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Liaisons dangereuses

Chapitre 16

Une employée modèle (2)

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Je me déshabille pour finir en boxer, pose mes affaires sur une chaise à proximité et m’assois sur le rebord de la table de massage trônant au centre du box. La situation un poil embarrassante qui vient de se dérouler a eu le mérite de faire un peu retomber mes ardeurs ainsi que ma bite qui, si elle est encore légèrement gonflée, est plus facile à placer dans mon boxer où je plonge ma main afin d’y remettre un peu d’ordre. Je constate qu’un peu de mouille, signe de mon excitation, est venue s’étaler sur le tissu en une petite tâche, mais celui-ci étant noir, et la lumière ambiante tamisée, cela ne se voit guère.

Quelques secondes après, Marion entre dans le box qu’elle referme soigneusement derrière elle. Maintenant que je la vois entièrement, je peux me rendre compte qu’elle est vraiment gracile. Elle porte un legging long et blanc, ses jambes sont filiformes et elle a un tout petit cul mais avec de belles petites fesses, bien rondes. Elle porte des chaussures légères qu’elle enlève aussitôt après être entrée dans le box. Elle me sourit en arborant cette fois-ci un visage plutôt serein, la gêne qu’elle avait pu ressentir quelques instants auparavant semblant s’être totalement volatilisée. Je me dis alors que Denise ne doit pas être étrangère à ce changement d’attitude…. Elle tient un petit flacon ainsi que des serviettes enroulées autour de son avant-bras, elle finit par poser le tout sur un petit meuble au coin de la petite pièce.


— Excusez-moi, je vais juste un peu baisser la table, me dit-elle presque en chuchotant.


Je me lève pour la laisser faire. Étant à deux pas d’elle, je me rends compte que le haut de sa tête arrive bien en-dessous de mes épaules et je pense ne pas m’être trompé en l’ayant jaugée autour d’1m50. D’un geste, elle actionne un mécanisme situé sous la table et la descend d’une bonne vingtaine de centimètre. Elle enlève un petit cache à une extrémité, pratiquant une petite ouverture dans celle-ci, puis elle recouvre la table d’une des serviettes qu’elle a amené.


— Voilà, vous pouvez vous allonger sur le ventre, s’il vous plaît ?


Je m’exécute en m’allongeant, positionnant mon visage dans l’ouverture idoine. Elle vient placer une seconde serviette, plus petite celle-ci, sur mes fesses. Je ne la vois pas, mais je peux l’entendre ouvrir le petit flacon, puis se frotter les mains l’une contre l’autre.

Je sens le contact de ses mains sur mon dos alors qu’elle étale soigneusement l’huile sur ma peau. Celle-ci à une odeur de fruits rouges légère et sucrée avec un autre arôme que je n’arrive pas à identifier, mais néanmoins très agréable. Elle badigeonne soigneusement mon dos, mes bras, mes épaules et mon cou par des gestes amples, puis, elle commence réellement le massage et soudain, c’est comme si une autre paire de mains avait pris le relais, le contact se fait doux et léger, appuyant juste ce qu’il faut de la paume de ses mains aux endroits appropriés. Ses doigts virevoltent sur ma peau, se rejoignent, se séparent, glissant parfaitement, suivant mes courbes, entourant mon cou avant de s’attarder sur ma nuque…. Cette sensation est exquise, elle n’a que deux mains mais j’ai bel et bien l’impression qu’une foultitude de doigts travaillent de concert à me donner un plaisir immense, et je ne peux réprimer, de temps en temps, un gémissement de satisfaction en sentant ses mains expertes courir sur moi.


Elle descend le long de ma colonne vertébrale et en vient à me masser doucement les lombaires, faisant des cercles avec ses doigts en passant le bout de ceux-ci sous l’élastique du boxer, d’abord légèrement, puis de plus en plus, finissant par effleurer le haut de mes fesses. Elle vient ensuite faire couler un mince filet d’huile le long d’une de mes cuisses et jusqu’à mon mollet, faisant la même chose avec l’autre. À l’instar du traitement qu’a reçu mon dos, elle est tout aussi appliquée, malaxant doucement mes muscles par des gestes amples et légers. Ses mains ont beau être tout aussi menues qu’elles, cela ne se ressent pas du tout, toute sa main, ainsi que, parfois, son avant-bras et même son coude, participent au massage. Après avoir ajustée en hauteur le positionnement de la serviette sur mes fesses, elle enroule le tissu de mon boxer de chaque côté, assez haut, dévoilant quasi intégralement mon cul, puis elle reprend ses mouvements, lents cette fois-ci, ses doigts montant jusque sur mes fesses, puis redescendant par l’intérieur de ma cuisse, effleurant ma peau de l’extrémité de ses doigts avant d’accentuer la pression au fur et à mesure qu’elle se rapproche de mon périnée et du bas de mes testicules.


Immanquablement, le fait qu’elle attarde ses gestes à ce niveau-là finit par de nouveau faire monter mon excitation. Je peux sentir mon sexe gonfler petit à petit, et le fait qu’il soit comprimé entre la table et moi n’y change rien. J’essaie de légèrement surélever mon bassin histoire de laisser à ma queue tout loisir de s’étendre, je peux sentir mon gland finir par soulever l’élastique de mon boxer. De son côté, Marion accentue de plus en plus ses gestes, et cette fois, je peux clairement sentir le bout de ses doigts toucher ma zone intime. Je suis passablement excité, et les yeux fermés, j’essaie de respirer calmement.

Marion arrête ensuite son massage et retire la serviette de mes fesses.


— Vous pouvez vous retourner s’il vous plaît ? Me lance-t-elle d’une voix presque essoufflée.


Lentement, je me retourne pour me positionner sur le dos. Il est absolument impossible qu’elle n’ait pas remarqué la belle bosse déformant mon boxer, mon gland, comme je l’avais senti auparavant, en soulevant légèrement l’élastique. Elle semble ne pas y prêter attention et vient soigneusement reposer la serviette sur mon sous-vêtement. Elle attrape le flacon d’huile et en verse un peu partout sur mon torse, avant de reprendre son massage. J’ai beau m’y attendre, le contact de sa peau sur la mienne me fait tressaillir, et de voir ses mains courir sur ma poitrine, passant sur mes abdos en effleurant du bout des doigts l’élastique de mon boxer continue à entretenir mon érection. Je regarde son visage du coin de l’œil, et si son regard reste concentré sur ses mains, suivant chacun de ses gestes avec attention, son visage trahit le fait que, tout comme moi, elle ressent une certaine excitation. Ses joues ont pris une teinte rougeoyante et sa bouche est entrouverte, et ce n’est certainement pas les gestes doux et légers qu’elle fait qui la fatiguent au point qu’elle doive respirer de la sorte….


Ses mains viennent de nouveau s’attarder dans mon cou et je ne peux m’empêcher de fermer les yeux de contentement et de plaisir. De sentir ses doigts enroulant mon cou, ma nuque et ma gorge est absolument délicieux. L’attention qu’elle met dans ses mouvements me donne l’impression que les gestes et caresses dont elle me gratifie servent au moins autant son plaisir que le mien. Elle s’attarde bien plus qu’ailleurs dans mon cou, faisant trèèèèès lentement bouger ses mains et ses doigts, s’arrêtant même à certains moments avant de reprendre tout aussi doucement ses mouvements. J’ouvre mes yeux et mon regard se pose directement sur son visage, ses lèvres sont plus nettement entrouvertes. Elle a sans doute remarqué que je l’observe et elle fait alors descendre ses mains avec lenteur jusque sur mes abdos, avant de les retirer pour prendre le flacon d’huile et en enduire mes jambes, comme tout à l’heure. Elle les masse de la même – et délicieuse – manière qu’auparavant. D’abord à ma gauche, elle vient ensuite à ma droite et se place dos à moi, si bien que je ne peux empêcher mon regard de s’attarder sur son cul.


Il est clair que si je préfère largement les femmes qui ont de belles formes bien marqués – comme Jenny – et même pulpeuse – comme Shama -, j’avoue que de voir ce petit gabarit et ses petites fesses bouger à la mesure de ses mouvements est très, très agréable. Mes yeux sont collés à sa croupe dont ma main est à quelques centimètres et je n’ai qu’un petit geste à faire pour toucher du bout des doigts ce derrière appétissant, mais même si j’en crève d’envie, je me le refuse, je ne veux pas risquer de gâcher ce moment exquis en la mettant mal à l’aise. Mon attention est alors attirée de nouveau par ses mains qui, comme tout à l’heure, s’attardent sur le haut de mes cuisses. De nouveau, elle monte de plus en plus, de nouveau, elle effleure d’abord mes couilles avant de plus clairement les toucher. Entre son cul sous mes yeux et ses mains à quelques centimètres de ma queue rigide à souhait, inutile de préciser que mon excitation, et l’érection qui va avec, en sortent encore renforcés !!!

Soudain, Marion arrête son massage. Elle pose le bout de ses doigts sur le bord de la table et ferme les yeux, tête baissée, comme si elle se concentrait. Je la regarde sans rien dire, n’osant pas attirer son attention, puis, après quelques secondes, elle ouvre ses yeux et vient pincer la serviette posée sur moi des deux côtés de celle-ci, et, tout en me regardant, elle me dit :


— Vous permettez ?


Ma réponse fuse :


— Je t’en prie….


Elle retire alors la serviette, découvrant mon boxer et la verge tendue qu’il dissimule. Avec précaution, elle passe ses doigts sous l’élastique et commence à le faire glisser, dévoilant mon sexe. Elle l’enlève complètement et le place sur mes affaires déjà posées sur la chaise. Elle met ensuite de l’huile dans sa paume et frotte ses mains entre elles quelques secondes avant de venir emprisonner ma queue pour commencer à la caresser. Ma bite glisse entre ses doigts et roule dans la paume de ses mains, paumes dans lesquelles elle vient en bloquer le bout pour effectuer de légers mouvements circulaires, joignant les doigts de ses mains comme pour former un petit cocon autour de mon gland, de petites perles de mouille s’écoulant sous l’effet délectable de cette caresse. Je ne peux réprimer un gémissement de satisfaction en sentant mon gland comprimé juste ce qu’il faut entre ses petites pinces. Puis, elle descend l’une de ses mains vers mes testicules avec lesquels elle se met à jouer avec toute la délicatesse qu’exige cette partie de mon anatomie.


Mes bourses bien remontées et gonflées sont chouchoutées entre ses doigts courts pendant qu’elle me masturbe sur toute la longueur de ma queue, accentuant et relâchant la pression à intervalles réguliers. Je commence à soupirer de manière plus sonore, mon gland gonflé de désir brille de l’huile dont il est enduit. J’observe Marion, le bout de sa langue dépasse parfois légèrement de sa bouche, venant à peine toucher ses lèvres, au même moment, je n’hésite plus à laisser tomber mon bras sur le côté pour venir poser ma main sur son cul. En sentant ce contact, elle sourit légèrement en commençant à se mordiller les lèvres. Chacune de ses fesses bien fermes entrent presque entièrement dans une de mes mains. Elle se tourne bien dos à moi pour m’offrir un meilleur accès à son derrière, continuant de me masturber avec application, et je me mets à descendre son legging, dévoilant un petit cul dont la peau est bien plus clair que le reste (il faut croire qu’elle n’aime pas bronzer en string!!). Un petit tanga en dentelle noire très fine habille très joliment ses belles fesses que je m’obstine à caresser.


C’est, et de loin, le cul le plus petit que j’ai jamais eu entre les mains, et je n’aurais pas cru que je prendrais autant de plaisir à jouer avec ces deux belles petites miches blanches comme la neige.

Je passe mes doigts entre ses cuisses, la poussant à écarter légèrement les jambes et je viens caresser son périnée, puis son minou. Elle est si fluette que mes doigts sont assez longs pour quasiment recouvrir tout son sexe alors que la paume de ma main est encore sur son cul, ce qui me fait constater que Mademoiselle est tout aussi excitée que moi si j’en juge par l’humidité que je ressens sous mes doigts. Je peux l’entendre commencer à gémir doucement alors qu’elle sent le contact de mes doigts sur son intimité. J’accentue mes caresses si bien qu’elle se met à onduler des hanches tout en me branlant cette fois plus franchement, je passe alors mes doigts sous le tissu de son tanga et une de mes phalanges trouve directement l’entrée de son vagin, ce qui la fait pousser un gémissement plus franc lorsqu’elle la sent s’introduire en elle. Je commence à faire aller et venir mon doigt dans son antre chaude et humide, avant d’en mettre un second, ce qui la fait frémir un peu plus encore. Elle semble crispée, serrant son vagin autour de mes doigts, et je m’applique donc à faire des gestes lents et doux afin de l’aider à se détendre.


Elle finit par enlever son haut, puis elle se penche et, lentement, elle vient enfourner ma queue dans sa bouche. Je sens son piercing masser délicatement mon gland et tout mon sexe, sa bouche faisant de soigneux va et vient pendant qu’une de ses mains me malaxe les couilles. Elle déguste ma bite avec application, bien plus calmement qu’elle ne l’avait fait lorsqu’elle était derrière la cloison. Sa chatte se met à se détendre petit à petit, accueillant mes doigts plus facilement. Je finis néanmoins par me retirer d’elle et je relève mon buste afin d’attraper la fermeture de son soutif’ pour l’ouvrir. Une fois fait, elle l’enlève rapidement tout en gardant ma queue bien au chaud dans sa bouche. Je descends ensuite un peu plus son legging et fais de même avec sa lingerie, puis je passe complètement ma main sur son sexe, le recouvrant entièrement. Je le caresse, appuyant mes doigts au niveau de son clito, ce qui la fait accentuer ses gémissements étouffés par ma bite.


Elle suçote délicieusement mon gland, faisant se promener son piercing à l’entrée de mon urètre. Elle entretient mon érection tout comme j’entretiens son excitation en m’amusant avec son petit sexe parfaitement épilé, et après s’être délectée de ma queue et de mes caresses encore quelques minutes, elle enlève complètement le reste de ses vêtements puis se retourne vers moi. D’une main, elle continue à me branler, et de l’autre, elle se caresse la chatte, le tout en me regardant tout en se léchant ostensiblement les lèvres. Je peux enfin admirer et caresser ses petits seins dont les aréoles et les tétons, bruns noirs, sont bien gonflés. Sa poitrine est, comme ses fesses et ses hanches, d’un blanc laiteux, à l’opposé du bronzage du reste de son corps, ce qui donne un contraste, je trouve, assez excitant. Après quelques secondes à se regarder, elle finit par grimper sur la table pour se placer au-dessus de moi. D’une main, elle tient ma queue bien droite et vient positionner un peu plus haut sa chatte, qu’elle caresse délicatement quelques instants à l’aide de mon gland.


Mon sexe n’est pas monstrueux, il a une taille tout à fait dans la moyenne, mais le fait que Marion soit si chétive me donne l’impression qu’elle est bien plus grosse. Lorsqu’elle se décide enfin à s’asseoir sur moi, je sens mon gland forcer afin de se frayer un chemin, sa chatte est très serrée et je ne suis pas sûr qu’une bite qui ne serait pas aussi dur que ne l’est la mienne actuellement puisse la pénétrer. Elle gémit par saccades à mesure que, petit à petit, ma bite prend place en elle. Elle descend jusqu’à venir en contact avec sa main qui se trouve à la base de mon sexe, puis, elle place ses mains sur le rebord de la table et se met à faire de lents va et vient, comme l’autre fois, d’abord sur une petite partie de ma queue.


Elle se donne du plaisir, les yeux à demi-fermés, en sautillant sur moi, et inutile de préciser que le plaisir est amplement partagé, mais cependant d’une manière assez inhabituelle pour moi, car sa chatte est vraiment très serrée. Mais cette pénétration n’en est pas pour autant désagréable car sa lubrification abondante se charge de faire parfaitement glisser mon membre en elle. J’expérimente à nouveau la sensation que j’avais ressenti lors du glory-hole, à la différence que cette fois ci, j’ai un magnifique panorama qui me fait face. De voir ce petit modèle s’agiter sur moi est diablement excitant, mais a aussi quelque chose de troublant…. En effet, si à certains traits de son visage et à sa manière de s’exprimer et de se comporter, on peut facilement deviner – si tant est qu’on y prête assez attention – qu’elle est majeur, sa taille et son gabarit donnent plus l’impression d’avoir affaire à une jeune ado. À mon avis, elle doit souvent avoir à justifier sa majorité à l’entrée d’une boîte de nuit ou pour acheter de l’alcool….


Je fais en sorte d’effacer ces idées malsaines de ma tête car j’aurais du mal à lui justifier le fait que je me mette à débander en pleine action !!! Je me concentre sur elle et sur ma queue qui, maintenant, coulisse bien plus facilement en elle, ses mouvements sont plus amples et plus rapides. Je décide de venir lui titiller le clito à l’aide de mon pouce, ce qui ne manque pas de la faire pousser un petit cri. Elle vient placer la main sur sa bouche, par réflexe, elle sait qu’il faut être le plus silencieux possible et éviter de faire profiter les clients de l’institut de nos ébats. Je continue à lui caresser le clito et elle étouffe ses cris tout en continuant à se faire prendre par ma bite, elle ne se maintient que d’une main et sa position relève plus de l’équilibrisme que d’autre chose. Afin de la soulager, mais surtout, j’avoue, pour le plaisir de pouvoir lécher sa petite paire de seins appétissant, je la fais basculer vers moi. Ni une ni deux, je viens emprisonner ses tétons dans ma bouche, ils sont bien durs et gonflés de plaisir, ils roulent parfaitement entre mes lèvres.


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Je les titille de ma langue et, dans le même temps, j’agrippe de mes mains son petit cul et l’immobilise afin de prendre à ma charge les va et vient, plus rapides et prononcés que tout à l’heure. Sa main toujours sur sa bouche, elle contient comme elle peut ses gémissements, ce qui devient pour elle de plus en plus compliqué tant je la pénètre avec ardeur, les claquements de peau venant se rajouter à la fête. Je décide alors de quitter ses seins pour aller m’occuper de sa bouche. J’écrase mes lèvres sur les siennes et quasi simultanément, nos langues viennent s’entremêler, les gémissements se faisant alors plus discrets. Mais la nature se rappelle à moi et me fait bien ressentir que sa chatte dangereusement étroite va très vite finir, à ce rythme, à me faire cracher copieusement. C’est encore trop tôt et je décide d’arrêter mes mouvements, sauf que Marion ne l’entend pas de cette oreille, et elle prend le relais sur-le-champ, faisant délicieusement rouler son petit cul sur moi. Mes mains englobant toujours ses fesses, je les immobilise en les serrant contre moi pour l’empêcher de bouger, ce qui vu sa carrure, ne m’est d’aucune difficulté.


Arrêtant de l’embrasser, je lui fais comprendre de se calmer.


— Shhhhhh, doucement ma belle…. Lui dis-je dans un souffle.


Elle me sourit en haletant puis plonge dans mon cou afin de m’embrasser avec beaucoup de douceur. Après une poignée de secondes où je tente de faire redescendre mon excitation, je relâche doucement la pression de mes mains sur ses fesses et, comme si elle n’attendait que ça, elle recommence immédiatement à faire onduler ses hanches. Les gémissements reprenant de plus belle rajoutés à ses baisers dans mon cou et à la sensation de ses tétons effleurant mon torse ne manquent pas de me remettre dans une situation délicate, et après quelques mouvements, je me retire carrément d’elle en la soulevant légèrement par les hanches. Ma queue est tendue à bloc et mon gland bien gonflé, je ne suis vraiment pas loin de jouir, et ce n’est pas en quelques secondes à peine que je réussirais à me remettre d’aplomb. Ça tombe parfaitement bien, car je meurs d’envie de déguster sa chatte !!

Je l’invite à descendre et je me lève à mon tour, puis je l’attrape par la taille pour l’asseoir sur la table. Je n’ai strictement aucun mal à soulever son poids plume. La table étant basse, je me mets à genoux et, ayant devinée mon souhait, elle s’allonge à demi, se reposant sur ses coudes, tout en écartant ses cuisses. L’une de ses jambes reste pendante alors qu’elle vient placer l’autre sur mon épaule, la faisant pendre derrière mon dos. Je plonge mon visage entre ses cuisses et commence à déguster son petit abricot. Ses lèvres joliment dessinées luisent de sa généreuse lubrification, ma langue passant au milieu d’elles et finissant par arriver à son clito, je viens alors coller ma bouche entièrement sur son sexe, n’ayant aucun mal à le faire disparaître tant celui-ci est mince. Mes lèvres collées à elle, je la masse de ma langue, la mettant en elle de temps en temps, lapant le délicieux jus qui s’écoule dans ma bouche, l’avalant avec concupiscence, je me régale de la saveur de sa vulve, dont le goût rejoint l’odeur de l’huile de massage qu’elle a utilisé sur moi.


Ma queue en ayant été enduite et l’ayant bien ramoné, c’est normal qu’elle en ait pris la saveur, mais peu importe, le goût de sa cyprine est malgré tout succulent et, comme à mon habitude, je ne m’empêcher de continuer à lui dévorer le minou !! De son côté, le traitement que je lui fais subir semble la contenter si j’en juge par ses doigts griffant mon cuir chevelu et accentuant la pression sur elle, ainsi que ses gémissements de plus en plus sonores auxquels je ne prête même plus attention tant je me délecte de cette friandise succulente !! Espérons que Denise saura quelles excuses donner à ses clients si ceux-ci venaient à s’interroger sur ces bruits inhabituels….

Au bout d’un moment, je finis par enfin décoller ma bouche de sa chatte, celle-ci me paraît un peu plus entrouverte, comme si mes caresses buccales avaient finies de l’assouplir. Cet intermède délicieux a bien joué son rôle et a fait redescendre d’un cran mon excitation. Me relevant, Marion agrippe mon cou pour m’attirer à elle et plonger sa langue dans ma bouche, comme pour profiter de la saveur de sa chatte par procuration. J’en profite de mon côté pour placer ma main sur son minou et y introduire deux doigts sans préavis. Son sexe accueille bien plus facilement mes doigts, si bien que j’en rajoute un troisième, ce cunni l’a bel et bien détendu !! Mes doigts enduits de sa mouille après mes caresses, j’attrape ma queue et me met doucement à la masturber, si bien qu’elle ne met pas longtemps à être de nouveau au garde à vous, n’attendant que de visiter à nouveau l’antre étroite et chaude de Marion. Après m’avoir embrassée goulûment, elle se lève et d’un geste rapide, elle actionne à nouveau le mécanisme de la table afin, cette fois-ci, de la remonter puis, comme si elle avait lu dans mes pensées, elle se penche au-dessus de la table, m’offrant son cul.


La hauteur étant trop importante pour elle, ses jambes pendent au-dessus du sol. J’écarte ses petites fesses, dévoilant sa chatte entrouverte et suintante de cyprine, à la manière d’une jument attendant de se faire saillir. Mon membre turgescent en main, je viens présenter mon gland et l’y introduis lentement, nos gémissements se rejoignant à mesure que je la prends de plus en plus profondément. Allongée sur la table, Marion se maintient fermement aux rebords de celle-ci, mordant la serviette afin d’étouffer ses gémissements et ses cris. Mes mains cramponnent fermement ce petit cul délicieux, déformant sa peau sous mes doigts, j’admire les lèvres de sa chatte épousant parfaitement les contours veinés de ma queue, ne laissant aucun interstice se former. Son sexe paraît si petit qu’on a l’impression qu’il se fait écarteler, distendu par les assauts de mon pieu. J’écarte encore un peu plus ses fesses des doigts d’une seule de mes mains jusqu’à pouvoir admirer son petit anus, aussi bien épilé que son pubis. L’envie de venir y glisser un doigt me passe par la tête mais celui-ci est tellement serré que ça demanderait, je pense, un peu de préparation avant d’y introduire quoi que ce soit, d’autant que je ne sais même pas si elle aime ça !! Inutile d’être trop gourmand, le fourreau dont fait office sa chatte est déjà savoureux, si savoureux que je ne peux m’empêcher d’accélérer la cadence, presque hypnotisé par les allers et venues de mon membre en elle.


La vitesse s’accélère, mes coups de reins s’intensifient, mes doigts se resserrent de plus en plus sur ses fesses, et c’est grâce à un réflexe de dernière minute que je finis par me retirer d’elle, agrippant ma queue et la tenant fermement, juste pour donner le temps à Marion de sauter au sol pour se mettre à genoux. Je m’appuie sur la table d’une main et me baisse légèrement pour présenter ma queue devant son visage. Elle a les yeux fermés, la bouche grande ouverte et la langue tendue, attendant ma jouissance, et c’est dans un gémissement que j’essaie d’étouffer le plus possible, que je relâche l’étreinte autour de ma bite afin de laisser jaillir mon sperme. Plusieurs giclées épaisses et puissantes lui lézardent le visage. Je n’avais eu aucune relation sexuelle depuis lundi dernier et j’ai l’impression qu’un stock conséquent de sperme s’est accumulé tant ma queue n’arrête pas de tressaillir et de cracher au visage d’une Marion qui n’en attendait pas tant une quantité impressionnante de semence.


Secoué par cette jouissance puissante et inarrêtable, je finis par lâcher ma queue pour poser mes deux mains sur la table, Marion prenant le relais et continuant de me masturber pour finir de m’essorer. Elle me lèche, me suce, me caresse en dégustant ma purée, la faisant tourner autour de sa langue avant de l’étaler sur ma queue pour venir ensuite la mettre complètement dans sa bouche et la nettoyer entièrement. Elle s’amuse comme ça durant quelques instants pendant lesquels je reprends mes esprits tout en l’observant. Je me souviens que Denise m’a dit qu’elle était bi et qu’elle n’avait pas beaucoup l’habitude des hommes, mais néanmoins, elle semble prendre beaucoup de plaisir avec mes attributs et mon jus tout ce qu’il y a de plus masculin, n’hésitant pas à avaler d’un trait la belle quantité de sperme que je lui ai servi !!


Au bout d’un petit moment, je finis par me redresser et j’aide ensuite Marion à se relever. Elle s’essuie le visage, enlevant mon sperme de celui-ci tout en me lançant un petit sourire.


— Denise a raison, tu es vraiment douée, et pas que pour les massages… lui dis-je presque en chuchotant ;

— Merci, c’est gentil, me répond-elle en accentuant son sourire et en baissant un peu la tête.


Voilà une jeune femme adorable et attachante, elle est toute timide au premier abord mais s’avère être très coquine une fois que tous les ingrédients sont réunis !

Marion finit par ramasser ses affaires et récupère aussi l’huile de massage ainsi que les serviettes.


— Bon, je vais y aller, je dois me rafraîchir un peu ! Me lance-t-elle ;

— Ok, je me rhabille et je retourne au salon.


Elle me sourit, puis, lentement, elle entrouvre la porte coulissante, regardant discrètement à l’extérieur afin de s’assurer que la voie est libre, puis elle se précipite dans le couloir tel un petit elfe – nu - qui sortirait de sa grotte !! De mon côté, je me rhabille tranquillement. L’odeur de l’huile de massage embaume le lieu mais on peut quand même sentir une petite odeur de sperme s’y rajouter, j’ose espérer que quelqu’un pensera à aérer ou à répandre un parfum un peu plus « neutre » avant qu’un autre client ne prenne place ici, sans compter les sécrétions qui ont immanquablement dû couler un peu partout…. Mais j’imagine que vu les orgies sexuelles qui se déroulent fréquemment ici, Denise et Marion doivent avoir l’habitude de gérer ce genre de choses !