Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 37 650 fois
  • 144 J'aime
  • 18 Commentaires

Liliane, épouse (très) cruelle

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Je me réveille tranquillement sous les caresses de mon époux. Il me couvre de baisers dans le cou en insistant sur la nuque. 



Apparemment il n’a pas oublié quel jour nous sommes. Il a eu le malheur de le faire l’année dernière et ses couilles doivent encore s’en souvenir. Je dois reconnaitre que j’ai alors été particulièrement cruelle avec lui et j’en éprouve encore un peu de remords. Quoique, manifestement j’ai eu raison car il y a longtemps qu’il n’a pas été si prévenant.


Je décide de feindre l’ignorance.



— Qui y’a t’il chéri? Je te trouve bien câlin ce matin.


— Ne me dis pas que tu as oublié que c’était notre 25 -ème anniversaire de mariage?


— Déjà! Le temps passe si vite. Comment as tu fait pour supporter si longtemps une femme aussi salope que moi?


— Surement parce-que je t’aime à la folie.



Toute autre réponse de sa part lui aurait valu une sévère punition, mais Philippe me connait bien et il devient de plus en plus difficile de le piéger.



— Moi je crois plutôt que c’est parce que tu es un masochiste indécrottable. Tu crois vraiment qu’en me flattant je serais moins méchante avec toi?


— Oh non, je te connais trop bien. Je sais que ta cruauté est toujours prête à se manifester.


— Et tu restes quand même avec moi. Tu aimes réellement ta petite garce de femme alors?


— Et oui.


— Tu es vraiment un chou. Je te promets d’être gentille avec toi aujourd’hui. Enfin...j’essayerai.



Philippe sait très bien qu’il y avait peu de chance que j’y arrive, mais en ce jour si spécial je pense qu’il y croit vraiment. Il est d’autant plus confiant qu’il a une belle surprise à m’annoncer.



— J’ai décidé de t’offrir un magnifique cadeau pour ce 25 -ème anniversaire.


— Tu n’essais pas de m’acheter quand même.


— Bien sur que non ma biche, je ne me risquerais jamais à faire une chose pareille.



"Et tu as bien raison. Cela me ferait une superbe occasion de me punir sévèrement." me dis-je en lui souriant.


Mais sa prudence n’arrange pas mes affaires. J’ai toujours une envie folle d’être méchante avec lui lors de nos anniversaires de mariage, et j’ai toujours trouvé un prétexte pour le faire. Mais s’il continue à jouer aussi serrer, cela va être difficile de le prendre en défaut. Je pourrais bien sur en inventer un de toute pièce, après tout en tant que maitresse j’ai tous les droits sur lui, mais ce ne serait pas de la triche. 


J’ai beau être une salope, j’ai quand même des principes!


Qu’a cela ne tienne, la journée ne fait que commencer et il finira bien par faire une bourde. Après tout ce n’est qu’un homme et il me suffit d’être patiente.



En attendant je joue à l’épouse énamourée et me love dans ses bras.



— C’est quoi mon chéri? Dis-je en attrapant ses couilles.


— Mais enfin Liliane, c’est une surprise.



Mes doigts se resserrent sur leur proie et je plante mes ongles dans la chair. Je sens un frisson de peur parcourir le corps de mon homme.



— S’il te plait mon chéri, dis le moi. Tu sais que j’ai horreur des surprises.


— D’accord, d’accord ma biche, je vais te le dire. J’ai décidé de t’offrir une nouvelle voiture.


— C’est vrai? Dis-je en bondissant du lit.


— Oui. Je sais que tu adores la nouvelle 3008.



Je le prends dans mes bras et lui offre un baiser passionné.



— Tu es vraiment un amour mon chéri. Allez prends moi par derrière !



Dans la seconde qui suit, je me retourne à quatre pattes sur le lit en tortillant les fesses sous son nez. Mon mari n’en croit ni ses yeux ni ses oreilles. Il y a tellement longtemps que je ne lui ai pas offert mon cul autrement que pour le lécher.


Philippe est tout émoustillé. Malgré son âge, il a encore de beau restes, et je sens sa queue pénétrer rapidement mon anus. J’ai l’habitude de prendre des bites de toutes les tailles par derrière, et celle de mon mari entre donc sans problème.


Alors qu’il me lime, je lui caresse tendrement les couilles pour le faire bander davantage et je sens son souffle court sur ma nuque. 



— Oh oui chéri, baise moi. Ramone moi avec ta grosse queue....



Comme je vous l’ai dit, je me laisse très rarement baiser, et encore moins enculer par mon mari. En général, il se contente de me mater planqué dans le placard spécialement aménagé dans notre chambre, pendant que mes amants viennent me besogner à la maison. Mais là, c’est un jour spécial. Notre 25 -ème anniversaire de mariage et une voiture neuve en cadeau, cela vaut bien une petite sodomie.



Je roucoule comme une donzelle pendant qu’il s’agite entre mes fesses. Non pas que sa vieille queue à demi molle me fait beaucoup d’effet, mais parce que je veux réellement lui faire plaisir. Je ne suis pas si méchante que ça après tout!


Cependant, je suis folle d’impatience de découvrir ma nouvelle voiture, et je n’ai pas envie de passer des heures avec la bite de mon mari dans le cul. Il faut donc que je trouve un moyen d’activer la chose.



— On va changer de position mon chéri.



Je lâche ses couilles et me désencule, puis d’un geste rapide je m’allonge sur le dos et lève les jambes bien haut de façon a ce qu’il puisse me pénétrer de nouveau. L’opération n’a pris que quelques secondes et Philippe est déjà en train de me relimer le fion.


Mais maintenant je suis face à lui et son propre anus est désormais à ma portée. Je passe ma main par dessus son bassin à la recherche de sa rosette, et sans aucun ménagement, j’y enfonce le majeur et l’index d’un coup. Philippe pousse un petit cri, mais c’est plus en raison de la surprise que de la douleur. En effet, je l’encule très régulièrement et il y a longtemps que son anus n’est plus qu’un gros trou à godes!


Je sens sa queue se dresser dans mes entrailles. Sans lui laisser le temps de se reprendre, je me mets à astiquer frénétiquement sa prostate. 



— Oh chérie, ouiiiiii, c’est bonnnnnnn. Moins vite s’il te plait, sinon je vais jouiiiiir.....



Mais c’est bien mon intention. En bonne garce égocentrique que je suis, je me moque du plaisir de mon homme. Seul le mien compte et ce que je veux moi c’est qu’il jouisse le plus vite possible de façon à pouvoir me lever.


Au lieu de ralentir le mouvement pour le laisser profiter davantage, je frotte au contraire mes ongles sur sa prostate à toute vitesse comme je sais si bien le faire. Combien d’hommes ai-je fait jouir ainsi? Je suis incapable de répondre à cette questions. Des dizaines, des centaines?


Une fois de plus mes doigts ont raison de sa queue, et Philipe décharge en beuglant le contenu de ses bourses pendant que je continue de lui labourer l’intérieur des boyaux.


Vous devez penser que je suis qu’une sacrée salope!


Mon mari le pense aussi et il ne m’en tient pas rigueur, bien au contraire. Cela fait plus de 25 ans que je le traite de cette façon, et il est toujours aussi amoureux de moi. 



Je me relève le cul dégoulinant de sperme, et mon époux se précipite pour le nettoyer avec la langue. Décidément, je l’ai vraiment bien dressé!


Je lui laisse le temps de bien lécher avant d’aller dans la salle de bain.



— Tu viens prendre ta douche avec moi mon bébé?



Philippe a le sourire jusqu’aux oreilles. Il y a bien longtemps que je ne lui ai pas fait ce plaisir. Je pense qu’il m’offrira plus de cadeaux dorénavant. 



Nous nous douchons donc tous les deux en amoureux, serrés l’un contre l’autre. Et tandis que je lui savonne les bourses, la queue de mon homme commence à se redresser.


Je me penche afin d’arriver à sa hauteur. 


Non, pas pour la sucer! Mais enfin, pour qui me prenez vous à la fin? C’est juste pour lui parler. Et oui, je parle aux queues des hommes. De toute façon la plupart ont une bite à la place du cerveau!



— Pas tout de suite. J’ai d’autre projets pour toi. Patience.



Je lance un regard pleins de sous-entendus à mon mari. Il doit se demander ce que sa petite salope de femme a prévu de lui faire. Surprise!



Une fois séchée, j’invite mon homme à m’aider à m’habiller. Non pas que je ne sache pas le faire toute seule, mais il bave tellement quand je lui accorde ce plaisir le pauvre. C’est un honneur que je fais plus souvent à mes amants qu’à mon époux, mais aujourd’hui est un jour vraiment très spécial. 



— Tu veux bien clipser mes porte jarretelles mon chéri?



La main de Philippe tremble comme une feuille alors que ses doigts essaient difficilement d’ajuster mes bas.



— Doucement mon cœur, c’est très fragile la soie. C’est un peu comme la peau du gland. Il faut faire attention avec ses ongles!



Ma remarque n’est pas faite pour le rassurer. Mon époux sait très bien que s’il a le malheur d’abimer mes bas, anniversaire de mariage ou pas, mes ongles effilées s’occuperont sans pitié de cette partie si sensible de son anatomie.


Malgré l’excitation et le stress, il réussit sans faire le moindre accroc. Je suis contente pour lui, cela m’aurait fait de la peine de devoir labourer sa verge du bout des doigt en ce jour de fête!  


Quoique...



Philippe tremble toujours autant en remontant la fermeture éclair dorsale de ma robe, mais il y parvient sans problème particulier. C’est lorsque je lui demande d’enfiler mes chaussures que sa gorge se noue.



— Mon cœur, tu veux bien mettre ces escarpins au bout de mes petits pieds?



Philippe s’apprête à prendre une paire grise sur l’étagère qui occupe tout un pan de mur.



— Non pas celle-là mon amour. Les marrons et noirs.



C’est une paire d’escarpins bicolores. Le talon vertigineux de 15 cm ainsi que les cotés sont d’un beau noir brillant. Le dessus ( qu’on appelle aussi "coup de pieds", un nom que j’affectionne particulièrement en ce qui me concerne), est marron clair, presque beige. Une épaisse semelle interne diminue la cambrure et permet de les porter en extérieur. C’est une des raisons principales pour lesquelles je les ai choisis. Ces semelles font des ravages sur les couilles de mes soumis! Je possède bien sur des chaussures plus confortables, mais une voiture neuve vaut bien que je souffre un peu.


Pour terminer leur description, je préciserais qu’une jolie sangle vernie noire les maintient fermement en place. Il n’y a en effet rien de plus agaçant que de perdre une chaussure lorsque celle-ci s’écrase entre les jambes de l’homme que vous êtes en train de punir.


En fin connaisseur, mon mari sait parfaitement de quoi je suis capable chaussée de la sorte, et ses tremblements redoublent d’intensité. Je mets ma main devant ma bouche pour feindre la surprise.



— Oh mais que je suis sotte. La dernière fois que j’ai mis ces souliers, c’était pour t’exploser les burnes! Qu’est ce que tu avais fait déjà? Je ne m’en rappelle plus. Mais peu importe, de toute façon une maitresse n’a pas besoin d’une excuse pour frapper son soumis. N’est ce pas?


— Absolument ma chérie. C’est le droit absolu de toute femme de se servir de son soumis comme d’un punchingball si elle en a envie.



Je caresse les cheveux de mon homme comme je le ferais avec un chien.



— C’est bien mon chéri, je constate que je t’ai bien dressé. Tu es un bon toutou bien obéissant. Mais aujourd’hui tu n’a rien à craindre. Si j’ai choisi ces chaussures, ce n’est pas pour te punir mais pour te faire bander. Je sais qu’elles te font beaucoup d’effet.



Malgré ces paroles rassurantes, je vois la crainte dans les yeux de mon homme ce qui fait se dresser de plaisir la pointe de mes tétons.



Je me coiffe et me maquille pendant que Philippe s’habille à son tour, et une heure plus tard nous partons en voiture direction la concession automobile.

Celle-ci est à une trentaine de minutes de route. C’est amplement suffisant pour ce que je compte faire.


Philippe a à peine mit le contact que j’ai déjà posé ma main sur sa queue tout en passant ma langue sur les lèvres. Comme vous le savez déjà, j’adore sucer les hommes pendant qu’ils conduisent. C’est plus fort que moi, dés que j’entends le bruit du moteur je n’ai qu’une envie : défaire la braguette du type qui est à coté de moi et prendre sa queue en bouche.

Que voulez-vous, je ne suis qu’une faible femme incapable de résister à ses pulsions!

D’ailleurs pourquoi résister?


Mon mari comprend ce que je vais faire et frémit d’excitation.


— Occupe toi de la route espèce de vieux cochon. Je n’ai pas envie que les pompiers nous retrouvent contre un platane avec ta queue coincée au fond de la gorge!


Il commence à rouler en regardant bien droit devant lui pendant que je fais sauter un à un les boutons. Ma main se glisse à l’intérieur de son slip et en ressort en tenant sa queue à demi molle. Je me penche sous le volant et l’embouche aussitôt avec la ferme intention de la faire se dresser rapidement.

En experte de la chose, je pompe le membre tout en lui plotant les couilles. Ma bouche va et vient en cadence tandis que mes doigts lui caressent les bourses sans discontinuer.

Philippe a beaucoup de mal à rester concentrer sur sa conduite alors que ma langue s’active sur son gland. Heureusement qu’il n’est pas en train de passer le permis, car il serait recalé à coup sur!

La tête sous le tableau de bord, je ne vois pas la route mais je sens chaque coup de frein ou d’accélérateur. Aux feux rouges, je redouble d’ardeur en me demandant si un piéton ou le passager d’un bus a remarqué la chevelure blonde posée sur les cuisses du conducteur de la voiture. Rien qu’en pensant à ça, ma chatte suinte de plaisir.


Alors que je le pompe ainsi depuis une vingtaine de minutes, mon mari parvient à dire d’une voix chevrotante.


— On est bientôt arrivée ma chérie.


C’est pour moi le moment de précipiter les choses. Je ne vais quand même pas faire jouir mon mari sur le parking de la concession!

Je l’achève avec quelques coups de langues assassins dont j’ai le secret, et fait cracher la queue au fond de ma gorge. 

 J’avale avec délices les quelques gouttes de spermes qui restent encore dans les couilles de mon homme avant de le rhabiller, et finis de remettre en place le dernier bouton de son pantalon quand il coupe le contact.

Diffuse en direct !
Regarder son live