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Les yeux de la boulangère

Chapitre 2

Acte II - La découverte

Hétéro
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Je n’arrêtais pas de regarder ma montre. Dix-huit heures deux. Bon sang, ça ne passait pas. C’est dingue, cette distorsion du temps, lorsque l’on est impatient. Et maintenant ? Dix-huit heures quatre. Merde. Le parc dans lequel nous avions rendez-vous n’était qu’à cinq minutes de chez moi, je n’avais même pas cette excuse pour partir plus tôt. J’avais hâte. Tellement hâte.


Du coup, j’ai pris le temps de me préparer. Une douche, un coup de tondeuse global pour rafraîchir ma pilosité, un peu d’ordre dans mes cheveux et une touche de parfum, que je n’utilise que pour les grandes occasions. J’ai enfilé un pantalon en toile légère pour me donner un air à la fois décontracté et un brin élégant, et un polo noir. Un dernier coup d’œil dans le miroir, j’ai attrapé mon sac et mes lunettes de soleil, et je suis sorti de chez moi. Enfin !


Cinq minutes plus tard, j’entrais dans ce parc immense, où de grandes pelouses bordées de sentiers forestiers entouraient un lac où canards, oies, et badauds en pédalo s’en donnaient à cœur joie. Au même instant, mon téléphone vibrait pour m’annoncer l’arrivée d’un message. « Je viens d’arriver, je suis au niveau du camion de gaufres », me disait Fanny. Le camion, jaune pétant, était immanquable, garé au bord d’une pelouse bondée. Juste à côté, Fanny, profitant de l’ombre d’un arbre, était impossible à manquer également.


Elle avait relâché ses cheveux roux, qui tombaient à présent sur ses épaules, et avait troqué son short et son débardeur contre une robe estivale verte à fines bretelles et lui arrivant un peu au-dessus du genou. Elle m’a fait un petit geste de la main en me voyant arriver près d’elle.


— Bien reposée ? lui ai-je demandé.

— J’ai dormi deux heures, ça fait du bien. Je suis en pleine forme !


On a marché cinq minutes sur la pelouse, jusqu’à trouver un endroit un peu tranquille et ensoleillé. J’ai sorti un plaid de mon sac afin que l’on s’installe le plus confortablement possible, puis une bouteille de vin et deux verres. Fanny souriait, apparemment ravie par l’initiative, puis nous nous sommes assis. J’ai fait sauter le bouchon de liège, remplis les deux verres, et nous avons trinqué. « A cette jolie fin de journée ! » ai-je dit en me perdant dans son regard bleu azur.


La discussion a repris, le plus naturellement du monde. Comme si nous voulions tout savoir l’un de l’autre. Pas un blanc dans la conversation, pas un malaise. Tout était fluide. Tout était parfait. Nous nous sommes trouvé de nombreux points communs, notamment lorsque je lui ai parlé de ma passion pour l’art, ou quand elle m’a expliqué son engagement dans des causes qui lui tenaient à cœur, comme l’écologie et le féminisme. Le soleil chauffait nos peaux et le vin nous désaltérait. Il n’y avait vraiment aucune ombre au tableau.


Alors que la bouteille se vidait progressivement, nos discussions sont devenues plus personnelles. Je me suis senti flatté lorsqu’elle m’a dit être assez étonnée que je sois célibataire, puis elle m’a demandé comment cela se faisait, et je lui ai expliqué ma rupture, un an auparavant, après une très longue relation.


— Pas facile, après dix ans, de se remettre en selle. Je suis passé par pas mal de phases un peu compliquées, mais maintenant je reprends goût à la vie. Et aux jolies opportunités qu’elle m’offre, ai-je ajouté en lui souriant. Et toi ?

— Oh moi c’est un choix, m’a-t-elle répondu, très sûre d’elle. Je n’ai pas envie de me mettre en couple. Le couple n’est pas une fatalité, contrairement à ce qu’on essaie de nous faire croire depuis qu’on est en âge de regarder des Disney ! Moi ça m’a jamais tentée. J’aime ma liberté. Et comme toi, je profite de la vie et de ce qu’elle m’offre. Comme un bon verre de vin avec un inconnu.


Son petit clin d’œil a fait chavirer mon cœur. J’aimais sa façon de voir les choses, sa façon d’être, sa façon de siroter son verre de vin, la façon dont ses yeux pétillaient au soleil. A chaque minute qui passait, j’étais un peu plus sous le charme.


Il était vingt-et-une heures passées quand le soleil a fini par se cacher derrière les arbres du parc. La température a baissé d’un coup, et j’ai senti une pointe de déception en la voyant fouiller dans son sac pour en sortir une veste qu’elle a passée sur ses épaules.


— Tu as froid ? lui ai-je demandé.

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— Oui, j’avoue être assez frileuse.


J’avais bien une idée, mais je n’osais pas la lui proposer. J’ai alors vidé le reste de vin dans nos deux verres, que nous avons siroté tranquillement. Puis j’y ai vu l’opportunité de franchir le pas.


— Si tu veux, j’habite à cinq minutes d’ici. On pourrait se reprendre un verre chez moi, et au moins tu n’auras plus froid.

— Oui, d’accord, m’a-t-elle répondu sans la moindre hésitation.


J’étais ravi, une fois de plus. Nous nous sommes levés et j’ai récupéré les verres et le plaid, puis nous nous sommes mis en route. Sur le chemin, j’ai commencé à stresser. Est-ce que j’avais fait la vaisselle ce matin ? Est-ce que l’appartement était un minimum clean ? Quand est-ce que j’avais changé les draps ? J’anticipais beaucoup trop les choses, tandis que Fanny, à mes côtés, me parlait de la dernière exposition qu’elle avait vue, avant le confinement. Nous sommes finalement arrivés devant l’immeuble, et avons monté les deux étages. J’ai ouvert la porte, laissant Fanny entrer la première, la gratifiant d’un « Bienvenue ». J’ai vu ses jolis yeux bleus se poser de partout tandis qu’elle entrait dans le salon, admirant les plantes, les photos encadrées au mur, ou ma collection de vinyles.


— Tu veux un verre ? J’ai encore du vin, ou de la bière si tu préfères ?

— Tu as... plus fort ?

— Absolument, oui ! ai-je répondu en rigolant.


J’ai ouvert le coffre en bois dans lequel étaient stockées toutes mes bouteilles d’alcool, et Fanny, penchée au-dessus de mon épaule, a jeté son dévolu sur une bouteille de rhum malgache.


— J’ai beau être à moitié Irlandaise, je ne suis pas fan de whisky, j’ai une grosse préférence pour le rhum.

— Moi aussi, ça tombe bien. Et celui-ci est excellent.


J’ai sorti deux verres, dont j’ai rempli le fond du liquide ambré. On a siroté un premier verre, puis un second. L’ambiance se réchauffait, nous rigolions fort, se taquinant même comme si nous nous connaissions depuis longtemps. Nous étions tous les deux assis sur le canapé, et je sentais sa jambe frôler ma cuisse avec une certaine émotion. Et plus nous parlions, plus nous nous rapprochions, sa main se posant de temps en temps sur mon épaule, la mienne frôlant parfois son genou.


Puis il y a eu un silence un peu plus long que les autres. Fanny a terminé son troisième verre de rhum et m’a longuement regardé dans les yeux sans rien dire. Et c’est alors que je l’ai vue avancer son visage vers moi. Je n’ai eu le temps de voir que son sourire, avant que sa bouche se pose contre la mienne. Au diable la distanciation sociale.


Ce baiser m’a immédiatement électrisé. J’ai senti ses lèvres s’ouvrir, et sa langue glisser timidement entre les miennes. Ma bouche s’est alors ouverte un peu plus pour l’accueillir, et ma langue est partie à la rencontre de la sienne. Ma main s’est posée sur sa hanche, et la sienne dans mes cheveux, et nous nous sommes embrassés pendant de longues minutes. Lorsqu’enfin nos bouches se sont quittées, Fanny m’a regardé à nouveau, d’abord sans rien dire, se contentant de sourire, puis elle a lâché, à voix basse :


— Je crois que j’ai envie de toi.


C’était l’explosion dans ma boîte crânienne. J’avais envie de lui crier que moi aussi, et ce depuis l’instant où mon regard a croisé le sien, mais aucun son ne sortait de ma bouche. Je souriais bêtement, c’est tout. Fanny a attrapé ma main, toujours posée sur sa hanche, et l’a fait glisser sur sa cuisse, jusqu’à son genou. Puis, me tenant par le poignet, elle l’a fait remonter, très lentement, sous le tissu fin de sa robe. Mon cœur s’emballait tandis que j’approchais dangereusement de sa fourche. Et il a manqué de s’arrêter au moment de l’impact de mes doigts contre le tissu de sa culotte.


— Je crois même que j’ai très envie de toi, a-t-elle ajouté.


En effet, je pouvais aisément sentir une certaine chaleur humide émaner de son sous-vêtement.


— Moi aussi, ai-je fini par répondre. Énormément.


Son visage s’est approché à nouveau de moi, et nous nous sommes embrassés langoureusement, et beaucoup moins timidement. Sa main s’est posée sur mon ventre et a immédiatement glissé sous mon polo, remontant sur mon torse. Tandis qu’elle me caressait et passait ses doigts dans mes poils, ma main n’avait pas bougé et je continuais à passer mes doigts sur le tissu, de plus en plus humide, de sa culotte. Mon excitation grimpait en flèche, et elle a dû le sentir, car sa main a délaissé mon torse pour venir se poser sur mon entrejambe, me massant lentement au travers de mon pantalon.


Fanny a lâché ma bouche pour venir embrasser mon cou, et mon oreille, la mordillant gentiment. Dans le même temps, mon autre main s’est posée sur sa hanche, et a remonté le long de sa robe jusqu’à frôler les courbes de sa poitrine.


— Enlève ma culotte, m’a-t-elle alors chuchoté à l’oreille, sans vraiment me laisser le choix.


Évidemment, je ne me suis pas fait prier. J’ai attrapé l’élastique du sous-vêtement à deux mains, et tiré dessus tandis qu’elle levait les fesses. J’ai vu sa petite culotte en coton grise, dont une tache plus sombre ornait l’avant, descendre le long de ses jambes, jusqu’à ses baskets blanches qu’elle portait encore. D’un geste habile, elle l’a retirée entièrement et l’a fait voler sur la table basse, puis elle s’est relevée et est venue se poser sur mes cuisses, ses pieds de part et d’autre de mes genoux.


Nous nous sommes regardés un moment sans rien dire, puis elle a attrapé mon polo et l’a fait passer au-dessus de ma tête. Alors elle s’est penchée sur moi et a déposé ses lèvres sur mes épaules, mon torse, mes tétons. Dans le même temps, ses mains se sont emparées de ma ceinture, qu’elle a défaite rapidement, puis elle a ouvert mon pantalon et glissé sa main dedans. Je n’ai pas réussi à contenir un grognement lorsqu’elle a saisi mon sexe à travers le coton de mon boxer. La caresse n’a pas duré longtemps cependant, et elle a attrapé la ceinture de mon pantalon et de mon caleçon en même temps pour tirer vivement dessus, baissant le tout à mi-cuisses. Elle a regardé mon sexe bandé avec un sourire coquin, et y a posé sa main. Le contact de ses doigts délicats contre ma hampe chaude et veineuse m’a fait l’effet d’un électrochoc et à nouveau, je me suis mis à grogner de plaisir.


Fanny s’est penchée sur moi, m’a embrassé à nouveau, caressant mon sexe sur toute sa longueur, de mon gland à mes bourses, qu’elle prenait plaisir à titiller. Mes mains se sont alors posées sur ses fesses. J’ai relevé doucement sa robe pour la caresser à même la peau, l’effleurant timidement au début, puis la saisissant plus fermement. Elles étaient tellement douces et fermes. Même sans les voir, je savais qu’elle avait un cul magnifique. J’ai dû me forcer à les lâcher pour remonter mes mains dans son dos, jusqu’à ses épaules, et j’ai baissé les bretelles de sa robe, l’une après l’autre. Fanny a lâché ma bouche, puis mon sexe, et s’est redressée pour terminer de baisser sa robe sur son ventre. Sa poitrine, libre de tout soutien-gorge, est alors apparue à mes yeux, et je suis resté bouche bée devant ces deux petits seins, ronds, fermes, aux larges aréoles roses et aux tétons dressés.


J’ai levé ma main pour en empoigner un, mais Fanny s’est penchée vers son sac, posé aux pieds du canapé, et en a sorti un préservatif.


Sans un mot, elle a sorti le bout de latex de son emballage et l’a placé sur mon gland, puis l’a déroulé sur le reste de mon membre. J’avais tellement envie d’elle. J’ai posé mes mains sur ses cuisses, les remontant jusqu’à ses hanches, et j’ai lentement relevé sa robe qui reposait là, et me cachait encore la vue de son sexe. Fanny a alors attrapé le bout de tissu pour le faire passer au-dessus de sa tête, se dénudant entièrement face à moi, me rendant encore plus fou de désir pour elle.


Sa petite chatte était un régal pour les yeux. Un triangle de poils dorés ornait son pubis, et de ses grandes lèvres glabres dépassaient ses petites lèvres, qui formaient alors une corolle, et d’où perlait une larme de plaisir. Voyant que je l’admirais et la détaillais, Fanny a attendu quelques secondes avant de se saisir de mon sexe à nouveau, et de relever son bassin pour se positionner au-dessus. Malgré la protection de latex, le contact entre nos deux sexes était époustouflant, sans nulle comparaison possible. Mes mains posées sur ses hanches, j’ai regardé ses petites lèvres s’écarter pour laisser mon gland passer, puis mon sexe entier disparaître en elle quand elle s’est laissée glisser dessus.


Aussitôt, je l’ai vue rejeter légèrement la tête en arrière, ses yeux se sont refermés, et sa bouche s’est arrondie pour laisser s’échapper un gémissement. Puis elle a rouvert les yeux, et m’a souri en mordillant sa lèvre inférieure. Ses deux mains plaquées contre mon torse, elle s’est alors mise à onduler contre moi, montant et descendant le long de mon membre. Mes mains à moi agrippaient fermement ses hanches, puis ses fesses. Tous les deux gémissions, de plus en plus, tandis qu’elle accélérait ses mouvements sur moi.


Je me suis alors penché sur elle à mon tour, écrasant ma bouche contre son sein gauche. Je l’ai embrassé, léché, sucé, mordillé. J’entendais Fanny gémir de plus en plus fort, ce qui m’encourageait à faire de même avec son sein droit. Mes mains toujours ancrées sur ses fesses, je donnais à présent des coups de bassin pour aller au plus profond de son sexe. Fanny m’a alors repoussé contre le canapé, en me souriant, comme pour me dire de me calmer. Puis, en prenant appui sur moi, elle a relevé le bassin, libérant mon sexe de sa douce emprise, et s’est relevée. Elle m’a tendu la main, m’invitant à me lever également, et m’a demandé :


— Où est ta chambre ?


Je lui ai indiqué le chemin, et je l’ai vue marcher dans le couloir, de la plus érotique des manières, entièrement nue à l’exception de ses tennis blanches. Une fois dans la chambre, elle s’est immédiatement allongée sur le lit, face contre le matelas, le visage dans les oreillers. Un lampadaire dans la rue éclairait vaguement la pièce, et m’a permis de voir Fanny écarter lentement ses jambes, et remonter ses fesses. Puis sa main a glissé entre ses cuisses, elle a commencé à se toucher doucement, et m’a chuchoté :


— Viens. Prends-moi comme ça. J’aime bien.


J’aimais sa façon de me dire ce qu’elle voulait. Elle était directe sans être directive. Et ça la rendait encore plus belle et excitante à mes yeux. En l’occurrence, bien sûr, je n’allais pas refuser son invitation. J’ai alors retiré entièrement mon pantalon et mon boxer et suis monté sur le lit à mon tour. J’ai posé une main sur ses fesses et l’autre sur mon sexe, encore bandé, encore sous protection, mais avant de la pénétrer à nouveau, j’ai passé une bonne minute à la regarder se masturber sous mes yeux. Le spectacle de ses deux doigts fins passant et repassant entre ses lèvres suintantes de plaisir, avant d’accrocher son clitoris pour le titiller plus brusquement, était des plus passionnants. Fanny m’a finalement rappelé à l’ordre, en me lançant un « Viens, baise-moi » carrément motivant.


Alors je me suis glissé entre ses cuisses, et j’ai posé mon sexe contre le sien. Elle était tellement mouillée que je me suis senti comme aspiré en elle. Fanny s’est mise à grogner de plaisir, et j’ai commencé à aller et venir en elle, tandis que, je le sentais, ses doigts s’activaient contre son bouton. Je la pénétrais à un rythme grandissant, une main sur sa hanche, l’autre caressant son dos, remontant sur son épaule, se faufilant dans ses cheveux. Je voulais toucher tout son corps.


Fanny s’est mise, assez vite, à gémir de plus en plus fort, jusqu’à ce que ce sa respiration se coupe et que son corps se tende. Puis un grognement s’est échappé de sa gorge, tandis que l’orgasme la traversait de la tête aux pieds. J’étais en train de ralentir le rythme pour la laisser reprendre son souffle, quand elle m’a dit de continuer.


— Vas-y plus fort encore. Je veux te sentir jouir en moi.


Mes coups de reins sont alors devenus des coups de boutoirs qui me propulsaient profondément dans son vagin. Ses gémissements s’étaient transformés en cris, et je n’avais absolument aucune pitié pour mes voisins qui, je le savais, entendaient tout au travers des murs ridiculement fins qui séparaient les appartements. La main toujours calée sous elle, Fanny continuait de se masturber, et il ne lui a fallu que deux ou trois minutes pour jouir à nouveau. Cette fois-ci, cependant, son orgasme a déclenché le mien, et enfoncé au fond d’elle, mon corps collé contre le sien, j’ai éjaculé dans le préservatif en soufflant comme une bête.


Je suis resté un moment en elle, à embrasser son dos, ses épaules et son cou, caressant ses cheveux du bout des doigts. Puis, sentant que je commençais à débander, je me suis retiré, me suis séparé du préservatif à présent plein, et me suis allongé à côté d’elle. Elle s’est alors tournée vers moi pour me faire face, couchée sur le flanc, et nous nous sommes regardés sans rien dire. Un simple sourire s’affichait chez l’un et chez l’autre. Fanny a fini par briser le silence :


— C’était génial... Merci !


Je ne lui ai pas répondu, j’ai juste continué à sourire. J’avais envie de lui dire que ça avait été super pour moi aussi, mais cela me donnait la désagréable impression que c’était terminé. Or, je n’avais pas envie que ça se termine. Non, j’avais encore envie d’elle. J’ai fini par ouvrir ma bouche :


— Je crois que je n’en ai pas fini avec toi.


Fanny m’a souri, le regard intrigué, et immédiatement, je l’ai embrassée à nouveau, lui plaquant le dos contre le lit et collant mon corps contre elle. J’ai ensuite lâché sa bouche, et suis descendu. Progressivement. Mes lèvres et ma langue ont tracé un chemin, allant de son cou à ses seins, puis à son nombril, puis à l’orée de ses poils pubiens. J’avais envie de la goûter, de plonger ma langue en elle, de sentir son nectar d’amour couler contre mes lèvres. J’ai embrassé son sexe, déposé de doux baisers autour de ses lèvres, la faisant sursauter quand j’approchais trop du clitoris encore ultrasensible.


Mes mains ont glissé sous elle, saisirent ses fesses pour relever son bassin et m’offrir un angle parfait pour attaquer son sexe. En temps normal, j’aurais pris le temps de descendre embrasser ses cuisses, lécher les plis de son aine, éviter un peu le point névralgique de son plaisir pendant une ou deux minutes. Mais à ce moment-là, j’étais affamé, et je n’avais pas envie d’attendre. Ma bouche s’est ouverte en grand, et je l’ai dévorée.


Pendant de longues minutes, j’ai fouillé son sexe du bout de ma langue, sucé son clitoris, avalé le jus qui suintait de son sexe ouvert. Ma main toujours sous ses fesses s’est légèrement décalée pour que le pouce puisse venir se glisser dans son vagin. Mon autre main est repassée sur son ventre et est remontée sur l’un de ses seins, que j’ai caressé, plus ou moins tendrement.


Fanny, ses mains dans mes cheveux, me plaquait contre sa fourche, comme si elle avait voulu m’empêcher de partir. Mais rien, à ce moment, ne m’aurait fait quitter ce paradis. Ses légers gémissements et ses mouvements de bassin m’encourageaient à attaquer son petit bouton avec plus de force, et j’y ai concentré mes coups de langue. Mon index et mon majeur ont uni leurs forces pour crocheter l’intérieur de son vagin, tandis que je léchais, suçais, ou seulement titillais son clitoris.


Je l’ai longuement léchée, jusqu’à en avoir des crampes à la mâchoire, à l’avant-bras, et dans le bas du dos. Ma position n’était pas optimale. Fanny gémissait et je sentais son plaisir monter, lentement, mais elle a fini par relever ma tête. Voyant ma bouche recouverte de sa mouille, elle m’a souri, puis m’a tiré vers elle pour m’embrasser.


— Je n’arriverai pas à jouir une troisième fois, m’a-t-elle dit en continuant de m’embrasser. Elle a alors glissé ses doigts le long de mon corps, sur mes côtes et jusqu’à mes fesses, puis l’une de ses mains est passée devant. La lécher m’avait fait bander à nouveau, et Fanny m’a regardé avec un sourire en prenant mon sexe entre ses doigts. « Je peux m’occuper de toi par contre. »


Elle m’a poussé en arrière jusqu’à ce que je me retrouve allongé sur le dos, et est venue poser sa bouche sur mon torse, puis plus bas, progressivement. Mon sexe reposait fièrement contre mon ventre, mais elle prenait soin de l’éviter. Un léger baiser du coin des lèvres à sa base, mais c’est tout. Elle est descendue encore un peu pour embrasser mes cuisses et en mordiller la peau fine, puis enfin, sa main a attrapé mon membre, et j’ai senti sa langue se poser sur mes testicules. Sa bouche est ensuite remontée le long de ma hampe, jusqu’au gland, qu’elle a titillé le plus doucement possible. Ma main est venue se poser sur le haut de son crâne, se faufilant dans ses cheveux de feu, mais elle a saisi mon poignet pour que je la lâche.


— Laisse-moi faire, m’a-t-elle dit.


J’ai compris qu’elle prendrait les choses en main, et que si je voulais profiter pleinement de l’expérience, mieux valait faire comme elle me le demandait. Alors j’ai posé mes mains de part et d’autre de mon corps, et me suis laissé aller, complètement, sans cesser de la regarder.


Fanny me léchait lentement, de la pointe ultrasensible de mon gland, jusqu’à mon scrotum. Et elle remontait. Progressivement, mon sexe était enduit de salive, et vibrait de toutes ces caresses délicieuses. En temps normal, ce genre de caresses aurait pu me faire jouir rapidement, et il m’aurait fallu un surplus de concentration pour ne pas défaillir. Mais je connaissais mon corps, et ayant déjà éjaculé une fois, je savais que j’étais plutôt tranquille. Alors je me suis laissé complètement aller. Fanny a ensuite saisi mon gland entre ses lèvres, fait danser sa langue dessus un instant, avant de faire coulisser le membre dans sa bouche. Je gémissais au contact de ses lèvres qui m’avalaient, de sa langue que je sentais tournoyer sur mon sexe, de ses doigts qui caressaient doucement la base.


Ses doigts ont lâché mon sexe et ont commencé à caresser mes bourses. Puis un doigt s’est échappé, et je l’ai senti glisser plus bas que mon scrotum, effleurer mon anus. Je ne savais pas si la manoeuvre était volontaire, mais elle m’a fait lâcher un grognement. Fanny m’a alors regardé, mon sexe toujours à moitié enfoncé dans sa bouche.


— Vas-y, lui ai-je simplement dit.


Ce genre de caresse me rendait fou. Je n’étais pas forcément expert en la matière, mais avec elle, j’étais prêt à tout faire, tout tenter. Elle a sorti mon vît d’entre ses lèvres, l’a à nouveau léché, et est descendu jusqu’à mes testicules. J’ai relevé et écarté un peu les cuisses pour lui laisser le passage libre, et j’ai vu son visage disparaître derrière mon sexe qu‘elle tenait toujours à une main. Puis j’ai senti la pointe de sa langue venir chatouiller mon anus, qui se contractait encore à son passage. Pas bien longtemps cependant. Car la caresse était extrêmement agréable, et je me détendais au fur et à mesure que sa langue passait sur mon orifice. Et lorsqu’il s’est retrouvé imbibé de salive et décontracté, Fanny a lâché mon sexe pour venir poser son doigt dessus. Elle m’a regardé avec un sourire et a repris mon gland en bouche. Quelques rapides caresses de sa langue, puis elle m’a avalé. Lentement, mais profondément.


Et tandis que mon sexe s’enfonçait dans sa bouche, centimètre par centimètre, son doigt faisait la même chose entre mes fesses.


Cette double caresse m’a fait grogner, plus que de raison, et j’ai lâché un « Oh putain ! ».


Fanny, bien sûr, y a vu un encouragement, et elle a accéléré le rythme de ses caresses. Je sentais son doigt en moi, et sa façon de me titiller faisait monter le plaisir à une vitesse folle. Le coup de grâce est venu lorsqu’elle a tenté de prendre l’intégralité de mon sexe dans sa bouche, que j’ai vu son petit nez mignon frôler les poils ras de mon pubis, et que je me suis senti comme aspiré par sa gorge.


— Je... Je vais jouir, l’ai-je prévenue, sentant une boule de plaisir se former sous mes bourses, et exploser dans chacune de mes terminaisons nerveuses.


Au dernier moment, Fanny a retiré le membre de sa gorge. Son index gauche étant encore fiché dans mon anus, elle a posé sa deuxième main sur mon sexe et m’a masturbé à l’entrée de sa bouche, laissée grande ouverte, baveuse et sensuelle. Le mélange divin de cette vision et de ces sensations m’a rapidement fait basculer, et en râlant comme un animal, j’ai éjaculé tout contre sa langue. Une traînée de sperme a éclaboussé sa joue en guise de dommage collatéral, mais elle n’en avait pas grand-chose à faire. Je l’ai regardée lécher la semence qui s’écoulait encore de mon gland, nettoyant mon membre avec application et me faisant frémir au contact de sa langue contre moi. Puis elle a retiré son doigt et est remontée le long de mon corps pour venir s’embrasser. Son baiser avait le goût salé de mon sperme. Nous sommes restés quelques longues minutes allongés l’un contre l’autre, à nous embrasser et à nous caresser. Le moment était aussi magique que cette fille.


— Je peux prendre une douche ? m’a-t-elle demandé.

— Bien sûr, je vais venir avec toi, si ça te va.

— OK !


Elle m’a à nouveau embrassé et nous nous sommes dirigés vers ma minuscule salle de bain.


Après la douche, je l’ai vue se rhabiller. J’étais un peu déçu, je dois bien l’avouer. Je n’avais pas vraiment envie qu’elle s’en aille.


— Tu peux rester dormir, tu sais.

— C’est gentil, m’a-t-elle dit en remettant sa robe, me cachant ainsi ce corps magnifique que j’avais trop peu admiré à mon goût. Mais je préfère rentrer. Une autre fois !


Au moins, cela voulait dire qu’il y aurait peut-être d’autres fois ?


Elle était maintenant sur le pas de la porte. Et je n’avais absolument pas envie de la laisser partir. Mais je ne voulais pas paraître trop insistant non plus.


— J’ai passé une super journée, lui ai-je dit. Ça te dirait qu’on se revoit ?

— Oui, bah dimanche prochain au marché, non ?


Ma déception devait se lire sur mon visage, car elle s’est mise à rigoler bruyamment, et m’a dit :


— Mais non, je plaisante ! J’ai passé un très bon moment moi aussi. Demain je ne peux pas. Mardi non plus, normalement. Mais voyons-nous d’office mercredi. Ça t’irait ?

— Le plus tôt sera le mieux, lui ai-je répondu avec un petit sourire charmeur.


Fanny m’a embrassé, puis a ouvert la porte et je l’ai vue s’engager dans la cage d’escalier après qu’elle m’ait dit « à mercredi ! ».


J’ai claqué la porte et me suis assis sur mon canapé, me remémorant chaque instant de cette journée, du café qu’on avait pris ensemble le matin même, à mon dernier orgasme ce soir, tout contre sa bouche. Le simple fait de me souvenir de tout ça dessinait sur mon visage un sourire indélébile. Je devais être amoureux, ce n’était pas possible autrement.


Merde, qu’est-ce que ça allait être long d’ici à mercredi !

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