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Liaison interdite

Chapitre 1

Inceste

Mélissa est une très belle jeune fille d’environ 1m65 avec de longs cheveux châtains clairs et des yeux bleus très expressifs. Une jeune fille calme et délurée à la fois, marrante, souriante mais avec tout de même un caractère qui lui est propre et est très sociable tout en appréciant les moments de calme où elle aime s’isoler pour penser. Elle vient d’entrer en terminale, ses résultats scolaires sont convenables sans être mirobolants, ce qui ne l’empêche pas de réussir malgré son dégoût pour l’école. Cependant, il y a un domaine où elle excelle : la musique. Grâce au virus passionnant transmis par son père, Mélissa la pratique régulièrement avec ou sans son père et avec sa meilleure amie Sabrina.


Tristan est très fier de sa fille il parle d’elle et de ses prouesses artistiques à chaque occasion. Suite au décès de sa femme 13 ans auparavant, il s’est grandement consacré à sa fille voulant lui donner la meilleure éducation afin qu’elle puisse s’épanouir et ne soit pas déstabilisée. Sa passion musicale lui a véritablement servi d’antidépresseur. Il fait également beaucoup de sport pour se renforcer physiquement et mentalement. Toutes ces années de sport ont fait de lui un homme bien conservé pour ses 42 ans. Châtain aux yeux clairs, amateur de hard rock, il garde un esprit jeune sans mettre de côté ses responsabilités de père et professionnelles.


A l’approche de ses 18 ans, Mélissa a pris en maturité et la métamorphose de son corps ne prouve pas le contraire. En plus de sa chevelure, ses yeux clairs et son visage d’ange aux traits fins, elle possède un corps à en faire baver plus d’un : une silhouette mince, une poitrine généreuse avoisinant les 85C, des hanches bien dessinées et une cambrure mettant en valeur des fesses galbées responsables des regards les plus envieux. Elle se maquille peu, seulement un trait noir autour des yeux faisant ressortir l’océan de ses pupilles.

Cependant, Tristan ne remarque pas la beauté fatale qu’elle est devenue et la voit toujours comme sa petite fille chérie. Jusqu’à ce jour.


Tristan et Mélissa habitent dans un trois pièces moderne où ils se sont installés cinq ans auparavant dans le but d’une nouvelle vie. L’entré donne directement sur une grande pièce à vivre. Loin à gauche se trouve la chambre parentale, à droite se trouve la cuisine se séparant du salon via un bar puis, dans la même direction se trouve la salle de bain, les wc et la chambre de Mélissa.

Comme à son habitude Tristan rentre du travail, il est 18h30. Il se pose devant la télé histoire de décompresser de sa journée. Vingt minutes plus tard Mélissa entre.


    M- Coucou papou ! (Elle pose ses affaires, fait une bise à son père et s’affale dans le canapé en soupirant)

     T- Coucou ma puce, ça a été ta journée ?

     M- Ouais ça va, seulement deux semaines de cours et ça me saoule déjà.

    T- T’es bien la fille de ton père, les études et toi ça fait deux ! Mais accroches-toi, c’est la dernière ligne droite !

    M- Je sais mais j’ai vraiment hâte d’arriver au bout. En plus vu que Sabrina a eu son bac et que je traînais qu’avec ses amis, je ne vois plus personne.

    T- Patience ma chérie ! Tu connaîtras de nouvelles personnes et rien ne t’empêches de voir Sabrina en dehors des cours ou entre midi et deux. Quand les cours de musique reprendront je suis sûr que ça ira mieux.

    M-Oh oui je ne te le fais pas dire ! En plus le midi c’est dégueulasse, ils ne savent même pas faire à manger dans ce lycée.

     T- Toujours en train de te plaindre !

     M- Gna gna gna…

     T- Quelle répartie ! Bon, je vais faire à manger. Que dirais-tu d’un bon plat de lasagnes ?

     M-Ouiouioui !! Tu oses demander ça à un ventre sur pattes ?


Tristan riait tout en préchauffant le four. Pour continuer la discussion, Mélissa se dirige vers le bar et enlève son gilet. Elle est vêtue d’un jean bleu foncé et d’un haut noir décolleté mettant en valeur sa poitrine. Au moment où elle se penche pour s’assoir sur le tabouret de bar, Tristan se retourne et eut une vue imprenable sur son décolleté, sur des seins au teint pâle victimes de la loi de la gravité, poussant légèrement le sous vêtement qui les retenaient.

Surpris, il marque un temps d’arrêt, secoue la tête pour tenter d’effacer sa vision et dit d’un ton sec :


T- Dis-moi, tu n’as pas peur d’attraper froid comme ça ?

Mélissa le regarde avec questionnement.

T- Je veux dire que tu n’as pas forcément besoin de porter ce genre de haut pour aller en cours.

M- Où est le problème ? Enfin j’en ai toujours mis, je ne vois pas en quoi c’est dérangeant.

T- Le problème est que c’est… un peu trop décolleté, on voit tout quand tu te penches ! Et de mon point de vue, pas seulement quand tu es penchée. (Son regard jongle entre les seins et le visage de sa fille)

M- Mon père deviendrait-il vieux jeu ? (avec un ton narquois)

T-Quoi ! Non mais, tu me tiens tête en plus !

    M- Je ne vais tout de même pas porter constamment des colles-roulés ! Et puis, il faut que je fasse avec !

T- Je ne te demande pas de porter que des colles-roulés mais des hauts plus habillés ! Ok, c’est un débardeur tout à fait classique mais pas adapté à toi… Enfin pas à ton âge !

M- La plupart du temps mes cheveux sont par-dessus pour les cacher. Pas ici, parce qu’avec toi je m’en fou !

    T- A quoi ça sert alors ! Mets autres chose quand tu sors, comme ça tu n’auras plus besoin de les cacher !

    M- Tu ne comprends pas j’ai juste envie d’être jolie, de plaire… Depuis que l’autre abruti m’a plaquée pour cette pétasse de Charline, qu’on se moque de moi ou me laisse de côté parce que je ne pense pas comme les autres, j’ai envie de m’assumer et plaire à… aux personnes qui ne m’abandonneront pas.


Attendri par cet aveu, il s’approche du bar :


T- Ma chérie tu es belle ! Tu n’as pas besoin de mettre ce genre de vêtements pour le prouver ! Tu ne te rends pas compte à quel point tu es magnifique ! Crois-le, si ton père te le dit c’est que c’est vrai. Peu importe ce que le gens ont pu te dire de mal, ne les écoutes pas. La plupart font cela par simple jalousie ou parce qu’ils n’auront pas le courage d’en faire autant que toi.

    M- (Retrouvant le sourire) Merci c’est gentil.


Il la regarde attentivement et reprend :


T- D’ailleurs, je ne m’étais pas rendu compte à quel point tu as changé. Tu n’es plus la petite fille chérie de ton papa mais une jeune fille ravissante.

M- Oh merci Papa !


Avec un sourire jusqu’aux oreilles elle se lève sur une barre latérale du tabouret et attrape le coup de son père pour l’embrasser sur la joue. Elle se rassoit et d’un air satisfait :


M- je te rappelle que c’est toi qui m’as conçue comme cela.


En terminant sa phrase elle empoigne ses seins, les serres l’un contre l’autre et se penche légèrement d’humeur taquine, contente de ce cadeau de la nature.

Déstabilisé Tristan balbutia :


T- E…Et oui héhé… la vie est bien faite ! (Il change de sujet) On se fait un apéro ?

M- Volontiers !

T- Que veux-tu boire ?

M- Un Monaco s’il vous plait monsieur.

T- Très bien madame, la même chose pour moi !

M- Mademoiselle, je vous prie !

T- Oh vous m’envoyez confus, toutes mes excuses !


Ils rirent puis trinquèrent. Après avoir posé leur verre ils continuèrent à parler puis Mélissa, très bavarde, entre dans un monologue infini. De moins en moins attentif, Tristan est totalement ailleurs quand elle se penche pour prendre ou poser son verre. Son regard est absorbé par son 85C. Il essaye de se contrôler mais devant un tel remplissage il n’y arrive plus. Il n’entend même plus ce qu’elle raconte, il la regarde gesticuler en se disant « ce n’est pas possible, elle est tellement… et puis ces seins ! Ils ont l’air si parfait… » Tristan senti son sexe gonfler « reprend toi mon vieux ! Ça craint, c’est ta fille ! Si elle s’en rend compte tu la perdras à jamais. Il faut vraiment que tu te trouves une femme ». Lorsque soudain :


    M- Hey tu m’écoutes ?

    T- (Troublé par ce retour à la réalité) euh… oui oui.

    M- Ouai c’est ça !


Elle marque une pause en regardant son père et reprend son monologue.


Tristan plonge à nouveau dans cette lutte incessante entre le visage et le décolleté de sa fille. Elle s’interrompt à nouveau :


M- Hééé hoo ! Là tu vas dire que tu m’écoutais ?

T- B…b…Bien sûr que je t’écoutais !

M- (Elle rit) Depuis tout à l’heure je m’amuse à dire n’importe quoi et toi, tu es là, le regard vacillant faisant mine de m’écouter.


Tristan, ne sachant quoi dire, demeurait sans réponse. Elle enchaîne :


    M- Tu faisais mine de m’écouter car tu étais trop occupé à mater mon décolleté.

    T- Non ! Non ma chérie tu te trompes ! Je n’oserais jamais !


Fasse au regard de sa fille il s’arrêta. Elle hausse les sourcils, se retenant de rire ce qui traduis un autre « ouais c’est ça ». Tristan eu l’impression de se liquéfier. Pris la main dans le sac il n’arrivait pas à mentir à sa fille :


T- Je euh… je suis désolé… je voulais pas…j…euh

M- C’est pas grave mon papa ! (Elle ne semblait ni gênée ni blessée, ni horrifiée). Je trouvais ça marrant de te voir lutter et puis… c’est plutôt flatteur !

T- (Totalement déboussolé) ah bon mais … je me sens tellement mal, tu dis ça pour me faire plaisir, en réalité tu me verras comme le pire des monstres…

M- Mais non papa jamais je ne te verrai comme un monstre ! Tu sais… comme je te disais tout à l’heure, j’ai envie de plaire et voir un regard qui ne résiste pas me plait beaucoup…

T- Oui mais je suis ton père ! Ce n’est pas à moi que tu dois plaire… Enfin je veux dire q… que tu dois plutôt plaire à des garçons de ton âge. D’ailleurs, tu dois en plaire à plus que tu ne le pense.

M- Peut-être mais en général ils ne m’intéressent pas. C’est différent… enfin peu importe. Je tenais à ce que tu saches que cela ne me déplait pas quand tu me regardes comme ça.


Elle lui sourit puis ajoute :


M- Par contre, je préfère quand on m’écoute !

T- (il rit jaune) Oui chef !… bon, passons à autre-chose.


Il reprit ce qu’il faisait puis dit à sa fille :


T- Tu devrais aller prendre ta douche, il est déjà bientôt 20h. Je mettrai les lasagnes à cuir en attendant.

M- D’accord. (Elle part puis s’arrête et dit d’un air malicieux) Maintenant je sais pourquoi tu tenais tant à ce que je ne mette plus de décolletés.


L’air amusée elle repart.


Tristan lâche un long soupire « Pauvre abruti, qu’est-ce que t’as fait ? « Il reste un moment pensant à ce qu’il avait vu ainsi qu’au comportement surprenant de Mélissa. Il la revoyait serrant sa poitrine à pleine main, amusée et flattée qu’il l’avait maté. Le pire était ce regard à la fin si… Pétillant.

Tristan sentait un étrange sentiment en lui, un mélange d’incompréhension, de dégoût et d’excitation.


Après avoir mi les lasagnes au four et le minuteur en route, il alla aux toilettes. Ces derniers se situent face à la salle de bain. Lorsqu’il en sorti, il entendit la douche s’arrêter. Il se fige devant la porte et, ne pouvant résister à sa curiosité, s’abaisse pour regarder par le trou de la serrure.


Ce qu’il vit : Le corps entièrement nu de Mélissa, détrempé. Ses long cheveux descendaient jusqu’à la naissance de sa cambrure, ses seins étaient volumineux, gonflés, plus gros qu’il n’imaginait et tenaient en place tout seul grâce à leur fermeté. Lorsqu’elle entreprit d’enrouler une serviette autour de sa tête, elle se tourne vers la porte offrant un spectacle des plus somptueux. Il les voyait parfaitement. Même s’ils étaient étirés par ses bras levés, ses seins étaient naturellement proches et gardaient un certain volume. Avec la petitesse de son objectif, Tristan ne put la voir entièrement. La vision s’arrêtait au niveau de son nombril mais cela suffit à lui donner une érection tellement forte qu’elle lui faisait mal. Les boutons de son jean menaçaient de s’éjecter d’un moment à l’autre. Voir cette beauté aux seins si parfait faisait naître chez Tristan un profond désire. Il commença à caresser son membre à travers le jean, tremblait de désir mais savait que ce qu’il s’apprêtait à faire était mal. Il pressait fortement son sexe, il ne devait pas faire ça et encore moins ici, cela était trop risqué. La tentation fut trop forte, il déboutonne son pantalon, libérant une queue gonflée, dure, prête à l’emploi. Ne pouvant contrôler ses mouvements, il commence des va et vient avec sa main droite. Il se masturbait, Mélissa se sèche, passe sa serviette sur le haut du corps. Tristan ne vit que des seins pelotés, frottés, changeant de forme. Il se branlait plus fort, quel plaisir ! Son sexe est humide, cela faisait longtemps qu’il n’avait pas ressenti un tel désir !


Soudain, sa fille arrête le spectacle en enroulant une autre serviette autour d’elle. Le minuteur retenti, Tristan se lèvre brusquement, range tant bien que mal son engin. Pris de panique, il va vers la cuisine en prenant soins d’être le plus silencieux possible. La température diminue mais pas son érection ! Il arrête le four, terrifié à l’idée que sa fille voit cette bosse entre ses jambes, le malheureux eu l’idée de mettre son tablier. Il l’attrape, le met avec une telle rapidité qu’il se surprit lui-même. A ce moment il entend la salle de bain s’ouvrir. Toujours paniqué, Tristan va vers le four, se cogne le genou contre le bar provoquant un boucan dantesque, sa protubérance disparaît aussi tôt ! Il s’arrête quelques secondes, ressent une douleur au genou et se dit « calme-toi, calme-toi, respire, respire ! Ça n’arrangera rien de stresser comme un âne ! » Il se ressaisi, sort (enfin) les lasagnes du four, les poses sans se brûler ni les faire tomber : mission accomplie !


Toute fraîche Mélissa arrive vêtu, en guise de pyjama, d’un large jogging gris clair et d’un t-shirt blanc trop grand pour elle car il appartenait à son père.


M- Ça va papa ? J’ai entendu un gros bruit quand je suis sortie.

T- Oui oui ça va ! J… Je me suis cogné le genou contre le bar, ça fait un mal chien !

M- (Elle éclate de rire) tu m’étonnes ! Mais qu’est-ce que tu fais avec ton tablier, tu le mets jamais et en plus tu l’as mis à l’envers !

    T- (Regarde le désastre) A l’ envers ? Ah oui, en effet « sors toi de là, sors toi de là ! »… Eh bien je m’étais endormi sur le canapé jusqu’à ce que je sois réveillé par le minuteur. Je me suis levé précipitamment pensant qu’il sonnait depuis longtemps et, je ne sais plus pour quelle raison, j’ai attrapé le tablier et…

    M- … Et c’est comme ça que tu t’es fracassé le genou contre le bar.

    T- (Le regard en détresse) Oui… voilà c’est ça !

    M- Halala, mon pauvre papa tu ne changeras jamais, toujours aussi maladroit.


Mélissa retourne dans la salle de bain. Rassuré de s’en être sorti, malgré être passé pour un imbécile devant sa fille, Tristan se calma. Tout en mettant la table il repensait à ce qu’il venait de faire. Il avait honte d’avoir fait un acte aussi sale « Qu’est-ce qu’il te prend Tristan, tu perds la tête ?! Heureusement qu’elle ne t’as pas vu sinon tu l’aurais perturbé à vie ! »

Entendant sa fille arriver, il reprend ses esprits et s’assoit à table :


M- Aaaah, une bonne douche ça fait du bien !

T- Je veux bien te croire.

M-(reprend son air taquin) Alors, tu t’es remis de tes émotions ?

T- Oui mais si ça ne te dérange pas, j’aimerais ne plus en parler… du moins pour ce soir.

M- Ok mais je te taquinais hein.

T- Je sais bien mais je préfère éviter le sujet pour ce soir.

M- Très bien …


Le dîner se poursuit dans un silence peu accommodant, meublé par la télévision. N’aimant pas cette ambiance, Mélissa engage la conversation parlant de tout et de rien. Le dîner arrive à sa fin :


    M- Tu ne parles pas beaucoup ce soir…

    T- Oui… Excuse-moi ma chérie je suis un peu fatigué. D’ailleurs je crois qu’après la douche je vais aller me coucher.


Il se lève pour débarrasser, Mélissa l’interrompt :


M- Laisses je vais le faire.

T- C’est gentil ma puce.


Tristan ferme la salle de bain et se dit qu’il y a moins d’une heure il espionnait sa fille avec appétit, nue à cet endroit même. Il entre dans la baignoire, ferme le rideau. Sous les jets d’eau chaude il lutte entre un dégoût de sa personne et la vision qui lui fit perdre la raison. Ne pensant qu’à ça, il sent l’excitation monter. A ce moment on toque à la porte, Tristan sort de ses pensées :


T-Oui ? Qu’est-ce qu’il y a ?

    M- Je peux entrer me brosser les dents ?

    T- Oui bien sûre.


L’objet de ses nouveaux fantasmes interdits entra. Derrière le rideau opaque Tristan se sentait embarrassé. Entre le lavabo et la baignoire est accroché un miroir qu’utilise Mélissa pour s’épiler. Vu sa position, si le rideau n’est pas complètement tiré, la personne prenant la douche est littéralement exhibée aux yeux de celui ou celle se tenant devant le lavabo. Ce qui fut le cas.


Tristan, toujours en lutte cérébrale, porte son regard en direction du miroir portatif. A sa grande surprise, il semblait que Mélissa le contemplait à travers. Elle interrompt son brossage, garde la brosse en bouche tenue par sa main droite. Son autre main quitte le bord du lavabo, vient au niveau de son ventre, descend au niveau de son pantalon et passe sous son t-shirt pour plonger dans son bas de pyjama. Abasourdi, Tristan fait mine de continuer de se laver en regardant le reflet du coin de l’œil. Les mouvements de sa fille montrent clairement que, sous ce pyjama, sa main caresse son minou. Libéré de toute lutte cérébrale le membre de Tristan commence à gonfler et sent une vague de chaleur l’envahir. Mélissa s’excite de plus en plus, ses jambes fléchissent de plaisir. Elle s’adosse au mur en ne perdant pas de vue ce qui l’excite et s’adonne d’avantage à son plaisir. Sa main droite quitte la brosse à dent, descend progressivement vers le bas de son t-shirt, remonte sous ce dernier et attrape ses gros seins. A tour de rôle elle les malaxe et semble pincer ses tétons.

La jeune fille était là, sous les yeux de son père en train de se masturber en le regardant ! Même si le jogging et le t-shirt censuraient le spectacle, la queue de Tristan était maintenant toute dure. N’ayant pas encore entamé l’étape savonnage, il attrape le gel douche et pose le pommeau toujours en route pour ne pas interrompre le spectacle. Dans sa main, il verse une grosse dose de savon et jette un coup d’œil au miroir. Sa fille, toujours hypnotisée, ralenti l’activité de ses mains. Elle attendait la suite la coquine !

Lorsqu’il se savonne, Mélissa reprend sa masturbation de plus belle. Il savonne sa bite et la main droite de la jeune fille atteint furtivement son bas, le tire pour donner plus de liberté à sa main gauche, elle le baisse soudainement à mi-cuisse. Sa main remonte vers sa poitrine mais, dans la précipitation, seul son pouce passe sous son haut. Il se soulève plus que prévu permettant à Tristan de voir son sein compressé et déborder de sa main, le mamelon torturé entre le pouce et l’index. Il voit également la chatte imberbe de sa fille en pleine activité, sa main tourne frénétiquement et disparaît quelques-fois entre ses cuisses pour étaler sa mouille. Elle mord sa brosse à dent pour se retenir de gémir, un filé blanc de dentifrice mélangé à sa salive coule de sa bouche au col du t-shirt.

Tristan est terriblement excité, s’il s’écoutait il l’inviterait sous la douche pour dévorer ce minou trempé, goûter à ses seins et l’imagine en train de le sucer. Il veut se masturber mais ne veut pas le faire devant elle. Il se rince en touchant machinalement sa bite. Sur cette action, Mélissa n’en peut plus le sexe tendu de son père la fait grimper. Sa main gauche accélère, la droite se cramponne à son sein, elle mord la brosse à dent de toute ses forces, ses jambes se contractent, ferme les yeux, un fort orgasme l’envahi ! Tristan est émerveillé, sa fille joui devant ses yeux ! Elle ralenti progressivement la cadence de sa main, relâche la pression sur son sein et reprend ses esprit. Elle se redresse, se rhabille et se rince la bouche. Elle se regarde dans la grande glace, se racle la gorge pour reprendre son sérieux, puis elle sort.


Aussi tôt, Tristan empoigne sa bite et se masturbe frénétiquement en repensant à ce somptueux moment. Sa fille qui fait juter sa chatte, triture ses seins parfaits en le regardant d’un désir profond et finit par jouir ! Tristan eu rapidement envie de jouir à son tour, l’explosion est imminente, sa vision se trouble, plusieurs jets de sperme viennent s’écraser contre le rideau, coulent dans la baignoire puis le long de sa main. Tristan ouvre les yeux et remarque, impressionné, la quantité de liquide blanchâtre qu’il a libéré. Il rince le tout, sort de la douche détendu, se sèche, s’habille puis sort.


Epuisé de sa journée chargée en émotion il se dirige vers sa chambre. En passant derrière le grand canapé d’angle noir situé au milieu du salon, il dit bonne nuit à sa fille. N’ayant aucune réponse, il fait le tour et s’aperçoit qu’elle s’est endormie. Il éteint la télévision et se penche à son oreille :


T- Tu devrais aller dans ton lit, tu as cours demain.


Il termine sa phrase en la secouant doucement pour la réveiller. Elle sort de son sommeil s’étire en baillant en disant qu’elle y va. Tristan se lève en direction de sa chambre, elle le retient par le bras :


    M- Attend !

    T- Qu’est-ce qu’il y a ?


Il se rassoit à côté d’elle et Mélissa se blotti dans ses bras, lui donne un baisé plein de tendresse dans le coup :


    M- Je ne te le dit pas souvent mais je t’aime papa. Tu es vraiment génial et tous les jours je réalise à quel point j’ai de la chance de t’avoir.

T- (Très touché par ces paroles, il l’embrasse sur le haut du front) C’est gentil ma puce, je t’aime (il la regarde) et je suis fier de toi, de tout ce que tu fais et de la beauté que tu deviens.


Sur ces mots quelque chose d’étrange se passe dans leur regard, de fort. Il la sert dans ses bras :


T- Allez ma chérie, il faut dormir maintenant.


En guise de réponse, elle dépose un long baisé sur sa joue puis un autre au coin de la bouche. Elle se lève et va dans sa chambre. Tristan la regarde partir et va dans la sienne.

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