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Les tromperies de tonton Léopold

Chapitre 2

Inceste

Les tromperies de tonton Léopold 2



Depuis quelques jours, nous filons le parfait amour avec ma tante Clarisse. Le soir je dors dans son lit, je lui fais l’amour et elle en redemande, elle est folle de ma queue, j’ai réussi, dès le second jour à la sodomiser, elle adore s’empaler sur ma grosse verge et se faire jouir seule, comme une grosse cochonne qu’elle devient.

Aujourd’hui mauvaise nouvelle, ma sœur Eliane 28 ans fille aînées de la famille et son mari Claude 32 ans doivent venir passer quelques jours à la propriété de mon oncle, ce n’est pas le pire ma mère 48 ans bcbg sera avec eux, mon autre sœur Ludivine qui a 18 ans est en vacances chez une copine mais va nous rejoindre dans quelques jours, la poisse.

Fini les longues nuits de baise avec tante Clarisse, pas question, que qui que ce soit sache que nous couchons ensemble.

Eliane est une très belle femme très collée monté, pensez donc avoir épousé un haut fonctionnaire est un exploit dont elle est fière.

Mon beau-frère est un mec super sympa, pas prétentieux pour un sous, je dirais même que, de temps en temps il m’étonne, il aime venir avec moi faire du bateau et n’hésite pas à draguer la minette.

Ma mère elle, me couve comme une poule son œuf, vous pensez, l’héritier de la famille, cela me rend fou mais elle est si gentille maman et si douce.

A 20 ans, je n’ai pas de peine à avoir des petites amies et cela ne plait pas toujours, maman me reproche de ne pas toujours sortir avec des filles de la haute société, elle voudrait que je ne fréquente que des bourgeois et moi ça me gonfle.

Les deux premiers jours l’ambiance n’est pas au beau fixe dans la maison, ma tante fait la gueule et moi aussi, nous n’avons pas réussi à trouver un moment seul pour une bonne partie de jambes en l’air.

Il fait chaud, mon beau-frère a dû repartir deux ou trois jours pour son travail, diplomate ça ne pardonne pas. Il est 14h et ma sœur va faire sa sieste, comme à son habitude, en principe c’est l’heure ou moi je file à la plage draguer la minette, quelques minutes plus tard, ma mère la suit et ma tante me fait un clin d’œil et dit y aller aussi.

Je sais que je ne peux aller dans sa chambre, si quelqu’un me voyait sortir ce serait la catastrophe, les chambres des autres sont toutes au même étage. Je me dis donc qu’elle va me rejoindre dans la mienne, qui est en bas et en plus beaucoup plus fraîche l’après-midi, pour être plus tranquille ou même y aller directement.

J’attends quelques minutes et file dans ma chambre, les volets sont fermés et il y fait une pénombre et une fraîcheur agréable, je distingue une forme sur le lit.

Je me déshabille et me couche contre la forme, la caresse des mains et de la bouche, elle gémit et me rend mes baisés, je la sens endormie mais je continue mes caresses, sur les seins qui sont tout gros de plaisir et les bouts plus gros que d’habitude, je vais de ma bouche goûter à son fruit, tiens la toison de tantine pousse vite, elle qui est rasée en principe a laissé pousser un léger duvet.

Je lèche ce fruit offert, le goût et l’odeur sont plus forte que dans mon souvenir, elle coule dans ma bouche et jouit sous ma langue devenue experte au fil des jours.

Je suis sur elle et mon sexe a trouvé le chemin de son entrée secrète, bon sang qu’elle est étroite aujourd’hui, elle se cabre et jouit presque de suite, j’ai tout mon temps et je la prends longuement, il y a si longtemps que je ne lui ai pas fait l’amour.

Elle est bien réveillée et me rend mes coups de reins, elle se donne comme une furie, je sens que je vais jouir, je suis au plus profond d’elle et jouit dans son ventre, elle est vraiment bonne tantine. Nous continuons nos caresses et nos baisés et je la reprends une autre fois, j’ai deux doigts dans son anus et sent mon sexe en elle, j’en glisse un troisième, elle se met en levrette, je sais ce qu’elle veut, alors je la prends dans son petit trou tout serré.

Un gémissement de douleur et le plaisir vient presque de suite, elle râle son plaisir et se masturbe le clitoris pendant que je lui prends l’anus, je sens ses doigts sur mes testicules et ma verge quand elle sort de son cul. Je viens de lui jouir dans les entrailles et me repose un moment.

Je ne peux rester longtemps dans la chambre car les autres vont se lever de la sieste et risque de nous voir sortir. Je prends mes affaires et sort de la chambre. Je vais à la piscine, un bon bain me fera du bien mais quelle n’est pas ma stupeur, de voir Clarisse étendue sur un bain de soleil.

Merde mais à qui j’ai fait l’amour dans ma chambre ? Les seules deux autres femmes de la maison, sont ou ma sœur ou maman.

Je vais directement auprès de ma tante et celle ci comme en colère, me dit attendre là depuis plus d’une heure que ma chambre était occupée et qu’elle pensait me retrouver ici.

Je lui raconte l’épisode de ma chambre et lui demande si elle sait qui pouvait bien y être mais elle n’en sait pas plus que moi. C’est souvent que cette chambre sert à la sieste car c’est la plus fraîche et n’importe qui de la famille peut y êtres allés.

C’est râpé pour faire l’amour à tantine, je me suis vidé avec l’occupante de la chambre et en plus les autres ne vont pas tarder, il est 15 h 30.

C’est ma sœur qui débarque en premier et vient s’allonger sur un des bains de soleil, elle demande à ma tante de lui passer de l’ambre solaire et quitte son haut de maillot, chose bien étrange car en principe elle est pudique devant moi.

Mais non, ce n’est pas elle qui était dans la chambre, ses seins sont petits et ont des bouts très fins et pointus mais alors, je viens de faire l’amour à maman ? Ho non quelle honte, j’ai baisé ma mère, non ce n’est pas possible, non elle ne m’aurait pas laissé faire, ce n’est pas elle.

A 16 h30 contre toutes habitudes de maman, elle qui se lève toujours en premier de la sieste nous rejoint, toute souriante. S’allonge sur un bain de soleil et dit.

— J’ai dormi un peu plus que d’habitude, mon chéri ta chambre est un délice pour la sieste, demain je me la réserve.

Elle n’a pas l’air de mal le prendre mal mais sait-elle que c’est moi qui lui ai fait l’amour ? Qui d’autre dans la maison aurait pu ? Il n’y a que nous, mis à part la cuisinière et Claire la femme de chambre, le jardinier, n’est jamais là l’après midi et le chauffeur est parti pour la révision de la voiture.

L’après midi se passe en baignade et en farniente en bord de piscine et après le repas, nous discutons sur la terrasse au frais, vers minuit maman dit aller au lit, les deux autres femmes la suivent quelques minutes plus tard.

C’est râpé pour tante Clarisse, je ne pourrais pas la rejoindre dans sa chambre et elle ne viendra pas dans la mienne et merde.

Allé, il est tard demain sera un autre jour et j’ai besoin de réfléchir à ce qu’il s’est passé cet après-midi.

J’entre dans ma chambre, allume la lumière et stupeur, maman est la, assise sur mon lit, en nuisette, elle m’attendait dans le noir.

— Maman ?

— Il faut que je te parle mon grand !

— C’est pour cet après-midi ?

— Oui, je savais que c’était toi et que tu pensais que c’était Clarisse ou ta sœur, j’en ai profité, il y a si longtemps que j’en avais envie, tu ne m’en veux pas dit moi ?

— Non, bien sur que non mais je ne couche pas avec ma sœur et je pensais que c’était tante Clarisse.

— Je pensais que tu couchais avec ta sœur, il y a si longtemps qu’elle en a envie.

— Ha bon ? Ma sœur voudrait coucher avec moi, comment le sais-tu ?

— Elle me l’a dit tien, il y a de cela longtemps, avent son mariage il y a trois ans mais elle avait peur que tu la repousse, nous sommes très proches avec ta sœur et je suis sa confidente, comme elle est la mienne.

— Vous êtes amantes ?

— Comment te dire, il y a longtemps, je n’ai jamais voulu prendre d’amant car ce serait un scandale et la situation de ton père et de ton oncle n’y survivraient pas et ta sœur voulait rester vierge jusqu’au mariage, alors nous avons noué des rapports sexuels entre nous. Ton père n’est jamais la et je me sens seule, ta sœur venait le soir dans la chambre pour parler et s’endormait souvent dans le lit et une nuit je n’ai pu résister et comme elle le voulait depuis longtemps nous avons fait l’amour et depuis nous sommes amantes.

— Whaou ! Si je me doutais, déjà moi et Clarisse ce n\’est pas banal mais toi et ma sœur c’est une surprise.

— Tu es choqué ?

— Un peu surpris mais pas choqué non ! Je voudrais bien faire l’amour à ma sœur, tu sais comment je pourrais faire ?

— Comme moi j’ai fait avec toi, attends le bon moment ou provoque le, ici tu en as l’occasion tous les jours. Je vais te laisser mon grand, bonne nuit.

— Non, reste avec moi, j’ai envi de te refaire l’amour, en sachant que c’est toi cette fois.

Je la pris dans mes bras et nos langues se joignirent dans un baisé fougueux, nos vêtements sur le sol, elle, allongée sur le lit, les jambes pendantes, je lui léchais longuement son minou, elle est si douce, elle me prit dans sa bouche dans une longue et douce fellation, nos corps se mélangeaient, je la dévorais de baisés et elle me mangeait de sa bouche avide, elle pleura quand je la pris en prononçant mon nom.

— Marc, mon amour ! Viens en moi mon amour, il y a si longtemps que je te veux en moi.

Cela dura longtemps, j’allais en elle de toute ma hampe, mon gland frottait contre les parois de son vagin, elle mouillait abondamment me serrait contre elle, m’embrassent à pleine bouche, mordant mon cou et griffant mon dos, elle jouissait pleinement, tordant son corps dans tous les sens, son bassin venant au devant de mon pieu quand je n’allais pas assez vite, c’est ensemble que nous atteignîmes le sommet du plaisir, je jouissais en elle et elle me criait son bonheur, épuisés nous nous endormions dans les bras un de l’autre.

A 10 h, nous étions encore dans le lit, nos jambes imbriquées, je n’eus qu’à diriger mon sexe dans son minou pour la prendre une nouvelle fois, sa bouche sur la mienne, nos langues jouant ensemble, quel bonheur pour tous les deux, que de faire l’amour ensemble.

    Je ne fus pas long à trouver l’occasion de faire l’amour avec ma sœur, décidément, l’année de mes 20 ans serait faste en surprise et ce n’allait pas être la dernière la plus grande allait venir dans quelques jours.

Un après midi, je voulais aller faire du bateau et demandais qui voulaient venir, Clarisse est malade en mer et maman n’aime pas trop, seule ma sœur accepta de m’accompagner.

Le bateau est un in bord 4 cabines de 10 m qui je vous assure est un délice pour la drague. Quand nous arrivons à la marina et que nous montons à bord, il y a la, deux copines que j’ai l’habitude de promener avec moi quand je sors, elles habitent juste en face du port et me font coucou de leur terrasse, ce sont deux sœurs adorables et qui aiment baiser sans prise de tête, une a mon age et l’autre plus vielle de deux ans, pas vraiment belle mais pas farouche du tout, elles se gouinent volontiers sur le pont du bateau en prenant leur bain de soleil et acceptent que je participe à leurs ébats, quoi de plus agréable que deux filles bien cochonne qui ne refusent rien et n’en font pas tout un plat, il nous arrive de coucher à bord quelques fois et de passer la nuit à baiser comme des fous avec d’autres copains, filles ou garçons.

Je leur fais signe de nous rejoindre et nous voilà en mer, je cherche un coin calme ou il n’y a pas trop de bateaux et jette l’encre. Nous passons une bonne partie du temps à la baignade avec ma sœur, les filles sont sur le pont, je sais qu’elles adorent faire l’amour au soleil et que quand nous allons remonter nous les trouverons en train de se gouiner.

Effectivement c’est en 69 que nous les trouvons, ma sœur est rouge de confusion et ne sait comment réagir.

— Tu peux les rejoindre si tu veux, elles adorent ça.

— Non, je ne suis pas gouine !

— Ha non ? Tien, j’aurais pensais que manger une moule en mer, ne te déplairait pas !

— Mais enfin tu es fou, pourquoi dis-tu ça ?

— Comme ça ! Mais peut être que si c’était maman ce ne serait pas pareil ?

Elle est rouge de confusion et me regarde en chien de faïence, ne sachant que dire.

— Je sais pour toi et maman, n’en fais pas tout un plat, viens allons dans une cabine, moi aussi j’ai envie de toi.

— Tu y auras mis le temps mon amour, si tu savais depuis que j’en ai envie !

— C’est toi la plus vielle, c’était à toi de me faire comprendre mais tu es si rigide !

— C’est une façade, viens, je vais te monter !

Nous n’avions sur nous que les maillots, il ne fallut pas longtemps pour être nus et nous retrouver sur le lit, ma sœur est une experte, une véritable machine à faire éjaculer, à 20 ans je n’ai pas une grande expérience mais je peu dire que c’est la championne du cul.

Elle me pompa le dard comme personne et me fit éjaculer dans sa bouche, gardant mon sperme longtemps pour le savourer et ensuite l’avaler, elle me montra comment lui manger la chatte pour l’emmener au plaisir, comme le ferait une femme à une autre, elle me montra comment la prendre et la faire languir pour que ce soit elle qui me supplie de la faire jouir, comment l’enculer longuement en la faisant jouir et sans lui faire mal.

Elle m’apprit les positions qui donnent du plaisir à une femme et permettent à l’homme de tenir longtemps, comment attendre le plus possible pour éjaculer.

Ce fut un après midi de rêve et de cul.

Quand je lui demandais comment elle savait tout cela, elle si collet monté, elle me dit fréquenter les clubs échangiste et pratiquer beaucoup le sexe car son mari n’est jamais la, elle me promit de m\’y accompagner pour m’apprendre.

Ma sœur me dit qu’avec ma grosse verge j’aurais du succès dans les boites échangiste et que pas plus tard que demain, elle m’y emmènerait.

Je pensais tout de suite à Clarisse et en fis part à ma sœur, il fallait qu\’elle aussi vienne avec nous, j’aimerais la voir se faire prendre par plusieurs hommes à la fois et prendre quelques photos, qui me seraient bien utile pour tonton Léopold.

Nous voilà donc le lendemain soir, maman, Clarisse, ma sœur Eliane et moi, partis pour une soirée en boite.

Maman n’est pas très chaude mais ma sœur a beaucoup insisté.


La suite dans le prochain épisode.

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