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La librairie du plaisir

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

On me dis pulpeuse, j’ai les cheveux chatains, les yeux marrons verts, 23 ans, J’aime le sexe et n’hésite pas quand l’occasion se présente.Je sortais avec un homme Didier 24 ans, assez beau mec et assez porté sur le sexe. Avec lui, je vivais des moments assez chauds. Un jour, il devait remplacer son père qui est libraire pas loin de chez moi (j’habitais chez ma soeur, car j’étais à la fac pas loin de chez elle). Il m’appelle et me demande de venir car son père est absent . Je suis arrivée jupe courte moulante, débardeur qui faisait ressortir ma forte poitrine (105E). Dès mon entrée, Didier m’a fait rentré dans la réserve, m’a fait prendre un petit escalier pour monter au premier. La boutique était fermée et ne rouvrait que vers 14h. Il s’est collé à moi, en m’embrassant, a mis sa main entres mes jambes, glissé ses doigts dans ma culotte déjà mouillée et tout en me pénétrant , se frottait contre moi. Je sentais son érection qui se faisait de plus en plus grosse. J’ai retiré mon débardeur, mon soutien gorge et il s’est mis à me téter les seins, à les lécher. Je gémissais, ses doigts s’agitaient toujours dans ma chatte, j’avais une envie folle qu’il me baise. J’ai dégrafé son pantalon, et j’ai sorti une bite chaude, assez grosse et épaisse. Tout en le masturbant, je lui dis à l’oreille : baise moi. il m’a retourné, baissé ma culotte que je jetais du bout du pied, m’a attrapé par les hanches et m’a mise sa bite d’un coup. J’ai soupiré de plaisir. Ses coups de butoir étaient dure, je sentais ses couilles tapées sur mes fesses. Tout en me baisant, il me disait "salope, tu aimes ca quand je te baise, humm, oui, une petite pute qui aime se faire sauter".

Je l’encourageais à me pistonner la chatte, c’était un délice, je sentais mon corps qui en redemandait. Je criais et gémissais encore plus fort, défonce moi la chatte, défonce la ta petite salope".

Avant même que je jouisse, on entend : eh bien on s’amuse à ce que je vois. On se retourne Didier et moi et là, on tombe sur le père qui nous regarde sévèrement. Didier se retire, essaie d’expliquer à son père qui l’engueule et lui demande de partir.

Celui ci me regarde et me dis "t’as pas honte, tu devrais pas être chez toi à faire des devoirs ou je sais pas", je n’ose pas répondre, car il m’intimide pas mal. Il me regarde et me dis "habille toi, et rentre chez toi, Réfléchis à ta connerie et viens me voir ce soir à la fermeture, tu me présenteras tes excuses à ce moment là et elles ont intérêt à être sincère sinon j’en parle à ta soeur et je m’occuperais de mon fils ce soir aussi".

Je m’en vais tout en me disant qu’on avait pas eu de chance. Je prenais mon pied et il a fallu que ce casse pied s’amène. Je rentre à la maison, j’appelle Didier qui est aussi ennuyé que moi et lui dis que je dois aller voir son père dans la soirée. Celui ci me dit qu’il fallait que j’essaie de l’amadouer pour qu’il oublie ce qui s’était passé dans sa boutique. Je rélféchis à ce que je pourrais dire, mais c’est assez difficile, car j’ai encore envie de baiser, coupée dans mon plaisir.

Vers 19h, je me rends à la boutique, un dernier client est à la caisse, je rentre et fais semblant de chercher un livre. Dès que celui sort, le père de Didier va vers la porte la ferme et me demande de le suivre.

On monte au premier, il me regarde et me dis "alors". Je lui réponds que je suis désolée et que ça ne se reproduirait plus dans sa boutique, mais que je ne voulais pas qu’il en parle à ma soeur. Il me regardait bizarrement, sur le moment je n’avais pas fais attention. Et là il me sort "si tu étais pas aussi salope à te faire baiser alors que Didier savait très bien que j’allais rentré c’est vrai que c’est pas de chance".

Un moment, il s’approcha de moi, mis sa main sur mon épaule et me dit "bon allez c’est oublié, mais je veux plus te voir avec mon fils ici". Sa main était toujours sur mon épaule, elle se faisait plus caressante, puis elle est descendu vers ma poitrine.

Comme je ne disais rien, il a mis sa main sur mes fesses, s’est collé lentement à moi et me chuchota à mon oreille que j’étais vraiment bandante et que je l’excitais.

Il a glissé ses doigts sous ma jupe, m’a pénétrait de deux doigts et s’est mis à me caresser. Je me laissais faire, il faut dire que j’étais resté sur ma faim, vu que je n’avais pas pu jouir. Je me mets à soupirer de plaisir, c’était bon. Et il savait y faire le salaud. Il s’agenouille devant moi, fais glisser ma culotte le long de mes jambes, en soulève une et me demande de la poser sur la chaise qui est à coté de moi. Et là, il se met à me lécher la chatte, il me pénètre de ses doigts, me bouffe la chatte, je sens son souffle chaud, sa langue qui me fouille, qui m’avale. Je pose mes doigts sur sa tête et la tends encore plus vers moi. Là, il me dit en soupirant "t’aime ca ma salope, humm, oui tu aimes que je te bouffe ta chatte. Tu mouilles comme une pute en chaleur". Je me mets à gémir de plus en plus, sa langue, sa bouche, ses doigts, je le supplie de m’avaler la chatte, puis je me mets à jouir comme une folle, je lui dis "oh oui, c’est bon, lèche là ta pute en chaleur, vas y bouffe moi la moule". Ce qu’il fait tout en me caressant les fesses.

Quand j’ai repris un peu mes esprits, je me suis rendu compte de ce que j’avais fais, je mettais comportée comme une salope avec le père de mon copain. Je le repousse, sors de la pièce et cours vers la sortie. Heureusement, la clé était restée sur la porte d’entrée et je suis rentrée chez moi.

Didier m’a appelé et lui ai dit qu’apparemment c’était arrangé et que son père avait été compréhensible. Quand il me demanda si on pouvait se voir, je lui ai répondu que je l’appellerais que je voulais me reposer.

J’arrêtais pas de penser à ce qui s’était passé. Comment j’avais pu m’offrir comme ca à un homme qui devait avoir la cinquantaine et qu’en plus j’avais pris du plaisir. Il faut dire qu’il était tout de même assez belle homme, même grisonnant et qui s’avait jouer de sa langue et de ses doigts. Durant une semaine, je n’arrêtais pas d’y penser et je ne savais pas quoi faire.

Je me caressais le soir dans mon lit en repensant à cette scène, je me faisais jouir, et je recommençais.

Je me décidais donc à aller le voir, j’avais envie de voir si je ressentirais encore du désir. J’arrivais le soir à la fermeture, il me regarde étonné, mais ne dis rien, je rentre et me dirige directement vers le premier étage. Il ferme boutique et me rejoint.

Je déboutonne mon chemisier tout en le regardant, mes seins sont gonflés de désir. Je fais glisser mon jean le long de mes jambes avec ma culotte. Il me regarde d’une façon lubrique, il se passe la langue sur les lèvres et se caresse l’entrejambe en me regardant faire.

Il s’approche de moi, me caresse, fais glisser mon soutien gorge, prends mes tétons à pleines bouches, les lèches, les têtes, les mords. Mon corps est en feu. Il se colle à moi, ses mains me parcourent et il me dit "tu es revenue ma salope, tu as envie que je te baise". Je soupire et lui réponds "Oui".

Il sort sa bite de son pantalon, me pose sa main sur les cheveux et me pousse vers elle. Elle est plus grosse que celle de Didier, épaisse. Je la lèche d’abord doucement, la caresse de ma langue, la contourne. Je descend sur les couilles que j’avale, suce tout en le caressant tout le long de mes doigts. Je le sens encore plus durcir, il soupire. Je l’enfourne dans ma bouche et l’avale, des vas et viens chauds, mouillés. J’ai du mal à la rentrer entière dans ma bouche tant elle est épaisse. Il se met à bouger dans ma bouche comme s’il baisait une chatte. J’allais de plus en plus vite, il se mit à soupirer, à gémir, à me traiter de salope, de pute à bite. Qu’il allait jouir dans ma bouche, ce qu’il fit en gémissant de plus en plus fort. J’essayais de ne pas perdre une goutte de ce jus. Mais çà coulait sur mon menton et sur mes seins. Je le regardais dans les yeux tout en nettoyant cette bite que j’avais fais jouir.

Il m’a regardait et m’a demandé de partir tout en me demandant de revenir après demain soir. Il ne devais pas tarder car demain dimanche, il emmenait sa femme et son fils à la Rochelle et ne reviendrais que tard dans la soirée. il m’a demandé mon téléphone et qu’il m’appellerais dès qu’il serait rentré.

Je le regarde frustrée et lui dis que j’avais envie qu’il me baise. Il m’embrasse tendrement sur la bouche et me réponds "à mon retour, je te ferais jouir comme une salope". Je m"en vais en me espérant qu’après demain arrive très vite.

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