Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par Anonyme
  • Lue 4 353 fois
  • 6 J'aime
  • 0 Commentaire

Les Vilaines Cousines !

Chapitre 5

Lesbienne

V - Les tracas de l’espionne

Je sors discrètement de la maison par derrière. Je repère, malgré la pénombre, Georgia, plus belle que jamais : ses belles formes, sa chevelure brune bouclée, et sa robe blanche lui donnent un air de Carmen? en beaucoup plus féroce !

Elle se dirige vers la buanderie, qui se trouve en face dans les dépendances. J’en profite pour contourner la maison, passer la grille et déboucher dans la rue. Je rejoins la place de l’église toute proche. J’entends effectivement de la musique de genre techno, sortir d’une grande maison blanche, ainsi que des cris de joie.

Je prends la rue adjacente et longe la haute haie de laurier, et j’entends bientôt des bruits d’eau et des cris de jeunes gens. Il y avait une piscine, où ils devaient tous s’amuser et s’éclabousser. Je m’arrête devant le portillon du jardin, mon c?ur battant la chamade. J’ose finalement le franchir, et je me dirige le plus naturellement du monde vers la piscine entourée de buissons. Mes jambes tremblent et j’ai l’impression de trébucher à chaque pas. La piscine est assez grande, et couverte d’une structure en plexiglas. Les néons sous-marins donnent un fort joli effet dans la nuit. Arrivée à cinq mètres, je me cache derrière un buisson pour les observer. Steff et Sandy sont là bien sûr, parmi 7 ou 8 jeunes gens des deux sexes, occupés à une partie de ballon. Je ne mets pas longtemps à comprendre que tous les garçons fixent Steff du coin de l’?il et qu’elle est ’ l’attraction du village ’. Sa poitrine opulente est à peine maintenue par son haut de soutien-gorge mauve, qui est de plus assez transparent !

Ils se mettent à compter le nombre de passes qu’ils font en l’air, et le pauvre partenaire (en général une fille) qui laisse retomber la balle est systématiquement balancé par les garçons à l’autre bout du bassin. Bien entendu, après qu’elle ait raté la passe, Steff se débat, rue en poussant des gémissements de truie en chaleur, si bien que les garçons se mettent à plusieurs pour l’attraper, la porter à bout de bras, et la jeter dans l’eau. Dans l’aventure, son haut de soutien-gorge reste dans les mains d’un des garçons, Thibault, qui l’exhibe comme un trophée aux yeux de tous. Steff sort la tête de l’eau en en crachant, reprend pied, et rabat dans une grande gerbe d’eau sa chevelure rousse en arrière, présentant ainsi involontairement sa fière poitrine aux garçons éberlués.

Elle se rend compte aussitôt de sa tenue, et un peu affolée tente de cacher ses seins. Elle demande au dénommé Thibault de le lui rendre, et les garçons se mettent alors à jouer avec son haut de soutien-gorge, en se le lançant, sans que Steff ne puisse l’attraper, cachant ses gros seins d’une main, l’autre main en l’air pour tenter d’intercepter la passe.

La situation devient plaisante, Steff est un peu humiliée par plus malin et plus fort qu’elle? Un des plus grands tend le bras en l’air et laisse pendre le vêtement. Steff perdant toute pudeur lève les bras au ciel, trépignant sur place, les seins ballottant au gré de ses sauts ridicules, sous les sifflets des garçons incrédules devant la scène devenue assez érotique. Elle finit par se jeter sur lui, l’étrangle d’un bras, l’autre bras toujours tendu en l’air, lui offrant ses seins sur un plateau. Il ne résiste pas et tombe en arrière dans l’eau, probablement pour prolonger le contact avec les seins volumineux de Steff !

Elle ressort vainqueur de l’empoignade, ayant maté le grand dadais aux yeux désormais fiévreux et aux joues rougies. Elle enfile son haut. De rage, en passant devant une autre fille, elle lui baisse les bretelles du bikini, dévoilant également ses seins ! Les autres ricanent bêtement, la fille hurle et des mains se protége les seins des regards. Steff en profite pour lui arracher son vêtement et le lancer hors de la piscine. Quelle teigne ! Heureusement que je n’avais pas été là, elle aurait été capable de me piquer ma culotte !

C’était une idée, ça, de leur piquer leurs sous-vêtements et de les montrer au grand jour ! Ou mieux, de les mettre à sécher dans le jardin? Georgia ne pourrait que s’en apercevoir et les dénoncer !

Je me faufile au milieu des massifs de fleurs en direction du pignon de la maison, dans l’ombre. Je fais le tour et décèle une fenêtre ouverte. Je monte sur un banc pour me hisser par la fenêtre dans la maison. Elles avaient dû se changer dans une chambre, ou dans les toilettes, et laisser leurs affaires sur place? J’atterris dans la baignoire d’une petite salle d’eau? Je sursaute quand une voix m’apostrophe :

— Qui c’est ? Qu’est-ce vous faites là ? Je vais appeler Jean-Cl?

— Non c’est moi, c’est ? ’ Laurence ’, fais-je sans réfléchir. Je vais faire une farce aux autres, dans la piscine, ne dis rien s’il te plaît.

— Ah ouais, et comment je peux savoir que c’est vrai, que vous êtes pas un cambrioleur ?

La voix changeait de tonalité, comme vacillante. La silhouette est dodue, le sexe guère définissable.

— Je n’ai pas d’arme, pas de sac, même pas de torche, voyons !

— Je peux vérifier, alors ?

Je n’en croyais pas mes oreilles ! Je n’allais pas passer à la fouille au corps pour la? je ne savais même plus combien de fois aujourd’hui quelqu’un avait vu ou tâté mes fesses ou mes seins !

— Mais vérifier quoi ?

— Que vous êtes bien une copine de Jean-Claude, et pas une voleuse !

— Oui, je te dis, et je veux leur faire une farce, c’est tout !

— Pour être sûr, je veux que vous mettiez les mains sur la tête !

— Allez, sois sympa, sois cool?

Je ne connais même pas son prénom. Ce doit être le petit frère du fameux Jean-Claude.

— Bon, je crie et j’appelle Jean-Claude !

— Non, c’est d’accord ! Vraiment, quel boulet tu fais !

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Je croise mes mains sur ma nuque.

— Oui, c’est comme ça que Jean-Claude m’appelle, son petit boulet !

Il s’approche de moi et me contourne. Je sens deux mains sur mes épaules, puis sur mon dos, mes reins puis elles remontent par les flancs jusqu’aux aisselles.

— Ferme les yeux !

— Pourquoi ?

— Si tu es une voleuse, je ne veux pas que tu me reconnaisses et que tu me tues plus tard !

— Le danger, si je suis une voleuse, c’est que tu connaisses mon visage !

— D’accord, on ferme les yeux tous les deux !

Je ferme les yeux. Il revient devant moi s’aidant de ses mains sur ma hanche. Je frissonne intérieurement. Pourvu que personne ne nous surprenne !

Ses mains se posent sur mes hanches, puis remontent le long de mes côtes pour empaumer tranquillement mes seins !

— Je ne cache rien là !

— Mmh

Les mains remontent sur ma gorge, puis redescendent lentement, encore via mes seins, sur mes hanches, mes fesses, mes cuisses, mes mollets et même mes chaussures..

— Alors ?

— Bon d’accord, vous êtes pas une voleuse. Mais avant de vous laisser partir, je veux voir ce que Jean-Claude m’a dit.

— Ah, et qu’est-ce qu’il t’a dit, Jean-Claude ? Mais quel boulet !

— Que toutes ses copines avaient un piercing !

— Ha, fais-je, toute gênée, et tu le crois vraiment ?

— Oui, il me l’a dit, vous avez toutes un piercing, un diamant ou quelque chose comme ça? Je veux le voir !

— En fait, c’est vrai, mais j’ai eu un problème avec le mien, j’ai été obligée de l’enlever.

Je suis donc capable de mentir effrontément ! C’est faux bien sûr. Moi, un piercing !

— Et il était où ?

— Sur la langue !

— Fais voir !

Il me tutoyait, le sale mioche ! Je tire la langue. Dans le noir, il ne devait pas v? Beuh ! Il vient de saisir ma langue de ses doigts qui sentent la chlorophylle.

— Bon je te laisse faire ta blague si tu me laisses t’en mettre un !

— Non, il n’en est pas question, et puis il faut avoir le matériel et il faut désinfecter et tout ça?

— Bon, alors je te mets un faux piercing !

— Allez ça suffit, je vais moi-même l’appeler si tu?

— Jean-Cl?

Je me jette sur lui et le bâillonne.

— Mais arrête, ça ne va pas être drôle sinon !

— Je veux te mettre un faux piercing sur le sein, comme Anita !

J’ignorais totalement qui était cette Anita?

— ?et regarde, j’ai tout ce qu’il faut, un anneau et une broche, là !

Il désigne effectivement sur un petit meuble un anneau factice de boucle d’oreille ainsi qu’une broche métallique toute simple.

Le temps passe, à cause de ce crétin, je vais devoir repartir par la fenêtre en ayant fait chou blanc, c’est trop bête !

— Allez Laurence, tu peux me laisser faire, après je te laisse faire ta blague et même je t’aiderai !

— Et tu saurais où les garçons et les filles se sont changées avant d’aller à la piscine ?

— Oui, dans la chambre des parents !

— Bon, vas-y !

Je déboutonne mon chemisier et rabats mon soutien-gorge. Ca devenait lassant !

— Mets tes mains dans le dos, il ne faut pas que tu me gênes.

Ce que je fais. Il saisit un de mes tétons entre le pouce et l’index. Je blêmis. Il fait rouler la pointe. Je sursaute et m’exclame :

— On a dit : mettre un piercing !

— Si tu me fais tout le temps bouger, on n’y arrivera pas ! Passe tes mains sous ta jupe dans le dos.

J’obtempère. Je suis à sa merci tout en pouvant me défendre rapidement. Il place l’articulation de la boucle et la relâche d’un coup. Je gémis cette fois sous le pincement. Mon sein droit est désormais orné d’une boucle d’oreille. Le pincement me cuit déjà.

— A l’autre?

Toute émue, je me serais bien passée de ses commentaires. Il pose une main sur mon sein nu. Je frissonne. Le sentait-il ? Il serre cette fois très fort mon téton entre ses doigts et fait ressortir la pointe, qu’il pince de son autre main, l’étirant douloureusement. Des étincelles jaillissent de mes seins et retentissent dans ma tête. Il place la broche sur la longueur étirée et referme le clip. Je gémis plus fort, j’en ai le souffle coupé, je ne pensais pas être aussi sensible !

Puis il pince chacune des extrémités de mes tétons et leur fait faire des cercles concentriques insensés ! Je grogne et tente de me débattre quand il les pince encore plus fort et recule, me tenant quasiment en laisse. Je ne peux m’empêcher de gémir et de le suivre, comme une pauvre chienne qu’on aurait traînée en laisse! Il tourne en rond dans la pièce, me tirant par les seins. Je suis en sueur devant la douleur et l’excitation qui monte le long de mes reins.

Puis il me tire vers lui et plaquant sa bouche sur la mienne, enfonce sa langue goulûment en moi !

Tétanisée, suffoquant pendant quelques secondes, je finis par le repousser assez brutalement.

— Ca suffit, non mais !

En souriant, il se frotte la fesse, j’avais dû le repousser contre un meuble. Et le fait est que je dois avoir l’air malin avec mes seins affublés de ces colifichets ridicules !

Je referme mon chemisier sur mes tétons maintenant gonflés, ornés qu’ils étaient, et il me mène en silence à la chambre des parents, là où les filles se sont changées, et disparaît sans demander son reste. C’était bel et bien un boulet !

Je repère facilement les jupes, petits hauts, et sous-vêtements des 2 s? Je mets mon plan à exécution : j’emporte avec moi les 2 petites culottes, et ressors par la fenêtre de la salle de bains, sans croiser personne.

Dehors, la musique est toujours aussi forte, et certains des jeunes gens sont sortis de la piscine et se préparent des cocktails sur la terrasse. Accroupie, Sandy, en maillot de bain une pièce largement décolleté, tient compagnie à une amie allongée sur une chaise longue, et la dévore des yeux. Quant à Steff, elle est avec 2 garçons dans un coin de la piscine. Elle est adossée au rebord, les bras en croix, la tête en arrière et la poitrine flottant hors de l’eau. Les garçons la serrent de près, mains nerveuses et sourires en coin? Quand je quitte la scène, un des garçons lui masse le mollet hors de l’eau. Quelle allumeuse, elle ne sait vraiment pas se tenir en société !

De retour chez mon oncle et ma tante, je traverse le jardin. Il y a de la lumière qui jaillit depuis la fenêtre de la buanderie. J’épingle rapidement les culottes des deux s... au séchoir. Elles vont avoir une première bonne surprise chez Jean-Claude. Dévergondées comme elles sont, elles vont croire que c’est une blague coquine. Qu’elles osent en parler à leurs fréquentations ou pas, personne ne va les leur rendre et elles vont devoir rentrer sans rien en-dessous de leurs jupes? Cependant rien ne m’assure que Georgia va les intercepter? A la réflexion, si ce n’est ce soir, Georgia finira par les découvrir demain matin.

Je monte à l’étage et file dans ma chambre. J’entends ma tante dans le couloir qui allait souhaiter bonne nuit à Jean-Marc. Elle allait continuer par ici ! Je passe ma nuisette par-dessus mes vêtements puis enfile une affreuse robe de chambre que Steff m’a ’ gentiment ’ prêtée. Ma tante frappe à la porte, entre, et me trouve assise sur le lit en train de lire tranquillement. Ma sérénité n’est qu’extérieure, je tremble. Elle m’embrasse et me laisse.

Je pose mon livre en soupirant, je suis complètement sur les nerfs, j’ai passé une telle journée? Et je porte encore sur les seins la fausse boucle d’oreille et la broche !

J’ouvre la robe de chambre, relève la nuisette sous le menton et déboutonne pour la 25ème fois mon chemisier. Mes petits seins apparaissent dans la faible lumière de la lampe de chevet. Leurs bouts sont comme enflammés et gonflés. Je détache les bijoux, puis me masse les seins pour atténuer la douleur du sang reprenant sa circulation. En même temps, je ne peux m’empêcher de me caresser sournoisement et d’exciter mes pauvres tétines rougies, qui se tendent aussitôt. Je ferme les yeux et me laisse aller en arrière. Des frissons électriques me parcourent les flancs et les reins ; telle une possédée, d’une main, je me masse le ventre puis la hanche, frôlant ma jupe, tandis que l’autre, étirée du pouce au majeur, enfonce mes tétons dans la chair de mes seins.

La sueur perle à mes lèvres et à mes tempes, je me sens comme sur une barque, basculer d’un côté et de l’autre. Mes fesses se rappellent à mon bon souvenir sous ma culotte, propageant des picotements jusqu’à mon minou?

Je ne me suis jamais sentie ainsi, prête à tout. Je souffle un bon coup et me reprends. Je ne vais quand même pas céder à la tentation, et me satisfaire honteusement !

Je me lève, une latte du plancher craque du lit jusqu’à la porte. Je me déshabille, et renfile la nuisette, puis me brosse les cheveux. Les filles allaient rentrer dans peu de temps, si je pouvais guetter leur retour depuis la maison? Je sors de ma chambre et parcours le couloir à la recherche d’une pièce donnant sur le jardin. Au bout du couloir, j’entre dans la bibliothèque, qui sert aussi de petit salon et de fumoir. Un petit fauteuil est accolé à une fenêtre, qui offre une vue parfaite sur mon objectif. De derrière les rideaux, je dois être invisible, car je n’ai pas allumé dans la bibliothèque. La buanderie, ancienne dépendance réaménagée de l’autre côté du jardin, est éclairée, mais pas de trace de Georgia.

Je m’installe en amazone sur le fauteuil, et croise mes bras sur le dossier. La fatigue ne tarde pas à me faire bailler et cligner des yeux. La porte grince dans mon dos, je sursaute et me retourne, c’est Jean-Marc, en pyjama, qui ramène un livre ! Il place le livre sur une étagère et me découvre, sans tressaillir. Il devait me savoir là, ou alors, quel sang-froid !

— Qu’est-ce que tu fais ?

— Rien, rien, je n’arrive pas à dormir, je suis venue ici prendre un livre, et puis je ne sais pas lequel prendre?

Bon, le prétexte est nul, tant pis?

— Tu n’es pas avec les filles ?

— Les filles ? Non, non, je ne voudrais pas sortir d’ici sans la permission de ta mère.

— Ah ouais, fait-il, pensif.

Je reprends ma position initiale, lui tournant le dos, le regard cette fois dans le vague vers le fond de la pièce.

— Tu surveilles la cour ? demande-t-il.

— Non, pas du tout.

— Allez, tu attends que les filles reviennent, tu es jalouse, hein !

Il s’approche jusqu’à frôler le fauteuil. Je sens son souffle sur mon dos. Ma nuisette doit constituer un faible rempart pour cacher les formes de mon corps. Et je ne sais comment le chasser sans cri ni effusion de sang ! Je feins l’indifférence.

Je sens qu’il prend appui des genoux sur le fauteuil. Je suspends ma respiration? et il pose ses mains en coupe sur ma croupe ! Je le repousse d’une ruade. Têtu, il glisse ses mains sous mes aisselles par l’entrebâillement de ma nuisette, et continue son mouvement vers la naissance de mes seins. Je me lève, il s’accroche à moi, et me pousse contre la bibliothèque. Je joue alors des coudes, mais il me précipite dans le recoin entre le montant et le lourd rideau. Il s’est collé à moi par-derrière, les poignets sous mes aisselles et les mains accrochées à mes épaules par-devant. Il plonge le nez dans mes cheveux à moitié défaits et inspire profondément, et il commence à déplier ses doigts et à les faire jouer, un peu maladroitement, sur ma gorge nue et mes épaules, qu’il commence à dénuder en chassant les bretelles de ma nuisette.

— Jean-Marc, cesse immédiatement ! lui dis-je dans un chuchotement.

— De quoi ?

— Enlève tes mains et laisse-moi !

— D’accord.

Le gredin avait passé les mains sous mes bretelles. En détachant ses mains de moi, il soulève les bretelles et les laisse glisser le long de mes bras. Je retiens ma nuisette sur mes seins, avant qu’elle ne tombe à terre. Jean-Marc se rabat sur mes épaules et mon dos quasiment dénudés, qu’il entreprend de caresser sournoisement.

— Jean-Marc, arrête, laisse-moi !

Il déploie progressivement ses caresses vers ma chute de reins.

— Ah, Jean-Marc ! Recule, lâche-moi !

Cette fois il obéit, et je l’entends reculer de deux pas tout en sentant un courant d’air m’effleurer. D’un coup d’?il de côté, je vois qu’il tient ma nuisette en l’air et mate fixement mes fesses nues !

D’un bras (l’autre retient toujours ma nuisette par-devant sur mes seins), j’essaie de rétablir dignement la situation, il résiste, et finalement rabat ma nuisette, mais sur sa main qu’il vient de plaquer sur ma fesse !

— Jean-Marc, arr?

— Allez, laisse-moi faire, tout à l’heure, quand tu t’es touchée, toute seule dans ta chambre, tu faisais moins d’histoires !

— Comment ça, espèce de sale m?

Une conversation stoppe notre combat rapproché : mon oncle est dans le couloir et se dirige vers la bibliothèque, tout en parlant fort à sa femme. Jean-Marc se colle à moi un peu plus et rabat l’épais rideau sur nous. La lumière éclate dans la pièce et je peux sentir l’odeur du tabac que fume mon oncle. Je cesse de m’agiter : si je bouge, mon oncle nous trouvera, sa nièce et son fils, en fâcheuse posture, posture que j’aurais du mal à justifier. Et si je me tiens coite, Jean-Marc va se régaler? ce qu’il commence à faire, d’ailleurs en crochant ma fesse et en la caressant vigoureusement. Son autre main frôle ma hanche et se pose sur mon ventre, protégé, lui, par ma chemise de nuit. Il se met à masser doucement mes abdominaux durcis par la peur, et à tâter mes côtes saillantes.

Je pose ma main sur la sienne pour l’empêcher de continuer. Juste quand son autre main commence un lent mouvement d’introspection entre mes fesses. Je me raidis d’un coup et me contracte à fond, je lâche sa main gauche pour tenir à distance sa main droite inquisitrice. Sa main gauche, libre, remonte alors entre mes seins jusqu’à ma gorge qu’il enserre. Puis il pose sa bouche sur ma nuque et me couvre de petits baisers légers et furtifs, comme si nous n’étions pas à deux pas de son père !

Puis il me chuchote à l’oreille :

— Je vais te faire un petit suçon dans le cou, personne ne le verra, t’inquiète...

Et mon crétin de cousin de plaquer ses lèvres sur mon cou?

— Non, réponds-je dans un souffle, non !

— Alors, remonte ta chemise, chuchote-t-il !

Je comprends que je n’ai pas le choix, du moins tant que son père est là. Je ferme les yeux. Ma main droite retenant déjà ma nuisette, de l’autre je retrousse maintenant ma chemise de nuit sur mes cuisses fuselées. Sa main prend alors possession de ma toison rousse mise à nu, digne héritage familial. Il n’ose bouger, conscient de son acte sacrilège. Puis il m’embrasse délicatement la tempe, la pommette et descend vers la joue, puis remonte à l’oreille.

— Fais comme tout à l’heure ! exige-t-il tout bas.

Je fais la bête et fronce les sourcils.

— Fais comme tout à l’heure dans ta chambre, caresse-toi ! reprend-il.

Je secoue la tête en signe de dénégation. Il agrippe ma toison pubienne et commence à tirer. Quel pervers ! Je résiste bien quelques secondes, mais la douleur est trop forte, il doit bien m’avoir déjà arraché quelques poils. Je pose ma main sur son bras et descends vers sa main. Je la survole, elle est restée sur le renflement de mon bassin, il n’a pas osé aller plus loin et plus bas, et j’atteins mon minou du bout des doigts. D’un signe de tête il m’ordonne de continuer. Je commence un lent mouvement tournant autour de mes lèvres. Il doit se régaler à l’avance de la situation et va pouvoir sentir chaque mouvement et chaque réaction de mon corps?

Sa main descend et s’arrête au début de ma fente, juste avant mon bouton de joie. Son autre main tente de me flatter les seins, puis les fesses plus accessibles. Elle me malaxe assez durement le postérieur. Je n’ose bouger et ralentis le rythme de ma main sur mon sexe. Pour me punir, il plonge d’un coup la main entre mes fesses jusqu’à ce que ses doigts rencontrent mon périnée ultra-sensible. Je suis pétrifiée, quand son autre main se positionne un peu plus bas dans ma fente, deux doigts sur le capuchon de mon bouton. A chacun de mes cercles, mes propres doigts rencontrent maintenant ses mains, en amont et en aval de mon minou. Très adroitement il décalotte maintenant mon bouton de joie à chaque passage, ce qui fait que je l’atteins très doucement en une suave caresse qui me fait frémir.

Je sens l’excitation monter en moi depuis mon minou. Le mélange des caresses, de la domination qu’il exerce sur moi, de la présence de son père à trois mètres, et tout ce que j’ai subi ce soir me font décoller. Ses doigts aval se retirent légèrement et tentent un forage dans le tunnel interdit. Je me cambre dans une protestation muette. Ses doigts se jettent alors en avant, et viennent frapper à la porte entr’ouverte et ruisselante, qu’ils franchissent aisément. Je me dresse sur la pointe des pieds, le corps tendu, en proie au frisson de l’extase toute proche.

La lumière s’éteint, la porte claque, je sursaute. Pendant un temps, nous restons immobiles. Le moment est passé, je le sens. Je sens aussi son corps contre le mien, ses doigts en moi. Pour un soi-disant puceau, il est expérimenté, le bougre !

Je me détache de lui, sors de la cachette du rideau et me rajuste, la mine outrée. Jean-Marc se renfrogne, tout gêné, les mains jointes devant lui, comme s’il cachait? son désir, évidemment.

Je ne suis pas disposée à le réjouir une nouvelle fois. Je ne suis pas une femme-objet, tout de même ! Il porte sa main à son nez, comme pour ajouter mon odeur aux arômes déjà mémorisés? et il quitte la pièce sans un mot. Pendant ce temps, ma surveillance s’est nettement relâchée !

Diffuse en direct !
Regarder son live