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Les vacances dans le Morvan

Chapitre 6

Le premier jour de vacances

Hétéro

Lana

La nuit a été agitée. Malgré l’immense bien-être ressenti après le moment tendre et câlin que nous avons vécu, je n’ai pas réussi à m’expliquer le comportement froid dont Lucas a fait preuve en partant de ma chambre.

Son odeur flotte autour de moi lorsque je me réveille. La maison est calme. Je regarde mon téléphone et constate qu’il est encore tôt.

N’aimant pas traîner au lit, je décide de me lever et de retirer les draps du lit. Je les place en boule, m’habille et je descends au garage pour les mettre en machine.

L’air est frais, les oiseaux gazouillent et les vaches mangent tranquillement dans le pâturage.

Lorsque je rentre, j’entends des bruits de pas qui descendent l’escalier. Je retiens mon souffle puis souris à mon amie Jeanne.


— Hello ! me lance-t-elle. Bien dormi ?

— Ça a été merci. Et toi, comment vas-tu ?

— Très bien.


Elle se dirige vers la cuisine et je la suis. La situation est un peu étrange et je n’ose pas trop lancer la conversation du style : eh c’était vraiment top hier soir, le sexe avec ton mari, mais il est parti comme un voleur et je ne sais pas trop pourquoi. Tu aurais un avis sur la question ?

Ouais pas génial hein ! Du coup, je m’active à la préparation du petit-déjeuner en silence.


— C’est plus compliqué que je ne m’y attendais, commence Jeanne.

— Oh ! C’est trop nul cette ambiance ce matin ! Je ne sais pas quoi dire, ni comment, de peur de te blesser.

— Je te comprends. Je ne sais pas ce qui m’est passé par la tête quand je t’ai proposé cet arrangement. Et maintenant, il est trop tard pour faire marche arrière.


Jeanne me regarde intensément.


— J’ai vu Lucas quand il est remonté. Il a cru que je dormais, mais j’ai vu son sourire béat. Je n’ai pas souvenir de l’avoir déjà vu comme ça. Pas avec moi en tout cas. Je ne veux pas de détails, mais j’ai compris que ce qui s’était passé avait été important pour lui.

— Pourtant... Je m’interromps d’un coup.

— Vas-y Lana, dis-moi.

— Il ne vaut mieux pas. C’est délicat. C’est de ton mari qu’on parle ! Et pourtant j’aurais tellement besoin de pouvoir discuter de ça avec mon amie...

— Raconte-moi ce qui te tracasse. Ça va aller, je te promets.


Je soupire et observe Jeanne. Elle semble sincère. Et poussée par un élan, les mots se bousculent dans ma bouche.


— C’était tellement... Et d’un coup... J’ai pas compris... J’ai fait quelque chose de mal ? Il regrette ce qui s’est passé ? J’ai cru qu’il y avait un truc spécial, mais j’ai dû me l’imaginer. Et parler de ça avec toi !!! C’est tellement anormal comme situation !

— Il faut que vous en parliez tous les deux. Je nous ai mis dans cette situation étrange alors je vais tâcher d’assumer... J’irais faire un tour avec les enfants pour vous laisser un moment tous les deux seuls.

— Tu n’es pas obligée, Jeanne. Ça doit être difficile pour toi.

— Pas tant que ça finalement. Quand je vous vois tous les deux, vos regards échangés, c’est si intense. Nous n’avions jamais eu ce genre de chose Lucas et moi. Je me dis que c’est sans doute ça qui nous manque dans notre couple... C’est pour ça que ça ne fonctionne plus.


Je ressens le besoin de prendre mon amie dans mes bras et lorsque Lucas entre dans la cuisine, suivi de près par les trois enfants, Jeanne et moi nous tenons dans les bras l’une de l’autre.


— Câlin collectif ! lance Corentin avant de se jeter sur nous pour nous enlacer.


Nous éclatons tous de rire et l’ambiance pesante se détend d’un coup.


La bonne humeur nous accompagne durant tout le petit-déjeuner. Les enfants ont vite fait d’avaler leurs céréales, de s’habiller et de filer jouer dans le jardin avec un beau soleil.

Lucas et moi échangeons des regards et je me sens un peu gênée. Particulièrement lorsque nous nous retrouvons tous les deux dans la cuisine pour faire la vaisselle.

Il règne un silence pesant pendant que nous lavons et essuyons. Nos mains se frôlent parfois lorsqu’il me tend une assiette ou un verre, et un frisson délicieux parcourt mon dos.


Une fois la vaisselle terminée, il s’apprête à sortir de la cuisine, mais je le retiens par le bras. Les enfants sont toujours dehors et Jeanne est à l’étage.


— Explique-moi. Tu regrettes ce qui s’est passé ? J’ai besoin de comprendre pourquoi tu es si distant.

— Non ! Je ne regrette pas du tout. C’était incroyable Lana. Je n’ai jamais ressenti autant de plaisir avec le sexe. C’est justement ça qui m’a... Perturbé.

— D’accord, mais alors quoi ? On s’évite pendant le reste des vacances ? On ne s’adresse plus la parole ?

— Je te demande pardon. J’avais besoin d’un peu de temps. La situation est tellement...

— Étrange. Oui je sais.

— Lana, il faut que tu comprennes que je n’arrive pas à me retirer les images de ce qu’on a vécu hier. Être dans cette cuisine avec toi, sans pouvoir te toucher ou t’embrasser, c’est une torture.


Sans réfléchir, je me jette à son cou et je l’embrasse. Immédiatement, je sens ses bras m’enlacer et me serrer contre son corps. Le contact de son érection contre mon bas-ventre me fait frissonner et je me colle encore plus à lui.

À bout de souffle, nous mettons fin au baiser et nous nous regardons, toujours enlacés.


— Voilà, dit-il en souriant. Maintenant, je sais que la journée va être bonne.


Lucas

Nous décidons de profiter du soleil pour faire une promenade à pied dans le village. Les enfants ne sont pas très motivés, mais Jeanne invente un jeu, ce qui les entraîne à avancer bien plus vite tous les quatre. Avec un échange de regards, Lana et moi ralentissons le pas. Marchant l’un à côté de l’autre en silence, nos mains viennent à se frôler, parfois inconsciemment, parfois volontairement.


Mon sexe se gonfle dans mon boxer. Et quand Lana, un sourire coquin aux lèvres, me pince discrètement les fesses, je sens ma verge répondre immédiatement à l’appel.


— Sale gosse, tu me fais bander.


Elle éclate de rire et accélère pour passer devant moi. La vue de ses hanches dansant de droite à gauche avec tant de volupté termine de me faire bander complètement. Une vision de Lana à quatre pattes m’apparaît, son cul offert à mes yeux et mes caresses.


Putain j’ai tellement envie d’elle !


Je la vois soudain ralentir, se tourner vers moi, me tirer la langue et remonter lentement sa jupe pour me montrer la naissance de ses fesses, laissées nues par le string.


J’éclate de rire et la rejoins rapidement. Je l’embrasse sur la joue.


— Petite folle.

— Oui oui. Et j’assume !


Nous passons à côté d’une entrée de rue et je l’attire derrière le mur pour nous mettre à l’abri des regards, avant de la plaquer contre le mur pour l’embrasser.

Je sens sa main se poser sur mon érection et la caresser tendrement.


— Mais monsieur, quelle est donc cette chose ? dit-elle sur un ton faussement outragé.

— La preuve de l’effet que tu as sur moi.


Je lui souris et l’embrasse à nouveau en pressant mon corps contre le sien.

Elle pousse un petit gémissement qui m’électrise, tout comme le contact de ses mains qui malaxent mes fesses.

Ma bouche quitte la sienne pour glisser sur sa joue et descendre dans sa nuque. J’ai repéré un endroit hypersensible, juste sous son oreille et lorsque je commence à embrasser la zone, tout le corps de Lana se cambre et elle gémit, rejetant sa tête en arrière pour s’offrir à ma caresse. Ma langue prend le relais pour faire monter sa température. Les gémissements qui sortent de ses lèvres m’excitent au plus haut point. Une idée folle me traverse la tête. Je me recule légèrement, regarde autour de nous, puis voyant que la voie est libre, je me penche pour attraper le lobe de son oreille entre mes dents et le mordille doucement. Dans le même temps, je glisse une main sous sa jupe, et viens la poser sur le string.


— Tu mouilles tellement !

— C’est de ta faute, déclare-t-elle, le souffle court. Tu m’excites !

— Je ne m’en lasserai jamais, je crois.


J’écarte l’élastique du string délicatement et fais passer mon doigt à travers sa fente. Aussitôt, il est imprégné de son jus. Je remonte jusqu’à son clitoris et appuie dessus tout en formant des mouvements circulaires.

Lana enfonce ses mains dans mes épaules en poussant un profond soupir de bien-être. J’accélère la caresse et le bassin de Lana vient se coller à ma main. J’ai besoin de la faire jouir. Là, en pleine rue. C’est le truc le plus fou que je n’ai jamais fait. Je suis conscient du danger de se faire surprendre, mais en même temps, les rues sont vides.

Ne tenant plus, j’insère deux doigts au plus profond de son intimité. Mes phalanges entrent et sortent à une vitesse soutenue.


— Oh Lucas, tu vas me faire jouir !

— C’est le but.


Je lui souris puis l’embrasse pour étouffer ses gémissements. Son corps ondule contre le mien. Son bassin avance à la rencontre de ma main et soudain, elle s’agrippe à mes épaules, pousse un cri, assourdi par ma bouche qui dévore la sienne, et je sens tout son corps se contracter autour de mes doigts enfouis en elle. Je continue mon va-et-vient jusqu’à ce que ses muscles se relâchent.


— Il vaut mieux rejoindre les enfants. J’ai tellement envie de toi que je pourrais te prendre là maintenant.


Lana me regarde, les yeux brillants.


— Hum quel programme alléchant !


Je ris, retire ma main et approche mes doigts pour les lécher.


— Hum, tu es délicieuse.


Je l’attrape par la main et la tire pour me suivre. Je la relâche, à regret, lorsque nous arrivons en vue des enfants.

Eux aussi ont l’air de passer un bon moment.

Le ciel se couvre sur le chemin du retour. Nous arrivons à peine au gîte lorsqu’il se met à pleuvoir.


— Je crois qu’on a bien fait d’aller se promener ce matin, lance Jeanne.

— Quel déluge, continue Lana.

— Oh non, s’exclame Corentin. Mais on va faire quoi cet après-midi s’il pleut ?

— Ne t’en fais pas, lui répond Lana en l’embrassant sur le front. Je suis sûre qu’on trouvera une idée.


Lana

Après le déjeuner, Jeanne propose que les enfants fassent un petit temps calme. Malgré leurs protestations, ils s’installent dans leur chambre, avec la boîte à histoires, et s’allongent tous dans le même lit. Jeanne propose de rester à l’étage pour les surveiller.

Le regard que Lucas me lance est plus que suggestif et un délicieux frisson me parcourt.

Après avoir embrassé Corentin, je descends au garage. Comme j’avais placé les draps au sèche-linge avant de partir en promenade, ils sont à présent secs. Je m’apprête à les mettre dans la panière pour les remonter lorsque j’entends la porte s’ouvrir, ce qui me fait sursauter.

Lucas entre, son sourire canaille aux lèvres.


— Enfin seuls, lance-t-il avant de m’enlacer et de m’embrasser passionnément.

— J’ai tellement envie de me glisser en toi.


Je soupire et me colle à lui alors qu’il m’embrasse à nouveau. Je sens ses muscles rouler sous ma main posée sur son bras. D’un mouvement brusque, il plaque sa paume sur ma fesse et me presse contre son érection, en poussant un grognement. Je comprends qu’il est dans un état d’urgence. Et je me rends compte que je ressens la même chose. Je le veux en moins maintenant. Pas besoin de préliminaires. Ils ont déjà eu lieu au début de la journée.


Rapidement, il descend d’un coup son short et son boxer, place un préservatif sur sa queue bandée, me plaque contre le mur, soulève ma jambe, écarte mon string et vient s’enfoncer en moi d’un coup. Je mouille tellement qu’il glisse en moi comme dans du beurre.


Un cri nous échappe en même temps. Il reste quelques secondes, au plus profond de moi, le souffle coupé.


— Bordel, qu’est-ce que c’est bon d’être en toi ! Je rêve de faire ça depuis notre petit arrêt dans la ruelle ce matin.


Il place ses mains sous mes fesses et me soulève. J’enroule mes jambes autour de sa taille et il débute de lents va-et-vient toujours profondément. Je m’agrippe à son cou et écrase ma bouche contre la sienne pendant qu’il coulisse en moi. A bout de souffle, je mets fin à notre baiser et lui suce le lobe de l’oreille avant de lui murmurer :


— Baise-moi.


C’est comme si je venais de lui donner le signal qu’il attendait. Il accélère soudain le rythme de sa pénétration. Le son de ses bourses claquant sur ma peau à chaque poussée est aphrodisiaque. L’orage a rafraîchi l’air extérieur, mais nous sommes en nage. Ses mains agrippent mes fesses et ses doigts s’enfoncent dans ma peau.


Mes gémissements de plaisir se mélangent à ses grognements sourds, merveilleuse mélodie à mes oreilles.

Je sens la vague de jouissance croître en moi, partant de mon bas-ventre et gagnant mon corps tout entier. Ses assauts sont rapides, profonds et déclenchent en moi un feu ardent qui m’embrase et me consume.


— Lucas, je vais jouir, ne t’arrête pas.

— Vas-y Lana, jouis pour moi.


Et d’un seul coup, tout explose en moi et je crie sous l’effet de l’orgasme.

Lucas continue son va-et-vient puis je l’entends pousser un grognement au creux de mon oreille.


— Oh bordel ! dit-il en s’enfonçant le plus profondément possible en moi.


Nous restons un long moment ainsi, Lucas me portant, mes jambes enroulées autour de lui, mon dos plaqué au mur. Nous avons besoin de reprendre notre souffle.

Puis, Lucas se recule et sort de moi, retire le préservatif, après m’avoir reposée à terre, le jette au sol et me prend à nouveau dans ses bras pour m’embrasser.

Ses mains caressent mes fesses tendrement.


— Je ne sais pas si tu t’en rends compte, mais tu me rends complètement fou. Regarde par toi-même ! Je viens tout juste de jouir et je bande à nouveau, rien qu’en étant blotti contre toi. Je crois qu’il va vite falloir que je passe à la pharmacie pour renouveler ton stock de préservatifs. Je ne voudrais pas me retrouver en rupture.


J’éclate de rire et l’embrasse.


— C’est une bonne idée parce que, je dois bien l’avouer, te voir bander à nouveau me donne envie de te sentir à nouveau en moi.

— Tu es insatiable, ma parole !


Je ris à nouveau.


— C’est bien possible. Il faut dire que tu es plutôt doué.


Je lui fais un clin d’œil et prends son érection en main pour le branler lentement. Il ferme les yeux, pose son front contre le mien et gémit de plaisir.


— Tu es si douce. C’est envoûtant.


Pour lubrifier sa queue, je la lâche quelques secondes pour glisser ma main entre mes cuisses et récolter ma mouille, puis je reprends un mouvement lent, mais ample.


— C’est hyper érotique ce que tu viens de faire. Recommence, me demande-t-il.


Je réitère mon geste et il pousse un gémissement quand ma main poisseuse entre en contact avec sa peau hyper-sensible.


— C’est trop bon.


Soudain, nous nous figeons en entendant une voix au loin.


— Maman !!!


Lucas grogne de frustration et se rhabille rapidement.


— Grrr sale gosse !


Je ris devant son mécontentement et me moque un peu de lui.

Il fronce les sourcils puis ajoute :


— C’est moche de savourer ainsi ma frustration. Ça va nécessiter une petite vengeance bien méritée.


J’éclate de rire, place la panière que je viens de remplir avec les draps, dans ses bras et lui claque les fesses.

— En avant monsieur le frustré. Le devoir nous attend.

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