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Lesbos et nymphomanie

Chapitre 1

Lesbienne

Elle se traîne à quatre pattes sous la table où elle travaille. Elle a fait tomber je ne sais quoi. Elle se trouve être excitante dans cette position. Je passe mes mains sur ses fesses. Je l’entends gémir alors que je n’ai rien fait. Pour elle c’est le signal du début.

Depuis que nous nous connaissons elle est toujours, de plus en plus nymphomane. J’aime quand elle me demande souvent de la baiser ou de la masturber. Je ne la déçois jamais, sauf dans ses ou mes mauvais jours.

Les premiers temps de nos effusions elle me demandait l’amour comme une preuve de notre amour. Depuis 5 ans, elle sait que nous nous aimons pour toujours, même si l’amour entre filles est assez difficile. Bien sur, au début elle ne savait pas tous les avantages de jouir entre nous. Elle y a pris un goût qui m’étonne moi même.

Les premières fois que nous étions dans un lit, elle était réservée, en manque de reconnaissance. Il fallait que je fasse tout : je l’embrassais sur la bouche, nos langues se mêlaient. Après, c’est toujours moi qui prenais l’initiative de lui caresser les seins, les fesses. Je lui faisais écarter les cuisses pour qu’elle me laisse explorer sa chatte. Même si je lui donnais mes doigts pleins de cyprine de son sexe, à lécher ou sucer, il fallait que je lui demande.

Par contre quand nous avons fait le premier 69, elle m’a laissé faire pour me le rendre immédiatement. Par la suite j’ai acheté ce qu’il fallait pour qu’elle jouisse mieux : les boules de geisha. Elle a voulu les essayer aussitôt. Bien sur en restant immobile l’effet était totalement nul. Par contre quand elle a pris l’habitude de les mettre devant moi avant de sortir pour aller travailler, elle a commencé à jouir seule dans la rue.

Au magasin où elle travaille, elle les conservait continuellement. Même une de ses collègues a su ce qu’elle portait dans son ventre, puisqu’elle lui en faisait la remarque. D’où un orgasme imprévu. Plus tard j’ai acheté des billes pour se mettre au cul. La première fois je les ai installées moi-même.

Comme elle aime les caresses sur l’anus, elle a été bien servie en jouissant à chaque sortie d’un bille.

Plus tard c’est elle qui a acheté le double gode. Il nous sert souvent. Elle en a même pris la direction. Je reconnais qu’elle s’en sert bien. Soit elle me baise avec en me faisant une double pénétration (chose unique je dois être la seule fille de mon genre à aimer ce genre de divertissement), soit elle nous baise toutes les deux. Chaque bout du gode se trouve dans nos vagins. Elle assure les va-et-vient. Elle ne va pas vite en début, elle accélère petit à petit. Mais que c’est bon d’avoir le con entièrement rempli.

Le temps passant, je l’ai surprise un jour quand elle se masturbait. Elle était nue sur le lit, les jambes ouvertes avec sa main là où normalement je mets la mienne.

Je la regardais se donner du plaisir. J’en mouillais terriblement, à tel point que moi aussi, en restant debout je suivais ses mouvements sur la chatte. Elle me regardait en souriant, fière de ce qu’elle se faisait. Elle caressait le bouton avec deux doigts simplement. Elle fermait les yeux. Ensuite, le plaisir arrivant, elle enfournait trois doigts de l’autre main dans le puits. Je regardais cette main agir dans son con. J’avais envie d’elle, je voulais qu’elle me suce, que je la suce aussi. Je voulais de sa cyprine dans la bouche.

Elle continuait longuement en jouissant plusieurs fois sans cesse. Enfin elle me demandait de m’asseoir sur sa bouche. Il me tardait que sa langue aille sur mon bijou. Et quel bijou avec mon clitoris, mon vagin, mon cul. Je sais que quand j’ai eu joui deux fois, je me suis retirée. Elle avait ma cyprine sur tout son visage. Je m’empressais de la lui lécher.

Elle se relevait toute pimpante, fière, satisfaite d’avoir pris seule son plaisir. C’était la première fois qu’elle se branlait devant moi. C’était également la première fois que je me satisfaisais devant elle. Depuis, c’est devenu une chose courante dans notre couple.

Il lui arrive d’avoir envie d’une bite. Je la laisse faire pour son plaisir. Elle n’est pas gourmande, elle ne veut que se faire sodomiser. Si je me cache au début de sa relation, j’assiste aux moments les plus chauds, quand elle se le fait mettre dans le cul. J’aime bien la voir à cet instant, quand la bite bien dure entre doucement dans l’anus. Elle se branle toujours. J’aimerai la sucer à cet instant : elle ne veut pas de moi.

J’ai bien essayé une fois la sodomie. J’ai eu mal quand la queue est entrée dans mon corps. Je sais qu’il jouissait quand je sentais ses gonflements rythmés. Il est vite sorti. Depuis je n’accepte plus de bite à cet endroit réservé, pas plus que devant. Je suis adepte de Lesbos, je le reste.

Une fois j’avais une de mes ex que je rencontrais par le plus grand des hasards. Je l’invitais à la maison. Ma compagne n’était pas là. Mon ex m’a fait de telles avances que j’ai cédé.

Elle m’a fait plein de chose que je ne faisais pas ou plus. Le machin le meilleur était pour la fin. Elle m’a fisté. Je n’avais jamais joui autant.

Le soir j’avouais ma faute. Elle m’a pardonné quand moi aussi j’ai mis ma main entière dans sa chatte. C’est devenu notre façon de terminer une baise. Nous sommes pieds à la tête, les cuisses bien écartées, la main sur le vagin de l’amour. Nous commençons lentement, quand les mains sont bien enfoncées, nous allons encore plus loin. Nous laissons parler nos sens, nos désirs, nos besoins. Seuls compte nos plaisirs, nos orgasmes.

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