpris entrain de faire la morale à Virginie.

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--- ’Mais tu es inconsciente ma pauvre fille te faire baiser je le conçois car les jeunes vous le faites de plus en plus tôt. Mais le faire avec ton frère et sans protection et si maintenant tu te retrouves enceinte comment ferons nous, tu nous vois allez dire au médecin je voudrai faire avorter Virginie car elle est grosse des oeuvres de son frère quelle honte. De toute façon je pense que tu as dut faire correctement ta toilette n’est ce pas ?

--- ’Comme d’habitude avec mon gant de toilette’

--- ’Mais non pauvre gourde c’est l’intérieur qu’il fait nettoyer pour enlever toute la semence dont il t’as remplie viens avec moi’ Je m’empressai de me mettre sous la douche. J’y étais déjà lorsqu’elle arrivèrent.

--- ’Tu es encore là toi tu n’as pas fini’

--- ’Non j’arrive seulement’

--- ’Tant pis met toi à côté de ton frère et écarte les cuisses et ta fente de tes doigts ’elle prit le jet de la douche le dirigea vers l’entrée du vagin et entrepris de lui faire une propreté à l’intérieur. Mais à la vue de ce spectacle je recommençais à durcir maman affairait au nettoyage ne pouvait voir la chose tandis que Virginie oui et elle s’empressa de le lui dire.

--- ’Regarde il est encore gros Jérôme maman’

--- ’Mais ce n’est pas dieu possible’ Je sortis de la douche afin de me sécher lorsque dans le miroir je vis les fesses de maman qui était nues mon sang ne fit qu’un tour et affluât précipitamment et gonfla ma bitte au maximum. Il faut que je me la fasse. Je me dirigeai donc vers le cul de maman en faisant signe à Virginie de ne rien dire. Je me mis en position et pointa ma bitte vers l’entrée de sa grotte et se fut lorsque j’étais près à la saisir par les hanches et donner du bassin pour la pénétrer que j’entendis Virginie dire.

--- ’Attention maman ’Je me retournai brusquement et maman de dire en se relevant.

--- ’Eh bien quoi ? qu’y a t il Virginie ?’

--- ’Rien’

--- ’Comment rien c’est encore ce chenapan avec sa queue en l’air qui voulait faire des cochonnerie’.’File dans ta chambre je ne veux plus te voir jusqu’à l’heure du souper et il est hors de question de remettre les pieds dans la chambre de ta soeur ’

Une fois dans ma chambre après mettre néanmoins calmer je lisai une revue sur le foot lorsque la porte s’ouvrit laissant apparaître maman qui referma derrière elle.

--- ’Jérôme je crois que je vais être obliger de te mettre en internat à la rentrée cela ne peut plus durer, nous risquons d’avoir des problèmes avec toi là en permanence à vouloir nous grimper’

--- ’Non ne fait pas çà je ne veux pas aller en internat si tu m’y oblige je ne ferais rien jusqu’à ce que j’en sorte sans aucun bagages’

--- ’Nous verrons cela pour l’instant à table’

--- ’Pour l’instant je n’ai pas faim, tu m’as coupé l’appétit’

--- ’Fais comme tu veux’ et elle sortit de ma chambre. Je ne me présentais donc pas à table non parce que je n’avais pas faim mais plutôt par orgueil et par vengeance pour marquer ma désapprobation. J’allumais ma télé et regardais les infos lorsque la porte s’ouvrit laissant passer maman avec un plateau repas que je refusais sèchement. Maman fut surprise de ma réaction posant le plateau et se mit à pleurer avec de gros sanglots. Moi imperturbable je continuais le visionnage de mes infos lorsque agacé par les pleurs je lui dit.

--- ’Si tu es venue pour pleurer tu pouvais rester où tu étais je n’ai rien demandé ’et je sortis la plantant là avec ses pleurs et son plateau’.Je rejoignais le garage pris ma mob et alla rejoindre mes copains en ville sur la place de l’église lieu de rendez-vous de tous les jeunes du patelin. Il y avait Dominique et Hervé mes meilleurs potes qui remarquèrent ma mauvaise humeur mais s’abstinrent de tous commentaires en essayant de me dérider en racontant quelques histoires salaces. Au bout d’une heure je me décidais à rejoindre la maison et après avoir ranger mon deux roues je rejoignais le salon où étaient mammie et Virginie mais pas maman. Elles m’informèrent qu’elle était partie se coucher ne se sentant pas bien.Apres avoir passer une vingtaine de minutes avec elles je montais me coucher et passant devant la chambre de maman je m’arrêtais et collant mon oreille à la porte je perçus le bruit d’un sanglot, doucement j’actionnais la poignet de la porte et sans je pénétrai en refermant derrière moi. A tâtons je gagnais le lit de maman sur lequel je m’assis et alluma le chevet. Horreur elle était nue sur les draps et ne cherchait même pas à se protéger de mon regard. Posant une main sur son épaule j’essayais de la calmer. Et se retournant sur le dos elle m’offrit sa poitrine merveilleuse aux seins magnifiques et encore très fermes et elle dévoila sa belle toison bien fournit à mon regard.

--- ’J’ai été méchant avec toi et je te demande pardon’

--- ’Moi aussi j’ai mal réagit mais c’était n’importe quoi ’Je me penchais sur elle pour lui faire une bise et malencontreusement au lieu de sa joue ce sont ses lèvres que les miennes trouvèrent ce qui se termina par un vrai baiser d’amour.Apres cela je décidais de regagner ma chambre et se fut maman qui me demanda de rester avec elle.

--- ’Non reste là avec moi tu a bien un moment’ Et je m’allongeais près d’elle et elle vint contre moi, je la pris dans mes bras la cajolant et l’embrassant sur le front de temps en temps. Ses seins contre ma poitrine et sa jambe gauche me chevauchant à moitié je sentais la chaleur de sa chatte sur ma cuisse dénudée. Et ce fut maman qui relevant sa tète vers moi m’embrassa à pleine bouche et commença de me caresser la poitrine par dessus mon tee shirt.Doucement sa main descendait jusqu’à atteindre mon sexe qui était bandé maintenant au maximum et qu’elle se mit à masser en disant.

--- ’mais que suis je entrain de faire ?’’ Nous sommes fous’.Je ne répondais pas et laissais faire maman pour l’instant.

--- ’Déshabille toi mon chéri’

--- ’Mais maman grand mère et Virginie sont à la télé et vont s’apercevoir que je suis avec toi en montant’

--- ’En ne faisant pas de bruit elles ne se rendront compte de rien’.Je me levais et en deux mouvement je me retrouvais nu comme un ver la bitte fièrement dressée vers le plafond ne demandant qu’à servir. Je me mis au lit et maman entreprit de me faire toutes sortes de caresses buccales et manuelles afin de m’amener aussi à la satisfaire. Elle était maintenant partie à me pomper la queue tout en chevauchant mon visage pour présenter sa fente à ma bouche de mes deux mains j’écartais les lèvres de sa chatte pour découvrir sa fente, j’appliquai mes lèvres et j’eus la surprise de sentir un liquide qui suintais et aussi très abondant je me mis à boire à la source et ma langue se mit en action lorsqu’elle atteignit son clito qu’elle titilla maman ne put qu’émettre un petit cri de bonheur et de surprise.Elle se remis sur le dos en m’invitant à la couvir et ma queue bandait au max. se présenta entre les lèvres de sa chatte qui était plus que lubrifiée. A ce moment elle me dit

--- ’Doucement mon amour tu es trop gros et je n’ai jamais été prise par un aussi gros membre et depuis que ton père est décédé personne ne m’a pénétré.’Alors avec précaution je m’insinuai dans sa vulve je ressentis une légère retenue de sa part et lorsque le gland eut franchit l’entrée d’un coup de reins je me propulser au plus profond de son sexe que je me mis en devoir de pilonner et pistonner entrant et sortant d’elle puis sentant que j’allais me vider en elle, elle essaya de me désarçonner mais trop tard je me répandais en elle à gros bouillons lorsque je sorti de son vagin un flot de sperme s’en échappa pour couler entre ses fesses et se répandre sur les draps. Après un gros baiser je voulus regagner ma chambre elle m’en dissuada et se leva pour procéder à des ablutions afin d’évacuer le contenu de mes bourses dont je l’avais emplit. Lorsqu’elle revint je m’étais endormi et elle me laissa et en fit de même jusqu’au lever du jour. J’ouvris les yeux et je la vis qui me contemplait en souriant elle me dit

--- ’Vraiment tu es un drôle de petit homme toujours prêt et tu bandes encore, mais là pas le temps je dois me lever et me préparer pour amener grand mère chez le médecin, reste là ne descend que lorsque tu m’entendra t’appeler pour ne pas éveiller de soupsons.Et après s’être préparer et m’avoir embrassé elle s’échappa vers la cuisine où apparemment tout le monde devait y être car je l’entendis m’appeller

--- ’Jérôme petit déjeuner debout ’Ce à quoi je répondis en les rejoignant cinq minutes plus tard. Faisant le tour de la table je fis la bise à toutes les trois et allais m’asseoir entre mammie et Virginie.

--- ’Alors bien dormi mon garçon ? demanda grand-mère ’Tu m’as l’air en super forme’ elle avait aussi remarqué mon érection en arrivant ce à quoi je répondis oui j’ai bien dormi. Puis après avoir déjeuner elles partirent toutes les deux et maman me prenant à part me recommanda de ne point faire de bêtises avec Virginie et partit avec grand-mère. Virginie fit la vaisselle du petit déjeuner et me demanda de l’essuyer et pendant que j’officiais elle demanda.

--- ’Où étais tu cette nuit’

--- ’Je dormais’

--- ’Je suis venue deux fois dans ta chambre et tu n’y étais pas, tu étais avec maman n’est ce pas ?’

--- ’Eh bien oui car lorsque je suis monté je l’ai entendu qui pleurait et je suis entré pour la consoler et je me suis endormi auprès d’elle.’

--- ’Et c’est tout ? je crois que tu mens tu n’as pas fait que dormir et elle non plus. Pourquoi mens-tu?’tu peux le dire ’

--- ’Je n’ai rien à te dire va demander à maman’ D’un coup de torchon elle me cingla les jambes ce à quoi je répliquai et nous revoilà partis en bagarre elle en chemise de nuit dans laquelle elle était nue et moi en caleçon, couchés sur le carrelage de la cuisine, ce qui évidement nous amena à finir nus tous les deux. elle sur le dos moi à cheval sur son thorax la bitte entre ses seins je mimais le baisage jusqu’au moment ou n’en pouvant plus je m’allongeais sur elle qui m’accueillit dans la fournaise de sa chatte que j’ honorais d’une puissante giclée de sperme.


la suite car une suite il y a vous sera raconté bientôt

Jérôme

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