Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 29 636 fois
  • 220 J'aime
  • 11 Commentaires

Les vestiaires

Chapitre unique

Comment j'ai rencontré celle qui partage ma vie

Hétéro

C’était il y a maintenant quelques années. Un peu trop quand j’y repense, mais le souvenir est resté vif. J’avais à l’époque vingt-quatre ans.

J’ai toujours aimé nager. Quel bonheur de sentir l’eau glisser sur mon corps, les sons étouffés et noyés dans le doux clapotis de ce monde aquatique. Et cette sensation d’apesanteur. L’idéal pour se vider la tête après une dure journée de travail.

C’est un plaisir que je n’étais apparemment pas le seul à apprécier à en juger par la foule parfois présente, et je dois avouer qu’un de mes pêchers était de regarder aussi les corps de mes voisins nager à côté de moi. De mes voisines surtout. Oui, il m’arrivait parfois de changer de ligne d’eau pour croiser plus souvent une beauté ou une autre en plein effort.

Et d’ailleurs, une de mes périodes préférées était le mois de janvier. Le mois des résolutions... "Cette année, je fais du sport". "C’est décidé, je prends soin de moi". "J’ai quelques kilos à perdre". Etc. Peu importe la raison, le mois de janvier était le mois des nouveaux arrivants. Et surtout des nouvelles arrivantes. J’imagine que le fait que la piscine soit un lieu couvert et au chaud était une des raisons de préférer ce sport plutôt que la course à pied ou une autre activité en extérieur. On a beau dire, en janvier, il peut faire moche dehors.

Ce que j’avais remarqué, c’est qu’une des caractéristiques de ces nouvelles arrivantes est qu’elles n’avaient pas toujours l’équipement complet des nageurs et nageuses habituels. En clair, bien souvent, ces nouvelles recrues arrivaient avec le maillot de bain deux pièces plus adapté à la bronzette sur une plage qu’à une séance intense de nage. Et il n’était pas rare que l’ajustement de ce maillot soit imparfait, dévoilant de temps à autre une partie de l’anatomie plus intime de mes voisines de nage lors d’un mouvement trop brusque dans l’eau. Un sein un peu trop découvert, une culotte qui s’ouvre... Un véritable plaisir pour les yeux ! Mon petit côté voyeur ne manquait donc pour rien au monde une séance de nage en janvier. Une façon comme une autre de se motiver à faire du sport !

Mais l’histoire qui m’arriva ne se passa pas dans le grand bassin ni même dans le petit. L’inattendu eût lieu dans un autre espace de la piscine : les vestiaires.


La piscine dans laquelle j’avais l’habitude de me rendre (la plus proche de mon trajet domicile-travail) avait une caractéristique inhabituelle : les vestiaires étaient communs pour les hommes et les femmes. Bien entendu, des cabines individuelles permettaient de se changer en toute intimité. Mais, pour une raison inconnue, les parois séparant les cabines avaient toutes un petit trou à hauteur du nombril. Pas gros, ce petit trou, mais suffisamment pour distinguer nettement ce qui se passait de l’autre côté de la paroi quand on prenait le risque d’y jeter un oeil. D’ailleurs, qui franchement ne l’a jamais fait ?

En tout cas, moi, je l’ai fait. Et pas qu’une fois d’ailleurs. A cette époque et encore aujourd’hui. Quel plaisir d’observer ces anatomies découvertes ! Tous les corps sont différents, mais ils ont tous une beauté réelle. Quand j’avais le bonheur de découvrir un sexe féminin, mon imagination faisait le reste.


Ce jour-là, la séance de nage avait été intense. J’étais crevé, et je me changeais moins vite que d’habitude. A un moment donné, j’entendis la porte de la cabine voisine se refermer. N’étant pas pressé, j’approchai mon oeil de l’orifice ouvert sur ce lieu intime. Pas grand chose à voir pour le moment, simplement un corps enveloppé d’une serviette. Jaune et verte. En penchant mon visage, je pouvais presque apercevoir le visage de mon voisin. Ou de ma voisine. Je n’en avais alors aucune certitude. Je poursuivis donc mon observation.


Au bout d’un moment, la serviette finit par tomber. Confirmation, c’était bien une voisine. Une jolie voisine. Corps mince, légèrement musclé, une belle peau lisse de couleur un peu mate. Le maillot de bain ne tarda pas à rejoindre la serviette, et c’est là que je pus enfin découvrir la splendeur qui était seulement à un mètre de moi. J’avais une vue parfaite sur le sexe épilé de ma voisine. Des lèvres intimes rebondies où l’on devinait la base du clitoris. Un ventre plat, de belles hanches, et une poitrine que je ne voyais pas encore entièrement mais que je devinais ferme. Un bonnet C, très probablement.

Autant vous dire que cette vision ne me laissa pas indifférent. En ce qui me concerne, j’étais nu à ce moment-là, et sans vêtement pour retenir quoi que ce soit, mon sexe se dressa rapidement. Une érection qui devint vite très intense. Tant qu’à parler d’érection, j’en profite pour vous en dire un peu plus. Je suis grand de constitution, plutôt fin, légèrement musclé, et surtout, je crois que j’ai un sexe assez gros. Presque vingt centimètres. Et à l’instant où se déroule la scène, mes vingt centimètres étaient pleinement déployés.

Je gardais mon oeil collé à l’orifice en observant ma jeune voisine. Moins de trente ans, j’en étais presque sûr. Elle n’avait pas l’air de se rhabiller, et je découvrais avec bonheur et émoi les détails de son anatomie. Ses fesses étaient parfaites. Et son sexe... Je mourrais d’envie de le toucher. De l’embrasser.

Bon, je me rinçais l’oeil, mais je savais bien que ça n’irait pas plus loin. Autant profiter de ce que la chance m’offrait.


Ma voisine se pencha en avant. A priori pour se sécher les cheveux, si j’en crois ce que j’observais. Et cela me donna l’occasion de découvrir sa poitrine. Sa magnifique poitrine. Je ne m’étais pas trompé sur la taille, mais ce que je voyais maintenant était absolument parfait. De petits tétons et des auréoles à peine visibles. Des seins fermes et tenus, qui s’agitaient et ondulaient avec ses mouvements.

Sans vraiment m’en rendre compte, j’avais saisi mon sexe d’une main, et j’avais commencé à me caresser. J’étais excité par ce que je voyais. Très excité.


Mais ce que je n’avais pas prévu, c’est qu’elle tournerait la tête. Que ma voisine tournerait la tête dans ma direction alors qu’elle était penchée, c’est-à-dire avec le visage pile à hauteur de l’orifice entre nos cabines. Et ce qui devait arriver arriva. Elle me vit. Pas moi en entier, mais elle vit qu’elle était observée. Et dans un mouvement rapide, au lieu de cacher son corps, elle approcha son œil pour regarder dans le trou, comme moi.

Je sursautai comme jamais ! Je crois que je garderai l’image de cet oeil devant le mien toute ma vie. Un oeil bleu. D’un bleu azur tellement beau. Un oeil qui m’avait fait bondir en arrière de surprise. J’étais pris ! Moi, le petit voyeur, j’étais pris.

Je pensai soudain à la situation. J’imaginai ma voisine choquée d’avoir été observée sans consentement, en train d’appeler la sécurité. Et moi, j’étais toujours nu. Toujours nu avec le sexe toujours aussi raide, d’ailleurs. Comment pouvais-je rester dans un tel état alors que je flippais?

Je n’avais même pas pensé à me cacher du regard de ma voisine. Si elle avait pris le temps d’observer, elle m’avait vu. En entier. Impossible de me cacher maintenant.

A ce moment-là, je réalisai que j’avais besoin de savoir. Qu’est-ce qu’elle faisait? Je n’avais pas entendu la porte de sa cabine s’ouvrir. Elle devait donc encore y être. Soit elle était en train de se rhabiller en vitesse pour aller me dénoncer... Soit finalement la situation n’était pas si grave et elle ne s’était pas offusquée de mon observation secrète. Comme je le disais plus haut, qui n’a jamais regardé par un petit trou donnant sur une cabine voisine ?


Ok, mais quand même, que faisait-elle?


Je n’avais pas mille options. Toujours nu, le sexe dressé, je me penchai de nouveau en avant pour observer à travers l’orifice entre nos deux cabines. L’oeil était toujours là. Elle m’observait ! Elle aussi.

Cela fut comme un électrochoc, et mon sexe déjà dur se dressa encore un peu plus. A m’en faire mal. Je me redressai, et je commençai à me caresser. A me caresser devant mon observatrice. Comme c’était excitant. Je faisais monter et descendre ma main le long de ma hampe, dévoilant parfois mon gland. Un gland brillant tellement il était gonflé. Je crachai dans ma main pour humidifier mon sexe.

Et je me penchai de nouveau pour voir si elle était toujours là. Oui, c’était le cas. Mais l’oeil se recula. Alors, je m’approchai un peu plus. Pour voir ce qui se passait de l’autre côté. Pour la voir...

Elle était toujours nue. Elle était redressée, appuyée sur la paroi opposée... Elle avait la main entre les cuisses. Elle se masturbait comme moi !

Je ne sais pas si vous avez déjà ressenti cette sensation d’excitation extrême. Quand vous êtes en parfait accord sexuel avec une autre personne. A ce moment là, c’était exactement ça. Un accord parfait.

Sa main s’agitait sur son sexe, faisant parfois des cercles, parfois des mouvements de haut en bas. Elle avait les jambes légèrement écartées, elle semblait tendue. Tendue d’excitation.

De nouveau, elle approcha son œil. Elle voulait encore voir. Je me reculai donc, non sans avoir pris le temps de l’observer. Je positionnai mon sexe devant l’orifice pour lui offrir une vue imprenable. Elle pouvait voir les veines gonflées le long de ma hampe, et mes bourses pleines de sperme s’agiter au rythme de ma masturbation.


Après un moment, je me penchai pour voir de nouveau. Elle s’était reculée. Elle ne se masturbait plus mais semblait occupée. Que faisait-elle ? On aurait dit qu’elle fouillait dans son sac. Elle était toujours nue, je la voyais parfaitement.

Soudain, elle se baissa. Je me reculai, ne comprenant pas. A mes pieds se trouvait un papier déchiré et plié en deux. Curieux, je le ramassai. Je l’ouvris. Il contenait deux mots. Juste deux mots. Mais quels mots !


"Rejoins moi".


Elle voulait que je la rejoigne. Dans sa cabine ! Plutôt mourir que de refuser une telle invitation. Sur le moment, je ne réfléchis pas. Je m’enveloppai dans ma serviette, je ramassai mes affaires, et je sortis de ma cabine. Ouf, il n’y avait personne à proximité car ma serviette cachait mal mon excitation !

La porte de la cabine de ma voisine était entrouverte. Je la poussai simplement pour découvrir une jeune femme elle aussi enveloppée dans une serviette. Elle avait les joues roses... Rouges même. Un visage d’une parfaite harmonie. Elle était plus jeune que ce que je pensais. Vingt-deux ou vingt-trois ans peut être. Plus petite que moi, la peau ambrée. Elle semblait intimidée. Ou peut-être simplement dépassée par son audace.


— je n’ai jamais fait ça, me dit-elle.

— moi non plus, répondis-je simplement.


J’entrai dans la cabine. Nous étions tous les deux debout l’un devant l’autre, sans bouger. Elle avait vraiment un visage d’ange. Ses yeux était d’un bleu pur. Je n’avais jamais vu une femme aussi belle.


C’est lorsque mon sac tomba au sol que la situation se débloqua. En effet, quelques instants après mon sac, c’est sa serviette qui rejoignit le sol. Suivi de la mienne. Nus face à l’autre.


— elle est grosse, dit-elle.


Sans répondre, je m’avançai vers elle. Je posai une main sur son bras.


— je peux ? Demandai-je

— oui, me répondit-elle.


Et elle s’avança vers moi pour m’embrasser sur la bouche. Son corps brûlant contre le mien effaça toute la gêne qui s’était installée depuis mon entrée dans sa cabine.

Une de mes mains rejoignit directement son sexe qu’elle avait déjà bien excité en jouant à la voyeuse. En un instant, nous n’en étions plus aux préliminaires, notre soif de sexe avait repris le dessus.

Je lui enfonçai un doigt dans son antre dégoulinante de mouille tandis qu’elle saisit mon sexe. Elle gémissait légèrement, le lieu public dans lequel nous étions ne permettait pas d’en faire plus.

A ce moment-là, j’avais envie de la baiser. Pas de douces caresses, pas de la lécher ni qu’elle me suce. Non, j’avais juste envie de la prendre avec force. Et il faut croire qu’elle aussi.


— j’ai envie de sentir ta bite en moi maintenant, dit-elle en se retournant.


Elle me présenta ses fesses, ou plutôt son cul, devrais-je dire vue la situation. Sa fente était tellement humide qu’en frottant simplement ma queue une ou deux fois sur son intimité, elle était suffisamment lubrifiée. Je positionnai alors mon sexe dur comme du bois à l’entrée de son sexe, et je poussai pour entrer sans difficulté.


Elle avait le vagin serré, enveloppant délicieusement mon penis. J’étais au fond d’elle. Une sensation divine de chaleur entourant ma verge.


— humm, oui, ahh, dit-elle.


J’attrapai alors ses hanches, pour faire ressortir et entrer à nouveau mon sexe. Mon dard devrais-je dire. Ma pine en feu. Car, je le rappelle, cela faisait maintenant un moment que notre jeu sexuel avait commencé. Et nous étions déjà très "hauts" tous les deux. Un tel niveau d’excitation difficile à soutenir longtemps.


Peu importe le lieu public, je la defonçais. Je lui prenais la chatte en levrette avec force, lui malaxant parfois un sein, pendant que mon autre main était posée sur ses fesses, ou lui tenait les hanches. Ses courbes étaient parfaites, sa peau douce. Elle avait une main sur le mur, avec la tête parfois posée dessus. Elle tournait parfois son visage vers moi, en proie à un plaisir intense, la bouche entrouverte, les yeux mi-clos. Sa seconde main s’activait avec rapidité sur son clitoris, dans un joli clapotis de mouille. Son jus inondait mes bourses, coulant même parfois au sol. La vue de son petit trou pendant que je la limais était incroyablement excitante.


Les parois serrées de son vagin finirent par avoir raison de moi, et dans un grognement, je lui dis :


— je vais jouir...


D’un mouvement félin, elle se retourna pour se mettre accroupie devant moi, mon sexe dans sa bouche. Elle continuait à se caresser, serrant et desserrant ses jambes. Je distinguais ses doigts fouillant son intimité. Ses seins s’agitaient au rythme de ses mouvements, la vision était sublime. Et elle pompait délicieusement ma queue. En un instant, une explosion de sperme lui remplit la bouche. Au même moment, elle serra ses jambes, bloquant sa main entre ses cuisses, en lâchant un gémissement intense... Et quelques gargouillis en raison de mon sperme qui continuait à se déverser dans sa bouche pendant qu’elle me suçait. Je devais me tenir aux parois de la cabine pour ne pas tomber tellement l’orgasme était intense. En la regardant avec ma bite enfoncée dans sa jolie bouche.


Une jolie bouche maculée de sperme... mon sperme.


Après quelques instants, le temps de reprendre nos esprits, je la relevai. Debout, face à moi, nus tous les deux, nous nous observions. Du sperme avait coulé sur son menton et sur ses seins. A en croire la petite flaque au sol, sur le carrelage des vestiaires, et l’humidité sur ses cuisses, elle aussi avait eu un orgasme puissant. Elle me regarda en me disant :


— Je n’avais jamais fait ça... Sucer un homme...


Je ne su quoi répondre. Je m’avançai simplement pour me coller à elle et l’embrasser, goûtant ainsi un peu de mon sperme. Le baiser fut d’une douceur remarquable après ce moment de sexe sauvage.


— Je m’appelle David, lui dis-je après un moment.

— Moi, c’est Anna, me dit-elle en souriant.

— Est-ce que tu serais d’accord pour que je t’invite au restaurant ce soir?

— Oui, j’adorerais.


Depuis ce jour, nous ne nous sommes plus quittés. Et quand nous allons nager tous les deux, il n’est pas rare que nous prolongions la séance de sport dans les vestiaires...

Diffuse en direct !
Regarder son live