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Libertinage à la ferme

Chapitre 4

Rencontre familiale

Erotique

Samedi en fin de matinée le tracteur avec la herse se range sous le hangar. Depuis ce matin avec Marie nous mettons la maison en ordre :



— Georges, te voilà enfin, dépêche-toi Nadine et Yanis vont arriver... Mél soit gentille met la table, on mangera sur la terrasse.



Les parents de Mélina viennent pour le week-end. Je me sens un peu stressé à l’idée de rencontrer ces personnes, je me sens obligé, comme pris au piège et en même temps ça me paraît important de connaître la famille d’une nana qui ne me laisse pas indifférent, avec qui je ferais bien un bout de chemin... Me marier ? NON ! Mais tout partager pendant quelques années, pourquoi pas. Alors bien sûr, connaître sa famille est important et la séduire encore plus.



Je sais que la première impression est capitale, comment vont-ils me juger, apprécier mon allure androgyne, mes cheveux longs style Barbara ? Je veux être naturel, nickel, rasé de près, bien coiffé, j’enfile un bermuda bleu pastel juste au corps et par dessus une chemisette blanche. Mél après avoir traversé la salle de bain où Georges prend sa douche, arrive dans la chambre en éclatant de rire :



— Dépêche-toi Georges tu vas te faire engueuler !



— T’inquiète, je saurai me faire pardonner.



— Waouh John tu joues dans la séduction... ! Bon, il faut que je me magne.



Elle quitte son tee-shirt chemise de nuit qu’elle porte depuis ce matin et passe une robe d’été, bleu lavande, boutonnée sur le devant avec une ceinture.



Même pas 10 minutes plus tard, une grosse Mercedes blanche entre dans la cour... Rien que par la voiture, je me rends compte que je ne suis pas du même milieu social, par contre rien qu’à leur vue je sais qu’ils sont cool. C’est Yanis que je vois d’abord, souriant, pas très grand, avec une barbe bien soignée, en jean délavé et chemise camarguaise. Son accent, sa peau, ses cheveux noirs, il est grec ! . Puis Nadine apparaît de l’autre côté, elle paraît beaucoup plus jeune, auburn, jolie silhouette de jeune femme habillée d’une élégante robe à grandes fleurs bleues, d’une coupe semblable à celle de sa fille mis à part un décolleté plus profond. C’est Rex qui l’accueille, visiblement ils se connaissent, il reconnaît la femelle et plonge la truffe sous la robe en la relevant à mi-cuisses



Marie crie « Rex ! » tandis que Nadine tente maladroitement de l’écarter en découvrant la presque totalité de ses cuisses sous les rires de son mari. Georges intervient, en prenant le chien par le collier, et embrassant l’invitée sur les lèvres sans rien cacher de leur intimité. Les deux couples d’amis se retrouvent avant que les parents ne viennent embrasser leur fille près de laquelle je me tiens.



Le regard de Nadine est chaleureux et rayonne de bonheur :



— Bonjour ! Alors c’est toi John ? Je comprends...



Je comprends quoi ? Que ma fille, gouine sur les bords, se soit entichée d’un type comme toi !



— Bonjour madame !



— Moi ! c’est Nadine... Si tu permets.



Elle me prend par l’épaule, se rapproche de moi, je sens son parfum capiteux, elle m’embrasse sur les joues avant d’enlacer Mélina de son autre bras et de lui dire tout bas « Il est vraiment mignon ». Bien sûr ça ne serait pas le plus beau compliment pour un déménageur mais le plus affectueux en ce qui me concerne.



Ma rencontre avec Yanis est franche, après une grande tape sur l’épaule, il me retient et me regarde fixement en souriant. C’est un homme plutôt agréable, d’une cinquantaine d’années, trapu et baraqué, au poil noir.



Le premier contact pris, Marie nous conduit à l’arrière de la maison dans le jardin où le auvent de toile nous abrite du soleil mais pas de la chaleur.



Après quelques discussions sur le travail et nos études, la conversation se tourne sur les vacances. Ainsi j’apprends que les parents de Mél sont propriétaires d’une grande marque de lingerie et qu’ils passent leurs vacances sur un voilier ou dans leur propriété de Santorin, dans les Cyclades. J’apprendrai aussi que Nadine n’est pas la mère de Mél et que son union est un remariage.



Au cours de l’apéritif Georges donne le ton en quittant la chemise.



— Punaise qu’est-ce qu’il fait chaud !



Yanis approuve de la tête et découvre son torse musclé mais c’est Mélina qui fait le pas décisif en enlevant sa robe pour rester en string. Sa belle-mère réagit doucement



— Oh ! Tout de même Mél.



— Qu’est-ce qu’il y a de mal, Mamà... Tu sais, ils m’ont tous vue à poil.



Marie intervient en quittant sa jupe et sa blouse,



— Allez Nadine ! Pas de chichi... t’inquiète pas." et tout en rigolant " C’est vrai John a déjà vu ta fille à poil » elle ouvre sa robe sous les rires des deux maris. " Et lui-même, crois-moi, à l’habitude du naturisme "



Je reste seul, avec Nadine, à être habillé, elle peut-être gênée vis-à-vis de moi... Moi sûrement gêné de lui faire voir mes courbes féminines. Elle me sourit, déboutonne sa robe en commençant par le haut, je fais de même avec mes boutons sans la quitter des yeux et au moment où elle fait tomber le haut de ses épaules je quitte ma chemisette. Elle est en soutien-gorge en dentelle blanche qui découvre presque la moitié des seins. On ne se quitte plus des yeux, elle défait sa ceinture comme moi avec mon bermuda, nous continuons avec les derniers boutons, nos derniers vêtements tombent et restons en string ou boxer.



Mélina me rejoint en me prenant par le cou et m’embrasse tendrement sur la bouche sous le regard attendri de sa belle-mère : « Vous formez un joli couple ».


C’est à ce moment que Marie revient les bras chargés des salades de tomates et carottes et interrompt notre tête à tête.



— A table, c’est servi !... Vous deux les jeunes ici, face à Nadine et Yanis s’il vous plaît et toi Georges en bout de table face à moi.



Tous les six nous nous asseyons en boxer ou en string comme seul vêtements. Tout de suite l’ambiance est joyeuse et festive. Nadine me place sur le devant de la scène :



— Alors John !... Comment es-tu devenu naturiste ? Avec tes parents ?



— Non pas vraiment, bien que... C’est mon cousin qui me l’a fait découvrir...



Et je raconte ma première expérience en Bretagne suivi de mes vacances à Montpellier en omettant bien sûr de parler de libertinage. Le sujet nous ramène aux vacances et aux îles grecques.



Le repas continue avec le gigot, les fromages de la région et la tarte aux poires. L’atmosphère est très familiale, progressivement au cours du repas Mél se rapproche de moi au point qu’au dessert nos épaules se touchent sous le regard approbateur de Nadine : « On va les marier, ces deux-là » et les rigolades de tous.



Le ciel s’assombrit, il fait lourd, on entend comme hier l’orage au loin, Marie nous propose de prendre le café à l’ombre des arbres au bord de la piscine. En s’asseyant sur les deux transats les couples se mélangent alors qu’avec Mél je m’assieds en tailleur sur le gazon face à eux. Je n’ai d’yeux que pour Nadine. Le repas, les boissons font que la retenue des couples s’estompe, les mains deviennent caressantes les regards concupiscents. Les deux femmes s’interrogent, échangent par signe, nous regardent, sourient, se lèvent en quittant leurs strings et dévoilant des toisons semblables. Le « Plouff » de leurs sauts dans l’eau est suivi par celui de leurs maris.



On reste tous les deux allongés dans l’herbe à les regarder. Ils chahutent et rigolent comme des ados « Allez les amoureux venez avec nous ! »



C’est Mél qui prend la décision et nous sautons nus dans la piscine. Les dimensions ne permettent pas de nager. Tout de suite des mains me frôlent, me touchent, ce n’est pas Mél qui est avec son père. Marie est derrière moi : « Ça va John ? » puis en rigolant « Comment trouves-tu tes beaux parents ? On va faire un jeu pour mieux les connaître, ne t’inquiète pas. »



Elle me lâche et frappe dans les mains :



— Écoutez-moi !... On va jouer à colin-maillard. On doit découvrir la personne avec les mains seulement sous-l’eau. On embrasse la personne reconnue ou on reçoit un gage de la personne qu’on n’a pas su reconnaître.



— Super, OK, Bravo, C’est top ! » sous les applaudissement de tous.



Marie lance le jeu en se bandant les yeux et tous commencent à se déplacer en courant.



— Oh ! Oh ! Vous vous déplacez sans faire de bruit !



Tout devient silencieux et incidemment Marie touche Yanis qui s’arrête, lève les bras et se grandit sur la pointe des pieds, le ventre est à fleur d’eau. Elle cherche, palpe :



— Euh... j’ai un doute, c’est terrible... Georges ? dit-elle tout en retirant son masque.



— Même pas capable de reconnaître son mari... commente Yanis. Alors viens voir de plus près » D’une poussée il s’assied sur le rebord de la piscine et présente son sexe pas au meilleur de sa forme « Embrasse-le... Mieux que ça ! »



En fin de compte elle suce le gland avant qu’il ne saute à nouveau dans l’eau sous nos applaudissement. Le jeu reprend et Nadine est saisie par le bras, reconnue sans difficulté, les deux femmes s’embrassent sur les lèvres avant que Nadine se masque les yeux. Alors que je m’éloigne lentement elle me saisit par la taille, me caresse les fesses puis revient à la taille, par pudeur elle ne va pas plus loin et déclare :



— Mél, ma chérie ! » entraînant un grand éclat de rire sauf de ma part « Oh ! JOHN... excuse-moi »



Je ne sais qui est le plus gêné et je ne sais comment je fais pour lui prendre la main et la poser sur mon sexe en érection. Elle me caresse un moment avant de m’embrasser sur les lèvres « Mél est vraiment gâtée ! » Le jeu reprend, Marie est reconnue et ensuite elle me reconnaît. Ainsi je me retrouve avec le masque et découvre la difficulté du jeu. Je me déplace un moment avant de toucher un bras, c’est un homme, j’essaie de le reconnaître, je touche les fesses, les cuisses, le pubis, je ne sais pas, je prends le sexe, je le trouve gros ce n’est pas ce que Yanis nous a fait voir donc : « Georges ? » tout en retirant mon masque



— Eh bien non John ! Et tu vas apprendre à mieux me connaître » Il est à nouveau assis au bord de la piscine « Suce ! »



Malgré la désapprobation de sa femme, il se masturbe doucement et attend. Je suis tout prêt de lui, il me prend la tête pour contrôler ma fellation et murmure « Jo m’a dit que tu aimais la bite » Je fais une dizaine de mouvements avant qu’il ne me relève la tête sous les applaudissements de tous.



Le jeu recommence et tout de suite je touche un ventre, je caresse les hanches, là encore je suis incapable de distinguer Marie de Nadine, la poitrine est hors de l’eau, reste le pubis, il est poilu mais les deux le sont, un doigt pénètre le sexe, les cuisses s’ouvrent je pense que c’est Marie qui s’offre aussi facilement. Erreur ! A nouveau je reçois un gage de qui pourrait devenir ma belle-mère : « Viens téter maman ! » Appuyée sur ses coudes au bord de la piscine elle bombe le torse et je suce longuement chaque téton en les faisant bander. Sa position fait que je me plaque à son ventre les pieds au sol alors qu’elle m’entoure le torse de ses jambes. J’aurais continuer mais c’est elle qui arrête le jeu sous les applaudissements et redescend dans l’eau.



Me voilà à nouveau les yeux bandés mais je rencontre et reconnais Mélina. On s’embrasse amoureusement quand un coup de tonnerre éclate au-dessus de nous, suivi des premières gouttes de pluie, on sort tous de l’eau pour se mettre à l’abri alors que la pluie commence à tomber.



On range les transats et débarrassons la table. L’orage est au-dessus de nous, la pluie tombe à verse. On décide de rentrer. Marie en bonne maîtresse de maison installe ses invités dans sa chambre.



— Installez-vous ici, votre chambre est occupée par les enfants.



— Et vous ?



— T’inquiète on dormira sur les canapés du séjour, si tu veux prends une douche.



Nadine penchée au-dessus du lit défait son sac lorsque Rex entre sans bruit dans la chambre, sans le savoir elle lui offre son cul nu, la bête file directement plonger sa truffe entre les cuisses d’où un cri d’effroi :



— OH !!! Rex » puis se retournant elle s’assied au bord du lit, le regarde en prenant sa gueule à deux mains « T’es un coquin ! » et je pense toi t’es une salope.



Elle se relève surprise quand elle me voit entrer dans sa chambre depuis la salle d’eau :



— Ah, tu étais à côté, ce chien est un coquin mais ça ne va jamais bien loin » Je n’en suis pas si sûr quand je me rappelle les couinements de Marie l’autre nuit « Bon je vais prendre une douche et m’habiller »



Le temps que nous tous soyons douchés et habillés il est déjà 5 heures. Comme les autres hommes je suis en jean et chemise alors que les femmes sont plus aguicheuses, en robe noire au profond décolleté ou jupe ample avec un haut moulant ou transparent.



Georges propose une partie de Tarot alors que Marie prépare un café.



— Jouez à quatre, annonce Nadine, je vais aider Marie pour le dîner.



Ainsi fait après le café, les deux femmes nous laissent dans le salon et disparaissent dans la cuisine.



Le jeu de cartes nous fait oublier le temps qui passe alors que la pluie ne cesse de tomber et la température de baisser. Il fait sombre au point d’allumer le lustre au-dessus de la table. Marie revient chargée d’un panier de bûches et démarre un beau feu de cheminée :



— Bon les amis si vous voulez on va dîner... Georges tu t’occupes de l’apéro et avec Nadine je vais mettre la table.



Nous prenons place autour de la grande table rectangulaire.


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