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Libertinage à la ferme

Chapitre 2

Avec plusieurs femmes

Les conversations dans la cour, les aboiements de Rex, le démarrage du tracteur me sortent du monde de Morphée. Dans le grand lit à côté de moi Mélina nue dort encore, sa respiration est lente, l’épais rideau de velours nous protège de la lumière. Un coup d’œil à ma montre il n’est pas 8 heures, un peu tôt pour les vacances !.


Je repense à hier, notre arrivée en Normandie, la rencontre de Marie et Georges, leur liberté de vie... et Rex, quel chien, il est magnifique mais tout de même cette habitude de te foutre sa truffe au cul est gênante. Sinon les deux sont vachement sympas, des sacrés libertins.


Ça y est les images défilent à toute vitesse, Georges et moi... et avec Mél broutant Marie. Instantanément je bande et la réveille, je la prends dans mes bras, elle se colle à moi, grogne un peu, remue des fesses, écarte les cuisses et enserre ma queue :



— Hummm.... déjà réveillé ! Bien dormi ?


— Oui très bien et toi ?


— Hier soir j’étais crevée mais maintenant …



Elle se retourne, rampe en descendant jusqu’à avoir mon sexe à ses lèvres. Elle le prend en bouche et le suce comme une friandise. Ses mains sont fraîches sur mon ventre et entre mes cuisses, les miennes se perdent dans ses cheveux. Je ne résiste pas longtemps, lui donne tout, elle déglutit avec gourmandise puis d’un saut de carpe revient à la hauteur de mes lèvres jointes pour partager ma liqueur.



— J’ai envie de manger, maintenant, dit-elle en me souriant.



Elle passe un tee-shirt qui lui couvre les fesses, moi un jean et un polo. On traverse les pièces désertes, ouvertes sur le jardin et en ouvrant la porte, nous entrons dans la cuisine où Marie prend le café avec un ouvrier agricole :



— Entrez mes chéris, venez, venez, je vous présente Jeannot mon ouvrier et » se tournant vers lui « Voici ma cousine Mélina et son copain John »



Après un discret bisou à Marie et une poignée de main à Jeannot



— Bon, mes chéris, Georges est déjà parti travailler, je vais vous laisser. Vous vous arrangez, voilà le lait, le beurre de la ferme, la cafetière est pleine, là dans le placard vous trouverez tout ce que vous voulez, la confiture est maison avec les fruits du verger. Avec Jeannot je vais aller à la coopérative et ensuite nous rejoindrons Jo aux champs pour casser la croûte, je ne serai pas de retour avant le milieu de l’après midi. Faîtes comme chez vous, installez-vous sur la table du salon pour travailler, profitez du jardin, personne ne vous dérangera. Allez je file à tout à l’heure , Rex, tu viens !



Les deux partent en voiture avec le chien, d’un coup le silence fait place à l’agitation dans la cour.


On petit-déjeune, on apprécie le lait et le beurre qui n’ont rien à voir avec celui de la ville... quant à la confiture, Mmmmm. Après une douche un peu coquine, le sérieux de Mélina prend le dessus et nous impose de travailler sur la table du salon. La pièce est grande ouverte sur le jardin, seul le chant des oiseaux nous distrait.


Au loin les cloches du village marquent le temps qui passe et bien plus tard sonne l’Angélus, le jardin qui était à l’ombre ce matin est plein de soleil et il commence à faire chaud. A force de gesticuler, de me lever, d’aller et venir je déconcentre Mél qui décide de lever la tête. Et hop le tee-shirt passe au dessus de la tête et en une seconde Ploufff elle est dans l’eau en se moquant de moi. A bas jean, débardeur et :



— Ah ! Oui, que c’est agréable il fait vraiment chaud au soleil.


— …



En deux mouvements elle s’accroche comme un singe à mon cou et mes hanches et m’embrasse amoureusement. Mon sexe est contre le sien, un peu mollasson, elle bouge le bassin et me réveille.



— Ben oui... c’est mieux ainsi » elle joue encore un peu « Suffi ! On sort ! »


— NON !... tu n’es qu’une sacrée allumeuse » Mais déjà elle est sortie.


— Je vais nous préparer une salade !



Peu après elle revient avec un grand saladier plein de tomates, haricots verts, salade, jambon, fromage, fourchettes, pain. On casse la croûte sur le gazon, Mél paraît contente du travail accompli, il est vrai qu’à ce rythme en une semaine on aura fini le rapport.



On s’installe sous le parasol et... on s’endort.



..............Un peu plus tard....


— COUCOU MES CHÉRIS !!! » Crie Marie en rentrant dans la cuisine « C’est moi »



Le réveil est brutal, je me redresse sur le transat d’un coup alors que Mél s’étire comme une chatte :



— Hmmmm qu’est-ce que j’ai dormi » au moment où Marie nous rejoint dans le jardin.


— Ah ! Ben dis donc c’est comme ça que vous bossez.


— Ouais, ouais on a sacrément bossé, regarde dans le salon.


— J’ai vu beaucoup de papiers, c’est bien ! Bon si ça vous convient on va faire un tour au bord de mer, je connais un coin où on est tranquille.



Peu après nous voilà dans la 2 CV, les deux nanas devant, moi derrière, on fait un grand tour touristique dans la campagne. On termine à pieds par un petit chemin ombragé pour arriver à la plage.



— Regardez, comme on est bien ici. » nous dit Marie en déposant les serviettes et quittant sa robe sous laquelle elle est nue « Ici pas de risque !.



Mélina en un geste enlève son tee-shirt qui lui sert de robe et son slip avant de s’allonger sur la serviette à l’exemple de Marie. Je suis encore debout, surpris face à elles :



— Alors John ! m’interpelle Marie en riant.



Seulement à ce moment je me déshabille aussi lentement que provocant, enfin je les rejoint



— On n’est pas bien ici ?


— Hun, hun … ouiiiiiiiii !



Je ne m’étais pas rendu compte mais la femme caresse la cuisse de la fille en remontant sur l’aine pour envelopper le pubis. Les deux retrouvent certaines habitudes passées :



— C’est la première fois que tu m’amènes à la plage.


— C’est la première fois que tu viens en cette saison, ça fait longtemps que tu n’es pas venue.


— Ouais… il y a deux ans en hiver, Rex était un jeune chiot.


— Effectivement il a 3 ans.


— Dis-moi, c’est un sacré coquin...


— …


— Tu m’en parles un peu ?


— Ouais... un sacré coquin, mais le labrador est très attachant. Tout petit il était toujours fourré avec moi, le soir je prenais cette boule de poil sur mes genoux, elle grossissait au creux de mon ventre. Un soir assise avec Jo sur le canapé après avoir fait l’amour, il s’installa à son habitude sa truffe dans mes poils, sans m’en rendre compte j’ai ouvert les cuisses et là tout a changé. Le chien me léchait le sexe, il était trop tard... il avait goûté à ma jouissance. Je ne l’ai plus pris sur mes genoux mais lui avait toujours sa gueule sur mon cul ou mon ventre.

   Quand je travaille je suis en salopette il me laisse tranquille mais quand je suis à la maison je suis toujours en jupe et à la demande de Jo, souvent sans culotte. Jo aime bien me p’lotter les fesses à tout moment et Rex me sentir. Les deux s’amusent ainsi et je les laisse faire. Quand Jo me prend, Rex est avec nous et attend son heure, il me lèche et me rend tout propre.



— Et toi... interroge Mél : Tu ne fais rien ? Hier soir je t’ai entendu dans la chambre le gronder.


— Moi... Euh, parfois je le caresse... Allez, ça suffit, il fait chaud on va se baigner mais il faut mettre le maillot.



Les deux filles courent en se tenant par la main, elles parlent, rigolent, j’entends des bribes « Tu m’énerves... SI...." Je les laisses filer devant, elles entrent dans l’eau sans ralentir au milieu de grandes gerbes d’eau, tombent, se relèvent en s’étreignant. L’eau me paraît froide je fais les trois brasses pour les rejoindre, ensemble elles tapent dans l’eau pour m’arroser et m’empêcher de les approcher mais en deux brasses sous l’eau je les atteins en les prenant chacune à l’entrejambe. Mes mains ont tôt fait à écarter le tissus et avoir deux doigts bien plantés. On chahute, on rigole mais la fraîcheur a raison de nous et nous retournons en courant jusqu’à nos serviettes.



A l’abri des regards on quitte les maillots et s’enveloppe dans les serviettes. Marie vient sur moi, ma quéquette congelée fait peine à voir, la femme en rigole mais sait me réchauffer. Ses tétons sont tout durs. Ils grossissent comme mon sexe se réveille, je bande dur. La femme me cloue au sol ses mains sur mes épaules, à califourchon son sexe encore glacé est contre moi, elle se positionne... ça y est je suis en elle. Elle est experte, je la laisse faire en l’accompagnant mes mains sur les hanches avant d’encercler son dos de mes bras et de la plaquer sur ma poitrine. Ses seins sont fermes et froids, nos lèvres s’unissent pour la première fois en un vrai baiser d’amour. Sous les yeux de Mél notre coït se poursuit, elle vient contre nous, caresse le dos de la femme qui me chevauche avant de m’embrasser retrouvant le goût de la salive de Marie. Malgré mes gémissements elle ne ralentit pas et je l’arrose abondamment. Nous jouissons ensemble et notre baiser étouffe notre cri.



— Oh, mes chéris, déjà 6 heures, rentrons vite à la maison.



Le retour me paraît plus court, la route est large et rapidement nous entrons dans la cour de la ferme où Rex nous attend en aboyant comme pour nous reprocher notre absence


On sort de la douche quand le téléphone sonne :



— Allo !... Nadine ! Bonsoir... Oui les enfants sont bien arrivés (j’en déduis que c’est la mère de Mélina) On rentre de la plage... John, tu ne le connais pas !... il est super sympa, mignon, un gendre idéal, ah ! Ah ! Ah !... Ils ont bossé toute la matinée... Vachement sérieux, t’inquiète pas...

   C’est vrai, vous avez idée de venir ?... Ce week-end, génial... OUI !... Réserver un hôtel, pourquoi ?.... Non, non. ! On s’arrangera crois-moi, je trouverai une solution.... NON ! Je te dis, t’inquiète pas... On vous attend samedi en milieu d’après-midi.... d’accord j’embrasse Mélina... A samedi, gros bisous.



En peignoir de bain on rejoint Marie dans le séjour :



— Tu as entendu Mél, tes parents viennent ce week-end.


— Euh... oui.


— Tu n’es pas contente ?


— Un peu gênée... vis à vis de John, le mettre devant le fait accompli, j’aurai préféré que nous choisissions le moment.


— Ben... ça sera une sorte d’officialisation » elle éclate de rire « des fiançailles !


— … Tu rigoles.


— Attends, tu sais que tes parents ne sont pas bégueules, le difficile sera de les libérer vis à vis de vous deux et pour ce j’ai ma petite idée.



Dans le jardin Georges nous appelle. Il est dans la piscine, Marie le rejoint en sautant à pieds joints mais après la baignade en mer je reste avec Mélina que je sens préoccupée par la visite de ses parents :



— T’inquiète ! de ce que tu m’en as dit, et des commentaires de Marie tes parents semblent être large d’esprit.


— Ouais mais delà à baiser ensemble.


— Non mais... rien ne nous obligera, contrairement au piège dans lequel je suis tombé avec mon père.



On parle encore longtemps pendant que Georges et Marie batifolent dans l’eau jusqu’à ce qu’ils nous retrouvent enveloppés de serviettes. Les nuages ont obscurci le ciel, il fait frais et on entre dans le séjour.



Après s’être rhabillés on prépare la table pour dîner, Marie prépare une salade et réchauffe le ragout de la veille, Georges remonte les fromages et une bouteille de vin de la cave. Avec Mél nous mettons la table. Rex encourage en aboyant et avec une léchouille par-çi par-là.



Le repas est animé d’histoires et de rigolades. Après une bonne partie de Tarot alors que le coucou de la cuisine nous dit qu’il est onze heures Jo décide qu’il est temps de se coucher.


La cohabitation des quatre dans la salle de douche est l’occasion de blagues et de caresses coquines, puis chacun regagne sa chambre en laissant les portes ouvertes.


Mélina telle une chatte se blottit contre moi, je l’enserre dans mes bras, la cajole, l’embrasse tendrement dans le cou. Dans la chambre voisine on entend des murmures, des rires, des froissements de draps, des gémissements, un petit coup de gueule de Rex suivi d’un « Chutt » étouffé.



Après un long silence on perçoit une respiration haletante. Plus attentifs ou murmures moins sourds on saisit la conversation :



— C’est bon ?... Tu aimes comme il te lèche.


— Oui... oui.


— Caresse-le... Oui comme ça !



Après un silence éclate un « NON ! »



— Mais si, laisse-toi faire... mieux que ça.



En même temps Rex jappe en petits coups répétitifs



— Ouais... comme une bonne chienne.



Un bref « AAAAH » éclate dans la nuit suivi d’un ahanement caractéristique et sans retenu on entend Georges ordonner



— Tiens suce salope !



Depuis un moment Mélina me fait face, les baisers amoureux remplacent les bisous. Elle me pousse sur le dos et dans le mouvement me chevauche, comme si c’était nécessaire sa main me guide, je suis en elle. Nos lèvres se joignent. Notre coït est intense, nos « Han !Han ! » se coordonnent aux « Oui ! Oui ! » de la chambre d’à côté jusqu’à ce qu’on voit la lumière dans la salle de bains.


Les précautions du début de la nuit ont disparues et nous nous rendons compte que nous sommes autant exhibitionnistes que voyeurs. Nous nous abandonnons l’un à l’autre sans retenue. Notre jouissance est bruyante au moment où Marie passe la tête dans notre chambre : « Bonne nuit mes chéris! »

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