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M.A.K. My life.... Ou presque

Chapitre 3

Fatalisme: 2003 Annus Horribilis

Avec plusieurs hommes

2003: ANNUS HORRIBILIS

Janvier 2003

Margot ne veut plus que je la touche quand nous sommes seuls. Elle prétend que c’est mieux quand il est là et que nous le faisons à trois. J’accepte difficilement cette situation. Mais je ne peux quand même pas la violer.

Quand je me plaque contre elle en bandant, elle se contente de me dire:


— Stop Didou, inutile d’insister.


Une fois, j’ai fait exprès de me masturber à côté d’elle. Elle n’a rien dit.

Mal m’en a pris. La fois suivante avec Lui, elle n’a pas voulu que je participe.


— Puisque tu aimes te branler mon chéri, t’as qu’à le faire en nous regardant. Et tournant son regard vers Kemb, elle a ajouté, Mon mari se masturbe le soir dans le lit. Je lui ai dit que je ne voulais plus le faire avec lui quand tu n’es pas là.

— Comme tu veux ma gazelle.


Je n’insiste plus. Nous faisons lit commun, mais corps à part.

Ma femme a changé. Métamorphose complète. Maquillage savant, vêtement sexy, pose langoureuse, régime strict pour ne pas grossir. Toujours femme d’intérieur et maman hors pair, mais de plus en plus distante et directive avec moi.


Kemb la subjugue. Elle ne conteste jamais ses paroles et le défend quand j’ose faire des remarques désobligeantes. Il y a du mépris dans ses intonations quand elle me parle.

Quand nous sommes au lit les trois, je la regarde se délecter du corps de Kemb. Se frotter contre son ventre, ses cuisses, son torse. Prendre le sexe noir en main pour le caresser lentement sous mes yeux. Se pencher au-dessus du gland pour y déposer de savants baisers avant d’ouvrir la bouche pour l’engloutir avec volupté. Souvent, elle me regarde en le suçant. Et quand il est bien dur, c’est elle qui vient le chevaucher de toutes ses forces en feulant de plaisir.


Elle aime cette position et jouit en poussant un long un cri rauque.

Quand c’est mon tour, elle se couche jambes écartées. Je vois son sexe encore entrouvert, rougi et mouillé de la sève de son amant. Elle me laisse la pénétrer sans bouger, presque sans participer. A peine quelques mouvements du bassin. Alors cela va assez vite devant son amant goguenard qui encourage:


— Vas-y Pt’i mâle. Profite de ta femme.


J’ai presque honte de jouir aussi vite en elle.

Dès que j’ai fini, ils reprennent leurs ébats devant moi. Au début, je restais pour faire comme si je participais. Mais j’ai vite abdiqué pour les laisser seuls. Je retourne dans notre chambre que tard le samedi soir pour dormir avec eux.

Notre chambre sent souvent nos sueurs et sécrétions intimes.

Un dimanche soir avant de partir pour prendre son service, Kemb lui a dit:


— Ecoute ma gazelle, je respecte ta décision de ne plus avoir de rapports avec ton mari. Mais il reste ton mari et tu dois le satisfaire. Alors, autorise-le au moins à te lécher... Cela me ferait plaisir.

— Si tu veux Kemb.


Aucune discussion ni révolte de la part de Margot.

Le soir même, je l’ai trouvée couchée nue et cuisses écartées au milieu de notre lit encore défait des ébats du week-end. Visage souriant et doux de la Margot d’avant:


— Tu as envie Didou ?


Oui j’avais envie. Une envie à en crever.


— Allez viens mon chéri. Viens me nettoyer, je ne me suis pas encore lavée.


Mieux valait cela que rien du tout. J’ai réussi à la faire jouir. J’ai gardé longtemps en bouche le goût du sperme de Kemb. C’est comme cela que grâce à lui, je peux encore toucher ma femme quand il n’est pas là.


Février 2003

Margot sort souvent seule avec lui en semaine ou même les week-ends.

Nous recevons aussi beaucoup d’amis de Kemb à la maison. Cinq copains qui bossent avec lui à l’hôpital. Ce sont souvent des soirées pizzas devant des matchs de foot ou de basket. Ils sont rarement tous ensemble à cause de leurs tours de garde.


Les premières soirées sont sympathiques. On discute de tout et de rien.

Margot et moi faisons le service. Mais bien sûr, ils lui proposent de rester avec eux et je me retrouve seul à servir.

Margot met un point d’honneur à se faire belle. Kemb l’encourage à soigner sa tenue. Il aime la voir en jupe courte moulante et chemisier ou pull. Il admet le soutien-gorge. Il aime aussi beaucoup les bas. Les culottes sont rares ou alors très provocantes.


Quand elle apparaît dans le salon, ce ne sont que sifflements et cris d’admiration.

Margot et Kemb sont très discrets devant les autres. En tout cas au début. Mais j’ai vite compris que la nouvelle était en train de répandre en découvrant les expressions de leurs visages quant au fil des soirées, ils me regardent. Surprise, amusement, étonnement, mépris, etc.


Ils commencent à comprendre ou Kemb leur a expliqué la situation. Je ne sais pas.

En tout cas, savent ou se doutent de quelque chose. Quelle honte devant leurs sourires goguenards, leurs regards insistants, leurs manières de me parler ou leurs attitudes en ma présence. Bien sûr la conversation dévie souvent sur le sexe. Mais rien de bien méchant et ils ont beaucoup de respect pour ma femme.


Un samedi de foot où il y avait trois de ces amis, Kemb a demandé à Margot si elle voulait qu’il l’aide à préparer le repas. Cela n’était jamais arrivé. Ils sont partis ensemble dans la cuisine.

Très légers sourires entendus sur les lèvres des amis. Aucune parole.

Avec le bruit de la télé, on ne pouvait pas entendre ce qui se passait dans la cuisine.

Au bout d’un moment, ils sont revenus avec les plateaux-repas.


— C’est servi les mecs !


Margot m’a tendu mon assiette.


— Tiens Didou.


Ses jambes devant mon visage. Elle ne portait plus ses bas noirs !!!

Elle a servi les autres. J’avais le cœur qui battait la chamade. Peur que les autres s’aperçoivent de la situation. Peur des conséquences. Mais heureusement, personne n’a rien dit. Margot s’est assise à côté de Kemb. Leurs jambes se touchaient. Impossible aux autres d’ignorer. Mais là encore, pas un mot. Juste des regards furtifs.

Le dernier à partir fut Mathieu. Avant de fermer la porte, il a parlé à l’oreille de Kemb qui a rigolé.


— Allez ! Salut les loups et à bientôt.


Une fois seuls, Kemb a donné une petite tape sur les fesses de ma femme:


— La prochaine fois, n’oublie pas de remettre tes bas ma gazelle.


Surprise ébahie de ma femme qui a regardé ses jambes nues:


— Oh zut... j’ai complètement oublié de les remettre après.


Inutile d’être devin pour comprendre. Kemb a rigolé de bon cœur. Moi beaucoup moins. Puis il s’est tourné vers moi:


— Mon pote trouve ta femme à son goût. Si tu as envie de la lécher, ne te prive pas, elle doit être bien pleine après ce que je lui ai mis dans la cuisine. Aller ma gazelle, va te faire reluire par ton P’ti mâle, je vous rejoins. Je vais pisser un bon coup.


oooOOOooo

Mars 2003

Je perds deux gros clients coup sur coup. Mais je m’en fous, je suis content.

Kemb n’est pas venu depuis quinze jours. Margot est dans tous ses états. Elle tente de le joindre plusieurs fois par jour. Je l’entends lui demander pourquoi. Le supplier.

Je vois ses yeux humides de larmes.

Heureusement que les enfants sont là. Elle arrive à se contrôler devant eux.

Les W. E. sans Kemb et ses amis sont terrible.

Face à face silencieux.

Elle s’enferme dans la chambre.

Elle est suspendue au téléphone.

Mais rien n’y fait. Kemb semble intraitable.

Moi je me tais. Surtout ne rien dire. Attendre et la consoler.

Mais elle ne veut pas de moi.

Elle est méconnaissable. Pas maquillée. Les traits tirés. Elle ne dort pas. Ne mange pas. Un vrai zombie. Cela fait presque vingt jours qu’il n’est pas là.

Margot me fait pitié et en même temps très peur. Quand je la retrouve au retour de mes déplacements, c’est de pire en pire. Même les enfants le sentent.

Elle est complètement “accro” à son amant.

Dernier W. E., même si elle se doute qu’il ne viendra pas, elle a emmené les enfants chez mes parents. Ma mère m’a téléphoné pour me demander si Margot n’était pas souffrante. Je l’ai rassurée du mieux que j’ai pu.


Vendredi soir, je sors de la salle de bain. Elle est encore au téléphone avec lui.

J’écoute, silencieux:


— S’il te plaît Kemb...

—..........

— Mais pourquoi ?... Pourquoi ?... Je ne comprends pas...

—..........

— Je t’en supplie Kemb... Donne-moi une chance... Qu’est-ce que j’ai fait mon amour...

—...........

— Non... Non...


Elle a la voix humble, presque terrorisée...


— Ne me demande pas ça.....

—..........

— Non... NON..... Ne raccroche pas...


Elle baisse la tête.


— Oui... Oui...


Sa voix n’est qu’un souffle.....


— Maintenant ?... Tout de suite... Mais André est là...

—........

— Oui... OUI...... JE VIENS...


Elle raccroche. S’aperçoit de ma présence. Me regarde quelques secondes...


— Excuse-moi Didou. Je suis désolée. Mais c’est plus fort que moi...


Elle se lève et se prépare à toute vitesse. Je ne comprends pas trop ce qui se passe. Elle se maquille à peine.


— Je le rejoins. Il veut que je le retrouve chez lui.

— Comme ça tout de suite ?... Et moi ?...

— Je t’en prie chéri, ne complique pas les choses. Je t’en supplie.


Elle se sauve en courant, me laissant seul avec mes désillusions.

Pas un coup de fil. Rien. Je ne sais pas où elle est ni ce qu’elle fait. Je sais seulement qu’elle est avec lui et que c’est comme une drogue pour elle.

Une addiction.

Elle revient à la maison dimanche soir. Elle semble très lasse. Je ne sais pas quoi dire.


— Ça va... ????

— Oui oui Didou...

— Kemb n’est pas avec toi ?

— Il viendra samedi prochain...

— J’étais inquiet. Qu’est-ce que tu as fait tout ce temps ?


Devant mes yeux incrédules, elle a relevé sa jupe.

Elle avait le sexe entièrement épilé et juste au-dessus de sa fente deux lettres minuscules.

Un F et un kilo entrelacés.

Je suis resté cloué sur mon siège. Partagé entre haine et peine, révolte et impuissance, colère et incompréhension. J’arrivais à peine à parler.


— C’est... c’est lui qui t’a fait ça ?

— Quand je suis arrivée, il y avait un ami que je ne connaissais pas avec lui.


Elle regardait fixement le tapis du salon.


— Et alors ? ?? Continue.

— Kemb. Kemb m’a présentée. Ensuite... Ensuite il m’a enlevé la jupe devant son ami. J’ai essayé de le faire changer d’avis, mais il m’a dit de partir et que c’était fini. Alors je me suis mise nue devant eux........

— Fred, je te présente Margot.

— Elle est superbe... Vous êtes magnifique Mademoiselle.

— Elle est mariée.

— Ah bon... Et son mari ?

— Pas de problème il sait... Alors on fait comment ?

— Il faudrait qu’elle se penche et écarte bien les jambes pour que je vois correctement tous les trésors de Madâââame.

— Du respect Fred. C’est pas tes salopes habituelles. Vas-y ma Gazelle...

— J’ai obéi. Fred m’a caressé le sexe en tirant sur les poils et en écartant mes lèvres intimes. Il a aussi largement ouvert mes fesses pour dégager toute ma raie. Il a rigolé.

— Je vois que la porte de service sert aussi...

— Il m’a mis un doigt dans le derrière. J’avais honte, Kemb m’a dit de ne pas bouger.

— Pour sa raie, il n’y a pas de problèmes, elle n’a pas de poils. Pour le reste, ils sont tellement fins que ça ira vite.

— Tu veux qu’elle se mette dans quelle position Man ?

— Couchée au milieu de la table en ramenant ses talons contre ses fesses et en.


Écartant bien les genoux. Il faut que toute sa foufoune soit accessible.

Je n’osais même pas imaginer ma femme dans cette position humiliante devant un inconnu. Nue complètement ouverte, cuisses largement écartées, sexe entrebâillé.


— Fred est venu s’asseoir devant moi son visage à hauteur de mon sexe. Il a commencé à étaler de la crème et il m’a entièrement rasée partout. Kemb me tenait la tête qui dépassait de la table. Après l’épilation, Fred m’a badigeonnée d’alcool et il a pris son pistolet à tatouage. J’avais peur... Peur et honte aussi. Oh Didou si tu savais comme j’avais honte. Mais Kemb était là, à côté de moi.


Elle pleurait silencieusement en racontant et moi comme un con j’avais envie de la prendre dans mes bras pour la consoler.


— J’ai eu un peu mal... Kemb m’embrassait pour faire taire mes gémissements. Cela a duré longtemps.

— Et voilà le travail mon pote.

— Bien. Très bien Fred. C’est exactement ce que je voulais pour ma Gazelle.

— Il faut désinfecter deux fois par jour avec ce produit. Et pas de relations pendant 48 heures. Je sais, je sais, c’est rageant pour vous les mecs, mais faut pas jouer avec la santé Kemb.

— N’oublie pas que je suis toubib Fred. Combien je te dois ?


Margot tremblait en continuant son récit. Elle balançait mécaniquement son buste d’avant en arrière. Comme une automate.


— J’avais un peu mal au pubis. Kemb m’a regardé en me disant que maintenant même mariée avec toi, j’étais quand même à lui. Après.....


Elle s’est tue.


— Oui. Vas-y chérie. Raconte, ça fait du bien.

— On a été chez Mathieu qui était parti en province chez ses parents. Je l’ai sucé. Longtemps. C’était tellement bon. J’avais tellement envie Didou. Tellement... Son odeur, sa force, la texture de sa peau. Ensuite comme on ne pouvait pas par-devant, il m’a prise par les fesses. Souvent... Très souvent. J’ai joui Didou. Comme une folle... Sans me toucher.


Elle m’a regardé fixement.


— Voilà, tu sais tout. Et je ne regrette rien. C’est pas cher payé pour le garder. Excuse-moi je suis fatiguée je vais me coucher... Rassure-toi quand les poils repousseront, on ne verra rien. Il y a que toi qui sais. Cela ne changera rien entre nous mon Chéri.


Je suis resté assis sur le canapé. Un abîme dans ma tête.

oooOOOooo

Avril 2003

Mathieu est le meilleur ami de Kemb. Il travaille aussi à l’hôpital, aux urgences dans le service pédiatrique. Vingt-sept ans châtain clair, grand, costaud, musclé. Genre nageur et grand sportif.

Kemb et lui sont inséparables et se comprennent à demi-mot. Ils se parlent souvent à l’oreille et rigolent de trucs que seuls eux peuvent comprendre. Il y a une très grande connivence entre eux. C’est lui qui s’était aperçu que Margot n’avait plus ses bas ce fameux jour de février. C’est lui qui a aussi prêté sa chambre le fameux WE du tatoueur.


Ce samedi soir, nous sommes quatre, car Kemb a proposé à Mathieu de rester pour regarder un match de handball. Margot n’a rien dit, mais elle me semblait pensive ou inquiète. Je ne sais pas trop. C’est moi qui ai fait le service. Aussi surprenant que cela puisse paraître pour ceux qui lisent, cela ne me choquait plus de servir ma femme et son amant même devant des tiers.


Nous étions dans le salon en train de picoler devant un match nul. On avait déjà pas mal bu. Moi surtout. Après le repas, Kemb s’est levé pour mettre de la musique.


— Ce match est trop nase. J’ai une envie de m’amuser. Tiens ! De danser !...


D’autorité, il a mis des slows dans le lecteur. Et a tendu son bras vers ma femme.

La musique a envahi le salon couvrant le son de la télévision. Sans un regard pour moi, Margot s’est levée pour se lover contre lui. Ils ont commencé à onduler lentement devant nous.

Mathieu regardait sans rien dire, un sourire béat barre son visage.

Très vite, Margot se frotte sans pudeur contre son amant qui la serre contre lui. Je ne sais plus où me mettre. Mathieu me lance de temps en temps de rapides coups d’œil pour juger de ma réaction. Je feins de ne pas m’en apercevoir. Très vite, il est subjugué par le spectacle des danseurs. Les mains noires sont accrochées aux fesses de ma femme. Elles caressent lentement le tissu blanc qui colle aux cuisses de Margot.

J’ai la gorge sèche. Je finis mon verre d’un trait. Mes mains tremblent. Je me sers un nouveau verre bien tassé.

Margot a blotti son visage contre le torse de Kemb qui la serre encore plus contre lui.


— Baisse un peu la lumière Didou, ça sera plus sympa.


J’obéis en titubant un peu. Je m’écroule sur le canapé.


— T’as envie de danser Mathieu ?

— J’aimerais bien oui. Mais peut être que An...

— Viens prendre ma place je te dis. Danse avec Mathieu ma gazelle.

— Tu l’appelles ma gazelle ?

— Oui. Alors man tu te décides ??


Margot est maintenant entre les bras de Mathieu.

Kemb vient s’asseoir près de moi. Il me dévisage narquois comme s’il me mettait au défi.


— Eh Mathieu ! Tu peux la serrer plus près. Elle ne va pas te manger...


Mathieu se colle. Ils tournent lentement devant nous. Margot se laisse conduire. Je vois les mains de Mathieu qui descendent lentement vers le bas de la minijupe avant de remonter sur les fesses de ma femme et recommencer à nouveau le manège.

Il presse de plus en plus fort Margot contre lui. Son regard croise celui de Kemb. Imperceptible signe de tête de ce dernier. Comme pour dire oui. Margot n’a rien vu. Ses seins sont écrasés contre le torse du danseur et les pubis sont soudés.

Les mains remontent lentement en entraînant la jupe.

Regard affolé de Margot vers son amant. Kemb sourit.


— Il est comme mon frère ma gazelle. Continue de danser avec lui.


Je veux me lever. Kemb m’agrippe la cuisse durement.


— Toi tu bouges pas...


Margot a enfoui son visage dans le pull de Mathieu. Sa docilité devant l’injonction de son amant est effrayante. La mienne aussi !

La jupe remonte doucement le long de ses jambes gainées de noir. On voit maintenant les élastiques autofixants brodés de dentelle. Puis la peau blanche du haut des cuisses.

J’ai du mal à respirer. Je bois sans arrêt.

La jupe est au ras des fesses de ma femme. Dans la pénombre, on devine la jointure des jambes. Margot ne dit toujours rien. On ne voit pas son visage.

La main de Mathieu passe lentement sous la jupe. Kemb me serre toujours la cuisse pour que je ne bouge pas. J’en suis incapable. Tout tourne autour de moi.

Margot sursaute et tourne un visage suppliant vers son amant.


— Laisse-le faire ma gazelle. Il te veut que du bien.


Il ajoute d’une voix pleine de sous-entendus:


— Si tu veux, on peut partir.

— Non... Non...


Margot a la voix d’une gamine apeurée.

A nouveau son visage se cache dans le pull de Mathieu.

La main a disparu entre les cuisses. Le tissu de la jupe se tend. Margot se cambre pour s’éloigner de cette main, mais écarte aussi légèrement les jambes. Elle se laisse caresser en dansant. Mathieu se tourne vers moi.


— Elle porte jamais de culotte ta femme ?


C’est Kemb qui répond.


— Rarement. J’aime pas trop ça, c’est plus pratique...


Margot se laisse fouiller l’entrecuisse. Elle soupire doucement. Les sons qui sortent de sa gorge sont un mélange de sanglots et de râles. On ne voit toujours pas son visage.


— Elle est chaude. Très chaude. La voix de Mathieu est rauque... Elle mouille grave.

— Fais nous profiter man.


Mathieu me désigne d’un mouvement de tête:


— Et lui ?

— Il bougera pas, tu peux y aller.


Mathieu veut remonter la jupe autour de la taille. Margot tente de l’empêcher. Mais Kemb intervient d’une voix un peu agacée:


— Laisse-le ma gazelle.


Elle n’a plus rien tenté. La jupe remonte lentement vers sa taille. J’ai envie de hurler. Comme un lâche, je me réfugie dans l’alcool.

Ma femme est nue. Fesses à l’air au milieu du salon. Devant son amant et son mari. De temps en temps, on distingue son sexe. Ses poils pubiens ont un peu repoussé. On voit à peine les initiales de son amant au-dessus de sa fente.

Ils dansent toujours, mais les mains du jeune homme découvrent devant nous l’intimité de Margot. Son sexe, ses fesses sa raie. Il lui embrasse le cou. Kemb intervient:


— Pas la bouche Mathieu.

— O. K. Y a pas de lézard Kemb. C’est toi qui décides. Elle est à toi.


Margot ne dit rien. Pas un soupçon de révolte. Kemb se lève et va se joindre à eux.


— Profite bien du spectacle le cocu. Tu peux même t’astiquer si t’as envie. Mais tu regardes, c’est tout. Tu ne participes pas.


Il se colle contre le dos de Margot.

Ils la serrent entre eux, la caressent, l’embrassent, lui ouvrent le chemisier, baissent le soutien-gorge. Elle ne porte plus que sa jupe roulée autour de son ventre, ses bas et ses chaussures. Margot se laisse déshabiller de ses derniers vêtements.


Ils dansent toujours. Je suis ivre mort. Je n’arrive plus à garder les yeux ouverts.

Elle est nue entre les deux jeunes hommes. Ses yeux brillent. Comme si elle allait pleurer ou jouir. Ils lui lèvent une jambe. Je vois les doigts noirs et blancs lui fouiller le sexe, entrer dans son intimité, parcourir la raie des fesses. Les mains noires palpent le derrière. Les mains blanches pincent doucement les seins. Margot renverse sa tête contre le torse de Kemb en gémissant.


Complètement effondré par le spectacle, mon impuissance à réagir, et l’alcool, j’ai assisté à leur débauche sans rien dire ni faire. Incapable même de bander devant le spectacle.

Des images flash qui s’incrustent dans mon cerveau et dans mon cœur:

Des vêtements qui jonchent le tapis du salon. La banquette-lit du salon est dépliée. Le même slow qui passe en boucle et que personne n’entend... Mathieu et Kemb nus. Leurs sexes qui pointent fièrement pour se coller contre le corps de ma femme. Des doigts noirs ou blancs qui s’insinuent entre ses fesses ou son vagin. Les baisers profonds de son amant noir. Margot qui les branle en cadence. Margot à genoux se laissant caresser le visage par les glands. Margot qui les suce à tour de rôle.


— Elle suce vachement bien !

— Oui elle adore prendre un bon biberon. Hein ma Gazelle que tu adores téter ma grosse teub ? Montre à mon pote tes talents de suceuse. Oui comme ça, va bien à fond. C’est bien bébé... Aspire bien mon pote...

— Ohhhhhhhhh oui comme ça. Lèche-moi les couilles. Qu’elle salope !

— Ne la traite pas comme ça Mathieu. Respecte-la.

— Excuse-moi Kemb.


Des mains dans les cheveux de ma femme pour imprimer les rythmes ou obliger à prendre un maximum de longueur en bouche.


— Tu sais qu’elle m’a fait un super cadeau. Elle porte mes initiales.

— Tu déconnes Mec !?

— Je te jure. Elle a accepté de se faire tatouer.

— Où ?

— Tu vas voir.


Margot que l’on porte comme une poupée inerte sur le canapé. Margot que l’on couche. Les mains noires de Kemb qui se saisissent ses chevilles et écartent les jambes.


— Regarde sous les poils de sa chatte.

— Non Kemb pas ça. S’il te plaît.

— Tais-toi ma Gazelle.

— Putain ! C’est pas vrai ! J’y crois pas ! Et son mec dit rien ?

— Arrête de causer Mathieu et à toi l’honneur mon pote.


Mathieu à genoux sur le canapé entre les cuisses de Margot. Il me regarde un bref instant avant de s’affaler sur Margot. Margot qui crie quand la bitte l’enfile d’un coup jusqu’à la garde.


— Elle est trempée. T’as trouvé une sacrée salope mon pote !

— Ne l’insulte pas ! Plus jamais Mathieu. Même si t’es comme un frère.

— Excuse... Putain ! Qu’est-ce qu’elle est bonne !


Les fesses blanches de Mathieu qui s’agitent de plus en plus vite.


— Elle est bien serrée malgré ses grossesses.


Kemb qui tient lune des jambes de ma femme relevée. Margot est couchée sur le dos jambes légèrement repliées et largement ouvertes. Mathieu la pilonne lentement. Poussant son bassin au maximum à grands coups de reins. On entend les chairs qui claquent. Kemb, à côté, attend son tour. Il me regarde de temps en temps d’un air narquois. Comme pour me dire:...”Tu attends quoi pour venir défendre ton bien”...

Margot qui brusquement jouit en gémissant.


— C’est bon... Oooooh... Ouiiiiiii.


Je ferme les yeux. Je me sens mal. Des paroles perforent mon cerveau:


— Alors elle est chouette hein ?

— Super. Une vraie de vraie. Superbe.

— T’as encore rien vu mec. A mon tour. Mets-toi en levrette ma Gazelle. Cambre-toi bien ma puce. Oui comme ça.


Ma femme en levrette, jambes écartées, reins cambrés. Les mains noires qui la forcent à mieux s’ouvrir, puis qui appuie sur le creux de ses reins pour mieux la cambrer et ainsi offrir à notre vue. Les fesses sont légèrement ouvertes et on devine l’anus. On voit parfaitement le pubis. Position impudique qui rend fou Mathieu.


— Elle a un de ces culs !

— Celui-là tu y touches pas Mathieu. Il est à moi. Tu l’embrasses pas sur la bouche et tu l’encules pas. Le reste tu fais ce que tu veux.

— C’est déjà super man... Merci.

— Tu as compris ma Gazelle tu seras très gentille avec Mathieu.

—..........

— Parle plus fort je n’ai pas entendu mon cœur...

— Oui. Oui Kemb comme tu veux.

— Je t’adore ma Gazelle. Tends bien tes fesses. J’ai envie par-derrière.


Mathieu qui intervient:


— Regarde son mec. Il est complètement pété. Il ne dit rien ? Rien du tout ? C’est sa meuf quand même. Ils sont mariés et ils ont deux enfants ensemble.

— Non c’est une couille molle. Et de toute manière il n’a pas voix au chapitre. Ouvre la bouche ma gazelle et nettoie mon pote pendant que je te nique.


Et les cris de ma femme: mélange de souffrance et de jouissance.

Je sombre dans un coma éthylique.

Le lendemain, je me réveille sur la banquette ouverte. Uniquement vêtu de mon caleçon. Gueule de bois d’enfer. J’ai du mal à réaliser où je suis.

Petit à petit, les événements de la veille me reviennent en mémoire.

Sentiments de douleurs, de honte, d’impuissance, d’humiliation.

Je vais dans la chambre en titubant. Ma tête va exploser.

Mathieu a pris ma place dans notre lit !

Ils dorment les trois. Margot au milieu des deux hommes.

Je repars dans la cuisine préparer le petit-déjeuner.

Kemb a raison je ne suis qu’une couille molle...

oooOOOooo

Mai 2003

Mathieu passe de temps en temps pour partager le lit de ma femme. Et Kemb le laisse faire sans problème. Je n’ai plus rien à dire non plus. Il vient juste pour se soulager, quand il n’a pas de petite amie ou qu’il est stressé par son boulot. Il ne me parle pas, ne me salue pas et après avoir échangé quelques mots avec son pote, file directement dans la chambre.


— Je n’ai pas beaucoup de temps, j’enchaîne deux gardes. Elle est où Margot ?

— Au pieu.

— Je peux y aller ?

— Bien sûr mon pote.

— Super, merci Kemb. Je prends une bonne douche et je vais faire une petite sieste avec elle avant de reprendre.


C’est comme si je n’étais pas là.


— Te gêne pas mec. André va te donner une serviette. Moi je vais courir un peu.


Souvent Kemb part se balader quand il sait que Mathieu ne reste pas.

Et moi, je les entends crier, soupirer ou rire. Quelquefois, la porte reste ouverte et je peux voir Margot se faire sucer les seins ou le sexe par un Mathieu au mieux de sa forme.

Je la regarde se délecter du sexe dressé devant son visage pendant que Mathieu lui lèche les fesses dans un 69 effréné. Il aime aussi s’asseoir jambes écartées au bord du lit et empaler ma femme sur son gourdin. C’est elle qui ondule du bassin, yeux fermés, lèvres pincées dans un soupire de satisfaction.

Quand il me voit sur le pas de la porte, il me regarde d’un air goguenard:


— Tu sais qu’elle est bonne ta femme. Elle est super, dommage qu’elle veut plus baiser avec toi. Je suis sûr que ça te fait bander de la voir avec moi. Regarde comme je vais profond dans sa chatte. Approche le cocu. Allez approche.

— Oui Didou viens... Entre... Viens mon Chéri.


Alors dans un état second, j’obéis à ma femme.


— Oui mon chéri... Mets-toi devant moi... Baisse ton pantalon.

— Tu vois que ça le fait bander de voir sa femme se faire prendre.

— Baisse ton slip chéri. Branle-toi mon amour. Branle-toi devant mes seins. Vas-y.


Complètement sous son emprise, je me branle devant Margot empalée sur le sexe de Mathieu et mon sperme ne tarde pas à inonder ses tétons érigés.


— Ma parole il avait de la réserve ton mari.

— Reste Didou. Reste près de moi, je sens que je viens.


Je lui tiens la main ou lui caresse les cheveux pendant qu’elle accélère ces ondulations en se cambrant pour sentir le sexe de son amant de passage. Leurs gémissements de jouissance me font frissonner. Après, Mathieu ne reste pas souvent. Quand il part Margot toujours couchée. Des fois, elle me rappelle:


— Qu’est-ce qui m’a mis ce cochon, je suis toute trempée. Regarde dans quel état je suis. Elle me montre alors son sexe encore béant et coulant avec un regard trouble.

— Viens... Viens me nettoyer mon chéri, je suis sûre que tu as encore envie.


Oui j’ai envie. De toute façon, j’ai toujours envie d’elle. Alors, je nettoie avec ma langue en me branlant à nouveau. Le sperme de Mathieu n’a pas le même goût que celui de Kemb. Je ne savais pas que les spermes ont des goûts différents.

Un jour de semaine, on a sonné. C’est moi qui ai ouvert. Mathieu était sur le seuil de la porte. Cela m’a surpris parce qu’il enfreignait la règle sacro-sainte de ne jamais venir quand les enfants sont là. J’allais l’engueuler quand j’ai vu son visage.

Il était livide:


— J’ai perdu un gamin.


Il avait les larmes aux yeux. Je ne comprenais rien. Il pleuvait à verse. Il était trempé.


— Il a eu un accident avec une voiture. On me l’a amené. J’ai rien pu faire...


Il parlait de son boulot. J’ai pensé à mes gamins. Frisson d’horreur. Il était sur le seuil, complètement paumé. Il m’a fait de la peine.


— Rentre et attends dans la cuisine.


Il pleurait silencieusement. Des grosses gouttes roulaient sur ses joues.

J’ai proposé à mes gamins de les emmener au centre commercial le plus proche pour faire des tours de manège et acheter des bonbons. Ravis de l’aubaine ils sautaient de joie. Ils n’ont pas vu Mathieu.

Je l’ai laissé seul avec ma femme. Margot saurait le consoler.

De mon plein gré. Je lui ai donné ma femme.

Mathieu ne venait pas souvent ou en tout cas ne restait pas. Par contre, j’ai compris plus tard qu’il était toujours présent quand Kemb en avait besoin. Surtout pour l’aider à me prendre en main. Kemb souhaitait qu’en plus d’être un cocu consentant, je sois un mari soumis et dévirilisé.

Mais cela à l’époque, ni Margot ni moi ne le savions

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