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Les vacances dans le Morvan

Chapitre 4

Le rapprochement

Hétéro

Jeanne


Lucas et moi sommes installés dans le canapé, chacun à une extrémité, et Lana prend place dans le fauteuil. Je me racle la gorge avant de prendre la parole.


— Alors, il y a quoi à la télé ce soir ?


Lana se tourne vers moi. Je la sens gênée, mais sa voix est claire et posée lorsqu’elle s’adresse à moi.


— Jeanne, pour le bon déroulement de nos vacances, je crois qu’il faut qu’on ait une conversation tous les trois pour mettre les choses au clair.


Nous y voilà !


Lucas se racle la gorge et commence :


— J’ai entendu votre conversation lorsque vous étiez dans la chambre de Lana. Nous en avons discuté Lana et moi en allant chercher les courses.


Lucas regarde Lana, pour l’inviter à poursuivre.


— Il faut qu’on mette les choses à plat, continue Lana. Il y a beaucoup trop de cachotteries et de mensonges entre nous et ça va forcément nuire à notre relation. Ceci dit, la vérité pourrait avoir le même effet. Mais au moins, nous aurons fait preuve d’honnêteté.


Lana regarde Jeanne avec gêne avant de poursuivre.


— Il y a quelque chose qu’il faut que je t’avoue, Jeanne. Ta proposition m’a forcée à réfléchir à notre situation actuelle et aux conséquences qui pourraient en découler si je l’acceptais. Je me suis rendue compte que, ce que je ressens pour Lucas, c’est plus fort que de l’amitié. Je ne parle pas d’être amoureuse, je n’en suis pas à ce stade, mais si j’accepte ta proposition, il faut que tu saches qu’il y a un gros risque pour que mes sentiments envers Lucas évoluent. Le rapprochement physique pourrait avoir des conséquences bien plus graves que tu ne l’as envisagé. Et tu es mon amie. Je refuse de te faire du mal.


Je regarde Lucas qui fixe intensément Lana.

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— J’ai compris tout ça quand vous êtes rentrés des courses, dis-je. Il y avait une telle tension entre vous. J’ai surpris vos regards aussi. L’ironie de la situation, c’est qu’en te proposant de devenir la maîtresse de Lucas, je voulais essayer de sauver notre mariage. Et c’est en train de me péter au visage. Je vois bien l’attirance que vous avez l’un pour l’autre et que j’ai sûrement contribué à exacerber.


Je me tourne vers Lucas.


— Je t’aime. Mais peut-être que mon amour pour toi n’est pas celui d’une femme pour son mari, mais plutôt de la profonde amitié. La petite flamme de la passion n’est plus là. Je vois bien que ça te rend malheureux. Et je ne veux pas en être la cause.


J’essuie une larme qui roule sur ma joue. Lucas me prend dans ses bras. Et même si le geste est doux et tendre, je comprends que j’ai définitivement perdu mon mari...


Lana


Mon cœur se serre lorsque je vois la larme couler sur la joue de Jeanne. Lucas la prend tendrement dans bras, mais son regard me fixe intensément. Je sens tout mon corps s’enflammer.


Je ferme les yeux pour couper le contact visuel et m’aider à analyser ce que Jeanne vient de dire. Par son discours, elle vient de nous donner son accord pour que Lucas et moi explorions ce terrain excitant et dangereux de notre relation. Elle accepte que nous devenions amants au risque que nos sentiments se développent et mettent en danger leur mariage.


Je me sens tout à coup mal à l’aise. Je me lève et déclare que j’ai besoin de prendre l’air. Je récupère mon châle sur le porte-manteau, m’en couvre les épaules puis je sors sur la terrasse, m’installer sur la chaise à bascule. Il fait frais, mais la sensation de la brise sur ma joue est la bienvenue. Je m’efforce de prendre de grandes inspirations et expirations pour m’aider à me vider la tête. J’ai besoin d’un peu de répit.


Je ferme les yeux et petit à petit, je sens mon corps se détendre. Après de longues minutes, j’entends la porte-fenêtre s’ouvrir puis se fermer. Je garde les yeux fermés, devinant qui vient de me rejoindre. Je sens que l’on dépose une couverture sur mes jambes et qu’une main caresse tendrement ma joue. Cela suffit à refaire monter toute la tension ressentie lorsque j’étais dans le salon. Je sens les muscles de mon ventre se serrer et une vague de frissons déferler à partir de mes épaules jusqu’à mon intimité.


— Ça va ? me demande Lucas.

— Ça va aller. J’avais besoin de respirer, je manquais d’air.

— Je te comprends. Jeanne est montée se coucher. Tous ces événements l’ont chamboulée et elle a besoin de repos. Tu devrais te coucher aussi. Tu sembles épuisée.


J’ouvre les yeux et fixe mon regard à celui de Lucas. Il s’est assis à côté de moi sur la chaise à bascule et nos jambes se frôlent. Ce contact enflamme mon corps et sa caresse sur ma joue est tellement tendre qu’elle fait tomber mes dernières hésitations. Je lève alors ma main pour la glisser sur sa joue, puis sa nuque, et attire son visage vers le mien. Je pose doucement mes lèvres sur les siennes, attentive à sa réaction qui ne se fait pas attendre.


Immédiatement, il m’enlace et se presse contre mon corps. Sa main glisse dans mon dos pour me coller à lui. Nos lèvres se scellent les unes aux autres et je sens sa langue chercher un passage. J’entrouvre ma bouche et nos langues se découvrent, se caressent, dansent à l’unisson.


Dans un grognement, Lucas place sa main dans mon cou, ce qui rend le baiser plus profond, plus intense. Ma peau brûle au contact de la sienne. Tout mon corps s’embrase et devient plus exigeant. Je veux sentir ses mains partout sur moi.


Lorsque nos lèvres se séparent, nous sommes à bout de souffle. Il fait nuit, mais je suis certaine que ses yeux brillent du même désir que les miens. Sa voix est rauque lorsqu’il me murmure :


— J’ai tellement envie de toi...


Je l’attire à nouveau vers moi, en poussant un soupir de contentement lorsque nos lèvres se soudent à nouveau. Et pendant qu’il me maintient dans ses bras, mes mains partent en exploration et font des va-et-vient de ses épaules à ses poignets. Puis je les descends vers son torse, son ventre et elles passent sous son tee-shirt pour sentir la chaleur de sa peau.


Je sens un frisson le parcourir au moment où mes mains se posent sur son ventre puis remontent sur son torse, peau à peau. Sa main dans mon cou se resserre légèrement, comme pour absorber le plaisir causé par mon toucher.


Un gémissement sort de mes lèvres lorsque Lucas glisse une de ses mains sous mon tee-shirt pour caresser le bas de mon dos. Sa bouche quitte mes lèvres et dépose des dizaines de baisers tendres sur tout mon visage avant de s’arrêter sur le lobe de mon oreille. Il le lèche, le mordille, le suce puis descend dans mon cou.


Je suis submergée par des vagues de frissons qui se fracassent au cœur de mon intimité. Tout mon corps répond à ses tendres attentions. Je voudrais qu’il me prenne, là tout de suite, mais j’ai une idée en tête, que je compte bien mettre à exécution.


Alors que tout mon corps s’enflamme, je sens d’autant plus la morsure du froid extérieur. Je m’écarte lentement de Lucas, me lève et lui tends la main pour l’inviter à me suivre.


Nous rentrons dans la maison et, après avoir refermé la fenêtre et éteint la lumière, j’entraîne Lucas vers ma chambre. Je marche lentement, consciente des appels de mon corps à être satisfait, mais voulant profiter de ce moment. Notre première fois. Hors de question de se précipiter. Je veux savourer chaque seconde de cette découverte physique.


Arrivés dans la chambre, j’allume la lampe de chevet puis je colle mon corps contre le sien et je reprends notre baiser. Ses mains se plaquent sur ma nuque et le bas de mon dos et m’attirent à lui avec force. Je sens son sexe, dur, prêt à l’action, se frotter contre mon ventre. J’ai envie de le découvrir de plus près alors, je commence par attraper le bas du tee-shirt de Lucas pour le remonter lentement. Comprenant mon intention, Lucas prend le relais et retire rapidement le vêtement avant de le lancer à travers la chambre. Je n’attends pas qu’il touche le sol et mes mains partent immédiatement en exploration sur son ventre, son torse, son dos. Lentement, elles se glissent sous le pantalon de pyjama et agrippent les fesses de mon partenaire, qui grogne de satisfaction.


J’ai toujours aimé entendre les réactions de mes amants lorsque je m’occupe d’eux. Je trouve cela tellement excitant de savoir que mes baisers, mes caresses, leur procurent du plaisir. Et entendre Lucas être aussi réceptif, cela m’électrise.


Mes lèvres quittent les siennes et tracent un sillon de bisous tendres et délicats en suivant une ligne qui démarre de son cou, se poursuit vers son torse et s’arrête sur ses tétons pour les goûter, les lécher, les sucer, les mordiller.


Tout le corps de Lucas se tend vers le mien. Ses mains se sont placées sur mon cou. Elles ne cherchent pas à m’imposer leur volonté, mais accompagnent chacun de mes mouvements. Et lorsque ma bouche poursuit son exploration et descend sur le ventre de Lucas, ses mains agrippent tendrement mon cou et y exercent une légère pression comme si ses mains lui permettaient de garder son équilibre et de ne pas tomber.


Lucas


Mon corps est en feu. Les gestes de Lana sont tendres, doux et me procurent des sensations incroyables dans tout le corps. Et lorsque Lana attrape délicatement l’élastique de mon pantalon et fait descendre ses lèvres pour déposer des baisers sur le bas de mon ventre, je ne peux que m’arrêter de respirer pendant quelques instants. Tout mon corps est en attente, tendu à l’extrême, impatient de ce qu’elle va pouvoir faire ensuite.


Lentement, bien trop à mon goût, Lana fait descendre mon pantalon de pyjama. Ses lèvres suivent le mouvement de ses mains. Elles embrassent ma cuisse droite, descendent sur mon genou, puis le long de mon mollet droit. Elles se posent ensuite sur mon mollet gauche. Je lève un pied, puis l’autre pour aider Lana à me retirer mon pantalon. Je suis désormais nu. Offert à elle.


Lana poursuit son flot de baisers. Elle remonte vers mon genou gauche puis elle agrippe mes fesses et je sens ses dents mordre délicatement la chair de ma cuisse. Une décharge électrique me parcourt tout entier sous l’effet de la morsure et de la surprise.


Je place ma main sur sa tête, enroulant ses cheveux entre mes doigts et par un mouvement, je l’invite à se rapprocher de mon sexe tendu. Je veux sentir ses lèvres sur la partie la plus sensible de mon anatomie. Ces mêmes lèvres qui me font bander, lorsqu’elle se les lèche ou les mordille. Ce mouvement la fait sourire contre ma cuisse. Elle s’éloigne de ma peau, plonge ses yeux dans les miens.


— Tu as l’air impatient, me souffle-t-elle.

— Oh oui ! Tu me rends fou et j’avoue que j’ai souvent bandé en imaginant cet instant.

— Je sens bien ton désir Lucas. Moi aussi j’y ai parfois songé. Et ce n’est que le début, répond-elle en accentuant son sourire.


Je sens à nouveau ses lèvres sur ma peau vers l’extérieur de ma cuisse. Elles se dirigent lentement vers l’intérieur, alternant baisers, succions et petits coups de dents. Puis, elle remonte vers l’aine et je sens bientôt son souffle sur mon ventre. Elle joue avec mes nerfs. Elle diffuse des sensations exquises en dessinant un cercle tout autour de mon sexe, sans jamais le toucher ou s’en rapprocher. Je grogne de frustration et à nouveau, je sens qu’elle sourit.


Elle me claque la fesse et je ne peux m’empêcher de pousser un petit cri de surprise. Mais j’ai compris le message : c’est elle qui a le contrôle et elle ira à son rythme, pas au mien. C’est un pur délice de la laisser aux commandes. Ce n’est pas quelque chose dont j’ai l’habitude, mais j’ai le sentiment que je vais peut-être faire de belles découvertes avec Lana.


Ses mains quittent mes fesses et caressent mes cuisses, tantôt du bout des doigts, tantôt en enfonçant très légèrement ses ongles dans ma peau. Les sensations sont exquises. Je n’en peux plus et pendant un instant, je me demande si elle ne va pas finir par me faire jouir sans même avoir touché ma queue.


La frustration commence à être douloureuse. Mon sexe est plus dur que jamais. Je n’ai pas le souvenir d’avoir un jour bandé aussi fort qu’en ce moment même. Je crois que finalement, la caresse tant attendue pourrait me faire gicler immédiatement.


— Lana, s’il te plaît. Je n’en peux plus.


Un gémissement sort de ses lèvres et c’est le plus beau son que j’ai jamais entendu. Un petit chant de victoire et de contentement. Ainsi, elle attendait que je la supplie ! Je m’apprête à recommencer quand je la vois bouger.


Elle rompt tout contact avec mon corps et j’ai soudain très froid. Puis elle me regarde intensément. Et elle fait un mouvement qui m’a toujours beaucoup excité lorsque je la vois faire : elle passe sa langue sur ses lèvres et regarde mon sexe tendu vers elle. Ma queue pulse d’un coup et je ferme les yeux un instant. Comment arrive-t-elle à me mettre dans un état pareil, juste en se léchant les lèvres ?


Elle place un doigt sur mon genou droit puis lentement, ses yeux accrochés aux miens, un sourire gourmand aux lèvres, elle le fait remonter à l’intérieur de ma cuisse jusque sur mes boules. Pendant une seconde, j’ai l’impression que je vais exploser. Enfin, elle me touche là où j’en ai envie. Même là où j’en ai besoin. Je ferme les yeux et je grogne lorsque sa main vient encercler mon sexe et entame un lent va-et-vient. Lorsque j’ouvre les paupières, elle me fixe toujours. Elle est tellement belle !


— Je me demande quel goût tu as, murmure-t-elle juste avant de passer sa langue sur mon gland pour y récolter la petite perle de plaisir qui s’y est formée.


Le mouvement est très bref, mais les sensations à couper le souffle. Je grogne à nouveau et je place ma main sur son cou. Je veux qu’elle me prenne entre ses lèvres. Si elle ne le fait pas, je pourrais me liquéfier sur place.


Lana dépose de légers baisers tout le long de ma queue. Et c’est comme si elle laissait une empreinte de feu à chaque fois. Quand elle se décide enfin à faire glisser mon gland dans sa bouche, je ferme les yeux sous le coup du plaisir intense que je ressens. Sa langue caresse ma peau devenue hyper-sensible par toute cette attente. Elle garde mon gland en bouche un long moment, le suçant avec plus ou moins d’intensité, gainant ses dents pour éviter de me blesser.


Quand elle ouvre la bouche et me libère, je grogne de frustration, mais avant que je ne puisse dire quoi que ce soit, elle dépose un filet de bave luisante entre ma queue et sa main. C’est chaud et totalement indécent. Ma queue, ainsi lubrifiée de la plus érotique des façons, glisse entre ses doigts pendant qu’ils s’activent en un lent va-et-vient. Et durant de longues minutes, Lana s’occupe de mon gland avec ses lèvres et de ma tige avec sa main, alternant rythme lent et rapide et pression douce ou plus intense.


À chaque fois qu’elle me sent sur le point de jouir, elle rompt le contact, patiente quelques secondes avant de reprendre ses caresses. Je n’ai jamais autant été frustré de toute ma vie et c’est un mélange de douleur et de plaisir que je découvre.


Comme je sais que les enfants et Jeanne sont à l’étage, je tente de ne pas faire trop de bruit, mais je sens que, lorsque Lana me permettra enfin de jouir, je risque de ne pas pouvoir retenir le cri de plaisir.


Lana vient à nouveau de s’éloigner de moi, le temps de faire redescendre la pression qu’elle ne manque pas de faire remonter inlassable depuis un long moment. Elle me fait vivre un ascenseur émotionnel et vu le sourire qui étire ses lèvres, elle prend autant de plaisir que moi dans cette expérience.


Elle passe à nouveau sa langue sur ses lèvres puis place ses mains sur mes fesses. Elle noue son regard au mien et avec une lenteur contrôlée, elle glisse ses lèvres autour de mon gland et descend tout au long de ma queue jusqu’à la prendre tout entière en bouche.


— Oh bordel Lana ! Tu vas me faire jouir !


Je glisse mes doigts dans ses cheveux. C’est la première fois qu’une femme me prend en gorge profonde et je sens que je peux exploser à tout instant.


Au moment où je tire les cheveux de Lana pour qu’elle libère mon sexe, Lana dévoile ses dents et je les sens s’enfoncer sur la surface de ma peau.


Immédiatement, je place mon bras sur ma bouche pour masquer le cri lorsque je sens ma jouissance remonter d’un coup et se verser dans la gorge de Lana.


Je sens mes jambes se contracter avec force et je vacille. Lana enfonce ses doigts dans mes fesses pour me maintenir en place. Après quelques minutes, lorsqu’elle sent mes muscles se relâcher, elle me libère de son étreinte buccale et se lèche les lèvres avant de se relever.


Je l’embrasse à pleine bouche et découvre le goût de mon sperme. Je grimace. Je préfère la saveur du plaisir féminin plutôt que celui de ma semence, mais je refuse d’interrompre ce baiser. Quand Lana s’éloigne, elle m’interroge du regard.


— Tu es extraordinaire, dis-je. Je n’ai jamais pris autant de plaisir.


Elle m’adresse un sourire éblouissant et ses yeux brillent d’excitation.


— Laisse-moi te remercier à ma façon, déclarais-je en l’embrassant à nouveau, tout en la plaquant contre moi.


Lucas va-t-il combler Lana de plaisir comme elle vient de le faire pour lui ?


Ps : Merci à Tenaka85 pour sa participation dans l’écriture du passage de Lucas.

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