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Les trois stagiaires

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Basile pénètre dans l’immense bureau, complètement tremblotant. Un coup d’œil panoramique lui fait comprendre, en l’absence de son supérieur, comment le rôle qu’il va occuper peut être ô combien intimidant.


Il y a quatre ans, le jeune homme, sortant alors d’une école de commerce prestigieuse, avait postulé pour un poste d’analyste financier dans cette grande banque multinationale. En quelques mois et quelques coups de chance, le voici à seconder Ernest, directeur des Opérations et responsable des produits dérivés, avec sous ses ordres pas moins d’une centaine de subalternes.


En réalité, Basile ne comprend pas grand-chose à ce qu’il fait, officiant plutôt comme secrétaire personnel, rappelant régulièrement l’emploi du temps de son N+1 et siégeant en son nom à certains comités, se contentant de hausser la tête silencieusement et répondre "Pas de question" à la fin de la réunion. Cependant Ernest, ayant fait un AVC sur le quatorzième trou d’un parcours de golf le week-end passé, le voici à reprendre immédiatement les rênes du service.


Heureusement pour Basile, le véritable intérim se fait par Douglas, l’homologue britannique d’Ernest, une véritable bête de course sous couvert d’une image de gentleman impeccable, qui n’a pas sourcillé lorsqu’on lui a attribué le labeur pour deux directeurs. Au téléphone, Douglas a rassuré Basile, lui donnant comme consigne de ne pas en faire plus que d’habitude, tout en occupant littéralement le siège d’Ernest, afin de ne prouver qu’il n’est pas vacant, pour des raisons politiques et d’image.


C’est ainsi que Basile s’assoit derrière l’immense bureau en chêne massif, d’une surface quasiment égale à la kitchenette de son studio, et commence à se tourner les pouces. La véritable secrétaire d’Ernest redirigera les appels, lui participera aux comités, et le reste du temps, que doit-il faire si ce n’est se tourner les pouces ?


Il est dix heures lorsqu’il décide de se lever et de faire timidement le tour de la pièce : la salle principale occupe trente mètres carré, dans lequel se trouve le bureau d’Ernest ; l’ameublement démontre le faste de la personne : un sofa, des fauteuils et une table basse, issus d’une collection de luxe, pour accueillir quelques invités, et quelques commodes ou buffets exposant la réussite extérieure d’Ernest, à savoir sa collection privée de vinyles, des trophées de golf et des photos avec quelques industriels faisant régulièrement la une de la presse économique.


Le bureau est également coupé par quelques étagères vitrifiées, et Basile n’a jamais eu le loisir d’aller explorer l’arrière : une seconde pièce d’une quinzaine de mètres carré, dont deux pans sont couverts d’une immense baie vitrée. Le mobilier est sommaire et équivoque : un bar avec divers flacons d’alcool, un fauteuil incliné et deux haut-parleurs : Ernest a la réputation de faire, une ou deux fois par jour, des pauses d’une trentaine de minutes, au cours desquelles il ne faut surtout pas le déranger - y compris ses plus proches collaborateurs, tels que Basile. Il y sirotait certainement un verre de whisky, allongé dans le siège et profitant de la vue, tout en écoutant un disque de rock ou de musique classique.


Basile s’assit sur le siège allongé qui lui fait plutôt penser à un siège de dentiste : personne n’en saura rien. Soudainement, un bruit et une sorte de sifflement l’attire derrière lui. Il tourne la tête, et ne peut s’empêcher de cacher sa surprise lorsqu’il voit l’étagère du bar pivoter et laisser place à une ouverture d’où émergent trois séduisantes jeunes femmes.


Les nymphettes doivent avoir une vingtaine d’années. Toutes les trois sont habillées d’un tailleur d’une coupe semblable, avec pour seule nuance le coloris. Ainsi, la première, rousse, est habillée de vert ; la seconde, blonde, porte un tailleur bleu électrique ; quant à la troisième, brune, elle est drapée d’un jaune criard. Ces différences de couleurs vestimentaires et de crinière mises à part, leurs traits sont quasiment identiques, on pourrait même penser qu’il s’agit de sœurs. Les jupes sont un peu courtes, les chemisiers très ajustés, laissant voir de lourdes loches comprimées, prêts à exploser, dans des soutifs de lingerie que l’on voit par transparence, assorties à leur uniforme.


— Ha, mais, qui êtes-vous ? bégaie Basile.

— Et vous, qui êtes-vous ? réclame du tac-au-tac la rouquine.

— Je suis Basile, le bras droit d’Ernest... Mais d’où venez-vous ?

— Un ascenseur privé, rétorque la blonde. Nous sommes également les assistantes d’Ernest, nous venons tous les jours à dix heures pour une réunion privée. Il ne vous en a jamais parlé ?

— Ha, non, d’habitude je suis en stand-up meeting, et je ne dois surtout pas déranger Ernest...


Les trois pouffent de rire.


— Ernest n’est pas là aujourd’hui ?

— Vous n’êtes pas au courant ? Il a eu un AVC et est à l’hôpital. Il est hors de danger, mais je ne pense pas qu’il reviendra bientôt...


Les trois assistantes sont à la fois décontenancées, soulagées mais inquiètes.


— Ha zut, mais... du coup, que fait-on de la réunion ?

— En l’absence d’Ernest, Douglas prend officieusement le commandement.

— Mais il est à Londres ! s’exclame la brunette.

— Sinon, je suis le référent ici en France, mais je ne connais pas l’objet de cette réunion. Ni l’intitulé, ni votre rôle.

— Nous sommes un peu le pôle Black-Ops, lorsqu’il y a un peu de débordement on s’arrange pour que la communication soit nickel et qu’il n’y ait pas de fuite.

— C’est bizarre que vous soyez en tête-à-tête avec lui, vous n’avez pas une plus grande équipe ?

— Disons qu’à force de rendre compte directement parfois deux heures par semaines, nos relations et nos communications sont devenues plus... intimes, si vous voyez ce qu’on veut dire.


Il ne voyait pas.


— D’accord, je vois bien votre rôle dans sa globalité, mais quelles sont, au juste, vos tâches ?

— Celles de ne pas en faire.

— De quoi ?

— De taches... de bavures.

— De taches, mais je ne comprends pas...

— Et bien, vous savez, détaille la blonde qui jette un regard vers le plafond, d’un air "mais qu’il est bête celui-là !", le sperme, ça a tendance à gicler, à en foutre partout... et faire des taches... Mais nous, nous sommes expertes à ce qu’il n’y en ait pas...

— Le sperme, mais je ne comprends p...


Mais Basile comprend immédiatement lorsque la blonde, sans prévenir, plaque sa paume sur son entrejambe. Immédiatement, son pénis se gorge de sang dans son caleçon, comprimé dans le pantalon de costard un peu trop ajusté. Alors qu’elle, et ses co-stagiaires s’approchent silencieusement mais avec un sourire très équivoque, dans un mouvement de surprise celui-ci recule, bute contre la couchette inclinée. Il bascule en arrière et s’écroule confortablement dans le couchage moelleux.


— Nous ne nous sommes pas présentées, moi je suis Luce, dit la rousse.

— Et moi, Thérèse, se présente la blonde.

— Et moi, Ursule, finit la brune.

— En... enchanté... moi c’est Basile.

— Eh bien, Basile, reprend Luce, si tu veux, on peut te faire une démonstration de nos compétences.


Immédiatement, Luce s’affaire à déboucler la ceinture de Basile. Thérèse, qui avait déjà la main sur l’entrejambe, a juste à débraguetter. De sa main libre, elle attrape une petite télécommande et appuie sur "Play". Cinq secondes plus tard, les notes d’un album d’une interprétation la Méditation de Thaïs sort des enceintes. Pleine détente. Quant à Ursule, elle accroche ses pouces aux passants du pantalon et n’a qu’à tirer le vêtement comme on épluche une banane. Basile est en caleçon à carreaux, et son arme de guerre est tout juste cachée par une ouverture boutonnée. Boutonnée ? Oui, s’il n’avait pas oubliée de la refermer après être allé aux toilettes. La toile de coton laisse passer la bite trop comprimée, qui jaillit triomphalement. Les trois filles répriment un éclat de rire de surprise.


— Eh bien, Basile, vous ne faites pas les 3x8, mais les 2x8 c’est amplement suffisant.

— Vous savez quel est le talent qui nous différencie des autres employés ?

— Heu, non...

— Le don des langues !


En un éclair, trois bouches s’affaissent sur la biroute en érection, qui ne demande qu’à faire plus ample connaissance et confirmer ces compétences ! Les yeux de Basile se révulsent tandis qu’il bascule la tête en arrière, alors qu’il sent sa hampe de chair se fait maltraiter, centimètre après centimètre, par des baisers baveux, des léchouilles énergiques, des micro-suçotements passionnés. Prenant son courage à deux mains - façon de parler, puisque ses bras semblent vidés d’énergie - il ramène son visage en avant, pour constater le tourbillon de couleur, roux, blond, brun, vert, bleu, jaune, tournoyer autour de son sexe qu’il ne distingue plus.


L’une après l’autre, les stagiaires se lèvent pour ouvrir le minibar : la première attrape une bouteille de champagne, la seconde une bouteille de soda et des glaçons, et la troisième prépare entre deux petites léchouilles, une tasse de thé. Très vite, Basile goûte au plaisir des pipes à la boisson : le pétillant et le froid du champagne ou du soda est une pleine découverte, jamais on ne lui a fait une turlutte gazeuse et glacée. Tandis que la pipe chaude, à base de thé, active ses terminaisons nerveuses qu’il ressent comme un arc électrique.


Chacune semble avoir sa spécialité, mais elles échangent volontiers de manière à tour de rôle : l’une lèche, l’autre embrasse, la troisième empoigne. Puis très vite, il sent une cavité humide s’emparer de sa colonne de chair, des lèvres divines aller et venir le long de sa bite nervurée. Luce s’adonne à une fellation diabolique. Elle bave abondamment, émet des bruits de succion irrévérencieux, aspire à plein poumons. Basile n’a jamais ressenti un tel plaisir : il a l’impression qu’il a placé sa queue dans un aspirateur, et la sensation qu’il ressent est juste incroyable. S’il n’avait pas baissé sa garde, il aurait joui immédiatement.


Comme si elle était directement connectée au plaisir de sa victime, Luce plaque directement dans les yeux de son employeur intérimaire un regard à la fois de biche angélique et de succube dominatrice sûre d’elle. Basile ne peut qu’admirer les joues creusées par l’aspiration, et la forme de la peau de la mâchoire sculptée par la silhouette de sa bite.


Force de constater que, s’il est capable de croiser le regard émeraude hypnotique de la rouquine, c’est que les deux autres nymphettes ont donné libre cours à cet échange amoureux. Ne pouvant faire profiter leur bouche par l’occupation d’un pénis en tension, Thérèse et Ursule s’adonnent à un art différent. Lorsqu’elles ne sont pas occupées à s’affairer sur son anatomie, les deux belles libres s’embrassent : des petits baisers secs, presque amoureux, ou de longs patins langoureux. Mais la plupart de temps, elles ont quand même la tête plongée entre ses cuisses.


La première s’abaisse et tente de gober les couilles tout en caressant le scrotum, tandis que la seconde descend plus bas, près de l’anus. Le bout de la langue attaque le périnée, trouve la petite bosse agréable à l’entrée du cul. Basile hurle, il a pleinement conscience de ce point d’impact, des fourmillements lui traversent dans tout le corps. Les trois stagiaires semblent satisfaites de leurs capacités.


— Vous comprenez maintenant la démonstration ? On peut s’arrêter là...

— Non, non, halète Basile. Continuez, allez jusqu’au bout...

— Vous savez, le maître-mot ici, c’est l’interopérabilité...


C’est ce qu’elles font. Après trois minutes de sucette intense, Luce passe le témoin à Thérèse qui l’embouche sans attendre. C’est une autre fellation, une autre manière de faire. Thérèse est plus tendre, plus douce, plus lente, mais elle va jusqu’au bout des choses. Ses lèvres descendent jusqu’à la base, montrant qu’elle est experte en gorge profonde, et enserre progressivement ses lèvres. Basile sent le gland tapoter le fond de la glotte, mais sa fellatrice n’a aucun réflexe d’étouffement. L’éloge de la lenteur semble avoir un effet positif sur lui, qui sent comme regarder un film au ralenti. Promptement, Luce prend la place d’Ursule au niveau du périnée, et Ursule remonte d’un niveau hiérarchique en s’occupant des boules. La pipe de Thérèse a une saveur, une texture différente. Basile tente de comparer avec Luce.


Puis finalement, c’est à Ursule de démontrer l’étendue de ses connaissances : elle ne suce pas, elle préfère lécher. Sa langue est pourtant soyeuse, proéminente, parcourt le long de la bite à une vitesse effroyablement lente. Basile a l’impression qu’il s’agit d’un ralenti, et ses sensations ne sont que décuplées. Elle fait plusieurs fois le tour du propriétaire, mais préfère surtout de longues étendues du bout de la langue qui tarde. Encore une fois, Luce et Thérèse inverse les positions. Basile est aux anges.


Comme elles sentent qu’il est à bout de forces et prêt à conclure, les jeunes cochonnes se positionnent toutes trois autour de la bite, darde la langue. Leur organe musclé grimpe de concert, exactement au même niveau et au même rythme, le long du sceptre charnu fièrement érigé à la verticale. Dès que les trois langues atteignent, ex aequo, la base du gland, le corps de Basile se contracte : immédiatement, un geyser de sperme gicle d’une mélasse épaisse. Les trois stagiaires éclatent de rire et tendent la langue, histoire d’attraper un maximum de semence qui s’élance à profusion. Elles se retrouvent avec du foutre sur les joues, le nez, le menton, tandis que la débâcle de crème continue à s’extirper de la bite en érection. Elles se battent sans vergogne pour choper le sirop blanc qui s’écoule le long de la biroute, use de leurs langues roulées comme d’une petite cuillère pour garder du sperme voracement.


Basile se détend enfin : la présentation arrive à sa conclusion. Reprenant ses émotions, il ne peut qu’admirer le joli spectacle d’une rousse, d’une blonde et d’une brune, sagement agenouillées devant lui et souriantes, le minois barbouillé et dégoulinant de son jus d’amour que sa bite a craché avec abondance. Un peu raté, le manque de taches, vu comment la maquette est maculée désormais.


— Alors, laquelle avez-vous préféré ?

— Heu, c’est que...

— Ne soyez pas vexé, nous savons ce que nous valons... nous voulons juste comparer votre classement avec celle de monsieur Ernest.

— Eh bien, pour être honnête, je préfère Luce, indique Basile détendu en pointant du menton la rouquine qui rayonne.

— Le même choix qu’Ernest, s’exclame-t-elle avec un grand sourire, tapant des mains, tandis que son visage s’éclaircit encore plus, de la liqueur séminale ruisselant encore des joues et du bout du nez. Ce n’est pas pour rien qu’il m’a surnommée Luce - ce n’est pas mon vrai nom - c’est parce que je suis l’experte en Suce.

— S’il m’a surnommée Thérèse, enchaine la blonde, c’est moi qu’il préfère quand il nous baise.

— Et moi, mon pseudonyme, c’est Ursule, parce que je suis numéro un quand il m’enc...

— C’est bon, j’ai compris, coupe Basile, outré par la tournure des choses.


Mais ça, il le saura vraiment encore pendant les quelques semaines d’absence d’Ernest, lorsqu’il bénéficiera des réunions quotidiennes en tête-à-tête - têtes-à-queue ? - avec les stagiaires...

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