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Liberté (une nouvelle journée de la jupe)

Chapitre 1

Travesti

Je m’appelle Olivier, je suis étudiant dans une grande ville de l’ouest de la France. J’ai une petite chambre un peu à la sortie de la ville, un endroit avec une ambiance banlieue malfamée. Ma chambre est tellement petite que les weekends et les soirs où il y a une soirée étudiante, je reste dormir chez Stéphanie.

Stéphanie est étudiante dans la même section que moi, nous nous entendons à merveille, nombreux sont nos potes qui pensent que l’on sort ensemble, mais ce n’est pas le cas, oui nous dormons dans le même lit, mais en tout bien tout honneur.


La voisine de Stéphanie croyait au début que nous étions frère et sœur, il est vrai que nous sommes à peu près de la même taille, elle étant un peu plus grande que la moyenne et moi un peu plus petit, d’ailleurs mes potes me chambrent souvent en me demandant quand je deviendrai un homme.


L’année se déroule avec un rythme bien établi, les cours, les vacances, les examens, les jeudis soir, c’est la soirée étudiante, le vendredi, on récupère et si on a encore un peu d’énergie, on se refait une soirée en petit comité et on finit la semaine par un weekend de récupération à lézarder pour éliminer le reste des abus. Certains vont même jusqu’à faire du sport, coté Stéphanie et moi, c’est plutôt semi-coma en pyjama ou sous-vêtement, le seul effort que l’on s’impose, c’est d’aller faire les courses à l’épicerie du coin.


Nous, étudiants, sommes un peu isolés dans notre monde quand des incidents viennent troubler la France. Des femmes se font agresser dans la rue et dans les transports en commun parce que certains individus trouvent leurs jupes trop courtes. Ce qui aurait pu rester un ensemble de faits divers devient une vraie cause, devons-nous laisser les gens qui ont un esprit encore plus court que les jupes de ces femmes définir les règles dans notre pays ? Les politiques, les philosophes, les sociologues, tous font le tour des médias, mais cela reste que des paroles.


Des lycéens de la région ont "the idée", il faut organiser une journée de la jupe où toutes les filles et femmes se mettront en jupe pour montrer qu’elles garderont le choix de leurs tenues. Un étudiant cherchant à se faire remarquer lors d’une assemblée, demande si les gars doivent venir en kilt, il a dit cela en rigolant, mais les filles présentes l’ont pris au mot en disant que si même les mecs venaient en jupe, le mouvement ne serait que plus fort.


Notre cheffe d’établissement, une femme je précise, réunit tous les étudiants ce lundi matin à l’amphithéâtre. Elle nous encourage à rejoindre le mouvement et donc incite toutes les filles de venir en jupe le jeudi. Stéphanie souffle un peu, je ne l’ai jamais vue en jupe ou robe.


— Eh bien comme cela, je te verrai en jupe au moins une fois dans ma vie.

— Moi aussi.

— Comment ça ? T’as jamais mis une robe ou une jupe et te voir dans un miroir ?

— Non ce n’est pas ce que je veux dire.


La cheffe conclut son discours en demandant s’il y a des questions, Stéphanie lève la main, on lui passe un micro.


— Vous n’avez pas précisé votre souhait précisément, votre demande est de nous voir les femmes en jupe, mais qu’en est-il des garçons ?

— Bonne question, évidemment si nous avons des hommes assez courageux dans cette école pour venir en jupe, je les encourage fortement. Allez retour dans vos cours.


C’est dans un brouhaha soutenu que les étudiants quittent l’amphi. Pour me parler, Stéphanie se colle à moi et me souffle à l’oreille.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Moi aussi.

— Je ne comprends pas.

— Eh bien, moi aussi, comme cela, je te verrai en jupe au moins une fois dans ma vie.

— Pour les mecs, ce n’est qu’optionnel.

— Pour les mecs courageux, c’est obligatoire, allez pour me faire plaisir, joue le jeu, je vais te trouver ce qu’il faut et te conseiller.

— Je peux réfléchir ?

— Ca veut dire que ce n’est pas non donc c’est un oui, merci (elle me fait un bisou sur la joue)


Hors des cours, toutes les conversations tournent autour de ce sujet. Stéphanie veut que je vienne dormir chez elle ce lundi soir pour faire des essayages, je dois repasser par chez moi chercher mes cours et des fringues. Tout compte fait, je vais rester toute la semaine chez elle, je ne me vois pas partir de chez moi en jupe jeudi matin.


De retour chez Stéphanie, je vois qu’elle est en grande discussion avec la voisine du dessus, Monique qui en me disant bonjour, me regarde de la tête aux pieds et dit :


— Stéphanie, ça va le faire, il est menu.

— Oui, j’en suis certaine aussi.

— Je t’amène le tube, ce sera plus rapide.

— OK à toute.

— Tu peux me décoder ?

— Avec Monique, on t’a trouvé ta tenue pour jeudi.

— Et je peux donner mon avis ?

— Ah oui, tu préfères une jupe ou une robe ?

— Eh bien, c’est la journée de la jupe, alors une jupe assez large pour aller par-dessus mon pantalon.

— Je ne crois pas non, il faut jouer le jeu, le but n’est pas de se déguiser, mais de passer une journée à ressentir ce que l’on peut vivre.

— Mouai...


J’ai le droit à un autre bisou sur la joue. Nous dinons puis commençons à travailler quand Monique fait son retour, un sac à la main.

Elle le tend à Stéphanie qui me demande de la suivre dans la salle de bain.


— Olivier, essaye la patineuse.


Des yeux, elle me montre une jupe posée sur le bord de la baignoire. J’enlève mon jean puis enfile mes deux jambes dans ce bout de tissu très souple.


— C’est très chouette avec tes chaussettes et tes poils ! Monique, venez voir !

— Je peux entrer ? Il faut fermer la taille à l’arrière jeune homme.


J’essaye de fermer la fermeture de la ceinture, pas possible, elle est trop petite.


— Tu vois Stéphanie, ton faux frère a plus de taille que toi, je te l’avais dit.

— Ah oui, tiens.


Elle sort une jupe fourreau (je découvre tous ces termes !) du sac, j’enlève, sous les yeux de mes admiratrices, la jupe patineuse puis enfile l’autre. De suite, je vois qu’elle me colle aux jambes et aux fesses. Monique m’indique que la fermeture est sur le côté. Elle est aussi plus longue, elle s’arrête au niveau des genoux. Stéphanie me sourit.


— Ca te fait un beau p’tit cul n’est-ce pas Monique ?

— Ah oui, mais bon pour l’instant avec la marque du boxer, les poils et les chaussettes, il va falloir soigner les détails. Je vais vous passer des collants si vous en avez pas et tiens.


Elle me tend un tube de crème dépilatoire.


— Monique, voulez-vous une part de tarte et une tisane pendant qu’Olivier se dépoile et que l’on voit ce que cela donne ?

— Allons-y pour une tisane seulement.


Elles sortent de la salle de bain, je comprends que c’est maintenant que je dois perdre mon duvet. Elles m’expliquent le principe, bon pas compliqué. Stéphanie revient et me tend une culotte pour "protéger le matos" me dit-elle et elle en pose une seconde sur le lavabo pour mettre sous la jupe quand j’aurai fini.


Je monte dans la baignoire, j’étale tout soigneusement et j’attends ; ayant mis le chrono sur mon téléphone, la sonnerie annonce ma délivrance. Je rince, je trouve cela plus que perturbant de voir tous mes poils s’écouler vers le siphon. Je m’essuie, une fois sec, je passe mes mains sur mes cuisses et j’avoue que ce n’est pas désagréable d’avoir les jambes aussi douces. J’enfile la culotte, essaye de planquer mon service 3 pièces entre les jambes, puis enfile et ferme la jupe. C’est à enjambée limitée que je rejoins les femmes à table. Monique réagit en premier.


— Bravo, ça vous va vient bien en plus, vous êtes fin. Regardez-moi ces mollets de coq Stéphanie !

— Ah oui pas mal, va mettre tes shoes pour voir.


Je me lève et reviens avec mes chaussures qui font très basiques et masculines.


Elles se regardent toutes les deux et s’accordent pour me dire que cela ne va pas.


— Je n’ai que ça ou des baskets.

— Vous chaussez du combien, jeune homme ?

— 39

— Et vous Stéphanie ?

— 37

— Ne vous inquiétez pas, j’ai une solution, je vous laisse et vous apporte cela demain, les chaussures et les collants.


Nous reprenons nos cours jusqu’au moment du coucher, je dors en caleçon et Steph, en culotte et top.


— Ça m’a fait drôle le contact des draps sur les jambes;

— T’as bien aimé être en jupe ce soir.

— Pas spécialement pourquoi ?

— Eh bien tu ne l’as pas retirée au départ de Monique.


Mardi matin, la journée commence par une douche, j’avais presque oublié que j’avais perdu mes poils, c’est le glissement de l’eau sur la peau qui me fait sensation. Stéphanie m’a laissé une crème à me passer sur les jambes pour hydrater après l’épilation. C’est vrai que c’est doux. Je reviens vers la chambre, je vois une boule placée auprès de mes affaires.


— Je t’ai mis des mi-bas, avec de belles chevilles comme tu as, ce serait dommage de les cacher.

— Mais on est pas jeudi.

— Ah non, sinon tu serais en collant et en jupe !


Je m’exécute et enfile les mi-bas, j’avoue que cela m’amuse (m’excite ?) un peu. Je me retrouve avec des chaussures trop grandes vu la finesse de mes chaussettes du jour. Bien sûr au lieu de rester discrète, Stéphanie s’amuse à lever mon pantalon devant tout le monde en leur demandant s’ils avaient fait comme moi, s’ils avaient commencé à se préparer pour jeudi.

Alors déjà que je me faisais chambrer pour savoir quand je deviendrai un homme vu ma taille et ma corpulence, là, la blague était quand je deviendrai une femme ?


Fin de journée, petit détour à la supérette pour remplir les placards. Monique nous voit arriver et sort me tendre un sac.


— Essayez les chaussures et puisque vous y êtes, les collants et dites-moi si ça va.

— OK merci, je vous dirai (je rentre, Stéphanie reste à discuter)

— D’accord Monique, nous arrivons dès qu’il est changé.


J’entends la porte claquer.


— Olivier, Monique nous invite à l’apéro et voudrait voir ce que cela donne.

— Je ne vais pas y aller en tenue.

— Pourquoi ? Cela t’entraînera pour jeudi, allez, dépêche.

— Juste les chaussures alors.

— Non tout, c’est la répétition.


Je rentre dans la salle de bain, vire le pantalon, les mi-bas, le boxer puis enfile la culotte de Steph., le collant, la jupe. Je regarde dans le miroir, perso je trouve que cela n’est pas trop mal, car j’ai gardé ma chemise noire.

Je vais pour lever la jambe pour mettre les chaussures, mais je m’aperçois qu’avec leur jupe "fourreau" comme elles l’appellent, c’est impossible de desserrer les jambes, la galère !

Stéphanie m’a dit que ce sont des chaussures "derbies", en clair elles ont le look des chaussures de ville d’homme, mais avec des petits talons de 4 ou 5 centimètres. Je rejoins Steph à la cuisine pour boire un verre d’eau, il en faut des pas quand on est bridé comme cela.


— Elle est toute mignonne comme cela !

— Bon, ça va d’ailleurs, je n’ai toujours pas vu ta tenue pour jeudi.

— Comme tu ne la prends pas, je prendrai la jupe patineuse.

— Il faut peut-être que tu t’entraines aussi, tu l’as déjà portée ?

— Non.

— Alors, essaye.

— Je verrai demain, allons-y.


Nous sortons direction l’étage du dessus, c’est un escalier extérieur, donc tout le monde peut admirer ma tenue, heureusement il n’y a personne je ne suis pas encore prêt à assumer d’être le seul homme en jupe. Galère dans les escaliers, c’est de justesse si ma jupe me permet de lever suffisamment le genou pour atteindre la marche du dessus.


Monique nous accueille, surprise, sa fille est là aussi, elle l’avait prévenue donc elle n’est pas surprise, d’ailleurs les chaussures sont celles de sa fille.


— Tu vois, elles vont servir tes chaussures !

— Vous pourrez les garder Olivier, je ne les ai mises qu’une fois et je n’étais pas "confort" dedans et vous ?

— Moi ça va, la jupe me pose plus de problèmes que les chaussures.

— Ah oui surement, mais elle met bien en évidence vos formes cette jupe, à rendre jalouses les femmes et à... en regardant mes fesses et faisant un clin d’œil à Monique et Stéphanie... à rendre jalouses les femmes et faire bander les gays.

— Merci du compliment, mais là coincé comme je suis dedans, c’est une vraie jupe de chasteté. (rires)


En prenant l’apéro, Monique nous propose de rester diner, Stéphanie accepte sans demander mon avis.


— De toute façon, c’est moi qui ai les clefs, mais tu peux sortir manger ailleurs si tu veux (elle me sourit en regardant ma jupe)


Le repas est cool, nous parlons de tout et rien et vient le sujet sur le harcèlement d’où la journée de la jupe. Avec l’alcool, je me suis détendu et n’hésite plus à dire des bêtises.


— Le problème c’est comme ce soir dans cette pièce, il y a 3 femmes, 1 homme et le seul en jupe collant et talon, c’est moi !

— Il faudra mettre un pull plutôt qu’une chemise avec cette jupe Olivier, c’est la styliste Monique qui te le dit !

— C’est vrai, je t’en prêterai un qui ira bien, c’est ta designeuse Stéphanie qui te le dit.

— Et moi ta chausseuse, je te dis garde mes chaussures, c’est cadeau !


Repas terminé, nous rentrons à l’appart. La descente d’escalier me semble plus facile que la montée. Nous croisons un homme qui sort ses poubelles, il a remarqué et très fortement, comme s’il voulait attirer l’attention d’autres personnes, il nous dit.


— Bonsoir Mesdames !


Stéphanie rigole, moi pas. On rentre et nous nous couchons.

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