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Les vacances d'une vie

Chapitre 2

Hétéro

Paul et Nadia s’étaient levés et avaient décidé qu’ils ne diraient rien : personne n’avait été d’une probité exemplaire. Leurs ventres gargouillant ostensiblement, ils avaient pour l’heure du mal à penser à autre chose. Et puis ils avaient à régler ce problème de bungalow. S’ils pouvaient en obtenir un avec deux lits, ça serait déjà bien. Sans oublier qu’il y avait encore cette histoire de bagages.


— Et si on allait prendre le petit-déjeuner ? proposa Paul.

— Oui. Je vais m’habiller, répondit Nadia. Sauf si tu veux passer le premier. Oh, pardon...

— Non, ce n’est rien. Et comme nous allons passer ce séjour ensemble...


Paul se mit à rougir, sentant que sa phrase pouvait être mal interprétée. Mais il se tut, ne voulant pas s’enfoncer davantage. De toute façon, Nadia ne releva pas, pensant elle aussi au double sens de tout ceci. La couturière fila avec ses affaires dans la salle de bain. Elle ferma derrière elle, jetant un regard à son colocataire, dans l’espoir de le voir faire tomber son peignoir, mais il n’en fut rien. Nadia fut déçue et honteuse.


— Dis donc, ça va pas, non ? Je me suis laissée trop aller avec lui.


Mais Nadia ne parvenait pas à s’en vouloir, elle restait amusée de sa grivoiserie. Elle gloussa avant de retirer son peignoir. Elle se scruta dans le miroir, étonnée et ravie de voir que son corps ait de quoi faire fantasmer un homme. Elle se sourit et se fit un clin d’œil puis elle décida qu’il était temps de s’habiller. Cependant, sa culotte et son soutien-gorge étaient encore humides.

Pour le bas, avec son short en jean, personne ne verrait la différence. Pour le haut, Nadia en était moins sûre. De toute façon avec son soutien-gorge humide, le t-shirt se collerait dessus et deviendrait transparent. Donc elle n’avait guère le choix. Elle enfila son haut et inspecta son reflet. Satisfaite, Nadia mit son short et s’apprêta à sortir.

Paul regarda Nadia entrer dans la salle de bain, il fut déçu qu’elle ferme derrière elle. Il se gronda d’espérer la reluquer à nouveau.


— Ah bah, bravo... Bon, elle s’est pas gêné non plus.


Cela fit sourire Paul, il se surprit à se regarder dans la baie vitrée. Il s’étonnait que sa bedaine plaise à cette femme. Peut-être que sa belle-fille avait raison après tout. Paul pouffa, se traitant d’idiot. En même temps, il était évident que Nadia avait apprécié cette carcasse. Mais le quinquagénaire se dit qu’il valait mieux cesser de divaguer. Il enfila son t-shirt puis il se rendit compte que son boxer était toujours dans la salle de bain. Le viticulteur pensa d’abord attendre que Nadia sorte mais son sous-vêtement n’était peut-être pas sec. Tout à sa réflexion, Paul fut alerté par du bruit, il crut que Nadia allait sortir, son short en main, il eut juste le réflexe de l’enfiler en quatrième vitesse.


En sortant, Nadia vit que Paul s’était habillé ; son boxer toujours dans la salle bain, elle comprit qu’il montait à crue. De son côté, Paul aperçut par-dessus l’épaule de Nadia ses dessous toujours accrochés au sèche-serviette ; il sut alors qu’elle était nue sous ses vêtements. Aucun ne releva cette audace ou cette contrainte autrement que par un sourire en coin.


Ils quittèrent leur bungalow et se dirigèrent vers le bâtiment principal. Ils retrouvèrent facilement l’endroit du petit-déjeuner, où pas mal de monde était présent. Un buffet varié, copieux et appétissant leur fit de l’œil. Nadia et Paul se séparèrent pour aller garnir une assiette. La couturière finit la première, elle chercha où s’asseoir et repéra une table de libre. Elle s’y installa et regarda autour d’elle. De ce qu’elle entendit, ça parlait anglais partout, un peu espagnol aussi. Elle aperçut Paul qui cherchait où s’installer. Nadia ne se voyait pas manger seule tout le séjour et puis Paul était agréable. Elle lui fit de venir à sa table, ce qu’il fit immédiatement.


— C’est gentil de m’accueillir à ta table...

— C’est normal, je crois que nous sommes les seuls français. Et puis nous partageons le même bungalow.

— Et le même lit. Je ne t’ai pas dérangé ? demanda Paul.

— Euh, non. Tu es un voisin de lit discret. Et moi ?

— Très agréable aussi.


Nadia ne sut comment le prendre. Néanmoins, Paul posait sur elle un regard plein d’intérêt, ce qui ne lui était pas arrivé depuis longtemps. Et elle-même se surprit à le regarder avec une certaine envie. Paul vit les yeux de Nadia s’allumer en le scrutant. Suscitait-il vraiment de l’envie chez elle ? Du moins un certain intérêt ? Lui-même devait avouer que ses yeux l’épiaient avec gourmandise.


— Bon, je suppose qu’on va devoir dire adieu au jacuzzi, déplora Paul.

— Oui, c’est dommage. Ça fera moins paradisiaque, se lamenta Nadia.


Il vint soudain la même idée aux deux vacanciers : garder ce bungalow. Aucun ne se sentait de taille à expliquer la situation, en anglais. S’ils rêvaient de tester la plage et la piscine, en l’absence de leurs bagages, le jacuzzi était le seul moyen de se baigner. Et puis, il y avait une petite partie de leur subconscient qui n’était pas fâché que l’autre se dévoile à nouveau. Mais cela était plus facile à penser qu’à exprimer. Paul s’y refusa, le fait que ce soit l’homme qui demande à partager le lit pouvait paraître tendancieux. Nadia lutta un moment mais eu suffisamment de courage pour se lancer.


— Dis, je pensais. On pourrait le garder, non ?

— J’y pensais aussi. Ce ne te gêne pas de dormir avec moi ?

— Eh bien, un peu mais je n’aurais jamais d’autre occasion, alors...

— Moi, c’est pareil. Si on refait comme cette nuit, ça ira, non ?

— Oui, oui.


Nadia eut un peu chaud à l’idée que Paul pourrait la voir nue et que peut-être il se branlerait grâce à elle. Elle se dit qu’elle essayerait de voir cela, d’une façon ou d’une autre. Paul se tendit en pensant que Nadia allait peut-être se caresser en matant sa verge. Il eut envie de la voir faire sans qu’elle le sache. Le viticulteur crut bien distinguer les tétons de la couturière pointer sous le t-shirt. Elle pensa le voir remettre son paquet en place. Mais ils se dirent qu’ils se faisaient des fantasmes et qu’il valait mieux se contrôler.

Ils finirent leur petit-déjeuner et alors qu’ils repassaient non loin de la réception on les interpella :


— Mr & Mrs Vincent, please come. I have some good news for you.


Good news, ça ils avaient compris. Ils approchèrent et le réceptionniste se mit à parler vite, tout heureux de leur dire ce qu’il avait à dire. Paul et Nadia devinèrent qu’il leur parlait de leurs bagages et qu’apparemment ceux-ci avaient été retrouvé à Londres. Ils en furent soulagés et un peu déçus. A partir du lendemain, l’autre dormirait en pyjama ou autre. En même temps, ils n’auraient pu passer tout le séjour ainsi.


— And for this afternoon, an agent of tourist office will bring you to your first visit. At 3 PM, you should be here, please.

— Yes, yes. Okay, répondit Nadia.


Avec Paul, ils repartirent vers le bungalow tout en cherchant à comprendre ce qu’on leur avait dit. Ils déduisirent de ce que chacun avait compris qu’ils iraient visiter quelque chose en rapport avec le Crop Over Festival et le Grand Kadooment. Leurs bagages ne devant pas arriver avant le lendemain et n’ayant rien de prévu avant l’après-midi, ils décidèrent de faire un tour.

Paul et Nadia allèrent d’abord dans les rues adjacentes à l’hôtel. Ils firent quelques photos avec leurs téléphones pour commencer à engranger les souvenirs. Mais ils revinrent vite vers l’hôtel, il n’y avait guère d’animation à cette heure-ci. Ils regardèrent la piscine avec envie avant de bifurquer vers la plage. Lorsque leurs pieds touchèrent le sable, Paul fit cette réflexion :


— Qu’il est blanc et fin !

— Oui. Attends, j’ai trop envie de le tester.


Nadia se déchaussa afin de sentir le sable s’insinuer entre ses orteils.


— Oh, mon dieu ! Quel délice ! Tu devrais le faire, Paul.


Le viticulteur se laissa tenter et, chaussures à la main, il glissa ses pieds dans le sable avec plaisir. Ils marchèrent un moment sur le sable puis au bord de l’eau ; s’étonnant et savourant la température de l’eau. Ils se hasardèrent jusqu’à mi-mollets mais n’osèrent aller plus loin à leur grande frustration.

Peu après 11h30, ils retournèrent à leur bungalow pour se reposer un peu avant l’heure du déjeuner. Nadia voulut se rincer après ce passage à la plage. Paul espéra qu’elle allait se remettre en peignoir mais elle se contenta de rincer ses mollets et ses pieds. Paul trouva l’idée de rinçage judicieuse, avoir du sable sur les pieds et des chaussures fermées ne faisaient pas bon ménage. Vers midi, ils allèrent déjeuner. Là encore, c’était un buffet qui alliait quantité et diversité. Nadia et Paul discutèrent tout en dévorant leurs plats, la femme se plaignant qu’elle allait repartir avec des kilos en trop.


— Déjà que je suis grosse, soupira Nadia.

— Mais non, tu es superbe, lança spontanément Paul.


Devant l’audace de son intervention, il préféra baisser les yeux vers son assiette ; Nadia restant bouche bée de ce compliment.


— Merci. Ca fait toujours plaisir à entendre. Surtout de la part d’un bel homme, se crut-elle obligée d’ajouter.


Nadia détourna le regard, se maudissant de sa langue bien pendue. Paul releva les yeux, étonné de cet aveu. Tous deux ne surent quoi dire de plus qui n’augmenterait le malaise ambiant. Ils optèrent donc pour terminer le repas sans plus échanger de parole. Sur le chemin du bungalow, la fatigue du décalage horaire se fit sentir.


— Je ferais bien une petite sieste, bailla Paul.

— C’est vrai que je fatigue aussi.


Nadia et Paul rentrèrent au bungalow et s’allongèrent sur le lit, au-dessus des draps. Habillée et ne comptant pas dormir profondément, Nadia ne vit pas la nécessité de remettre des oreillers entre eux. Paul le remarqua tout en comprenant pourquoi elle n’en avait pas besoin. Rapidement ils dormirent un peu plus profondément que ce qu’ils avaient prévu. A tel point qu’un employé de l’hôtel vint frapper à leur porte quelques minutes après l’heure du rendez-vous.

Paul et Nadia se réveillèrent en sursaut et paniquèrent un peu en voyant l’heure. Nadia alla ouvrir au moment où l’homme allait frapper à nouveau. Il lui dit quelques mots auxquels elle ne comprit pas tout.


— Yes, yes we are coming.

— I drive you with the cart as soon as you are ready, dit-il.

— Paul, il faut y aller, appela Nadia ne saisissant pas qu’il n’y avait pas tant urgence.

— Ok, je prends mon téléphone et mes papiers.

— Ah, zut, il faut que je prenne les miens !

— Vas-y, je vais fermer derrière toi.


Nadia revint à l’intérieur pour prendre son sac, Paul l’attendant à la porte.


— Women ! All the same ! rigola l’employé.

— Yes, yes, abonda Paul.


Nadia sortit rapidement et grimpa sur la voiturette, vite rejoint par Paul. Le véhicule se rendit en un instant à l’accueil où attendait leur guide. Celle-ci était facilement identifiable avec son écriteau : "Mr & Mrs Vincent". De plus, elle portait un polo et un short aux couleurs de la Barbade alors que les employés étaient plutôt en blanc.


— Hello, sorry, s’excusa Paul.

— Mr Vincent ? And your wife, Mrs Vincent ? demanda la jeune femme.

— I am Mrs Vincent, répondit Nadia.

— Welcome to Barbados ! Bienvenue à la Barbade ! dit-elle avec un drôle d’accent.


Paul et Nadia furent soulagés d’avoir enfin quelqu’un à qui parler de leurs problèmes. Encore que des problèmes ils n’en avaient plus vraiment. Leurs bagages étaient en route et ils avaient trouvé des raisons, peu avouables certes, de rester dans ce bungalow.


— Je suis Hanna, votre guide pour le séjour.


Paul évalua la plastique de la jeune femme avec un œil gourmand. Relativement grande et élancée, elle ne manquait pas de formes non plus. Sa peau était assez sombre, entre le caramel et le chocolat, et ses cheveux descendaient sur ses épaules en frisotant. Nadia vit Paul se rincer l’œil, une partie d’elle fut un peu déçue de ne plus être le centre d’attention du viticulteur.

Hanna leur indiqua qu’elle avait confirmation de l’arrivée de leur bagages comme il leur avait été communiqué le matin. Cela soulagea le pseudo couple qui rêvait de profiter de la plage et de la piscine.


— Nous partons, maintenant ?

— C’est parti, rétorqua Paul.


Devant l’air perdu de leur guide, Nadia lui fit remarquer qu’il valait mieux user de termes basiques. Paul s’étonna du ton un peu sec de la couturière, il ne comprit pas son attitude. Hanna les guida jusqu’à un minivan qui les embarqua tous les trois. La guide leur expliqua qu’ils se rendaient dans un atelier qui fabriquait des costumes pour le carnaval et qu’il y aurait une petite démonstration avec des danseurs. Nadia fut particulièrement ravie de cette visite.


— Hanna, vous savez, je suis couturière aussi.

— Couturière ? I don’t know this word. Heum, je ne connais pas ce mot.

— Hem, my job is sewing and stitching teddy bear.

— Ah, okay. Je comprends. Cela devrait vous intéresser alors, se félicita Hanna.


Paul vit Nadia commencer à s’impatienter et le trajet de quelques minutes sembla très long à sa colocataire. Durant la visite, Nadia fut dans son élément. Elle se montra émerveillée du travail de ses homologues. Elle avait tendance à poser des questions très techniques qu’Hanna avait du mal à comprendre et à traduire. La quadragénaire, surexcitée et enthousiaste, demanda si elle pouvait essayer. Hanna posa la question à l’ouvrière qui laissa sa place un instant, un peu inquiète quand même.

Mais la couturière française, après une hésitation face à la machine, s’attela à la tâche avec une belle efficacité. Elle confectionna la coiffe ornée de plumes colorées à peine moins vite que la barbadienne.


— Bien, je vois que ça vous a plu, Madame Vincent.

— Hanna ? C’est avec vous qu’on sera pour toutes les visites ?

— Oui.

— Alors, appelez-moi Nadia, s’il vous plait.

— Euh, comme vous voulez. Et vous ?

— Paul, ça sera mieux aussi, convint celui-ci.

— Bien, passons à la suite.


Le trio termina la visite des ateliers puis se dirigea vers un local et fut accueilli par un feu d’artifice visuel et sonore. La musique fut poussée à fond donnant le signal à quatre femmes et deux hommes de commencer leur numéro. Ceux-ci portaient des costumes de carnavaliers, mêlant strass, plumes et couleurs chatoyantes. L’une des danseuses était blanche alors que les autres affichaient un camaïeu de teintes chocolatées.


Paul et Nadia furent installés sur des chaises et on leur offrit un cocktail sans alcool. Paul remarqua rapidement que si les deux hommes étaient plutôt musclés ; les femmes n’étaient pas toutes minces et sveltes. L’une avait des rondeurs qu’il estimait proches de celles de Nadia tandis qu’une autre était un peu plus ronde. Cela ne les empêchait en rien de se trémousser en rythme et d’être attirantes pour les yeux.


Yeux que Nadia faisaient passer d’un danseur à une danseuse sans s’arrêter. Elle appréciait le spectacle et avait tendance à se dandiner sur sa chaise. Elle aimait la vue des deux hommes dont les torses et les bras musclés étaient offert à son regard. Mais elle enviait aussi les deux jeunes femmes minces qui dansaient devant eux.


Nadia remarqua d’ailleurs que Paul avait les yeux exorbités de celui qui fantasme sur une belle plastique. Mais comme elle-même matait les danseurs, elle ne s’en offusqua pas et préféra continuer de profiter du spectacle. Les danses cessèrent un instant et le pseudo couple applaudit les artistes avec ferveur. Hanna se rapprocha d’eux et leur demanda :


— Nadia, Paul. Voulez-vous qu’ils vous montrent des pas ?

— Ah, non merci. Je danse assez mal comme ça, déclina Paul.

— Allez, viens. On s’en fiche, lui fit remarquer Nadia.

— Venez Paul, votre femme a raison.


Paul céda et le duo se retrouva au milieu des danseurs. Nadia se montrait assez à son aise tandis que Paul galérait beaucoup plus. Néanmoins il parvint à enchaîner quelques pas simples.


— You are wonderful, glissa la danseuse la plus en chair à Nadia.

— Thank you.

— Do you want to wear one of our outfit ?


Nadia s’interrogea un instant. Fit c’était comme fitness ? Et wear, ça avait rapport aux vêtements. Elle ne comprit pas le sens de cette phrase et se contenta de sourire.


— Come on, let’s try.

— Yes, yes, répondit Nadia à tout hasard.


Elle se vit immédiatement entrainée dans une pièce sur le côté. Là, de nombreux costumes pour hommes et, surtout, pour femmes attendaient qu’on les revête. Lorsque la danseuse en décrocha un qu’elle mit devant Nadia pour en vérifier la taille, celle-ci comprit enfin la raison de sa venue ici.


— No, no, I am not beautiful, déclina-t-elle.

— Yes, yes, you are marvelous. Do it, do it.


Dans l’intimité de cette pièce, elle se dit qu’elle ne risquait rien d’essayer.


— Ok. I try.

— Great ! Take off your clothes !


D’abord inquiète, Nadia vit que la barbadienne lui indiquait un paravent derrière lequel elle allait pouvoir se changer. Mais la danseuse la suivit en lui disant qu’elle allait l’aider. Le costume ne paraissait pas simple à enfiler avec ces longues plumes vertes flashy. Les strass rigidifiaient le soutien-gorge et le bas.

Nadia retira son t-shirt avant de se rappeler qu’elle n’avait pas de soutien-gorge. De toute façon elle aurait dû l’enlever et puis la danseuse ne fit aucune réflexion. Elle l’aida juste à passer le soutien-gorge du costume et à attacher les plumes dans son dos. Nadia avait l’impression d’être ridicule mais il n’y avait aucun miroir pour s’en assurer. Elle vérifia le soutien-gorge constatant qu’il ne cachait que le minimum vital de ses seins.


— That’s great. Let’s go.


La danseuse l’incita à se séparer de son short. Elle fut surprise de voir que Nadia n’avait aucun dessous.


— You are kinky, dit-elle avec un clin d’œil.


Nadia ne put que rougir de gêne comprenant qu’elle la traitait de coquine ou quelque chose dans le genre. Mais la Barbadienne ne perdit pas de vue de lui faire mettre le bas du costume. Elle s’agenouilla devant Nadia puis lui faire enfiler le bas. Ce dernier tétanisa Nadia quand il s’inséra entre ses fesses. Avec les plumes et les volants à sa taille, elle n’avait pas remarqué qu’il allait dévoiler son postérieur à la manière d’un string.


— Amazing ! Come, come, la tira la danseuse.


Avant qu’elle n’ait le temps de reprendre son souffle, Nadia se retrouva au milieu des autres danseurs. Paul s’était rassis, profitant d’un moment calme pour s’éloigner. Il était en train de se demander où était Nadia quand celle-ci réapparut dans un flash vert fluo.

Les seins de la couturière étaient mis en avant par un soutien-gorge plein de strass qui ne cachait que ses mamelons. Ses hanches étaient ornées de plumes et de volants verts qui ne masquaient pas la culotte scintillante couvrant son pubis. La danseuse qui accompagnait Nadia la fit tourner sur elle-même. Paul put se délecter des fesses charnues de sa colocataire, à peine dissimulées par la ceinture à plumes du costume.


— Oh, ne me regardez pas, se plaignit Nadia. Je dois être horrible.

— Mais non, vous êtes super, la rassura Hanna. N’est-ce pas, Paul ?


Ce dernier était déjà émoustillé par la présence des danseuses. Mais l’apparition de Nadia, très dévêtue, lui rappela ce qu’il avait vu d’elle dans la nuit. Il se sentit rougir comme une tomate.


— Oui, oui. Nadia, tu es superbe.

— Non, je ressemble à rien...

— Si, c’est sexy, insista Paul.


Avec son teint virant au cramoisi et à la bosse se formant dans son short, Nadia dut convenir qu’elle lui faisait un bel effet. Effet que les autres danseuses n’avaient pas provoqué chez Paul. Nadia en fut troublée, elle lui pardonna ses coups d’œil sur Hanna, bien qu’elle n’eut aucun droit sur lui.


Quand la musique reprit et que les danseurs s’agitèrent à nouveau, la quadragénaire fut entraînée avec eux. Elle dut se déhancher et danser devant Paul qui n’en perdait pas une miette. La couturière vit d’ailleurs avec plaisir que Paul dut replacer son sexe le long de sa cuisse afin qu’il puisse encore s’allonger. Elle n’avait pas pu évaluer la taille de l’engin dans la pénombre de la chambre. Là, elle ne le voyait toujours pas en détails mais les mensurations étaient alléchantes. Nadia se démena un moment pour subjuguer son colocataire. Si elle donnait matière à fantasme, elle profiterait sans doute d’une nouvelle séance de masturbation de Paul pour l’épier.


Le viticulteur stocka ces images de Nadia dans son esprit. Il jubila moins quand Hanna le poussa à nouveau avec les danseurs. Il fut même embarqué dans la pièce des costumes. Il eut peur de se retrouver aussi dénudé que Nadia mais heureusement pour lui, les danseurs n’exhibaient pas leurs fessiers. Néanmoins Paul revint affublé d’un costume rose et bleu, aussi flashy que le vert de Nadia. Torse et bras agrémentés de plumes, de perles et de strass, il se trouvait grotesque. Il n’eut pas le loisir de s’en plaindre et fut pousser près de Nadia pour danser.


Paul se déhancha maladroitement, de son point de vue. Mais Nadia se sentit troublée par la façon dont il était tout près d’elle. Elle aurait pu passer ses doigts sur son torse légèrement poilu et large, sur ses bras forts et sécurisants. La couturière avait apprécié la vue des bellâtres barbadiens mais revoir Paul ainsi lui rappela ce qu’elle avait vu de lui dans la chambre. Ses seins se gonflèrent et ses tétons s’érigèrent sous l’armature du soutien-gorge. Elle sentit aussi son sexe frémir doucement.


Paul remarqua un certain trouble chez Nadia, il ne vit rien des émois de son sexe mais devina la tension de sa poitrine. Espérant lui donner de quoi aiguiser son appétit envers lui et l’épier en pleine séance de masturbation, Paul poursuivit ses efforts dont on aurait pu dire qu’il s’agissait d’une parade amoureuse, du moins de séduction. Mais la séance prit fin lorsqu’Hanna leur indiqua qu’elle allait les ramener à l’hôtel. Elle leur proposa de les prendre en photo ce qu’ils refusèrent d’abord.


— Ça vous fera un superbe souvenir. Et vous n’aurez pas à le montrer à tout le monde si vous voulez.


Cet argument les fit accepter. Hanna les prit donc ensemble et séparément avec leurs téléphones portables. Puis il fut temps d’enlever les costumes et de rentrer. Paul et Nadia s’aperçurent que l’après-midi avait filé à toute vitesse. Les rues étaient maintenant noires de monde près à faire la fête. Arrivés au Royal Sands, Hanna leur indiqua qu’elle les retrouverait le lendemain, un petit peu plus tôt. Elle leur souhaita une bonne soirée et repartit de son côté. Paul et Nadia pensaient aller à leur bungalow mais des odeurs de cuisine les retinrent du côté du restaurant.


— Ils ouvrent dans quelques minutes, constata Paul.

— Ah, j’aurais bien aimé prendre une douche avant.


C’était vrai qu’à danser, ils avaient bien transpiré. Cela n’aurait pas fait de mal à Paul non plus. Il allait suivre l’idée de Nadia mais celle-ci poursuivit sa réflexion.


— En même temps, je ne me vois pas remette ces affaires juste après.

— C’est qu’elles mériteraient d’être lavées. On peut diner d’abord et retourner au bungalow ensuite, proposa Paul.


Nadia et lui restèrent près de la piscine, sur des transats et en profitèrent pour appeler leurs familles. Puis ce fut l’heure du diner où Paul et Nadia revinrent sur leur journée. Ils convinrent qu’elle avait été très agréable. Ils n’osèrent pas ajouter que c’était en partie grâce à la présence de l’autre. Non seulement grâce aux fantasmes qu’il ou elle allait faire naître durant la nuit mais aussi par sa jovialité et sa gentillesse.


Ils retournèrent ensuite à leur bungalow. Nadia demanda à passer la première sous la douche, ce que Paul lui accorda bien volontiers. Le viticulteur entendit rapidement l’eau couler. Il avisa la cafetière et la bouilloire. Il avait bien envie d’un petit café. Dommage, de l’eau se trouvait à proximité, il aurait bien tenté de rentrer par surprise dans la salle de bain. Mais c’était idiot, Nadia avait surement fermé derrière elle. Encore qu’il n’avait pas entendu le loquet...


Paul s’approcha de la porte et mit la main sur la poignée. Il hésita mais préféra ne pas se laisser tenter.


— Nadia ! Je vais me faire un café. Tu veux quelque chose ?

— Quoi ? cria celle-ci en retour.


Machinalement Paul tourna la poignée et la porte s’entrouvrit.


— Heu, je vais me faire un café. Tu en veux un ou un thé ?


De derrière la paroi vitrée de la douche, Nadia voyait la porte entrouverte. Elle n’avait pas fermé !


— Quelle conne ! se maudit-elle.


Bien qu’une part d’elle n’était pas fâchée de voir Paul tenter d’en profiter. Mais il resta sagement derrière sans esquisser le moindre coup d’œil.


— Un thé vert si possible.

— Je fais chauffer l’eau, je te laisserai choisir ensuite.


Paul referma et mit la bouilloire en marche. Finalement, il préféra faire son café après sa douche. Nadia sortit de la salle de bain, emmitouflée dans son peignoir et séchant ses cheveux blonds.


— A toi. Ça fait du bien.

— Merci, ton eau est chaude.


Paul fila à son tour. Le temps de choisir son sachet parmi la dizaine à disposition, Nadia entendit l’eau de la douche couler. Elle remarqua la tasse sous la machine à expresso ; il n’y avait plus qu’à appuyer sur le bouton.


— Il a dû oublier. Ou il voulait le prendre avec moi.


Cette seconde possibilité plut à Nadia qui voulut en avoir le cœur net. De derrière la porte, elle appela Paul qui n’entendit pas. Sa voix portait moins que celle, grave et chaude, du viticulteur. Nadia posa la main sur la poignée mais la porte s’ouvrit de suite. Comme un flash, elle aperçut Paul de dos. Elle se retira, par réflexe, et appela à nouveau :


— Paul ?

— Oui ? répondit-il en se tournant vers la porte.


Il vit la porte ouverte et se demanda si Nadia se serait pas rincé l’œil avant de le héler.


— Tu n’as pas pris ton café ?

— Non, pas encore. Pourquoi ?

— Euh, on peut le prendre dans la patio. Ça te dit ?

— Bonne idée. J’ai fini. J’arrive.


Nadia se retira laissant la porte telle quelle. Elle lança le café de Paul puis alla s’installer dans le patio. Tout en agitant son sachet de thé dans sa tasse, elle repensa au corps du quinquagénaire. Il restait tout à fait appétissant de ce qu’elle avait vu. Et puis, il avait un certain charme dont la voix chaude était un atout indéniable. Tout en rêvassant, la main droite de Nadia alla s’égarer sur son sein gauche où elle commença à jouer avec son téton.


Paul apparut soudain dans son champ de vision, la faisant sursauter. Alors qu’il s’asseyait en face d’elle, elle crut voir son peignoir s’ouvrir et dévoiler sa verge. Mais ce fut trop fugace pour qu’elle en soit certaine. Paul trouva Nadia un peu rouge et confuse. Mais il n’y fit pas plus attention que ça, du moins au début.


Car il finit par remarquer que le peignoir de Nadia était nettement plus ouvert que lorsqu’elle était sortie de la douche : il distinguait parfaitement le galbe de ses seins. Ils parlèrent de leur journée, des costumes. Ce fut l’occasion pour Paul de réitérer ses compliments qui firent rougir Nadia. Elle osa retourner ce compliment à Paul qui rougit à son tour. Ils se détendirent pour de bon, riant et blaguant en toute complicité.


Après quelques minutes, l’ambiance était toujours joyeuse. Paul s’étira longuement, faisant reculer sa chaise. Nadia écarquilla les yeux quand elle crut que son peignoir allait s’entrouvrir. Mais il ne s’ouvrit pas assez pour voir les attributs de son compagnon de voyage. Elle poussa un léger soupir déçu et se mit en arrière sur sa chaise à siroter son thé. Paul crut pouvoir distinguer, entre les cuisses un peu écartées de Nadia, son trésor intime. Mais il n’en fut rien et il dut se contenter de son décolleté. Soudain on frappa à la porte de leur bungalow.


— J’y vais, dit Nadia en se levant.


En chemin, elle referma son peignoir correctement, se demandant à quel point Paul en avait profité. De son côté, le viticulteur reluqua discrètement le déhancher de sa compagne de vacances. Entendant Nadia pousser un cri, Paul se leva prestement pour aller voir de quoi il retournait. Sa joie explosa aussi quand il vit un employé de l’hôtel avec leurs deux valises.


— Thank you, tank you, remerciait déjà Nadia avec ferveur.


L’homme, après un signe de la main, repartit vers sa voiturette électrique. Nadia et Paul tirèrent leurs valises à l’intérieur, tout heureux de retrouver leurs affaires. Ils posèrent leurs bagages au pied du lit et les ouvrirent immédiatement afin de vérifier que tout était là. Paul jeta un œil de côté mais ne découvrit rien de particulier dans la valise de Nadia. Par contre penchée comme elle l’était, son peignoir s’ouvrait suffisamment pour laisser voir ses seins. Cette fois aucun détail ne lui échappa, ce qui provoqua une érection tangible.


Nadia aperçut le sexe de Paul ; elle avait vu sa position accroupie et la possibilité qu’il en montre trop. Cela n’avait pas loupé et Nadia se demanda s’il avait conscience de son exhibition. Elle fut tentée de se montrer fortuitement mais n’osa pas plus qu’un très bref instant. Le flash impudique de Nadia n’échappa pourtant pas à Paul, dont la verge gagna encore en volume. La couturière se releva en indiquant qu’elle allait se brosser les dents. Paul resta encore un peu dans cette position afin de masquer son début d’érection.


Puis il prit place au côté de Nadia devant le lavabo. Ils se brossèrent les dents, ce qui leur fit bizarre, cela faisait longtemps qu’ils ne l’avaient pas fait en compagnie d’une autre personne. Cependant, avec le retour des bagages, épier son voisin de lit allait être plus compliqué, voire impossible. Nadia en avait conscience mais elle ne se voyait proposer à Paul de rester en peignoir. Celui-ci souhaitait que Nadia reste comme la veille. Peut-être qu’en le faisant lui-même...


— Nadia, euh... Même si mes bagages sont là, je n’ai pas de pyjama. Je dors sans rien habituellement. Tu veux que j’enfile un boxer ou je peux rester en peignoir ?


Nadia se demanda si c’était vrai ou non. Mais avec son désir d’observer Paul, elle sauta sur l’occasion :


— Non, t’inquiètes garde le peignoir.


Paul fut un peu frustrer qu’elle n’embraye pour faire comme lui. Ils retournèrent dans la chambre où Nadia fouilla à nouveau sa valise. Elle cherchait sa chemise de nuit. En fait, elle en avait prévu deux. La première bien classique et couvrante qui aurait dû être son choix. La seconde qui était une nuisette en satin bordeaux, pas particulièrement sexy mais bien plus aguicheuse que l’autre.


Paul vit Nadia sortir cette nuisette. Certes elle n’allait pas rester en peignoir mais après tout, il restait gagnant. Nadia repartit dans la salle de bain pour enfiler la nuisette. Devant le miroir, elle n’était plus très sûre de son fait. Mais l’image du sexe bandé de Paul la décida. Elle laissa tomber le peignoir et revêtit la nuisette. Nadia vérifia que sans culotte, on ne voyait pas son sexe et ses fesses. Derrière, on distinguait tout juste le pli de son postérieur. Ce qui était bien plus qu’elle n’espérait. Mais si elle voulait épier Paul à se masturber, il fallait lui donner matière à fantasme.


Le viticulteur vit Nadia ressortir, il la trouva attirante. Même si la nuisette en montrait beaucoup moins que le costume de l’après-midi. Mais un doute survint dans son esprit. Il n’avait pas vu la couturière prendre une culotte. Se pouvait-il qu’elle n’ait rien ? Lorsqu’elle alla tirer le rideau côté patio, son impression fut largement confirmée, le bas des fesses de Nadia apparaissant un bref instant.


Avant que le rideau ne cache la baie vitrée, Nadia vit le reflet de Paul. Il scrutait avec intérêt le bas de son dos. En revenant sur le lit, elle fut quasiment certaine de voir une bosse se former sous le peignoir du viticulteur. Lorsqu’il alluma la télévision, en s’allongeant sur lit, Paul remarqua que les tétons de Nadia pointaient sous la nuisette et que ses yeux semblaient attirés par son entrejambe.


Tous deux satisfaits de leurs manœuvres, ils cherchèrent une chaîne en français mais ne trouvèrent que TV5 Monde. Cela leur permit de prendre quelques nouvelles du pays avant de piquer du nez. Nadia ne demanda pas explicitement à remettre la barrière d’oreillers et Paul ne voulut pas le proposer. Elle n’avait pas envie d’avoir quelque chose qui aurait pu limiter sa vision de l’activité de Paul. Et lui avait le même objectif concernant Nadia.


Le décalage horaire et la visite de l’après-midi se faisaient ressentir durement, les faisant s’endormir malgré eux. Paul se réveilla en pleine nuit, il voulut éteindre la télévision afin de se rendormir. Il tâtonna quelques instants à la recherche de la télécommande. Cela laissa le temps à son esprit endormi de se rappeler de son envie initiale. Il scruta Nadia, dont le haut des cuisses se révélait à ses yeux. Il devait manquer moins d’un centimètre avant que son pubis n’apparaisse. En haut, une bretelle avait glissé et laissait presque échapper le sein gauche de Nadia.


Immédiatement le sexe de Paul réagit à cette vue. Il se durcit en une fraction de seconde et se dressa. Mais un mouvement de Nadia l’effraya et il fit semblant de dormir. Les tâtonnements de Paul avait réveillé Nadia. Elle eut peur qu’il n’abuse d’elle avant de le voir qu’il semblait toujours dormir. Néanmoins, une autre partie du bonhomme paraissait bien éveillée. La couturière se tourna légèrement plus vers lui, doucement comme si elle dormait. Son sein gauche en profita pour se libérer totalement. Et la nuisette remonta assez pour dévoiler son pubis.


Cela n’échappa pas au regard de Paul derrière ses paupières mi-closes. Il attendit quelques secondes avant de se tourner lui aussi pour mieux voir. Il en profita pour discrètement desserrer la ceinture du peignoir et garder sa verge accessible. Tous deux se scrutèrent un moment, attendant que l’autre se mette à se masturber. Mais il n’en fut rien. Nadia bougea un peu et fit passer ses doigts sur son sein tout en poussant un léger gémissement, comme si elle rêvait. Cela allait-il l’inciter à agir ?


Paul perçut la caresse, il alla se toucher le sexe nonchalamment. Il n’était pas sûr que Nadia dorme et préférait agir comme si lui le faisait. Voir la main de Paul sur ses attributs émerveilla Nadia. Suivant son exemple, elle alla glisser sa main gauche vers son entrejambe. Mais, les jambes serrées, elle ne put accéder à sa vulve ; ce qui était très frustrant pour elle. Ce l’était aussi pour Paul qui se mit à se caresser plus intensément. Il se stoppa quand Nadia bougea. Mais heureusement pour lui, ce ne fut que pour décaler sa jambe gauche afin de laisser libre accès à sa main.


Nadia fit tout doucement aller et venir son majeur le long de sa fente. Celle-ci était déjà humide et cela n’allait pas s’arranger. D’autant que Paul faisait aller et venir ses doigts sur sa hampe. Voir Nadia se caresser le sexe enflamma Paul qui entreprit une vraie masturbation. Surtout que le majeur de Nadia se fit plus entreprenant sur sa fente. Il perçut aussi que son autre main se faisait plus ferme sur son sein gauche.


Paul remonta son regard vers la poitrine de Nadia. Il fut d’abord attiré par se téton trituré. Remontant encore son regard, afin de voir les manifestations de plaisir sur le visage de Nadia, il se figea d’un coup. L’arrêt de la main de Paul alertant Nadia, elle tourna ses yeux vers lui. Leurs regards se croisèrent, surprenant l’autre sur le fait. Ils ne purent esquisser un mouvement ou prononcer une parole. Ils auraient dû se couvrir, retirer leur main, s’excuser, faire quelque chose.


Seulement, leurs premières caresses les avaient amené bien trop loin pour entamer une retraite aussi rapide. Le plaisir de cette masturbation et celui de voir faire l’autre étaient trop prenant pour s’arrêter tout à coup. Nadia ne put retenir un spasme de sa main sur son sein qui lui fermer les yeux. Paul, voyant un rictus de plaisir sur son visage, refit quelques aller-retour sur sa hampe. Rouvrant les yeux, Nadia constata le mouvement de la main de Paul. Celle sur sa vulve voulut reprendre aussi, ce que la conscience de Nadia ne parvint à arrêter.


Tous deux reprirent, un peu honteusement mais avec un infini plaisir, cette caresse solitaire. Alors que devant leurs yeux ébahis, l’autre faisait de même, ils en tirèrent un surplus d’excitation qui les fit gémir sans retenue. Paul glissa légèrement vers Nadia. Elle en fit de même un instant plus tard. A la lumière de la télévision, le viticulteur pouvait distinguer plus nettement les doigts de Nadia aller et venir sur sa vulve et son clitoris. La couturière découvrait en détail le gland de Paul recouvert de fluide translucide.


Paul était obnubilé par la vue du sexe de Nadia. Oubliant qu’elle n’était quasiment qu’une inconnue, il fut pris d’une pulsion. Sa main quitta son sexe et se dirigea vers celui de la quadragénaire. Celle-ci écarquilla les yeux de stupeur. Le viticulteur s’en voulut de son initiative, il allait retirer sa main quand Nadia enleva la sienne de son sexe. Il l’interrogea du regard mais elle n’osa faire aucun signe d’approbation.


Paul eut envie de prendre le risque, il allongea son bras et ses doigts vinrent au contact des lèvres de la couturière. Celle-ci tressaillit et lâcha un gémissement significatif. Le viticulteur replongea son regard dans celui de Nadia pour obtenir son assentiment. Mais, une nouvelle fois, elle ne put le donner explicitement. Elle se cambra légèrement vers lui et ferma les yeux. Le quinquagénaire entreprit alors de caresser ce sexe largement épilé et surtout complètement trempé. Ses doigts allaient et venaient sans difficulté sur les grandes lèvres de Nadia et sur son clitoris.


— Mmmmh, ouiiii, se laissa aller Nadia.


Paul poursuivit donc son action, sa main libre alla empoigner le sein de la couturière. Elle lui laissa la place avec bonheur, se plongeant à corps perdu dans les sensations que ce quasi inconnu lui procurait. Après quelques instants, elle se rappela qu’il y avait cette verge bien tendue à portée de main et dont personne ne s’occupait. Nadia lança son bras en avant, sa main tomba sur le ventre de Paul qu’elle trouva aussi doux que ses doigts. Celui-ci s’étonna, tout en se félicitant, que Nadia s’approche ainsi.


La couturière plongea ses yeux dans ceux du viticulteur qui ne put que continuer à caresser sa partenaire en attendant la suite. Se sentant autorisée, a priori, Nadia fit glisser sa main vers la hampe de Paul. Ses doigts se refermèrent sur le morceau de chair, dur et chaud. Instinctivement, elle entreprit une masturbation qui arracha tout de suite des soupirs d’extase au viticulteur. Cela motiva la quadragénaire qui branla Paul avec plus d’entrain. Celui-ci se lâcha un peu plus sur le sexe et le sein de Nadia qui en gémit de plus belle.


Tous deux emportés par le plaisir qu’ils donnaient et celui qu’ils recevaient, ils se rapprochèrent un peu plus. A tel point qu’ils pouvaient sentir le souffle brûlant du ou de la partenaire caresser leurs lèvres. Nadia, sentant la fin toute proche, se lança aveuglément en avant afin d’embrasser Paul. Celui-ci ne refusa nullement ce baiser passionné qu’il était sur le point d’aller chercher. Langoureux et torride à souhait, ce baiser leur fit grimper les quelques marches qui leur manquaient.


Leurs mains s’activèrent un peu plus encore, il devint difficile de ne pas rompre le baiser. Tout à coup Paul grogna et se crispa. Nadia sentit sa verge palpiter fortement puis expulser plusieurs jets de sperme sur ses doigts et le ventre de Paul. Celui-ci continuant de la doigter, elle ne tarda pas à jouir à son tour. Elle se cambra, poussa un cri silencieux puis aspergea ses cuisses et les doigts du viticulteur.


Après quelques secondes de jouissance réciproque, Paul et Nadia retirèrent leurs mains. Ils cessèrent de s’embrasser et prirent même un peu de recul. Levant leurs mains souillées devant leurs yeux, ils se demandèrent s’ils ne venaient pas de faire une énorme connerie. Comment allait se dérouler la suite du séjour après cet instant d’égarement ?

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