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Les voisines de Belle maman

Chapitre 4

L'apéro

Avec plusieurs femmes
-         Alors, qu’avons-nous à te proposer, se demande tout haut Mathilde. Elle reste à contre jour, et semble même légèrement se déhancher lentement. A quoi joue-t-elle ? Elle fait ça pour moi ? Elle s’amuse toute seule ? En tout cas pas pour Anaïs qui ne la regarde pas volontairement. -         Il nous reste du rhum… -         … Et du rosé bio, ajoute Anaïs. Mais il est un peu… vert-         Ah mais sinon il y a le cidre à la cave ! Par contre on ne sait pas ce qu’il vaut. Ce sont deux bouteilles laissées par les précédents occupants.-         C’est risqué, s’empresse de compléter Anaïs-         Eh bien, j’aime la pomme et j’aime le risque… Anaïs semble abattue par mon approbation.  Après un silence, Mathilde explique : -         Elle fait la tête, parce qu’aucune de nous deux n’aime aller à la cave.-         Franchement, si vous validez mon choix du cidre, je descends volontiers le chercher. C’est un petit immeuble de quatre étages des années soixante-dix, et chaque appartement dispose d’une cave au sous-sol. Une cave rudimentaire de deux mètres sur un, protégée sommairement par une porte en lattes de bois mal ajustées. Je suis déjà debout, prêt à descendre. Anaïs me confie les clés du sous-sol et du cadenas de la cave. Je n’écoute absolument pas ses explications confuses  pour la trouver, puisque je sais très bien laquelle est-ce. Papy-facho y stockait son Bordeaux, et m’y envoyait en chercher dans les occasions. Je mets un peu de temps à ouvrir leur minuscule cadenas qui bloque le gros verrou de leur cave, et je  remonte avec la bouteille, j’en ai pris qu’une, dix bonnes minutes après. La porte de l’appartement ne s’est pas claquée, je peux donc rentrer à nouveau. J’avance, tenant fièrement mon trophée à bout de bras. « Voilà, je l’ai ». Ce sont les mots qui devaient sortir de ma bouche. Ils restent coincés devant le spectacle plein de sensualité et d’érotisme que je découvre sur ce canapé… Les filles s’embrassent, enlacées, poitrine contre poitrine, jambes emmêlées. Je devine une intensité électrique dans leurs baisers, j’imagine la douceur de leurs lèvres qui me font immédiatement penser à d’autres lèvres, encore cachées mais qui ne demandent qu’à se découvrir et à s’ouvrir sous la langue de l’une ou les doigts de l’autre, des lèvres en ébullition, inondées… Je bande.  Tant de fois j’ai pris plaisir à regarder ces scènes entre deux filles dans des films X. Là c’était en live, sous mes yeux, à trois mètres de moi. Sans tourner la tête, sans me regarder directement, elles ne pouvaient pas ignorer ma présence. Elles savaient que mon absence serait brève, que mon retour était imminent, pourtant elles se sont laissées aller sans pudeur. C’est peut-être un jeu, un pari, une exhib tentatrice, un piège ? 
Anaïs soulève le t-shirt de Mathilde, adossée au canapé, jambes légèrement écartées, faisant apparaître un gros sein rond et ferme sur lequel elle promène ses doigts, délicatement puis intensément quand le téton se dresse. Elle me tourne le dos mais je sens son regard plongé dans celui de sa compagne, guettant le premier gémissement qui ne tarde pas à venir quand elle  se penche pour aspirer goulument le sein découvert. Mathilde attrape un coussin et le glisse sous la tête d’Anaïs maintenant à moitié couchée sur elle offrant à ma vue les deux petits seins blancs jaillissant du t-shirt, aidés par la cambrure de sa propriétaire qui se tortille en gémissant de plus en plus fort. Je voudrais que la scène dérape mais les filles semblent prendre un plaisir intense à ce jeu de langue. J’avoue que je ne boude pas le mien non plus. Ma main, à défaut d’attraper les seins de l’une ou le cul de l’autre, se promène gentiment sur mon anatomie, enfin quand je dis gentiment, c’est un euphémisme. Je l’ai depuis un moment glissée dans mon jean. En fait j’ai même fait sauter les boutons et je me caresse doucement.Elles ignorent ma présence, alors je fais de même, et je ne vais pas tarder à déballer entièrement mon sexe pour me palucher allégrement.  Soudain Anaïs se relève, ôte le micro short de Mathilde, la renverse sur le canapé, les seins toujours à moitié découverts et se couche sur elle en effectuant des va et vient étranges. Leurs deux corps ondulent, au rythme de leurs respirations qui s’accélèrent, leurs bouches ne se quittent pas, leurs sexes, celui de Mathilde dénudé, celui d’Anaïs encore couvert se frottent au gré de ces mouvement que je ne comprends pas bien, leur arrachant de petits cris. Je n’ai qu’une envie : enlever le semblant de vêtement qui recouvre encore le cul d’Anaïs et m’introduire….je suis prêt à exploser mais je n’ai pas encore tout vu… Les filles ont glissé sur l’épais tapis devant le canapé pour être plus à l’aise. Ont-elles oublié l’apéro ? Sans doute. Je me décide enfin à poser la bouteille au sol pour changer de main. En tout cas elles ne me considèrent toujours pas. En un clin d’œil Anaïs s’est déshabillée, a enlevé entièrement le t-shirt de Mathilde. Les voilà nues toutes les deux. Le désir entre elles est tangible. Leurs mains parcourent fébrilement le corps de l’autre, leurs seins se cherchent, se frôlent, s’écrasent, se frottent, leurs lèvres s’égarent, leurs gémissements s’intensifient. Leurs mains trouvent enfin le chemin….  -          J’ai envie de ta chatte ! susurre l’une, -         prends moi !crie l’autre.   Leur fente est trempée, c’est sûr,  et n’attend qu’une chose : être fouillée par des doigts. Je vois leurs mains s’activer entre leurs jambes écartées. Le sexe de d’Anaïs est poilu, celui de Mathilde tondu, et épilé en ticket de métro. Mon érection est à son apogée. Tout en continuant de m’astiquer, je m’approche, certain qu’elles ne vont même pas me calculer.  Comme prévu, aucune n’esquisse un regard vers moi. Verge tendue, je suis à portée de ce duo torride. J’ose ? Si elles m’ont accepté jusque là, je ne risque pas grand-chose. Regarder, mais pas toucher, ce serait cruel de leur part. Je vais être vite fixé. Sans précipitation, mais sans trembler, je lâche ma queue et passe ma main sur le cul d’Anaïs qui s’est mise à califourchon sur son amie. Celui de Mathilde me semble plus rond, plus gros, plus… confortable, mais hélas moins accessible à cet instant. On ne va pas faire le difficile ! Anaïs frémit. Est-ce un encouragement ? Je le prends comme tel. Ma main s’enhardit et passe dessous. Là c’est le Graal ! Ma main ne rencontre pas une chatte, mais deux ! Au contact de leurs deux sexes mouillés, je ne sais plus si je caresse l’une ou l’autre. Je m’allonge pour y régaler mes yeux, puis les caresses se font plus appuyées. En plaçant ma main verticalement mes doigts restent en contact avec chaque fente. Les lèvres sont largement ouvertes, et fatalement, mes doigts trempés de cyprine s’enfoncent dans l’intimité de chacune. Deux pour Mathilde, un seul pour Anaïs, beaucoup plus étroite.Jamais je n’avais imaginé branler deux femmes en même temps, et d’une seule main ! Les filles gémissent sans retenue. Je bande comme un fou. Mathilde prend alors mon poignet et contraint ma main à remonter. Elle la dirige au bon endroit, son clitoris, avant de jouir bruyamment en prenant Anaïs à pleine bouche. Anaïs se penche sur les gros seins de Mathilde pour les lécher. Elle m’offre ainsi son postérieur tendu. Sans réfléchir j’y mets le nez, la bouche, la langue. J’entends alors Mathilde qui vient de reprendre son souffle et ses esprits, me dire : -         Prends-lui le cul ! Sa chatte est à moi, mais prends-lui le cul ! Je positionne alors ma verge dans son sillon culier, force légèrement l’entrée de sa belle rose et m’y enfonce doucement, par à-coup. Quand ma main vient, en plus lui titiller le clitoris, et l’autre lui attraper le sein, nous explosons ensemble, avec le sourire complice de Mathilde.                        A suivre…
Merci à Line d’avoir en grande partie écrit ce chapitreEt merci à Marc2Rennes pour ses corrections et petites retouches
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