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Liaisons dangereuses

Chapitre 43

Aux plaisirs des vignes

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Lovée dans mes bras, Jenny m’embrasse ; elle est complètement nue, tout comme moi, et elle ondule au creux de mes cuisses en caressant de sa peau douce mon sexe tendu. Ses tétons effleurent mon torse, mes mains parcourent son dos de haut en bas jusqu’à finir par enrober son joli cul. Pas un seul mot, rien ne vient perturber ce moment exquis si ce n’est les doux bruits de baisers et les légers gémissements qui s’envolent autour de nous. Puis elle va chercher mon sexe avec le sien, le caresse en faisant passer ses nymphes humides tout le long de celui-ci ; ma respiration s’accélère, la sienne aussi, puis la chaleur de son vagin vient enfin entourer mon membre et nos gémissements se font plus poussés. Elle se met à sautiller sur moi en accentuant encore ses complaintes alors que mes mains se crispent autour de ses fesses ; je suis ses mouvements, faisant alterner mes lèvres entre sa bouche et ses seins. Puis elle prend appui sur mes cuisses, ce qui me permet d’admirer mon sexe allant et venant en elle ainsi que son corps, superbe, qui semble presque étinceler et qui ondule à la mesure de ses mouvements. Nos gémissements s’intensifient de plus en plus, son regard plongé dans le mien ; elle m’hypnotise puis je me crispe, je ferme les yeux et je sens ma jouissance jaillir.


J’ouvre alors les yeux en sursautant, je suis essoufflé et tout est noir ; il me faut quelques instants pour me rendre compte que je suis dans mon lit et que je viens tout simplement de rêver.

Tout ça semblait si réel, la sensation de ses contacts, ses gémissements au creux de mes oreilles et surtout, mon éjaculation. C’est d’ailleurs la seule chose qui a bel et bien été réelle vu que je viens de souiller mon sous-vêtement ; heureusement que j’en ai mis un cette nuit sinon j’en aurais été quitte pour changer mes draps, et en plein milieu de la nuit, je ne pense pas que j’en aurais eu le courage ! En attendant, je vais me nettoyer puis je change de boxer avant de retourner au lit.

Voilà longtemps qu’il ne m’était pas arrivé ce genre de chose, dois-je y voir un signe de mon subconscient qui essaie de me faire comprendre qu’il faut que j’aille voir Jenny ? Sans doute, et à vrai dire, je n’avais même pas besoin de ça pour m’en rendre compte, je le savais déjà mais... c’est plus facile à dire qu’à faire.

Durant la dernière semaine qui vient de s’écouler, je n’y ai pas trop pensé vu que Shama ne m’a pas laissé loisir de réfléchir à quoi que ce soit. La vache, je savais que c’était une belle coquine mais je me suis rendu compte que j’étais bien en dessous de la vérité ! Elle est véritablement affamée de sexe, elle ne peut pas s’en passer et elle saute sur n’importe quelle occasion de se défouler. Thomas et moi sommes les premiers d’une liste de plans culs qui ne va faire que s’allonger avec le temps. Elle n’a que très peu de tabous tout ce qui touche à l’uro et au scato notamment et pour le reste, elle peut faire preuve d’une perversité de très haut niveau.

La passion qu’elle a mise lorsqu’elle m’a embrassé à pleine bouche pour partager mon éjaculation avec moi en est la preuve ; elle aurait pu simplement se contenter de m’en faire passer un peu mais non, elle a emprisonné ma tête pour m’inonder littéralement le gosier de sperme. En même temps, vu ce que je lui avais fait subir juste avant, je ne vais pas me plaindre d’un baiser trop appuyé. Maintenant je sais qu’avaler autant de sperme n’est pas quelque chose qui me plaît, loin de là !


Le boulot reprend en ce lundi et je remarque que Shama a de petits yeux ; apparemment, elle a dû fêter le retour de son mec comme il se doit.


— Ben alors ma grande, ça peut servir de dormir un peu, tu sais.

— Pfiou, m’en parle pas, si j’ai dormi deux heures, c’est le bout du monde !

— T’as encore baisé toute la nuit, c’est ça ?

— Si seulement... Le vol de mon mec a eu trois putains d’heures de retard à cause d’une alerte à la bombe à Paris, trois heures, tu le crois ça ? Il est arrivé à Marseille à 1h du mat’ au lieu de 22h et j’ai été obligée de poireauter comme une conne à l’aéroport pendant tout ce temps !

— Ah, moche moche...

— Comme tu dis.

— Moi qui pensais que tu t’étais fait déglinguer par ton mec pour fêter son retour.

— Ah mais il m’a déglingué hein, je te rassure, ça a juste duré moins longtemps. J’ai dû me coucher à 4h30 pour un réveil deux heures plus tard.

— Tu pouvais pas patienter jusqu’à aujourd’hui ?

— T’as craqué ou quoi ? J’aurais pas pu dormir si j’avais rien fait toute manière.

— Vu comme ça...

— Bon et toi alors, tu vas aller parler à Jenny ou pas ?

— Ah, je croyais que tu étais dans une optique de continuer à profiter des autres mecs même quand le tien est là.

— Ça oui, on peut toujours s’amuser tous les deux, ça change pas, mais bon, tu vas pas mettre Jenny définitivement de côté, si ?

— Non, du tout, faut juste que j’aille lui parler, c’est tout.

— Pas besoin de parler, tu vas dans son bureau, tu lui sors ton vier et tu lui dis de te pomper. Et si ça suffit pas, tu lui mets deux bonnes gifles avant de la baiser.

— Mais tout à fait, je suis sûr qu’elle va adorer que je lui balance deux mandales dans la tronche !

— Je suis certaine qu’elle dirait rien.

— Ben voyons, Jenny n’est pas aussi soumise que toi hein. Laisse-moi faire à ma sauce s’il te plaît.

— Alors fais en sorte de vite lui cracher à la figure ta foutue sauce !

— Dis-le de suite si tu veux plus voir ma bite, ça ira plus vite !

— Oh si, c’est pas le problème, mais j’ai envie de m’amuser avec Jenny aussi.

— Ben vas-y, t’as pas besoin de moi pour ça.

— Si, parce que je veux ta queue en même temps donc bouge-toi un peu le derche !

— Ouais OK, je vais voir ce que je peux faire.


Un jour, lors d’un moment où Jenny et moi travaillons tous les deux, je me prends la tête à essayer de trouver comment aborder la discussion sur des choses plus légères. C’est fou de bloquer à ce point pour un truc aussi basique que de parler, on s’est pourtant vu à poil et dans de multiples positions mais le simple fait d’avoir à m’adresser à elle pour tenter de briser cette mince couche de glace qu’il y a encore entre nous me fait caler.

Allez bordel, c’est pas si difficile, t’as qu’à l’inviter chez toi ! Non, pas chez moi, la dernière fois qu’elle y est venue je lui ai mis un vent, pas sûr que ce soit le meilleur endroit pour ce genre de retrouvailles. Bon, chez elle alors ? Ben non, je vais quand même pas m’inviter, ça se fait pas ; alors je vais l’inviter à se faire un resto. Non plus, le resto ça fait un peu formel, genre je vais la demander en mariage ; puis on va pas baiser au resto en plus de ça, faudra bien qu’on aille soit chez elle, soit chez moi ; ou alors on baise dans ma voiture. Non, c’est pas une pute non plus ! Raaaaaaaaaah fais chier, ça me gonfle, je me fais caguer pour rien là ! Allez, porte tes couilles et parle-lui, tu verras bien !


— Dis Jenny, je voulais te demander un truc.

— Oui ?

— Euh...


Je la regarde et je ne sais plus quoi dire, enfin si, mais je ne sais pas par où commencer. Elle relève son visage vers moi pour me regarder.


— Oui ? Me demande-t-elle à nouveau.

— Euuuuuh, jeeeeee...

— Tuuuuuu ?

— Euh... Je voulais savoir si... si tu avais toujours le dossier qu’on a fait hier.

— Ben oui, bien sûr, il est sur mon bureau. Tu le veux ?

— Euuuh, ouais, s’il te plaît.


Elle se lève pour aller chercher ce fameux dossier.


— Tiens, dit-elle en me le tendant.

— Merci, c’est cool.

— Tu veux en faire quoi ? Je croyais qu’on avait fini avec celui-là.

— Oui oui, t’en fais pas, c’est juste que je pensais à un truc hier quand j’étais chez moi et je veux juste vérifier, c’est tout.

— Ah... OK. Pense à me le ramener par contre, faudra que je le range après. Et préviens-moi si tu modifies quelque chose.

— Ça marche, t’inquiète, j’en ai pas pour longtemps !


Le dossier qu’on a fait hier... Mais qu’est-ce que je peux bien en avoir à carrer du dossier qu’on a fait hier ?!? Je suis vraiment une sombre merde, voilà que je sors de son bureau pour retourner dans le mien avec un dossier inutile dans les mains et sans lui avoir parlé ; bien joué l’artiste !

Peut-être que Shama a raison, faut juste que je lui mette ma queue devant le pif comme la première fois où je l’avais sauté. Je reste un bon moment dans mon bureau à réfléchir à tout ça jusqu’au moment où Shama vient me voir.


— Alors, t’en es où avec Jenny ?


Je regarde le dossier sur le bureau. Non, je vais pas lui dire à quel point j’ai été pathétique sinon elle va se foutre de ma gueule pendant une plombe.


— Euuuh, je lui ai pas encore parlé, mais je vais le faire.

— Putain mais t’attends quoi au juste ?

— Mais ça va, on n’est pas aux pièces non plus !

— Si, j’ai envie de lui bouffer le cul, tu comprends ou il faut te faire un dessin ?

— Oui ben ça va, détends-toi ma grosse, ça va venir ! Putain, on dirait qu’il y a que Jenny sur Terre à qui on peut bouffer le cul !

— Arrête un peu de faire le blasé, t’en crèves d’envie de la taper à nouveau toi aussi !

— J’en crève d’envie, ben voyons... Toute façon, au pire, j’ai mon vide couille personnel, dis-je en lui lançant un clin d’il.

— Et qui te dit qu’il a envie, ton vide couille personnel ?

— Tu vas me dire que t’as pas envie peut-être ?

— Ben... si, j’ai envie, mais je suis pas sûr que ce soit te rendre service que de te faciliter la tâche comme ça.

— Mais si, ça va, je vais lui parler.

— Quand ?

— Je sais pas, je vais voir.

— Mouais... t’oses pas en fait, avoue !

— Je veux juste attendre le bon moment.

— Ah parce que maintenant il faut un bon moment pour faire comprendre à quelqu’un qu’on veut se le faire ? Allez va, j’ai compris !


Shama se lève en soupirant et prend la direction de la porte.


— T’as compris quoi ? Lui demandai-je.

— Que t’as besoin d’un bon coup de pied au cul !

— Eh, t’avise pas d’aller parler à Jenny hein !

— C’est ton truc de parler, pas le mien. Moi je parle pas, j’agis !


Shama sort de mon bureau. Elle a une idée en tête elle, et je me demande bien laquelle... En tout cas, elle n’est pas allée parler à Jenny de la journée, ce qui est déjà bien.


Deux jours après, je suis de nouveau dans le bureau de Jenny. L’ambiance est très studieuse, à tel point que je ne pense même plus au fait que je doive lui parler ; après tout, peut-être qu’elle n’a pas forcément envie qu’il se passe de nouveau quelque chose entre nous, peut-être que je suis le seul à avoir cette idée-là et que de son côté elle a définitivement fait une croix sur tout ça. Ça aurait le mérite d’expliquer qu’elle non plus ne soit pas revenue vers moi ; ou alors elle a le même problème que moi, elle n’ose pas, ce que je trouverais étonnant vu que Jenny est quand même plus cash que moi, donc bon...

Nous travaillons tous les deux quand Shama vient nous voir.


— Eh les gens, ça vous dirait qu’on se fasse un petit resto sympa tous les trois ce midi ? Nous demande-t-elle.

— Bah pourquoi pas oui, dis-je en me tournant vers Jenny.

— Ouais, bof, j’ai pas super faim en fait, je comptais me commander une salade, dit-elle.

— Mais y a des salades là où on va aller, et elles sont super bonnes en plus de ça !

— C’est lequel de resto ?

— Tu connais pas, c’est un nouveau truc qui a ouvert pas loin d’ici, mais il est au top !


Jenny me regarde avec un air hésitant.


— Ma foi, moi ça me dérange pas, dis-je en me tournant vers elle.

— Allez Jenny, tu vas pas le regretter, je te promets ! lui lance Shama.

— Bon OK, va pour ton resto.

— Aaaaah, super ! On part à midi pétante, à tout à l’heure !


Jenny et moi nous regardons, un peu étonnés l’un comme l’autre de cette invitation soudaine de Shama. Pour être franc, j’ai bien l’impression que son invitation n’est pas innocente et qu’elle a une idée en tête, ce qui me fait repenser à ce qu’elle m’a lancé deux jours auparavant.


Nous partons le midi en prenant la voiture de Jenny, elle au volant, moi à ses côtés et Shama à l’arrière.


— Tu veux pas nous dire où il est ton resto ? l’interroge Jenny.

— J’ai pas l’adresse en tête mais je sais où on va, t’inquiète pas !

— Et comment il s’appelle ?

— Euh, « Aux plaisirs des vignes ».

— « Aux plaisirs des vignes » ? Connais pas, pourtant j’en ai fait des restos dans le coin.

— Mais il est nouveau je t’ai dit.

— Et c’est quoi comme bouffe ?

— Y a de tout, mais c’est de la bonne bouffe, saine et tout. C’est très conceptuel comme resto, vous allez voir !

— Eh ben... dit Jenny en haussant les sourcils derrière ses lunettes de soleil.


Je me tourne vers Shama pour l’interroger du regard et elle se contente de me lancer un grand sourire. Je crève d’envie de la bombarder de questions car je suis quasi certain qu’il y a quelque chose de pas net. Elle nous entraîne à l’écart de la ville et nous commençons à rouler sur une petite route entourée de champs et de vignes ; me dites pas qu’elle va nous faire le même coup qu’elle m’a fait l’autre fois, c’est-à-dire nous entraîner au milieu de la colline pour baiser au pied d’une citerne ! En tout cas, si c’est ça, c’est à un autre endroit car on ne prend pas du tout la même route.


— Voilà, tourne à gauche un peu plus loin, là où y a le portail, indique Shama à Jenny.

— Là ?

— Oui.


Nous sommes au pied d’un grand portail qui finit par s’ouvrir lentement.


— Bordel mais c’est quoi ce foutu resto ? C’est un truc de luxe ou quoi ? Je te préviens hein, hors de question que je laisse la moitié de mon salaire pour bouffer une simple salade ! S’emporte Jenny.

— Mais non, t’inquiète pas, répond Shama, le portail est impressionnant mais tout le reste est très simple.


Nous roulons à présent sur un petit chemin de terre qui serpente au milieu des rangées de ceps. À quelques centaines de mètres de là, on aperçoit un grand arbre à côté duquel se trouve un gros tracteur et en approchant un peu plus, on peut aussi voir qu’un petit groupe de personnes se trouve à côté, mais on ne voit pas encore distinctement combien ils sont ou ce qu’ils font. Au fur et à mesure que l’on s’approche, on distingue un peu mieux les choses et il s’avère que chaque personne de ce fameux groupe est complètement nue, deux autres personnes étant accroupies au milieu des quatre autres.


— Mais qu’est-ce que... dit Jenny en relevant ses lunettes de soleil sur le dessus de sa tête en roulant au pas.

— Voilà tu peux t’arrêter, on est arrivé ! lance Shama une fois que l’on est quasiment à hauteur du tracteur.


Cette fois, plus d’ambiguïté, nous sommes devant quatre mecs à poils en train de se faire sucer par deux autres personnes accroupies.

ygaobgii


— Mais... C’est Denise ! s’exclame Jenny en ouvrant de grands yeux.


En effet, l’une des personnes accroupies n’est autre que Denise qui est occupée à pomper chacune des queues qui lui sont offertes en alternant entre chacune d’elles au gré de ses envies ; elle est aidée dans sa tâche par quelqu’un d’autre qu’il me semble reconnaître.


— Attends, c’est pas Max qui est en train de sucer aussi ? Dis-je en regardant Jenny.

— Putain ouais c’est Max, t’as raison !


Jenny et moi regardons la scène qui se déroule de l’autre côté du pare-brise.


— Bon allez, il est temps de passer à table ! Nous dit Shama avant de descendre de voiture.


Elle se dirige vers le petit groupe et va directement embrasser à pleine bouche un homme d’une bonne quarantaine d’années avec les cheveux grisonnants, j’imagine que ce doit être David, son mec. Après l’avoir embrassé, elle s’accroupit à son tour pour aller prêter main forte à Denise et Max afin de s’occuper des bites en érection qui les entourent.


— « Aux plaisirs des vignes » hein... dit Jenny en regardant autour d’elle.


On est en effet entouré de vignes à perte de vue.


— Ça, faut avouer que pour être conceptuel, c’est sacrément conceptuel... ajoute-t-elle.

— Bon, on fait quoi ?

— Ben je pense que ça serait mal vu si on partait en trombe en les laissant s’amuser seul.

— T’as envie de partir ? Lui demandai-je en me tournant vers elle.

— Pas vraiment non, me répond-elle avec un petit sourire coquin.

— Bon ben go alors, sinon ça va refroidir !


Nous descendons de voiture.


Voilà donc ce que préparait Shama ; elle a fait en sorte de nous donner l’occasion, à Jenny et moi, de renouer des liens intimes en nous faisant participer à une sorte de mini partouze, ce qui lui permet aussi de goûter à nouveau aux charmes de sa patronne comme elle le désirait si ardemment.

Ça, il faut bien reconnaître que Shama est très, très imaginative quand elle a une idée en tête...