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Libertinage

Chapitre unique

Hétéro

LIBERTINAGE



 

 Voilà des années que j’en rêve, et voilà que j’y suis, que nous y sommes. J’ai le cœur serré en sonnant à la porte, il doit battre à 150, anxieux, excité. Un homme nous ouvre, souriant, la cinquantaine. Il nous souhaite la bienvenue, nous dit ne pas se souvenir de nous, nous lui confirmons que c’est normal car c’est la première fois que nous venons ici et la première fois que nous venons dans ce genre d’endroit. Il nous précède vers le vestiaire et nous promet de nous faire visiter les lieux quand nous le souhaiterons. Il fait assez sombre, les lumières sont faibles mais nombreuses, ce qui donne une ambiance chaleureuse, surtout que les murs tapissés de tissus épais accentuent cette sensation. Les bruits sont feutrés, même si l’on entend bien la musique arriver du fond du couloir. 

 

Olga dépose sa veste pour se retrouver seulement vêtue d’un chemisier blanc sous lequel on distingue un discret soutien gorge, blanc lui aussi et d’une jupe serrée, assez courte sans l’être trop, de couleur noire. Pour ma part je suis habillé classiquement d’un jean et d’une chemise bleu foncé. Nous quittons la personne du vestiaire et nous dirigeons vers la musique qui arrive du bout de ce long couloir. Olga est aussi stressée que moi. Elle ne connais pas, elle non plus, ce genre d’établissement. C’est par hasard que nous avons abordé ce sujet un soir, après avoir regardé un reportage qui y faisait allusion. Je m’étais aventuré à avouer que ce genre d’expérience pourrait être marrante. J’étais resté sur une certaine réserve vis à vis d’Olga, ne sachant pas quel était son sentiment sur le sujet et ne voulant donc pas passer pour un obsédé ou un pervers, même si réellement c’était un grand fantasme que je ne pensais pas pouvoir avouer un jour, d’autant plus à Olga. Ma surprise fut grande de voir qu’elle n’était pas fermée vis à vis de cette expérience. Je m’enhardissais à m’ouvrir un peu plus sur ce désir inavoué. Paroles après paroles, nous nous laissions aller chaque seconde un peu plus. Olga m’avouait donc, après bien des minutes et bien des gorgées de vin rouge, un peu gênée malgré tout, qu’elle avait sûrement un côté un peu exhibitionniste et que, d’imaginer quelqu’un d’inconnu la regardant, nue, ne la rebutait pas et à y réfléchir, l’exciterait sûrement si elle osait. Jamais nous n’avions fait quoi que ce soit d’un peu pimenté. Notre vie amoureuse s’était toujours contenue dans les draps d’un lit caché. Et voilà, qu’à travers une petite discussion aidée d’un verre de bourgogne, nous dévoilions une facette de notre intimitéétonnamment inconnue de l’autre. J’avouais donc à Olga que jouer les voyeurs, d’autant plus dans un endroit un peu sulfureux provoquait, rien qu’à l’imaginer, la montée d’une chaleur dans mon ventre, mon cœur se serrait et mon sexe grossissait. Nous étions allé nous coucher, joyeux et excités, et notre étreinte fût plus intense que les autres fois.

 

Nous débouchons sur la pièce d’où vient la musique, une grande pièce où trône un bar en bois surmonté de lampes tombant du plafond desquelles s’échappe une lumière douce. Devant le bar il y a des tabourets hauts. Sur la gauche, en face du bar des alcôves aménagées comme des petits salons. Le tout toujours assez sombre, hormis le bar un peu plus éclairé ou quelques personnes sont assises. L’homme qui nous a ouvert nous fait un sourire et nous invite ànous asseoir sur les tabourets restants. Il nous sert, à notre demande, le cocktail maison, tout en réitérant son invitation à la visite quand nous le voudrons. Les personnes assises au bar, ne sont pas très jeunes, mais sont visiblement des habitués. L’homme près de nous est habillé assez classique, alors que la dame porte une sorte de chemisier noir, presque transparent laissant voir ses seins, une jupe minimaliste et des talons interminables. La piste de danse est vide, mais il est peut-être un peu tôt. Nous observons les lieux, curieux, nous parlons peu. Nous sommes heureux d’être là, d’avoir osé franchir le pas de cet interdit. Olga arbore un sourire de satisfaction. Nous aurions put être dans un état de béatitude, si l’inquiétude ne l’avait pas empêchée. Nous demandons alors au barman si on pouvait visiter ? "J’arrive" nous dit-il. 

 

Il quitte le bar, et nous entraine derrière la piste de danse, ou s’agitent maintenant deux personnes. Nous longeons un couloir fermé par un lourd rideau. L’homme le pousse et nous fait entrer. Aucun bruit, lieu encore plus sombre, étroit, des petites ouvertures dans les parois de bois afin de voir l’intérieur d’alcôves plus ou moins éclairées. L’homme, qui se prénomme Bernard, nous explique les coins et recoins, les lits et canapés, les miroirs, les barreaux, tout un cheminement, vide encore à ce moment, mais ou on peut imaginer que toutes choses doivent si passer. Bernard ayant finit le tour, nous ayant expliqué comment ça marche, les habitudes, le respect qui doit régner ici, après nous avoir fait voir les douches, nous reconduit au bar où il nous sert un deuxième verre. 

 

Des personnes sont arrivées lors de notre escapade, un groupe de quatre amis et un couple assez jeune. Deux femmes se sont mises à danser, assez lascivement, l’une en face de l’autre, habillées de voiles transparents. Les deux autres, encore sur la piste, sont collée l’une à l’autres et s’embrassent. Nous prenons notre verre et nous installons dans une alcôve en face du bar et de la piste de danse. La boite commence doucement à se remplir. Nous ne cessons d’observer le lieu et les gens. La tenue "sexy" voire "pute" semble de rigueur, mais il faut dire que c’est l’endroit rêvé pour assouvir ce genre de désir. Les femmes causent fort, se frottent à leur cavalier, ou au voisin, des mains se baladent, des verres se boivent, les hommes gonflent les muscles, se laissent séduire et nous on regarde. On apprend, on essaye d’appréhender ce milieu que nous ne connaissons pas, qui nous fait un peu peur, nous sentant novices, inexpérimentés, gauches et ridicules. Malgré tout nous sommes bien et l’excitation n’est pas retombée. Je suis à côté d’Olga, ma main caresse sa cuisse. Sa respiration est calme et profonde. D’autres personnes arrivent, tous se regardent, s’observent, nous observent, nous envisagent peut-être, mais nous n’en sommes pas là. La boite commence à être bien remplie, la musique a augmenté de volume, les frôlements s’accentuent. 

 

Un couple vint s’asseoir dans l’alcôve où nous sommes. 

« Ca ne vous dérange pas de partager cette alcôve avec nous ? »

Olga se charge de la réponse : « Non pas du tout, je vous en pris »

 

Ils sont un peu différents des personnes qui fréquentent l’endroit car la femme n’a pas la panoplie d’usage, pas de talons démesurés, un simple chemisier et une jupe courte. L’homme, lui, est habillé d’un jean et d’un tee-shirt blanc. Ils sont un peu plus vieux que nous, mais guère, ils nous saluent donc et nous demandent si nous sommes des habitués. Le ton est agréable et nous partons dans nos explications. Eux visiblement, sans être des habitués, n’en sont pas à leur coup d’essai. Ils viennent s’encanailler, comme voyeur, ne participant avec d’autres que très rarement, mais apprécient de baiser devant du monde. Le ton est donné, on parle simplement, naturellement, de baise, de bite, de plaisir, sans retenue et Olga me susurre à l’oreille que cette ambiance l’excite, ces mots, ces gens et qu’elle mouille sa petite culotte. Ces mots dans la bouche d’Olga me font tressaillir, je la regarde, elle sourit, je souris, je lui dis que je bande, ce qu’elle va immédiatement constater de sa main, ce qui n’échappe pas à nos voisins qui ont eux aussi un sourire béat. 

 

Nous avons finit notre verre, nos voisins aussi, ils s’appellent Jacques et Michèle. Jacques demande : « Ca vous dit d’aller faire un tour dans le "back room", pour découvrir. »

Nous acceptons non sans s’être regardé, voir si l’autre était d’accord. Nous sommes d’accord. Au bar il y a moins de monde mais plus de monde sur la piste. Certaines femmes ont même enlevé le haut et se trouvent à danser seins nus, à frôler et allumer les ardeurs de leurs amis et amies. Jacques et Michèle s’embrassent, Jacques caresse le sein droit de Michèle, je monte ma main sur la cuisse d’Olga, relevant sa jupe pour profiter de la douceur de sa peau. Jacques nous dit : « On y va ? Ca vous dit ? » Olga lui répondit aussi simplement : « On y va. »

Un homme au bar caresse le sexe de sa voisine tout en l’embrassant, voisine qui l’aide en écartant bien les jambes sur le tabouret. Je n’en perds pas une miette de la scène en me relevant du canapé à la suite d’Olga. La piste de danse devient de minutes en minutes de plus en plus chaude et électrique. Des femmes se trémoussent en se tenant à une barre verticale, des hommes derrière elles les caressent. Nous regardons tout ça avec excitation, tout en avançant dans le couloir, suivant Jacques et Michèle. Olga me serre la main. Jacques tire le rideau, on entre les premiers. Il y a, contrairement à la fois précédente des bruits, étouffés, léger, mais des bruits, il fait chaud, une odeur de corps, pas désagréable nous atteint, on avance doucement pour se faire à la pénombre. Jacques et Michèle sont justes derrière nous, Olga ne me lâche pas, je la sens fébrile. 

 

Après quelques secondes mon regard arrive au niveau d’une ouverture dans la paroi, il fait sombre, on sait qu’il se passe quelque chose à l’intérieur, mais on ne voit rien, juste le son des souffles et quelques petits gémissements, mais suffisamment expressifs pour augmenter mon excitation et celle d’Olga qui me dit à l’oreille : « hum, c’est bon, j’ai les seins tous durs, touche » Je lui caresse les seins et principalement les tétons qui effectivement sont bien durs. Jacques et Michèle sont collés à nous pour regarder eux aussi, je sens les seins de Michèle dans mon dos, sa main sur mon épaule et je sens son souffle légèrement accéléré. Je ne sais pas si Olga a la même proximité avec Jacques. On se décolle de cette bouche d’air érotique pour continuer plus au fond du Back Room. Des renfoncements se dessinent au fur et à mesure que l’on avance, nos yeux s’habituent à la pénombre, des couples et des hommes passent, nous croisent, il y a plus de monde dans ce coin, une main passe sur les fesses d’Olga qui tressaille. Jacques qui a vu la scène la rassure mais Olga lui répond : « Ca ma surpris c’est tout, et j’ai même trouvé ça agréable.» Olga me surprend depuis le moment ou elle m’a dit qu’elle mouillait sa petite culotte. On arrive en face d’une autre ouverture dans la paroi, la pièce semble moins sombre et là je suis saisit d’une excitation fulgurante, une femme assez forte, sur le dos, jambes nues qu’elle tient relevées se fait lécher par un homme, elle gémit pendant qu’un autre homme lui caresse les seins. Je regarde cette scène, subjugué, transcendé par cette lubricité, j’ai l’impression que l’odeur du sexe de la femme arrive jusqu’à moi. 

 

Jacques et Michèle sont toujours collés à nous pour profiter du spectacle. Quand Olga aperçoit la femme se faisant lécher, je sens sa main se crisper sur la mienne. Michèle a la respiration plus rapide, je sens toujours ses seins dans mon dos, elle ne dit rien mais me colle avec insistance, Cela ne me déplait pas, ses seins sont chauds et ronds. Sa main à nouveau sur mon épaule se met à descendre sur mon torse et entreprend de me caresser doucement. Je me demande ce qu’il faut que je fasse. Je me penche à l’oreille d’Olga et je lui dis : « Michèle me caresse le torse. » Olga me répond : « Et moi Jacques me caresse les fesses. Ca ne te gène pas ? Si ça te gène tu le dis, hein ? » Pour bien entendre ce que me disais Olga j’ai baissé la tête et je vois que sa main droite est passée en dessous de sa jupe et que visiblement elle se caresse. Vraiment, Olga me surprend, mais je dois dire que j’apprécie cette surprise. Je lui dit : « tu es toute mouillée ? » Elle me répond : « Tu ne peux pas t’imaginer comme je suis excitée par toutes ces choses, cette femme qui se fait lécher, ta présence, la main de Jacques qui me caresse. Je suis au bord de jouir… »On se recule, Michèle retire sa main, mais pour ne pas qu’elle pense que je ne suis pas d’accord, je m’arrange pour lui toucher le sein tout en la regardant dans les yeux. Olga m’a vu, elle me sourit. Jacques continue d’être très proche d’Olga et il dit en se rapprochant : « On va arriver dans une salle plus grande avec un lit s’il n’y a personne on peut si arrêter un peu. » Olga répondit en même temps que Michèle : « Oui pourquoi pas ».

 

En nous dirigeant vers l’alcôve ou nous entraine Jacques, on croise des gens, des couples, des hommes, nus ou habillés, sortant d’un coin noir, ou entrant dans un autre, les mains toujours baladeuses. Une jeune femme passe sa main sur mon sexe comme pour en connaitre l’état, c’est divin, cette ambiance, ces odeurs de sexe, de lubricité, d’obscénité, comme cette pièce devant laquelle je m’arrête pour regarder cet homme avec un long sexe qui pénètre avec force une femme à quatre pattes, pendant qu’un autre homme allongé pas très loin se fait sucer par deux jeunes femmes. 

 

Olga se colle à moi et m’embrasse fougueusement. Je la sens excitée comme jamais je ne l’avais vue. Jacques et Michel s’embrassent eux aussi, Jacques est appuyé sur la cloison. Michèle collée à lui se met à descendre le long de son corps, nous sommes tout près, elle ouvre la braguette de Jacques, en fait sortir le sexe déjà en érection, un sexe large et pas très long, bien raide. Michèle entreprend de le sucer avec lenteur, à le faire entrer et sortir de sa bouche, à le lécher de petits coups de langue entrainant le raidissement de tout le corps de Jacques. Olga, se décolle un peu de moi pour se tourner vers nos amis et regarder la bouche de Michèle avaler le sexe de son chéri, sa main s’avance avec hésitation, jusqu’à toucher la tête de Michèle et elle se met à lui caresser les cheveux doucement comme pour l’encourager ou lui faire comprendre tant elle est belle à sucer ce sexe. De sa main droite, Olga a défait un bouton de ma chemise pour y glisser sa main libre avec laquelle elle me caresse le sein. C’est immédiat, je me tends, tant cette caresse est bonne. Michèle suce Jacques sans relâche, toujours avec lenteur et dégustation, la main d’Olga toujours dans ses cheveux. La main droite de Michèle cherche mon sexe, elle le trouve à travers mon pantalon. J’ai craint la réaction d’Olga. Qu’elle surprise encore, elle ôte sa main de ma chemise et vint appliquer sa main sur celle de Michèle pour l’encourager.  Je suis très excité mais en même temps extrêmement troublé par cette situation, cent fois fantasmée, mais là, j’y suis, je suis dans mon fantasme avec ma chérie que jamais je n’aurais imaginé apprécier cette débauche avec tant de plaisir. Alors que j’avais peur de la froisser en étant un peu trop entreprenant et finalement qu’elle fasse tout ça pour me faire plaisir, je m’aperçois que c’est elle qui a pris l’ascendant sur moi en laissant parler ses désirs et son animalité. Je suis heureux, excité, et surpris par ma femme. Olga caresse la main de Michèle qui elle me caresse le sexe. De sa main gauche Olga caresse la joue de Michèle tout prêt de toucher le sexe de Jacques quand celui-ci est gobé par sa femme. Cet instant était d’une impudicité impensable, mais toute cette douceur et cette lenteur ajoutent une sensualité aux gestes. Plusieurs personnes sont là autour de nous pour nous regarder. Un jeune homme, grand et très beau s’approche d’Olga, lui met la main sur les fesses et les caresse. Il l’embrasse dans le cou, elle se retourne et lui offre ses lèvres. Il l’embrasse doucement, je vois ses lèvres collées à celles d’Olga. De ma main droite je cherche les seins de ma chérie et je rentre en collision avec une autre main qui les cherche aussi. Cette soirée restera dans nos souvenirs.

 

Jacques aide Michelle à se relever mettant fin à la fellation et l’entraine vers la salle dont il nous a parlé. Michèle nous fait signe de les suivre, ce que Olga s’empresse de faire, me tirant par le bras. Je ne me fait pas prier, sentant lâcher toutes mes entraves et prêt à suivre Olga jusqu’au bout de son délire, lui laissant la main et l’autorité sur la soirée. Le jeune et grand jeune homme avec je m’étais disputé les sein d’Olga nous suit lui aussi, bien qu’on ne l’ait pas invité…Il a du se dire qu’on ne savait jamais, sur un malentendu …

 

La pièce ou Jacques nous a entrainé est plus grande avec un grand lit, assez haut, recouvert de skaï noir, de forme ovale, avec des miroirs partout et même au plafond. Encore une expérience inconnue pour nous. On se voit de partout, sous tous les angles. Je peux voir le chemisier d’Olga ouvert aux trois quarts, voir que son soutien gorge a disparu et que ses seins sont libres. Jacques entreprend de déshabiller Michèle qui se laisse faire. Olga ne les quitte pas des yeux et notre jeune ami, grand et beau est toujours là.

 

Jacques a ôté précipitamment le chemisier de Michèle, laissant apparaître une assez forte poitrine dans un soutien gorge noir qu’il défait non moins précipitamment pour libérer ses seins. Il fait glisser ensuite sa culotte et sa jupe, Michèle est nue, rondelette, avec une peau visiblement douce et blanche. Elle ne semble nullement gênée, ni par la situation, ni par les mateurs qui sentent qu’il va se passer quelque chose ici. Olga a les yeux fixés sur ce striptease, elle regarde le corps de Michèle avec une envie indescriptible, elle se caresse les seins sans même s’en rendre compte comme inconsciente, comme ivre de tout ce sexe. Je passe derrière elle, collée à elle, passe mes bras autour de ses épaules, l’embrasse dans le cou et finis de défaire sa chemise qui ne cachait plus grand chose. J’ai l’impression qu’elle ne s’aperçoit même pas de mes gestes, elle se caresse les seins, se pince les tétons, respire fort, je bande. 

 

Ses yeux sont toujours rivés sur le corps de Michèle, alors que Jacques quitte son pantalon, le sexe toujours arrogant. Michèle maintenant allongée sur le sofa, regarde Olga dans les yeux avec intensité et lui tend la main. Olga s’approche la prend et la pose sur son sein. Ma main passe sous la jupe d’Olga et je lui caresse le sexe, trempé, mes doigts glissent sur son clitoris entraînant des tensions dans les muscles de ses jambes. Je sens sa jouissance monter, je ne sais d’ailleurs pas si elle n’a pas déjà jouit, mais elle est capable de recommencer. Elle s’allonge à côtéde Michelle, elles tournent la tête l’une vers l’autre, leurs lèvres se connectent en un baiser très sensuel et plein de désir. Pendant ce temps, Jacques a plaqué sa bouche sur la chatte ruisselante de sa femme qui lève les jambes pour mieux profiter de la caresse. Je me mets en position pour faire profiter à Olga des mêmes plaisirs, je relève donc sa jupe, baisse sa culotte et avec empressement colle ma bouche sur son sexe. Il est mouillé comme jamais je ne l’ai connu, il a une odeur merveilleuse, elle tressaille à chaque coup de langue et elle jouit très vite, amplifiant l’ardeur du baiser avec Michèle. De sa main droite elle se dispute le sexe de Michèle avec la bouche de Jacques, Michèle remue et se tord de plus en plus et dans un râle et une tension extrême, elle jouit à son tour. Après quelques secondes, elles se tournent sur le côté pour se faire face et s’embrassent à nouveau, nous laissant tous les deux, Jacques et moi comme deux couillons la bite à l’air. On se met à rire. Le jeune et bel homme a disparu, n’ayant aucune place, par contre les mateurs sont de plus en plus nombreux.

Michèle dit des mots silencieux à l’oreille d’Olga, nous ne les entendons pas, mais Olga acquiesce de la tête. Je les regarde dans les miroirs surtout celui du plafond, me donnant une vision merveilleuse de leur nudité, de leur proximité, de leur impudeur, leurs seins les uns dans les autres, leur bouche collée, leurs bras caressants.

Puis, elles se redressent, s’asseyent sur le lit pour nous attirer à elles et nous inviter à nous coucher à leur place. Contre toute attente, je suis attiré par Michèle et Jacques pas Olga. Elles écartent nos jambes et se placent à quatre pattes, Olga entre les jambes de Jacques et Michèle entre les miennes. Les yeux rivés au plafond je les vois se regarder en souriant avant de s’approprier leur queue respective et de la mettre dans leur bouche. Cette vue imprenable dans les miroirs du plafond rend cette scène extraordinairement sensuelle et pornographique, sauf que ce n’est pas ma femme qui me suce et ce n’est pas ma queue qu’elle suce. Je peux surveiller ces deux femmes le cul en l’air s’occupant de nos sexes et je sais que Jacques fait la même chose. Cette caresse pratiquée pas Michèle est différente de celle que m’aurait prodiguée Olga, mais c’est terriblement doux, lent, mon membre est traité comme un objet précieux, qu’il faut choyer pour en prolonger la vie et permettre au nectar de sortir avec tout le plaisir nécessaire. Et Michèle sait y faire, et elle y prend un plaisir non dissimulé. Je sens le plaisir monter, mais elle sait le faire redescendre pour mieux le faire remonter ensuite. Je vis un moment extraordinaire.

Dans la foule, je vois dépasser la tête du beau jeune homme, je le vois se frayer un passage dans les mateurs, s’approcher des croupes offertes, je le vois les caresser, les flatter, puis s’agenouiller derrière le cul d’Olga pour le lécher et profiter de son excitation. Je vois dans les miroirs ma chérie se tendre, gober le sexe de Jacques avec plus de force, je vois sa tête avancer à chaque coup de langue de l’inconnu. Olga va jouir à nouveau, je le sens. Je vois Jacques se tendre lui aussi sous les tensions d’Olga, son sexe est au bord d’exploser, toujours dans la bouche de ma femme qui elle même a le con léché par un jeune homme visiblement adroit. Jacques remue de plus en plus alors que Michèle continue sa caresse en douceur. Olga gémit et remue son cul pour augmenter son plaisir, Jacques se tend une nouvelle fois, râle, Olga garde le sexe dans sa bouche tout en gémissant avec violence sous les tensions de l’orgasme. Elle s’apaise quand le jeune homme la quitte pour aller s’agenouiller devant le cul rond de Michèle et entreprendre la même caresse. Olga a toujours le sexe de Jacques dans la bouche. 

Pour Michelle l’effet ne se fait pas attendre, elle se cabre, avale ma queue, gémit, ressort ma bite, la branle puis la remet dans sa bouche comme pour se bâillonner. Pendant ce temps, alors que la caresse de Michèle s’intensifie, Jacques s’est mis sur le côté pour profiter du spectacle offert par Michèle, jouissant de la langue de l’inconnu comme de ma queue. Olga après avoir fait le tour pour ne pas gâcher la vue à Jacques est venue près de moi et m’embrasse fiévreusement. Je sens le gout et l’odeur du sperme de Jacques décuplant mon excitation. Je ne tiendrai plus longtemps. Michèle est de plus en plus excitée et elle jouit dans un cri, lâchant mon sexe, toute à son plaisir et à son orgasme. Il est intense, grand, énorme. Une fois un peu remise de la tension de sa jouissance et une fois le garçon parti, elle reprend son œuvre sur ma queue, elle suçant, Jacques regardant, Olga m’embrassant de sa bouche encore enduite du sperme de son amant. Ma jouissance arriva vite alors, puissante, je me contorsionne, Jacques est près de moi, il me caresse doucement le sein, je jouis, longtemps, à grands jets de sperme dans la bouche de Michèle qui le laisse échapper comme pour augmenter la vision salace de la scène. Je m’apaise enfin, Olga me regarde avec amour, Jacques avec plaisir et Michèle avec un regard exprimant le devoir bien accomplit.

 

Les badauds s’en vont comme une volée de moineaux, il n’y a plus rien à voir. On se rhabille en plaisantant sur le moment passé et on va se réinstaller dans notre alcôve pour siroter un dernier verre. On ne parle pas, comme anesthésié par la chute de tension. Rapidement on prend congé de nos amis. On ne se promet rien. 

Le retour en voiture est calme, silencieux, la tête d’Olga sur mon épaule. La seule chose qu’elle pût dire : « C’était merveilleux.»

 

 

 

 

       LASKAR

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