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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Les trois femmes de mon adolescence

Chapitre 5

Hétéro

Après avoir mis en garde Virginie contre les séquelles de mes assauts répétés à son égards grand mère quitta la salle de bains, les derniers coups de boutoirs dans l’anus furent relativement violents, ma bitte était bandée au maximum entrant et sortant, le petit trou de Virginie semblait resté au diamètre de mon gland, craignant des conséquences suite à cette dilatation je présentais ma verge à l’entrée de son vagin dans lequel je m’introduisis d’un coup jusqu’à la matrice, je n’eus aucun autre mouvement à faire pour me vider en elle, je me retirais et nous finimes de nous doucher et nous rejoignames le salon où nous attendais maman, Colette et mammie.

--- ’Vous en avez mis un temps à vous préparer’,nous lança maman et surprise grand mère nous sortis de l’embarras.

--- ’J’étais avec Jérôme dans sa chambre je l’aidais à choisir ses affaires pour la rentrée car il vient avec moi je ne veux pas qu ’il aille en pension comme cela je pourraid le surveiller et conseiller au besoin’.Colette écoutait et souriait à qui à quoi je ne sais pas, prenant la parole elle me demanda si je pouvais lui faire visiter la région pendant son séjour chez nous. Ce à quoi je répondis.

--- ’Volontiers Colette quand tu voudras peut-être maintenant si tu veux’.

--- ’Laisse donc Colette tranquille elle vient d’arriver et doit être lasse de son voyage’.

--- ’Mais non Tantine, je vais me doucher et me mettre en tenue plus légère et nous ferons un petit tour cela me délassera du trajet’.Colette s’en fut dans la salle de bains et maman m’appela auprès d’elle et me dit d’une voix basse.

--- ’Surtout tiens toi tranquille ne touche pas à Colette je ne veux pas d’ennuis avec ses parents qui ont étés très gentils avec nous lorsque votre père et décédé.

--- ’Promis maman je ne toucherais pas Colette, ni même Virginie tant qu’elle sera chez nous ’.

--- ’Oh là tu dois avoir une idée en tète toi, que projettes tu encore ?’

--- ’Rien de particulier’.Colette apparut dans la cuisine en short ultra moulant et un tee shirt du même acabit court laissant voir son ventre plat et la pointe de ses seins dépourvus de toute contrainte d’emprisonnement.

--- ’Nous y allons Jérôme ’lança Colette

--- ’Je crois que vous devriez allez à la piscine maintenant et nous irons visiter la région ensemble’,nous dit maman.

--- ’Mais laisse les donc se promener tranquilement’.Revenant à la charge

--- ’Vous n’attendez pas Virginie’.

--- ’Elle n’est pas encore prète’répondis-je et de toute façon’ nous aurons d’autres occasion d’être ensemble’.Et nous voilà partis sur le chemin qui mène au Belvédère de la haut il y a une vue imprenable la ville et les calanques.De plus le coin est isolé à cette heure de la journée seul le père André un vieil homme habitant dans le bourg vient y passé la journée lorsque le temps le permet, il y monte le matin de bonne heure et n’en redescend qu’à la tombée de la nuit. Tout en cheminant nous parlons de choses et d’autres de nos études, de nos loisirs, de nos parents enfin de tout et de rien. Arrivés à destination je lui fis faire le tour du proprio un simple petit plateau d’herbe sur lequel se dresse une vieille bâtisse entretenue par le cantonnier et qui sert de refuge au randonneurs et parfois d’abri au amoureux. Aujourd’hui personne pas même le père André, nous sommes seuls. Colette est émerveillée par la beauté du site.

--- ’C’est le paradis ici, tu y viens souvent’

--- ’Non à l’occasion seulement lorsque je veux décompresser’.

--- ’Tu veux dire que tu viens seul ici’

--- ’Bien sur ici au moins c’est le repos absolu seul le bruit du vent et le chant des cigales tu ne trouves pas cela magnifique’.

--- ’Si bien sur mais je pense que tu dois y venir avec ta petite amie ’

--- ’Non je t’assure que j’y viens seul et de toute manière je n’ai pas de petite amie’

--- ’Ne me dis pas que beau comme tu es qu’aucune fille n’est venue ici avec toi ?’

--- ’Crois ce que tu veux mais c’est la vérité’.Alors la perche étant tendue, je la saisis rapidement.

--- ’Et toi tu vas te sentir seule durant cette semaine ton petit ami ne t’as pas accompagné cela va être dur’.

--- ’Oh pas si dur que cela je n’ai pas de petit ami et je n’en veux pas’.

--- ’Menteuse, cela m’étonne car tu es bien mignonne’

--- ’Non c’est vrai, j’ai bien des copains mais pas d’amoureux et de toutes façons vous les garçons ne pensez qu’à une chose’.

--- ’Quoi donc demandais-je?’faisant l’ignorant.

---’Tu le sais bien, nous mettre la main aux fesses et plus si besoin’.

--- ’Tu crois cela tous les garçons ne sont pas comme tu le dis’.

--- ’Toi même viens de me dire que je suis mignonne, c’est que tu as déjà reluqué mes formes, cela une fille s’en aperçoit de suite’.

--- ’Mais que vas tu imaginer là ?’

--- ’Tu me prends pour une dinde tu n’as pas cessé de mater mes seins et mes fesses depuis que tu m’as vue dans la cuisine et remontant son tee shirt elle offrit deux magnifiques obus aux aréoles larges et claires surmontés de petits mamelons bien dressés.

--- ’Ils te plaisent tu peux les toucher ils ne mordent pas’.Profitant de l’aubaine j’acqueciais à sa demande et mes mains et mes doigts se mirent en devoir de tater,palper,carresser ses deux belles protubérances puis se furent mes lèvres qui prirent le relais passant d’un tétons à l’autre que je suçais goulûment

--- ’Bon arette donc, je n’ai pas mis de petite culotte et je vais tremper mon short’.

---’T’es vraiment cochonne tu te balades les fesses et la chatte sans souvètements,je ne te crois pas ’Joignant le geste à la parole elle tira sur l’élastique de son short qu’elle baissa pour offrir son devant et son derrière à ma vue, ma bitte se raidit dans son logement elle était maintenant à l’étroit et cela se voyait aussi bien en longueur et qu’en grosseur. Mes mains quant à elles se firent vagabondes et allèrent s’égarer sur la toison blonde et assez fournie de Colette,le majeur essaya une incursion dans le sillon de sa vulve qui s’ouvrit pour l’acceuillir et il est vrai quelle mouillait abondament il alla titiller le clito et se dirigea vers l’entrée de la grotte dans laquelle il s’engoufra lentement.De mon côté les choses s’envenimaient de plus en plus,mon sexe n’aspirait plus qu’à se défouler,il était tendu et gonflé fin prèt à en découdre, le libérant de sa geole de tissu il se présenta fier et majestueux aux yeux de Colette qui sécarquillèrent de stupeur à la vue de cet engin.

---’Non Jérôme je ne veux pas que tu me prennes,tu me ferais trop mal avec ce gros morceau ,tu vas me déchirer, je n’ai jamais rien vu d’aussi énorme’

---’Calme toi tu verras tout se passera bien et tu en redemanderas’.et je le présentai à l’entrée de sa chatte chaude et ruisselante,ses grandes lèvres se firent dociles et s’écartèrent pour laisser passer le monstre,les petites en firent autant et d’un violent coup de reins je fus en place au fond tout contre sa matrice,la tète de Colette allait de droite à gauche sous chaque coup de boutoir.

---’Non....Non...Arette Jérôme je ne prends pas de pilule sors de là ’ et moi de mon côté je continuais ma sarrabande en vue d’une conclusion,lorsque j’entendis un bruit venant de derrière ,je m’évacuais rapidement du con hospitalier et nous eumes juste le temps de remettre de l’ordre dans nos tenues et nous vimes apparaitre mammie et Virginie.

---’Ah vous ètes là nous sommes venues à votre rencontre pour vous rammener pour le déjeuner’.Pestant contre ce malheureux contre temps nous primes le chemin du retour et nous fumes à table 30mns plus tard.A la fin du repas maman demanda.

---’Que faites vous tantôt,je propose piscine pour tout le monde et ensuite nous irons manger une glace sur le port’.

---’Non moi je vais dans ma chambre répondis-je ’.

---’Ce n’est pas convenable de ta part nous avons une invitée tu pourrais au moins lui tenir compagnie tout comme nous’.

---’Ce n’est pas grave ma tante Jérôme est peut ètre fatigué,il n’est pas obligé de nous tenir compagnie’Et sur ce je quittais la cuisine après avoir débarrassé les couverts et chargé le lave vaisselle.Arrivé dans ma chambre,je me mis nu et m’étendis sur le lit.Allongé sur le dos les mains croisé sous ma nuque j’esseyais de faire le vide et de retrouver un semblant de calme au niveau de mon entre jambe,chose apparament dificile car je pensais toujours à Colette que je n’avais put satisfaire et moi par la mème occasion.Ce qui évidemment me remis en érection et que je laissai en l’état et je finis par sombrer et m’endormi.La porte de la chambre s’ouvrit ce qui favorisa un léger courant d’air qui me réveilla,c’était maman qui venait voir si tout allait bien.

---’Voyons Jérôme tu es dans ta chambre mais ce n’est pas une tenue décente tout comme moi quelqu’un peut entrer et voir ce spectacle’dit elle en refermant la porte.

---’Tu penses à quoi encore pour ètre dans un tel état,Colette n’est-ce pas?’’Il est vrai que tu as promis pas mème ta soeur,mon pauvre chéri’.La porte étant refermée elle s’allongea près de moi et prit ma bite en bouche tout en malaxant mes bourses ce qui me mit en complète érection et maman se positionna sur les genoux me présentant sa croupe et me dit.

---’Vas y défonce moi donne moi ta semence remplis moi ’ .Ce que je fis immédiatement et après une dizaine de minute de ramonage,exténués l’un comme l’autre nous nous séparames afin de nous préparer pour la sortie vers le port



A suivre..............

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