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Libertinage à la ferme

Chapitre 5

Rencontre familiale - 2

Gay

Après le dîner pour lequel Marie avait préparé notre cueillette de champignons avec des grenadins de veau, Georges nous invite à passer dans le coin salon face à la cheminée. L’endroit est éclairé par les bûches dans la cheminée et les deux grands chandeliers, le reste de la grande pièce est dans la pénombre.


Yanis, le père de ma copine Mélina, s’assoit dans un grand fauteuil près du canapé où Marie et Nadine sont installées. Je prends place avec Mélina dans l’autre canapé au moment où Georges revient avec un plateau de verres digestif et un panier de Calva hors d’âge , vieux cognac et Grand Marnier. L’alcool plus le feu dans la cheminée élèvent la température et échauffent les esprits. On reparle du colin-maillard de l’après-midi et des fêtes passées.


On entend également en sourdine Sardou chanter  « Je vais t’aimer ». Les deux femmes se regardent tendrement et c’est Marie qui conduit Nadine entre les canapés dans un slow langoureux. Leur danse est très suggestive et fascinante. Je ne me rends pas compte que Jo caresse le genou de ma belle et l’amène à danser. Dans le milieu libertin peu d’attitudes surprennent, ceci étant je n’imaginais pas une telle liberté entre fille et parents, bien que... je repense à ma relation avec Olivier.


Je reste seul avec Yanis qui vient s’asseoir à mon côté :


— Je ne danse pas, me dit-il, laissons-les, viens derrière on sera mieux, il fera moins chaud.


Derrière, dans le coin repas, il y a une  banquette, il fait moins chaud mais surtout il fait plus sombre... On voit sans être vu.

La banquette étroite nous oblige à être l’un contre l’autre. Yanis joue franc jeu en passant son bras au creux de mes reins et glissant sa main dans la ceinture de mon pantalon jusqu’à toucher ma culotte. Je sens sa barbe, sa respiration dans mon cou, il me parle tout bas :


— Je suis content que Mélina soit avec toi, jusqu’à votre rencontre nous ne la connaissions qu’avec des filles. Tu es aussi beau que belle, veux-tu me dire comment tu as fait pour devenir ainsi.

— C’est assez simple tu sais. D’abord la nature ne m’a pas doté d’un corps de déménageur. Ensuite un homme a été le premier à me faire découvrir le plaisir sexuel. Enfin un transsexuel m’a fait aimer le travestissement... et Mélina sait être mon homme comme elle dit.

— Oui c’est tout simple...


Il se tourne vers moi, il est dépoitraillé, ses pectoraux sont velus et musclés avec en leur sommet des tétons proéminents très sombres. Sa main se crispe sur ma fesse, l’autre ouvre ma chemise et me pince brutalement un téton. Sous l’effet de la surprise et de la douleur j’étouffe un gémissement.


— Tu aimes ?... » Il le pince encore plus fort tout en le tournant « tu aimes l’amour avec un homme ? »

— Ui ! je sussure tout en inspirant de douleur.


La conversation devient un faible murmure à peine audible du fait de la musique :


— Et avec un homme tu es …

— …Passif... 

— Obéissante.

— Ui ! toujours en inspirant.

— Regarde-les » Depuis un moment, sous la douleur, j’avais fermé les yeux, je découvre les deux femmes enlacées à demi-nues et Mélina    accrochée au cou de Georges qui la tient par les cuisses comme un singe. « Tu aimes voir ta femme ainsi prise ? »

— Ui ! Sans vraiment contrôler ma réponse sous la douleur.

— Déshabille-toi ! » Alors que j’hésite à me lever, il me pousse en avant et répète à haute voix : « Déshabille-toi ! »


Je défais ma chemise et pantalon et reste en shorty de soie


— Joli dessous, je t’en fournirai, nous avons une très belle collection à la maison » Je reste debout mains dans le dos face à lui. Il me regarde et ordonne de manière audible par tous « A POIL ! » puis en murmurant tout en défaisant son pantalon « Tu vas voir ce que ça veut dire : Va-te faire voir chez les grecs ! »


Le pantalon ouvert découvre juste la broussaille noire du pubis au milieu de laquelle s’élève une colonne de chair très sombre qu’il tient de trois doigts... elle me fait penser à celle d’un africain rencontré à Montpellier sauf que le gland au lieu d’être chocolat, est rouge carmin ! Rien à voir avec le sexe que j’ai sucé cette après-midi au bord de la piscine.

Avec prudence j’avale le gland qui me remplit la bouche, je le suce bien, en léchant le frein et je régurgite un maximum de salive avant d’enfoncer la pointe jusqu’à la glotte. Je repars en arrière, respire, avale le gland de nouveau avant de resserrer les lèvres et de faire coulisser le tronc. Mes mains entrent en action et s’activent sur les couilles, les poils sont longs et soyeux, ceux du pubis bouclés et épais. Je sais qu’il ne pourra pas tenir longtemps entre mes mains et ma bouche. D’un geste brutal, par les cheveux, il m’éloigne, l’ordre claque :


— Donne ton cul !


Je m’agenouille sur la banquette m’appuie au dossier et creuse les reins :


— Putain ! Quel cul » il a déjà le gland sur mon œillet, il écarte mes fesses, je l’accompagne dans sa poussée, il est en moi « Et ta femme t’encule comme ça ?

— Ui... Ui...’’ au rythme de ses coups. 


Il fait une dizaine de va-et-vient de plus en plus violents, en grognant, trop rapidement il m’arrose longuement avant de se retirer « T’es une bonne toi, on se retrouvera ! » Déjà il se rhabille, m’abandonne et rejoint les deux couples. Je me rhabille tranquillement en me protégeant les fesses pleines de sperme  d’un mouchoir. Plus tard remis de mes émotions, pieds nus, la chemise ouverte, je rejoins les autres.


A ce moment tout le monde se rajuste plus ou moins. Marie remet deux grosses bûches dans la cheminée et Georges apporte vin blanc et jus de fruits. Mélina me pousse sur un canapé et vient contre moi alors que Yanis face à nous prend la fermière par la taille et l’embrasse à pleine bouche. Enfin Georges s’assied sur un fauteuil et prend Nadine sur ses genoux, elle les jambes sur l’accoudoir.


Le feu de la cheminée et les deux chandeliers nous éclairent. Il fait chaud, on boit, on parle, on rigole, on chante puis petit à petit on n’entend plus que la musique en sourdine, le craquement des braises et les rires étouffés. Les boutons sautent, la chair se dénude. C’est Yanis le premier qui se lève au milieu des canapés et des fauteuils face à la cheminée et entraîne Marie à danser. La robe ne tenait que par la ceinture, en un geste le nœud est défait et la robe tombe aux pieds des danseurs. Ce n’est plus une danse mais un frotti-frotta érotique. Elle s’excite sur l’homme dépoitraillé pendant que Nadine embrasse longuement Georges et lui murmure « Bonne nuit ». Elle se lève en quittant sa robe pour rejoindre son mari. Collé à son dos, elle lui enlève sa chemise, l’embrasse à l’oreille et les trois quittent la pièce et s’en vont dans la chambre d’à côté.


Nous restons tous les trois. Sans un mot, Mélina se lève et nous prend Georges et moi par la main. En traversant la chambre contigüe au séjour et juste éclairée par une lampe de chevet nous voyons sur le lit le trio en train de se bécoter. Sans nous attarder nous continuons en traversant la salle de douche avant d’arriver dans notre chambre.


Elle abandonne son dernier vêtement, son slip, avant de s’accrocher au cou l’homme :


— Jo, tu as été le premier... Je veux que tu sois le premier à me prendre en double !

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