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Liara au service de Madame

Chapitre 1

La jeune soumise

Lesbienne

La pluie tambourinait sur la vitre de la grande maison. La jeune fille, le menton posé sur sa main soupirait. Ses longs cheveux blonds bouclés tombaient en cascade sur sa chemise de nuit blanche. L’orage grondait, mais la jeune fille ne semblait pas l’entendre, comme perdue dans ses pensées. Autour d’elle, la pièce était sombre, des masses noires l’entouraient découpant dans la nuit des formes inquiétantes. Son deuxième bras était posé sur ses genoux, légèrement écartés, dévoilant la culotte en dentelle noire de la jeune fille. De nombreux jeunes hommes comme femmes auraient beaucoup donné pour avoir cette vue. Mais rien n’intéressait la jeune fille. La soumise, oui, car c’est ce qu’elle était, finit par se lever et tourner le regard autre part que la vision hypnotique de la pluie tambourinante. En posant ses pieds au sol, ceux-ci semblaient léviter ou comme s’ils marchaient sur du coton. Une douce musique s’échappait de la porte de la pièce.


Semblable à mille harpes envoûtantes, la jolie blonde se mit alors à avancer à moitié en marchant, à moitié en dansant. Elle ouvrit la porte et se retrouva face à une femme plus âgée portant de longs cheveux noirs qui étaient élégamment tressés et descendaient dans son dos. Elle portait une grande robe rouge bordeaux et noire, ce qui la rendait irrésistible.

— Ma Liara chérie ! dit-elle sans se retourner.

— Ce n’est pas drôle. Soupira la jeune fille.

— Quoi donc ? répliqua l’autre femme en versant dans la marmite plusieurs légumes tranchés.

— Tu sais toujours quand j’arrive. Répondit la jeune blonde.

— Eh oui... Je pensais que tu savais tout cela.


La femme quitta son plan de travail et s’assit sur l’une des chaises devant la table de la cuisine. Sur cette dernière était posé un verre en cristal où reposait un liquide ocre. Le portant à ses lèvres, elle observa la jeune fille avant de poser les yeux sur sa petite table qui la suivait partout. Liara y vit tous les objets de torture que sa maîtresse entraînait avec elle, une cravache, des plugs de différentes formes et tailles, des pinces pour tétons, des baillons...


Sa maîtresse la désigna de sa cravache avec un air mi-fâchée mi-excitée. Liara qui sentait l’excitation poindre en elle se mit à genoux les mains derrière la tête. La jeune fille se tenait bien droite, là fut son erreur, car le cuir de la cravache lui fouetta la poitrine. Une, deux, trois fois sur chaque sein. Toujours silencieuse, sa maîtresse s’approcha d’elle et la prit par les cheveux. La jeune soumise observa sa divine maîtresse avant de recevoir la salive de cette dernière sur le visage. Liara sourit devant ce traitement et quand sa maîtresse eut fini, elle put se relever.

- Ma jolie soumise. Sourit-elle.

- Merci maîtresse Françoise.

- Allez va mettre la table.


Françoise accentua cet ordre d’une bonne claque sur les fesses de Liara. La jeune soumise s’exécuta avec rapidité, sa maîtresse était une femme riche veuve depuis peu et entrant dans la cinquantaine désirant connaître d’autres aventures.


Les deux femmes s’étaient alors découvertes via un site de chat en ligne, Liara avait d’abord décliné l’offre, mais le nombre de messages non intéressants de garçons la voyant comme un morceau de viande avait fait revenir la jeune fille vers Françoise. Malgré leur différence d’âge et leur sexe commun, Liara ne s’en était pas formalisée, au début, c’était de petits messages d’abord soft puis plus coquins. Elles s’envoyaient des photos coquines, et leurs mots devinrent plus intimes.

— Dis-moi ma chérie... Tu aimes que l’on te dirige ? Je pourrais te dire où et comment te caresser et tu le fais, d’accord ?

— Oui bonne idée.


La jeune fille finit de poser les assiettes et rejoignit à quatre pattes sa maîtresse. Elle s’assit sur ses talons, faisant entrer le plug plus profondément, lui arrachant un gémissement. Françoise sourit et lui caressa les cheveux, faisant ronronner sa soumise et lui arrachant un sourire coquin. Puis remettant la robe de sa soumise de façon présentable, elle l’installa à table. Puis amena son assiette remplie d’une tendre viande rouge et de différents légumes. Françoise approcha alors une chaise de sa soumise qui, étonnée et de peur d’être punie, ne fit rien. Sa maîtresse releva sa robe et écarta sa culotte, puis prenant les cheveux de sa soumise, l’écrasa contre l’assiette et tournant le visage de la soumise vers elle, laissa jaillir de ses lèvres intimes un liquide chaud qui arrosa la bouche et le visage de Liara.


La soumise ouvrit la bouche, heureuse de ce traitement, et la main de sa maîtresse la plaqua contre son berlingot.

— Lèche-moi ! Ordonne-t-elle.


Liara sortit sa langue et s’appliqua à bien fouiller l’intimité de sa maîtresse. Elle aspira les lèvres intimes, remontait sur le clitoris rose gonflé d’excitation et s’amusait à le sucer, l’aspirer. Glissant de temps à autre sa chaude langue dans la grotte brûlante de sa maîtresse. Françoise accentua alors sa prise sur les cheveux de la jeune fille.

— Tire la langue. Dit-elle.


Liara obéit et rapidement, sa langue entra de plus en plus profondément dans sa maîtresse. La jeune fille se délecta avec bonheur du miel chaud qui coulait sur ses lèvres et dans sa bouche. Françoise finit par resserrer sa main en tirant les cheveux de sa soumise qui gémit de douleur, étouffée par la jouissance de sa maîtresse.


Liara continuait à lécher, la jolie cinquantenaire alors que le miel féminin coulait sans retenue dans sa gorge, ses lèvres et descendait sur son menton. Sa maîtresse desserra son emprise suite à sa jouissance. La jeune soumise heureuse d’avoir rempli sa mission osa relever la tête. Françoise était profondément assise dans sa chaise, se caressant son entrejambe encore à fleur de peau. Puis elle invita sa soumise à venir vers elle. Liara obéit sur-le-champ et se colla contre sa maîtresse qui l’embrassa à pleine bouche. Françoise susurra alors à l’oreille de sa soumise.

— A quatre pattes petite catin.


Liara redescendit vers le sol, mais ce n’était pas ce que voulait sa maîtresse qui l’obligea à monter sur la table. A quatre pattes entre les plats, la soumise reçut un coup de langue rapide sur son berlingot brûlant lui arrachant un gémissement.


La jeune soumise vit alors un bandeau de velours rouge lui barrer la vue, aveugle à ce qui l’entourait, désormais Liara frémit de plaisir alors que le bruit des talons de sa maîtresse revint vers elle...

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