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les visites de mon pere

Chapitre 1

Inceste

Bonjour,

Je m\’appelle Cindy, j\’ai 19 ans et je suis à la fac en première année de droit. J\’ai un petit appart dans le 5e arrondissement de Paris.

Je suis brune, assez grande (1,76 m) et très mince. Je n\’ai pas beaucoup de poitrine mais j\’ai un cul qui affole tous mes amis masculins depuis l\’adolescence.

Au mois de novembre dernier, mon père s\’étant disputé avec ma mère, il est venu me retrouver chez moi. Loin de moi l\’idée de prendre partie dans ce genre d\’affaire mais je ne pouvais refuser sa présence. C’était quand même lui qui payait mon loyer et puis on s\’entendait bien. De toute façon il m\’avait assuré que ce ne serait l\’affaire que de deux ou trois jours. Le temps que ma mère se calme.

Tout naturellement je lui ai proposé de partager mon lit. L’appart ne faisant que 25m² il fallait faire une croix sur mon intimité.

Durant les deux premiers jours mon père a pu me croiser en petite serviette de bain sortant de la douche ou encore en petite culotte et T-shirt. C’était mon père après tout. Je n\’avais pas à faire de manière.

Mon père ayant débarqué un mercredi, au 3e jour, (vendredi donc) il me proposa une sortie resto pour la soirée. J’acceptai.

Le resto était en bas de ma rue et nous nous sommes laissés aller à descendre 3 bouteilles de vin à deux. Nous sommes rentrés à l\’appart vers 0h, complètement pompette. On riait pour un rien et j\’en titubais presque.

Une fois rentrés, je ne sais plus très bien comment tout a commencé, tout cela reste très flou, mais toujours est-il que je me suis retrouvée sur mon canapé à me faire peloter à mort par mon père tandis qu\’il me roulait des pelles monstres.

J’avais la tête qui tournait et j\’avais l\’impression de flotter tout doucement. Je me laissais aller tout doucement sous les caresses de mon géniteur. Sa main s\’est vite retrouvée sous ma jupe, à fouiller ma culotte.

Je le sentis ouvrir mon chemisier et dégager un sein pour pouvoir enrouler sa langue autour du téton. Le truc qui me fait craquer. J’en ai trempé ma culotte qu\’il fit rouler le long de mes fines jambes. Il l\’enleva prestement et l\’envoya par terre. Sans me laisser le temps de souffler il ouvrit grande mes jambes et enfouit son visage entre mes cuisses.

Il s\’occupa de ma minette avec tendresse et application. Si bien qu\’il me fit jouir comme aucun de mes petits amis ne l\’avait fait jusqu\’à présent.

Le temps de reprendre mes esprits, il me fit mettre à genoux entre ses jambes tandis qu\’il s\’installait bien au fond du canapé. Il ouvrit sa braguette d\’une main en me tenant par la nuque de l\’autre et sortit une bite toute tendue et veinée au gland décalotté.

La pression qu\’il exerçait sur ma nuque aidant, ni une ni deux je m\’empressai de faire glisser mes lèvres le long de son membre tout gonflé. Je me suis tellement bien appliquée qu\’il jouit au fond de ma gorge au bout de quelques minutes.

J’avalais tout par grandes rasades. Il était en manque le bougre. Je lui nettoyais bien le gland.

Après les dernières giclées, il m\’a doucement relevée, m\’a roulé une dernière pelle et on est allés se coucher sans dire un mot. Il partit le lendemain.

Mais depuis ce jour, il me rend régulièrement visite et à chaque fois, je termine à genoux devant lui, sa bite dans ma bouche.

C’est à peine s’il me dit bonjour quand il arrive.

Je le suce au moins une fois par semaine et parfois il reste même pour le week-end. Et on passe nos soirées à se faire du bien sans dépasser le stade de la pipe ou du cuni.

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