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Les Zobahisseurs

Chapitre 5

Naissance d’une divinité

Orgie / Partouze
Se faisant usiner les orifices depuis des heures par l’horrible machine du colonel Hugeprick, Davina, au bord de la folie, ne tarda pas à sombrer dans l’inconscience. Elle n’eut pas le temps de se rendre compte des aliens se prosternant autour d’elle.

« Une déesse ? Moi ?— Quelque chose comme ça », sourit Braquemardus, l’un des simili-humains à l’encéphale concentré dans la bite et, de surcroît, le chef de l’expédition. « Une divinité du Sexe, d’où procède toute vie. »Ils se trouvaient dans une sorte de vaste salon circulaire situé apparemment à la base du gland de l’astronef. Davina et lui flottaient sur des fauteuils antigrav dont les courbes sensuelles les caressaient doucement. Vêtue de ravissants voiles translucides, des boissons fraîches à portée de main, la jeune femme se réjouissait surtout, après toutes ces heures d’angoisse et de fuite éperdue, du calme régnant à l’intérieur du vaisseau extraterrestre. Ses muscles et ses orifices malmenés la faisaient encore souffrir en dépit des pommades réparatrices et parfumées dont un alien au corps couvert de plumes roses l’avaient ointe des pieds à la tête. Autour d’eux, à travers les hublots, on ne voyait que la grisaille de l’immense cumulonimbus qui les dissimulait aux télescopes humains.Soudain, une créature évoquant une étoile de mer géante pourvue de six yeux, cinq membres polyvalents et un soyeux pelage mauve entra dans la pièce et, en signe de respect, s’étala près des pieds nus de Davina. Elle reconnut sans difficulté le pilote, lequel, après s’être longuement prosterné, se tourna vers Braquemardus :« On les a semés, capitaine ! Leurs détecteurs à base d’ondes radio, c’est vraiment de la camelote.— Beau travail, Ophion. Continue d’ouvrir l’œil, toutefois. Tant que nous serons dans l’atmosphère de cette planète…— Ouvrir l’œil ? » La chose cligna de toutes ses paupières. « Mais… lequel, capitaine ? »Ils éclatèrent d’un rire joyeux. Puis Braquemardus congédia son subordonné, dont la fourrure tremblait d’excitation et qui visiblement ne se retirait qu’à regret.« Où en étions-nous ? reprit le chef. Ah ! oui. La Salope Cosmique, que d’aucuns désignent aussi sous le nom de Grande Putain, est vénérée par la plupart des peuples de la Fédération. Chacune de ses orgies, très attendue, est aussitôt retransmise par tous les médias multisensoriels des Dix Galaxies, ce qui lui permet de toucher au bas mot mille milliards de fidèles appartenant à un vaste éventail d’espèces intelligentes. La plupart d’entre eux, les mâles en particulier, rêvent d’être un jour admis au Palais, sur Bêta X-12, afin de participer en personne aux sublimes jouissances de la Divine. Partout on la révère. Les uns, s’agenouillant devant son portrait, la supplient quotidiennement de bien vouloir renouveler dans leur cœur et leurs gonades le désir de niquer. D’autres l’adjurent de leur accorder de puissants orgasmes. Elle a sa statue sur la place publique du moindre village. Les enfants viennent s’y branler dès leur plus jeune âge. Que vous dire encore, Davina ? »Même si cent questions se bousculaient dans sa tête, elle n’eut pas le temps d’en formuler une seule. Deux des humanoïdes à grosse pine faisaient à leur tour irruption. Ils mirent un genou à terre devant elle et baissèrent la tête par déférence, heurtant du front leur gland turgide sous la combinaison moulante. Ils apportaient un plateau de métal chargé de pâtisseries.« Mirifique Princesse du Cul, nous vous avons confectionné de délicieuses douceurs aux aphrodisiaques de Procyon VIII.— On s’est dit que les émotions, ça creuse.— Vous nous en direz des nouvelles !— Merci à toi, Mandrinus, et à toi également, Longphallus, intervint le capitaine, l’œil pétillant d’allégresse. Je suis certain que votre offrande sera appréciée à sa juste valeur. Allez donc tester le translateur hyperspatial, histoire de vérifier que tout est en ordre. »Déposant leurs gâteaux près des orteils de Davina, ils s’éclipsèrent, la banane jusqu’aux oreilles. Braquemardus sourit. « Voyez comme ils ont hâte de vous rencontrer ! Depuis que nous vous avons enfin trouvée et recueillie à bord, ils sont tous plus émoustillés que des puces dénébiennes. Je vais devoir sévir afin de faire respecter un minimum de discipline.— Oh, ne soyez pas trop sévère avec eux, capitaine. Ils sont si aimables ! »Elle goûta l’une des friandises. Dès la première bouchée, ce fut comme si un vin puissant lui montait à la tête. Ses yeux louchaient sur la queue de Braquemardus. Ses sens vibraient d’excitation. Elle se sentait merveilleusement bien.« Dites-moi… Cette espèce de déesse, où vit-elle, au juste ?— Au Palais, bien sûr, une splendide et colossale résidence où des dizaines de prêtres et de prêtresses nus veillent à satisfaire tous ses besoins. Cependant, libre à elle de voyager à travers la Fédération si elle le souhaite. Sa Grandeur la défunte Salope, celle que vous avez pu voir en pleine action grâce au cristal, raffolait de se mêler aux foules en rut pour des bacchanales aussi impromptues que délirantes. Elle…— Défunte ? Vous voulez dire qu’elle est morte ?— Hélas ! C’est arrivé il y a presque une de vos révolutions orbitales. Elle avait vécu de longs siècles, connu des orgasmes ébouriffants et donné de la joie, comme je vous l’ai dit, à des milliards et des milliards de gens. Seulement, personne n’est éternel, n’est-ce pas, et notre science médicale, quoique beaucoup plus avancée que la vôtre, a cependant ses limites.— Je vois, murmura Davina en se versant une coupe d’une liqueur rose fluo qui lui réchauffa curieusement les parois du vagin.
— Aussitôt son décès annoncé, poursuivit le capitaine avec une grimace de tristesse, ce furent des semaines de deuil spontané et des gémissements sans fin d’un bout à l’autre des Dix Galaxies. Mais pendant ce temps, les prêtres du Palais s’activaient pour localiser la nouvelle Incarnation du Sexe. L’Envie de Baiser ne meurt jamais, vous comprenez ? Dès que son avatar disparaît, un autre surgit quelque part, un peu comme pour cette amusante déité primitive que vous appelez Dalaï-lama. Donc, nos ministres du culte, par des procédés magiques connus d’eux seuls, identifient la galaxie élue, puis l’étoile, puis la planète concernée, après quoi une équipe est envoyée sur place afin de découvrir la nouvelle Salope Cosmique et, si possible, la ramener parmi nous.— Et vous pensez que je serais cette…— Nous ne le pensons pas, Davina. Nous en sommes absolument certains depuis que nous avons mesuré l’amplitude inouïe de votre dernier orgasme en braquant sur vous cet appareil qui vous a tant effrayée. »Incapable de réfréner un gloussement de plaisir, elle reprit un biscuit aphrodisiaque. « J’étais persuadée qu’il s’agissait d’une arme terrible. Que vous me pourchassiez pour m’empêcher de révéler au monde votre existence et vos plans de conquête de la Terre.— Quels plans, pour l’amour du fion ?! s’exclama-t-il en levant les bras au ciel. Nous sommes des peuples pacifiques. Un jour lointain, lorsque les humains s’avèreront psychologiquement prêts à nous accueillir, nous viendrons prendre contact en toute amitié, mais pour le moment…— Oui, je comprends. J’ai bien peur que nous soyons à peine sortis de la barbarie. La plupart des Terriens ne pensent qu’à se chamailler.— Mais pas vous, Davina. Ne vous êtes-vous jamais sentie différente ?— Maintenant que vous le dites…— Seul le sexe vous intéresse.— Et aussi le cul.— Vous n’êtes que luxure et désir jusqu’au bout des poils. C’est pourquoi, chère Terrienne, dernière Incarnation de la Grande Putain, joyau vivant de la Fédération des Dix Galaxies, nous vous demandons… que dis-je, nous vous implorons de bien vouloir nous accompagner pour accéder au trône sublime qui vous revient de droit ! »Le cœur battant à tout rompre, Davina se mordit la lèvre. Mille milliards d’êtres sexués la vénérant, la comblant de cadeaux, se mettant en quatre pour satisfaire ses moindres fantasmes érotiques… Comment résister à pareille offre ? Comment aurait-elle pu dire non, elle qui, au fond, n’avait jamais douté d’être une joyeuse salope avide de baise ? Seulement…« Je voudrais accepter, capitaine, mais à une condition. » 
*
 Suite à sa dernière phrase, le capitaine Braquemardus leva la main et, pressant une touche sur l’accoudoir de son fauteuil, convia l’ensemble de ses compagnons à les rejoindre dans le salon.« Notre invitée a une déclaration officielle à nous faire », annonça-t-il.La trentaine d’aliens bizarroïdes que comptait la mission rappliqua aussitôt et tous, s’alignant sagement autour d’eux, retinrent leur respiration, suspendus aux lèvres de leur potentielle future déesse. Sentant bien que l’instant était déterminant non seulement pour la réussite de sa mission mais pour l’histoire de la Fédération, Braquemardus, la paupière sautillant sous l’effet du stress, pressa la jeune femme : « Parlez sans crainte, ô prêtresse intergalactique de la luxure, tentatrice aux mille orgies et souveraine des mondes orgasmiques ! Nous vous accorderons tout ce que vous voudrez ! »Durant un temps qui sembla une demi-éternité, Davina resta figée, comme pesant les mots qu’elle allait prononcer. Puis, prenant une profonde inspiration, elle se lança : « Je vous suivrai jusqu’aux mondes lointains de lumière ou de ténèbres. Je serai votre reine… votre Salope Cosmique… votre Grande Putain tant attendue de tous. J’userai de mon imagination érotique et de mes attributs sexuels pour le plaisir de chaque sujet de la Fédération des Dix Galaxies si… eh bien, si vous emmenez également mon mari et le soignez du mal qui le ronge. Vous comprenez, je ne peux quand même pas l’abandonner… »Un silence de plomb était tombé sur l’assistance. Les secondes paraissaient des heures et Davina commençait à se demander si elle n’attendait pas trop de ces êtres. Comprenaient-ils ce que David représentait pour elle ? Quant à leurs connaissances en médecine, seraient-elles suffisantes pour leur permettre d’accéder à sa requête ?Mais déjà un sourire éclairait la mine solennelle de Braquemardus : « Est-ce tout ? Ma foi, c’est d’accord !— Ah ouais ? C’est bon ? Heu… et un milk-shake à la fraise, aussi !— Ça peut se faire.— Dans un grand verre et avec une paille ! Toute cette histoire m’a donné une de ces soifs…— On doit pouvoir trouver ça.— Alors, marché conclu ! »Les derniers mots à peine prononcés, ce sont des cris (et quelques grognements) de joie qui éclatèrent et firent vibrer tout le vaisseau. Le bonheur se lisait sur les faces des créatures entourant la nouvelle reine. Ça dansait, ça sautait, ça grimpait sur les murs, et dans le cœur de Davina grandissait un sentiment étrange et tellement délicieux… un sentiment de fierté.Pendant que le capitaine donnait des ordres pour que la fine équipe d’humanoïdes aille extraire discrètement David de sa chambre capitonnée, on apporta son milk-shake à la nouvelle Salope Cosmique : dans un grand verre et avec une paille. Sirotant le nectar, dont le goût n’avait rien à voir avec les fraises terriennes (mais très bon quand même), la déesse en herbe ne put s’empêcher d’imaginer ce que serait sa nouvelle vie, son esprit s’évadant un instant de la réalité. Déjà, dans son ventre, une sensation qu’elle connaissait bien faisait son apparition.N’y tenant plus, elle termina d’un trait son breuvage et interpela le capitaine : « Excusez-moi ! J’aurais voulu savoir si… enfin bon… comment dire…— Tout ce qu’il vous plaira, ô Reine de l’Amour et de la Perversion.— Ben voilà : est-ce qu’il serait possible d’avoir un… aperçu de ce qui m’attend ?— Mais bien sûr, ô Luxurieuse Entité. Tout de suite ! »Joignant le geste à la parole, il tapa dans ses mains et annonça à l’assistance : « Mes chers amis, mes frères et mes sœurs des Dix Galaxies, vous l’avez entendu, Sa Glorieuse Concupiscence aimerait goûter à l’amour que vous lui vouez. Alors, montrez-lui ! Montrez à votre reine combien son corps vous inspire et de quelle manière vous désirez honorer sa présence parmi nous ! »Il ne fallut pas longtemps pour que les dards, queues et tentacules se dressent et que les fentes, replis et muqueuses sécrètent des liquides de toutes couleurs et de toutes textures. Braquemardus, sans pour autant bander moins dur qu’un autre, enfonça un gros bouton en forme de poire et Davina se sentit soudain légère comme une plume. Chaque créature décolla lentement du sol pour se mettre à flotter à travers le salon, de sorte qu’il n’y eut bientôt plus ni haut ni bas, mais juste un espace de volupté où les corps allaient pouvoir s’exprimer.C’est Ophion, le pilote, cette créature mi-pieuvre mi-félin, qui entama le bal. Déroulant ses bras multiples, il lâcha en apesanteur une boule de poils ravie de nager la tête en bas.« Plug ! s’écria Davina. Mais qu’est-ce que tu fiches encore ici ? Oh, que je suis contente de te revoir ! »Le chaton voltigea jusque dans ses bras et se laissa embrasser en ronronnant tout ce qu’il pouvait, tandis que les cinq tentacules velus du pilote dépouillaient habilement la jeune femme de ses voiles.« Mes compagnons l’ont recueilli il y a quelques heures près de votre unité d’habitation, expliqua le capitaine. Il pleurait et semblait affamé. Ophion et lui s’entendent à merveille.— Il est très affectueux », confirma Davina.Comme Plug lui échappait pour aller se faire câliner ailleurs, elle se rendit rapidement compte que la sensation de flotter nue devant cette assemblée d’êtres plus étranges les uns que les autres n’avait rien de désagréable, bien au contraire. Quel délice que d’être dévorée du regard par tous ces yeux, globuleux ou non ! Pour la première fois de sa vie, la jeune femme se sentit en parfaite harmonie avec son désir de sexe. Enfin elle pouvait l’assumer pleinement.Le coup d’envoi étant donné, tous se firent un devoir et une joie de participer à l’orgie que leur déesse leur offrait. Les premiers furent les Sucetétons, sortes de petites souris bleues munies d’une ventouse en lieu et place du museau. Une demi-douzaine de ces bestioles vinrent téter ses lobes d’oreilles, ses orteils, sans oublier le bout de ses seins et son clito, qui déjà s’érigeaient rien qu’à l’idée de ce qui allait leur arriver.Puis ce fut au tour d’une Vulvassise de s’élancer, fouffe en avant, pour venir plaquer sa cavité gorgée de liqueur contre la bouche affamée de la nouvelle Salope Cosmique. Cette créature assez charnue dont les écailles multicolores couvraient la quasi-totalité du corps entama instantanément une langoureuse série d’ondulations du bassin, accompagnant ses bruits de succion de gémissements rauques évoquant à la fois le brame de cerf et le cri d’otarie. Davina, qui s’abreuvait du jus coulant en abondance dans sa gorge, ne put s’empêcher de remarquer la similitude de goût avec son milk-shake… de quoi remettre en doute la composition de la boisson qu’on lui avait servie.Alors que tout ce petit monde s’envoyait joyeusement en l’air et en apesanteur, le pilote ne résista pas à l’envie d’aller titiller, au moyen d’un de ses tentacules, la rondelle brune de la déesse humaine. Grâce à la substance violacée enduisant le membre sodomisateur, l’organe ne tarda pas à s’enfoncer plus loin qu’aucun explorateur terrien n’était jamais allé. Davina en éprouva une telle surprise qu’elle faillit s’étouffer avec la source à milk-shake. Mais bientôt les allées et venues dans son antre ne furent plus que pures délices.Déjà bien occupée, elle ne s’était pas aperçue qu’un des aliens à gros kiki approchait en vol plané. S’agissait-il de Mandrinus ? de Longphallus ? d’un autre encore ? Obnubilée par leur affriolante queue, elle n’arrivait pas à les différencier. Toujours est-il qu’ayant débraguetté son engin et le pointant en direction de l’entrejambe de la jeune femme, l’extraterrestre semblait se concentrer comme un sniper sur sa cible. Puis, d’un coup d’un seul, il se projeta en avant. Ce n’est que lorsque le pieu turgescent lui embrocha la chatte qu’elle comprit enfin toute la signification du mot « jouissance ». L’orgasme qui la foudroya alors ne fut pas la fin mais le début de quelque chose, l’entrée dans une autre dimension. Tel un yogi plongeant en état de transe méditative, Davina venait d’atteindre le stade ultime du plaisir sexuel, un plaisir puissant et continu : l’orgasme absolu.Le ballet aérien de ces corps glissant les uns dans les autres battait son plein, les créatures se relayant pour assouvir la soif infinie de leur maîtresse, lorsqu’une capsule glissa derrière les hublots pour faire son entrée par le sas arrière du vaisseau : quelqu’un souffla à l’oreille de Davina qu’il s’agissait du cocon cryogénique réparateur au sein duquel dormait son cher David. Le sas refermé, et sans quitter l’anus de la Grande Putain, le pilote pianota brièvement sur le module de commandes qu’il portait à la ceinture. Dans le silence, les réacteurs crachèrent leur lumière bleue et le vaisseau émergea du nuage en déchirant la stratosphère. Bientôt la Terre, puis le soleil et enfin le système solaire tout entier s’éloignèrent par-delà les hublots pour ne devenir qu’une faible lueur lointaine dans l’espace insondable.Un nouveau règne venait de commencer : le règne de Davina la divine. 
Prosternez-vous, citoyens de la Fédération des Dix Galaxies !…Prosternez-vous devant votre déesse à tous !…La grande, la lubrique, la perverse, l’orgasmique DIVINA !
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