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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Les Vilaines Cousines !

Chapitre 2

Lesbienne

La fleur blanche


En revenant vers le village, je ne peux m’empêcher de geindre, car à chaque pas, le frottement d’une cuisse contre l’autre m’est très douloureux. Notre route croise bientôt un petit ruisseau peu profond.

— Trempes-y tes fesses, le froid te fera du bien, va, me conseille Sandrine.

— Mais fais attention de ne pas mouiller ta jupe, sinon on la donnera, nous, l’explication, du genre ’ Anne, elle nous a montré ses fesses et a fait pipi dans le ruisseau ’, minaude Stéphanie.

— Oh tant pis, j’ai trop mal, ça me brûle, c’est affreux, dis-je.

Je délace mes sandales, retrousse ma jupe, désormais sans pudeur, et trempe mon bas-ventre dans le ruisseau glacé. Une profonde sensation de froid m’envahit et je manque m’évanouir.

— Oh, comme c’est froid, ça me glace, oh mon D...

— C’est sûr qu’elle avait plus chaud tout à l’heure, hein Sandrine, fait Stéphanie.

— Tu veux dire quand elle hurlait de plaisir, comme une chèvre, ou quand elle criait, comme une petite truie ? Aah, hii, naan... chantonne Sandrine.

— Tiens, ça me fait penser, et si notre chère Anne allait nous cueillir une jolie fleur blanche, comme celle-là, en guise de repentance, dit alors Stéphanie en désignant une fleur qui dépassait d’un buisson.

Sandrine se précipite pour me voler sous le nez les sandales que j’avais déposées au bord du ruisseau.

— Et si la chère cousine ne veut pas, je jette ses sandales à l’eau !

Je me relève à ce moment et sors du ruisseau, la jupe retroussée cachant tout juste mon intimité frigorifiée, les pieds (et les fesses) écarlates, rougis par l’eau glacée. Du moins la brûlure s’était calmée. Je relâche ma jupe écossaise et arrange mes cheveux.

— Rends-moi mes sandales, maintenant, s’il te plaît, demandais-je, dans un effort de courtoisie.

— Tu les auras en échange de cette fleur, que tu iras glaner avec ta bouche et sans l’aide de tes mains... fait durement Stéphanie.

— Mais je ne peux pas, elle est au milieu du buisson, c’est plein d’épines, murmurais-je.

— Tu n’as qu’à ramper et passer sous les épines, tu as largement la place, on ne t’a pas appris ça à la ville ? pouffe Sandrine.

— Oh non vous êtes vraiment des s...

— Quoi ? Qu’est-ce que tu viens de dire ? fait Sandrine en balançant ma sandale au bout de son bras.

Puis elle la lâche en l’air, et la sandale décrit un arc de cercle et atterrit tout à côté de la fleur blanche, au milieu du buisson.

— Répète, si tu l’oses, me fait d’un air menaçant Stéphanie.

Je me tais, brisée, et baisse les yeux.

— Tu fais comme tu peux, mais tu vas nous cueillir cette fleur blanche, avec la tige, et sans y mettre les mains. Sinon tu peux dire adieu à ta deuxième sandale !

Je me penche face au buisson, et repère un passage assez haut et dépourvu d’épines, par où je pourrais atteindre la fleur. Je m’agenouille, et après un dernier regard vers les deux S., comme je les surnomme maintenant in petto, je m’allonge sur la mousse et commence à ramper sous le feuillage du buisson. J’espère que mon chemisier ne gardera pas de trace de mousse, pour ne pas avoir d’explication à donner à ma tante.

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J’avance tranquillement, perdue dans mes pensées, le haut du corps désormais caché par le feuillage, et il me reste 20 cm à parcourir quand je les entends m’adresser la parole.

— Regarde Sandy, elles ont de jolies jambes, les filles de la ville, toutes blanches et toutes douces.

— Ben oui Steff, elles ne ramassent pas les haricots et les choux-fleurs à genoux par terre, pendant trois heures...

Le lendemain de mon arrivée, ma tante avait demandé à ce qu’on ramène des légumes du potager, et j’avais adroitement prétexté une migraine pour échapper à la corvée...

— Et puis à table, ou au salon, les demoiselles de la ville, elles ont droit au coussin entre l’osier et leurs fesses ! Nous on a droit aux marques, et gare à nos derrières si on gigote trop sur nos sièges !

— Ah mais attends, tu vas voir si elle ne gigote pas, la demoiselle. Passe-moi sa deuxième sandale, et découvre-moi ses jolies fesses, et tu vas voir si je ne vais pas les marquer, moi.

— Ah non, m’écris-je, laissez-moi, je vous préviens, vous..., m’exclamé-je en sentant ma jupe remonter, et un courant d’air passer sur mes fesses, je...

La maudite sandale claque sur mon postérieur. Un Tchac résonne au contact de la semelle sur ma chair, puis un deuxième, et encore un autre.

— Aïe ! Aïe ! Aïe ! hurlai-je à chaque coup.

Je tente de me redresser mais je suis coincée, la tête et le buste sous le buisson, les fesses véritablement à l’air.

— Tiens, regarde comme son derrière rougit vite, dit Steff. Trois petits coups et on dirait une tomate ! C’est bon, tu ne feras plus ta petite mijaurée ? me questionne-t-elle.

— Non, c’est promis, fais-je en ravalant mes larmes. Lâchez-moi maintenant !

Je récupère ma sandale dans le buisson, rabaisse ma jupe sur mes fesses, recule, toujours à plat ventre sur la mousse, et me redresse enfin, les joues en feu de ce que je venais de subir. J’arrache mon autre sandale des mains de Sandrine et me chausse à l’écart de mes deux pestes de cousines.

Nous repartons vers la maison, à travers la forêt. Je me mets à ressasser intérieurement tout ce qu’elles m’ont fait subir, et leur prépare des vengeances toutes plus méchantes les unes que les autres... Au bout d’un moment, les brûlures reviennent me démanger, m’arrachant des gémissements.

— On va s’arrêter à la ferme des Thomas, la mère Thomas saura bien que faire pour te soulager... affirme Steff.

— Oh mais je ne veux pas qu’on me voie, enfin je ne veux pas paraître... aux yeux de cette....

— Et puis c’est ça ou bien montrer tes fesses à Maman ou à la bonne ! dit Sandrine, le regard en coin vers Steff.

Nous entrons dans la cour de la ferme. A droite et à gauche se dressent une grange et une remise, l’habitation en face, accolée à une étable. Un énorme chien noir et fauve, au museau gigantesque, vient nous flairer. Je serre les fesses et presse le pas, absolument terrorisée devant le molosse.

— Redox, au pied, fait une petite dame en sortant de la bâtisse.

Elle a les cheveux gris, la peau mate et ridée, et un châle enserre ses maigres épaules.

— Bonjour mes mignonnes, reprend-elle, alors on se promène, de ce beau temps ? Ca me fait plaisir de vous voir, les filles. Ah je devine que vous m’amenez votre cousine de la ville, Annabiguel ? Bonjour ma petite.

Sa voix est ferme et douce, et un sourire plisse son regard.

— Bonjour, Madame, oui c’est cela, vous pouvez m’appeler Anne.

En disant cela, je vois Steff jeter un regard pincé à Sandrine. Mon vrai prénom est bien Anne-Abigail, mais tout le monde m’appelle Anne, sauf Mère quand elle est furieuse. Pourvu qu’elles ne s’imaginent pas que je les snobe, frissonnai-je.

— Entrez mes petites, je vous sors une jatte de lait et des madeleines aux oeufs qui sortent du four, vous allez goûter ici avant de repartir.

— Oh ce ne sera pas de refus, Madame Thomas, s’écrie Steff, en nous entraînant à sa suite.

La pièce est carrelée, sent le renfermé et l’encaustique à la fois. Elle sert de cuisine, de salle de séjour, de salle à manger, de salon de télévision et même de chambre d’appoint, à voir un lit placé dans le fond de la pièce, recouvert d’une couverture hideuse. La nappe en toile cirée écossaise colle sous les coudes, et de nombreuses mouches s’y posent par instants, à la recherche d’une miette de repas ou d’une goutte de vin.

La mère Thomas nous sert, nous goutons de bon coeur et Sandrine entame :

— Madame Thomas, on a fait les folles, on a joué à cache-cache, et Anne - elle insista sur la prononciation aristocratique de mon prénom - a dérapé de la branche où elle s’était perchée. Elle est toute marquée, ça lui fait drôlement mal...

— Ah bon, montre-moi ça mon enfant, fait-elle en se tournant vers moi.

— C’est que... c’est à un endroit que... je ne montre guère, réponds-je tout bas en regardant autour de moi.

— Bon, viens t’allonger sur le lit du Pépé. Et vous les filles, allez guetter dehors, Antoine, son fils et les journaliers ne vont pas tarder à rentrer, dites-leur bonjour bien fort pour nous prévenir.

Elle me fait m’allonger de côté, sur le lit du fond, qui sent le feu de cheminée et la poussière, et me fait relever ma jupe. Elle n’a pas l’air surpris de ne pas trouver de culotte.

— Ce sont les orties qui me brûlent, fais-je. Et puis la branche.

— Ah si ce n’est que ça, un peu de baume à la mère Thomas, et tu n’y ressentiras plus. J’aurais pu mettre du vinaigre, mais à cet endroit, ce n’est guère recommandé. Allonge-toi sur le ventre, ne bouge pas, j’en ai pour un instant, je vais dans ma chambre chercher du baume.

Je reste silencieusement en place, le nez dans la couverture, les fesses encore une fois à l’air !

J’entends une porte grincer, le bruit des pas de la mère Thomas diminuer. Je tourne la tête vers la pièce, vide, et observai par la fenêtre deux visages qui me surveillent depuis la cour : mes cousines ! Un frisson rétrospectif me parcourt l’échine. Je n’étais pas prête de me prêter de nouveau à leurs jeux ! J’enfonce ma tête dans le creux de mon bras, mûrissant quelques punitions exemplaires.

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