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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Les Vilaines Cousines !

Chapitre 6

Lesbienne

VI - LE LAVOIR


Je reprends place sur le fauteuil du fumoir, au premier étage, derrière la fenêtre qui surplombe le jardin. Je remarque aussitôt qu’il n’y a plus qu’une seule culotte sur le séchoir ! Quelqu’un les a donc trouvées ! C’est Georgia ! Elle revient de la buanderie, soucieuse, une petite culotte à la main. Elle détache l’autre et l’examine dans la lumière. Elle ne doit pas comprendre ce que les sous-vêtements font là... Je me prends à sourire à l’avance. Et je trépigne intérieurement lorsque j’aperçois deux silhouettes furtives au coin du jardin, alors que Georgia retourne dans la buanderie, puis éteint la lumière et referme la porte, les mains vides. Elle se dirige vers la maison quand... elle les repère ! Steff et Sandy s’approchent de la porte de derrière, elles ont un geste de recul lorsque Georgia s’interpose et les interpelle.

Elles répondent d’une courte phrase et d’un signe de tête négatif. Georgia élève la voix, le regard furieux. J’aperçois distinctement Steff qui soulève sa jupe et dévoile... son bas de maillot de bain ! Mon plan risque de tomber à l’eau, si elles expliquent qu’elles sont allées se baigner chez Jean-Claude, qu’elles se sont donc changées avant et qu’elles ont gardé leur bas de maillot de bain... Cependant Sandy est nettement moins sure d’elle. Elle baisse la tête en marchant vers la maison, suivie par Steff et Georgia. Georgia pose encore une question, et Sandy, interloquée, plaque sa main sur sa jupe. Georgia la saisit alors par le bras et l’entraîne de force, vers la buanderie !

Steff réfléchit un instant puis d’un pas décidé, fonce rejoindre les deux autres femmes. Je jubile, puis je réalise que je vais rater toute l’explication si je reste là ! Je me précipite sans bruit à l’escalier, je descends et je sors par la porte-fenêtre entrebâillée de la cuisine. Je contourne la maison et traverse la cour pour rejoindre la buanderie en passant devant la grange et l’ancien lavoir. Je parcours les derniers mètres accroupie, dans l’ombre. Je jette un oeil par la fenêtre : Sandy est assise sur la table, les bras croisés, Steff est debout à côté d’elle et Georgia fait les cent pas entre les machines à laver et elles. Placée comme je le suis, j’entends précisément la conversation.

— J’attends : où étiez-vous, et qu’avez-vous fait de vos culottes ? rugit Georgia.

— On était dans la remise, on nettoyait le store, et pour ne pas se salir, on s’était changées, c’est tout, réplique Steff, pleine de morgue.

— Ah oui, et où sont vos culottes, les neuves, que Rose vous a achetées, celles que je vous ai repassées hier pour les porter aujourd’hui ?

— Dans nos chambres ! ment effrontément Steff, tandis que Sandy garde les yeux baissés.

— Ah oui ! Je ne sais pas ce que vous en avez fait, mais moi je les ai retrouvées, et pas dans votre chambre !

Les filles se regardent, paniquées. Georgia reprend de plus belle :

— Alors des culottes, à ce prix-là, on en prend soin, on ne les laisse pas traîner, nom de nom ! Et dernière chose, et pourtant, ce n’est pas faute de vous l’avoir répété, NE METTEZ PAS DE LINGE SALE SUR LE SECHOIR !

Steff et Sandy se regardent éberluées. Steff réplique :

— Ah non, ça c’est pas vrai, c’est pas nous...

— Non mais vous n’allez pas me prendre pour une idiote, toutes les deux !

Georgia s’emporte dans de grands gestes, les mèches en folie, les seins prêts à sortir de sa robe.

— ?a commence à bien faire, de se moquer de moi, de mettre du linge sale sur mon séchoir, de me traiter comme une andouille ! Vous allez me dire qui a fait cette bêtise, vous n’irez pas dormir avant, je vous le promets !

Elle s’approche des filles, les prend par les cheveux et les place front contre front, comme des bestiaux. Sandy éclate alors en sanglots. Georgia soulève un torchon d’une bassine et saisit les deux culottes.

— Les voilà, vos culottes, sur le séchoir, je les ai trouvées ! fait-elle en les leur lançant à la tête. Laquelle d’entre vous a fait ça ? Bon, aucune, c’est ça, vous êtes des petites saintes nitouches, très bien, j’ai de l’ouvrage pour vous ! Je vais vous dérider, moi, vous allez voir de quel bois je me chauffe ! Et ne pensez pas que Rose va descendre et prendre votre défense ; depuis le coup de la salle d’eau, j’ai quartier libre pour me faire respecter dans mon domaine !

Je n’ose même plus regarder la scène. Je m’accroupis sur mes talons, tête enfoncée dans les épaules, mais les oreilles attentives.

— Ah, on se moque de la propreté, du ménage, reprend Georgia, et de l’honneur des braves gens ! Ah, on se moque, et bien on va s’y mettre à la lessive, et à la main, sur le lavoir, comme dans le temps ! ?a vous apprendra à vous moquer du monde ! Tiens prends cette bassine, toi ! Et toi, attrape la nappe et les serviettes de table de ce soir, et suivez-moi au lavoir !

Le lavoir ! Elles ne peuvent pas me manquer si je reste là, accroupie contre le mur ! Je me précipite dans la première cachette qui me vient à l’esprit, et comme je n’ai plus le temps de traverser la cour, je me réfugie dans l’ombre d’un tas de bois assez haut, mis à sécher sous l’auvent du lavoir. Côté face, je ne suis qu’à quelques centimètres des nombreuses branchettes, côté pile je suis adossée au mur. Je peux voir les bacs du lavoir, dans les interstices entre les troncs, empilés à l’horizontale. L’odeur forte de bois coupé me monte aux narines.

Au seuil de la buanderie, Georgia se retourne et lance :

— Et n’allez pas me salir vos jupes, par-dessus le marché ! Déposez-les sur la table ! Et venez avec moi.

J’ai donc l’immense privilège de voir passer Georgia, échevelée, le décolleté grand ouvert, la robe blanche remontée sur les cuisses, puis Steff, hautaine, en maillot de bain, la bassine entre les mains. Et Sandy, la mine effondrée, une montagne de linge de table sur les bras, ses jambes mises en valeur par ses sandales à talons qu’elle porte encore aux pieds, et ses jolies fesses, blanches et intégralement nues !

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Les deux filles se postent à trois pas du bac...

— Posez votre linge sale dans ce bac, prenez une brosse à linge, je vais vous apprendre, moi, à faire la lessive !

Au milieu des flaques, les bacs sont très bas, certainement pour pouvoir les remplir facilement en déviant un ruisseau, à l’époque.

— C’est tout boueux, fait Sandy.

— On va quand même pas marcher dans ?A ! rajoute Steff.

— Mais c’est pas vrai, enlevez donc vos chaussures, jamais vu de pareilles nigaudes ! crie Georgia.

Les filles se déchaussent donc et s’approchent sur la pointe des pieds, nues, dans la gadoue. Georgia prend le tas de linge des bras de Sandy, le jette dans un bac. Sandy se tortille, les mains devant son minou. Georgia passe derrière elle et lui claque violemment les fesses ! Sandy sursaute pendant que Georgia vide la bassine de Steff :

— ?a, c’est pour t’apprendre à ne pas porter de culotte ! Et va falloir s’y mettre, hein ! Allez, chacune une brosse, de la lessive, et commencez donc à frotter, ça vous fera les pieds !

Précautionneusement, Steff se penche vers le bac à ses pieds, m’offrant une vue plongeante sur son généreux décolleté, tandis que Sandy s’accroupit pour cacher son intimité. Elle ne se doute pas que je l’observais précisément à cet endroit ! Sa toison blond très clair est taillée menue, en triangle.

Georgia s’approche d’elles par-derrière, et de sa grande main, leur flanque un aller et retour sévère et sonore, sur les fesses en vue :

— A genoux, non mais comment voulez-vous frotter correctement si vous êtes en équilibre ! Pas de ça ici !

Elles s’agenouillent donc en choeur, un peu honteuses, les genoux dans la boue, penchées sur leur besogne. Elles commencent à frotter le linge.

— L’eau est glacée, chuchote Sandy.

— Tais-toi, elle est folle, l’autre ! réplique Steff.

— Je ne veux rien entendre, que le bruit de la brosse ! rugit Georgia dans les aigus.

Horreur ! Elle vient vers moi ! Puis elle retourne vers mes deux cousines... En fait, elle s’est munie d’une longue tige très fine, et soudain elle cingle les deux postérieurs offerts ! Le tchac est quasiment inaudible, en revanche, j’entends distinctement les miaulements des deux s...

— Je ne veux rien entendre, leur susurre Georgia avant de les cingler à nouveau, de plus en plus perverse.

Steff et Sandy serrent les dents et frottent, apparemment matées. J’aurais bien suggéré à Georgia de prendre des bouquets d’orties ! Je me tiens cependant totalement immobile et coite, debout derrière mon tas de bois.

Georgia saisit d’une main le tuyau d’arrosage, ouvre le robinet et remplit les deux bacs, sans prendre bien garde...L’eau froide qui éclabousse les filles les fait bondir en arrière. Elles sont maintenant trempées de la tête aux pieds, j’en souris dans ma cachette. Heureusement que la nuit est douce en cette saison !

— A genoux, allez, et rincez-moi déjà ça ! ordonne Georgia, les menaçant à nouveau de la fine badine.

Steff résiste, debout, le regard droit dans les yeux de Georgia. L’eau projetée a rendu son haut transparent, si bien que ses seins généreux sont clairement visibles, ainsi que ses tétons tendus ! Georgia n’hésite pas. Plutôt que de s’attaquer directement à Steff, elle vise et cingle les belles fesses de Sandy, qui hurle aussitôt. Et elle lui ordonne de baisser la culotte de Steff !

Sandy s’exécute aussitôt en pleurant, et retire la culotte de Steff, toujours impassible et droite. Steff a un superbe postérieur, des fesses somptueuses, charnues et fermes. Sa toison rousse attire aussi mon regard : elle est très fournie, elle, mais taillée en ’ losange ’.

Georgia fait mine de cingler Sandy, en fixant Steff. La rebelle comprend l’avertissement et reprend position, fesses à l’air également maintenant. Les filles ont bientôt les bras rougis par l’eau froide. Elles sont trempées de sueur et d’eau savonneuse. Il reste encore une bonne moitié de linge sale.

— Et pour vous apprendre à prendre soin de vos affaires, défaites-les et lavez-les maintenant ! exige Georgia.

— Co... Comment ça, quelles affaires ? hésite Sandy.

Georgia arme son geste, Sandy réagit aussitôt et enlève son haut et son soutien-gorge ! Elle m’apparaît donc nue dans la lumière de la cour, les bras ballants. Elle a une poitrine superbe, moins pleine que celle de Steff, mais ses seins sont très beaux, en forme de poire, ses aréoles gonflées, et leurs tétons dardent étonnamment. Sa taille est très fine, et sa chute de reins bien cambrée, au-dessus de longues jambes minces.

Steff prend son temps, elle, pour enlever soigneusement son T-shirt et son haut mauve de maillot de bain. Ses seins sont généreux et ne tombent pas du tout, sa croupe est ferme, ses cuisses pleines et bombées, et elle est très séduisante, dans un style un rien vulgaire.

Elles s’agenouillent et lavent leurs affaires, les dos trempés luisant dans la nuit, les fesses surélevées par le labeur, leurs seins pendant cette fois de manière peu glorieuse, frottant même parfois sur la pierre, douloureusement j’imagine. Toute excitée par les tourments que subissent Steff et Sandy, je me prends à me frotter doucement la poitrine et le ventre contre les branches. Je m’imagine disposer de mes deux cousines, les plaquer contre le tas de bois, comme dans ma position, et leur érafler leurs jolis seins par les frottements contre les branches. Mon minou se réveille instantanément et m’envoie des pulsations le long des reins, remontant dans mon dos, jusqu’à ma nuque. Je frissonne en silence et j’entame un lent va-et-vient de mon bassin contre une branche garnie de mousse, pendant que je frôle les branches sèches de mes seins aux tétons maintenant tendus. Les sensations qui m’assaillent me font me tordre d’excitation derrière mon tas de bois, je m’imagine tenir moi-même la badine à la main, et cingler les fesses orgueilleuses de mes cousines, les faisant gémir et me supplier d’arrêter...

Je stoppe mes mouvements quand, une fois les vêtements rincés, Georgia déclare :

— A vous maintenant, pour vous apprendre à prendre soin de vous, vous allez vous laver, avec ces deux gants de crin... Ils piquent un peu, mais pour des pouliches mal élevées comme vous, ce sera très bien. Mettez-vous dans le bac, c’est bon pour la circulation, l’eau froide ! Allez, pas d’histoires ! Stéphanie, avance-toi vers Sandrine, donne ta jambe... l’autre... donne tes fesses... Frotte bien, Sandrine ou c’est moi qui vais le faire ! Et ça sera une autre histoire ! Tourne-toi maintenant, oui, tout doit y passer, les doudounes aussi ! A toi Stéphanie...

Les deux belles filles se frottent donc le dos et le corps au gant de crin. La scène nocturne, quasiment surréaliste, est assez fantastique. Je n’en crois pas mes yeux de pouvoir assister à un tel spectacle, mes deux pestes de cousines, qui m’ont humiliée et battue cet après-midi, complètement nues, en train de se frotter la peau au gant de crin, les pieds dans l’eau froide...

Je ne peux m’empêcher de me poser mes doigts sur mon buisson ardent à moi, à travers la chemise de nuit, et de me caresser furtivement mais activement mon bouton et toute la fente de mon sexe. Je sens l’humidité qui imprègne maintenant ma chemise de nuit.

J’accélère encore le mouvement, je sens de petites gouttes de sueur perler sur mon corps et mon visage, je passe ma langue sur ma lèvre supérieure et en récolte une, au goût salé. Je soupèse un de mes seins, en pince l’aréole et en frotte le téton contre une petite branche. L’effet en moi est terrible, je commence à trembler sur mes jambes et je me sens m’ouvrir encore plus. J’enfonce un doigt plus profondément dans mon intimité, au moment où Steff place le gant de crin sur le minou de Sandy et fait mine de frotter !

Mais Steff descend rapidement vers les cuisses et les mollets, et la présence de ma nuisette un peu rêche me gêne et m’empêche d’aller plus loin... Mon désir redescend brutalement.

Georgia leur tend maintenant à chacune une serviette blanche, et pose une planche par terre pour leur éviter de se salir à nouveau en sortant du bac.

— J’espère que vous avez compris la leçon, cette fois, termine Georgia. Allez, montez dans vos chambres, et plus de bêtises !

Tête basse, les deux cousines s’entourent des serviettes et regagnent la maison.

Complètement frustrée derrière mon tas de bois, j’ai les nerfs à fleur de peau...Georgia saisit la bassine où s’égouttent les affaires lavées par les filles, la dépose dans la buanderie, puis revient au lavoir, une serviette à la main, alors que je m’apprêtais à sortir de ma cachette improvisée... J’espère qu’elle ne m’a pas repérée !

Visiblement non, car elle défait les boutons de sa robe dans le dos et la fait glisser le long de ses bras, de ses hanches et de ses cuisses ! Puis elle l’accroche au mur, me tournant le dos, à 4 mètres de moi. Je scrute les détails de ses formes généreuses, mises en valeur par ses sous-vêtements blancs : la peau mate, les seins plantureux, la croupe bien ronde, le ventre et les cuisses un peu bombées... Mais que fait-elle ? Elle passe les mains dans son dos et retire son soutien-gorge, puis ôte également sa culotte de coton ! Elle est désormais intégralement nue, sous mes yeux écarquillés !

Sa longue chevelure très brune et bouclée est semblable à un reflet de sa toison pubienne très abondante, qui remonte haut sur son bas-ventre. Ses seins très généreux tendent naturellement vers l’extérieur, puis vers le haut, lorsque Georgia s’attache les cheveux, me révélant également les touffes fournies (et trempées, à ce qu’il me semble) sous ses aisselles. C’est une vraie femme, décidée, ’ nature ’, très attirante en tout cas à mes yeux...

La voilà qui remplit de nouveau le bac à linge à l’aide du tuyau d’arrosage, puis entre dans l’eau glacée sans hésiter, et se frotte gaillardement tout le corps au savon de Marseille, s’attardant entre les seins plantureux, puis entre ses cuisses. J’en suis soufflée, elle n’a pas froid aux yeux...ni ailleurs ! Je le savais déjà, après les événements de ce soir... Par symétrie, je me masse de la paume des mains les mêmes parties que Georgia : seins, cuisses, et j’insiste comme elle sur mon entrejambe, puis... Georgia s’est penchée en avant et poursuit sa toilette entre ses fesses... Je n’ose poursuivre dans cette voie et me stabilise sur mon minou, toujours protégé (ou encombré) par ma nuisette, dont j’ai maintenant très envie de me débarrasser.

Puis Georgia se rince, et enfile courageusement un gant de crin. Elle se frotte la nuque, le dos, les reins puis s’attarde sur les côtés de sa croupe. Puis elle remonte sur son ventre bombé, qu’elle frictionne sans crainte. Elle adopte maintenant un mouvement tournant, passe régulièrement sur ses seins et stimule ses tétons, qui grossissent et rosissent quasiment à vue d’oeil !

Mon esprit se remet à fantasmer. Comme j’aimerais insérer ma main dans le gant de crin et parcourir tout son corps, un peu comme elle le fait elle-même, flatter sa poitrine opulente, pourquoi pas faire ronronner la belle Georgia, et même descendre vers son abondante toison brune qui m’attire l’oeil inlassablement...Ce qu’elle finit par faire, elle frotte maintenant l’intérieur de ses cuisses. Je n’y tiens plus, je fléchis les cuisses, remonte ma chemise de nuit et m’engouffre d’une main vers mon minou, trempé, que je lustre du plat de la main, pendant que l’autre caresse une partie sensible de l’intérieur de ma cuisse. Je suis prête à gémir tant le plaisir est fort quand j’introduis un doigt en moi. Je ne me serais jamais crue capable de cela !

Georgia a beau sortir de son bain de minuit, mon doigt coulisse en moi, j’ai les jambes raides, je suis tendue, frémissante, sur la pointe des pieds. Je distingue Georgia saisir deux bouts de la serviette, la passer par-dessus sa tête dans son dos, et se sécher les épaules, ses seins opulents ballottant, pointés vers moi. Puis elle se frictionne vigoureusement les reins et les fesses, dans de grands mouvements du bassin, cuisses écartées, m’offrant son sexe comme dans une danse érotique. J’ai un hoquet de jouissance, la sensation est trop forte, je m’abandonne en fermant les yeux, et toutes les images fortes de le journée défilent en un instant et éclatent dans ma tête comme un feu d’artifice...

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