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Liliane, épouse (très) cruelle

Chapitre 2

SM / Fétichisme

Philippe vient m’ouvrir la portière et me tend la main pour m’aider à sortir telle une princesse. 

L’air est un peu frais, et j’attends qu’il me mette mon manteau de fourrure sur les épaules. Il me fait ressembler à une pute et c’est précisément la raison pour laquelle je l’ai choisi. Je l’adore!Mon entrée dans la concession ne passe pas inaperçue. Je prends en effet soin de bien faire claquer mes escarpins sur le sol afin de capter l’attention des males. Perchée sur mes talons aiguilles et avec ma fourrure posée sur mes épaules, j’ai vraiment l’air d’une poule de luxe.

Les hommes me regardent avec envie, quand aux femmes c’est plutôt avec un mélange de jalousie et de haine. Il me semble entendre leur commentaires:

-"Regarder moi cette pute. Elle a du se faire baiser en échange d’une voiture."

-"Mouais, et mate un peu sa bouche. Elle a du en avaler des kilomètres de queue!"

Si elles savaient!

Je suis ravie que tous et toutes me prennent pour une salope et je mouille comme une folle au milieu du hall en tenant mon mari par le bras.


Au bout d’une minute, un homme d’une trentaine d’année vient à notre rencontre. Derrière son sourire commercial, je devine ce qu’il est en train de penser:

" Un pigeon venu offrir une voiture à sa pouf, c’est parfait. Je n’aurais aucun mal à lui en vendre une. Il a l’air complétement raide dingue d’elle. Remarquez je le comprends, elle doit savoir y faire pour vider une paire de couilles !".


— Madame, Monsieur bonjour. Bienvenus dans notre établissement. Que puis-je faire pour vous?


Je laisse mon mari lui répondre et profite de l’occasion pour conforter son opinion. Feignant l’indifférence, je sort de mon sac un petit miroir, et tout en l’observant du coin de l’œil, je me dessine une belle bouche à pipe rouge vif. Je veux lui confirmer que j’ai bien sucé mon mari pour le remercier de m’avoir offert une voiture.

Le vendeur déglutit. Il me semble entendre de nouveau ses pensées comme s’il avait parlé à haute voix

"Non mais c’est pas vrai. Qu’elle salope, elle vient juste de lui faire un pompier!"

Une fois la dernière touche de gloss appliquée, je lui décoche un petit sourire pour confirmer ses soupçons.

Comme je l’espérais il se mets à bander, mais en bon commercial il se reprends aussitôt.


— Venez dans mon bureau, nous y seront mieux pour parler. Avez-vous une idée du modèle que vous désirez offrir à votre charmante épouse?


Philippe n’est pas dupe de cet échange silencieux, mais il est tellement fier d’avoir une femme si belle et si attirante à son bras. 


— Oui, ma épouse craque complétement pour la nouvelle 3008.

— Cela confirme la première impression qu’elle m’a donnée. Elle a vraiment beaucoup de gout.


Je vois qu’il jette un œil sur mes escarpins en disant cela.


— Cette voiture a énormément de succès. Quelles options souhaitez-vous madame?


Je suis prise un peu au dépourvue par cette question. En fait, je n’y connais rien en voiture.


— Heu...J’aime bien la couleur bleu métallisée.


Philippe ne peux retenir un petit rire.


— Ce n’est pas de cela que le vendeur veut parler ma chérie. Il pense plutôt à des choses telles que " l’advanced grip control, l’i-cockpit amplify..."

— L’advanced grip control, l’i-cockpit je sais pas quoi? ( mais qu’est ce que c’est que ce charabia?)


Le vendeur doit lire dans mes pensées.


— C’est un système d’antipatinage brevetée qui améliore la motricité dans la boue ou la neige.

— Comme ça tu pourras l’utiliser l’hiver mon cœur.


Cette réflexion de mon mari m’agace.


— Dis tout de suite que je ne sais pas conduire!

— Ne te vexes pas chérie, ce n’est pas ce que je voulais dire. Tout le monde sait que les femmes ne sont pas à l’aise sur les routes glissantes!"

"Non mais quel mufle!" me dis-je.


Le vendeur surenchéri.


— Oui en effet, je pense que c’est une option indispensable pour votre épouse.

"Mais quel connard! Il s’y mets aussi".

Philippe est passionné de voiture, et il se croit malin en étalant son savoir. A tel point qu’il en perd toute retenue.


— Quand à "l’i-cockpit amplify", c’est un nouveau système d’ambiance permettant de solliciter tout les sens.


Je ne comprends rien à ce qu’il me dit et cela commence sérieusement à m’énerver, d’autant plus que le vendeur est rentré dans son petit jeu. Ils discutent maintenant tout les deux sans prêter attention à moi. C’est tout juste s’ils daignent me demander mon avis de temps en temps, en me posant des questions que je ne comprends pas. C’est comme s’ils me parlaient en Chinois.

Que le vendeur agisse de la sorte passe encore, il a bien remarqué que Philippe connait parfaitement le sujet et il essai de lui vendre le modèle le plus cher possible. Mais que mon mari me fasse passer pour une idiote, c’est intolérable!

Moi qui cherchait un prétexte pour me montrer cruelle avec lui, le voici tout trouver. 


Je commence à ruminer ma vengeance. "C’est ça continue à ramener ta science. Ca t’amuse de faire passer ta femme pour une gourde? On va voir si tu va rigoler encore longtemps!"


Philippe ne s’aperçoit pas de mon changement d’attitude. Il est bien trop occupé à faire le malin à mes dépends. De temps en temps le vendeur me jette un regard condescendant ou je peux lire ses pensées : "quelle chance elle a cette pétasse d’avoir un mari aussi calé question voiture. Elle est tellement ignare que sans lui j’aurais pu lui vendre une brouette en lui faisant croire que c’était une Ferrari."

Je suis folle de rage et n’ai qu’une envie : attraper mon mari par une oreille et la lui tordre de toute mes forces pour l’obliger à se mettre à genoux devant moi. Je lui ferais ensuite écarter les cuisses à l’aide de mes talons aiguilles, afin de lui massacrer les couilles à grand coups d’escarpins! 

Si j’étais à la maison ou dans un endroit discret, c’est ce que je ferais sans la moindre pitié. Mais là, au beau milieu d’une concession automobile, c’est impensable.


"Ne te réjouis pas trop vite" me dis-alors en m’adressant en pensé à mon mari. "Ta gentille petite femme va bien trouver une solution".


Et si je posais discrètement ma main sur sa cuisse. Mes doigts se frayeraient facilement un chemin à travers la braguette et trouveraient rapidement leur cible. Ils en ont l’habitude, et une fois une de ses couilles bien en main, mes ongles aserrés feraient regretter à mon époux de m’avoir manqué de respect. Ce ne serait pas la première fois que je les enfoncerais dans ses œufs et il hurle comme un damné à chaque fois!

Non, ce n’est pas possible non plus. Le concessionnaire va forcement s’apercevoir que ma main est dans la culotte de mon mari. Il va surement même s’imaginer que je suis en train de lui donner du plaisir, et il va penser que je suis la dernière des salopes! Ah non alors, je veux bien être prise pour une pute de luxe, mais pas pour une catin de bas étage. Je tiens à ma réputation tout de même!

Il faut que je trouve autre chose.


Mon homme discute toujours avec le vendeur pendant que je réfléchis à la façon de le punir quand soudain un éclair traverse mon esprit. Ma conscience se fait alors entendre:

- " Mais c’est une idée diabolique! Comment peux-tu imaginer de faire une chose pareille à ton mari pour votre anniversaire de mariage. Certes, il a joué un peu au fanfaron, mais il ne pensait pas à mal. Tu sais bien qu’il est passionné de voiture."

- "Oui c’est vrai, en tant qu’épouse, je pourrais lui pardonner sa maladresse".

- "Tu me rassures, en fin de compte tu n’es pas aussi méchante que ça."

- "J’ai dit en tant qu’épouse! Mais Philippe n’est pas seulement mon mari, c’est aussi et surtout mon soumis! Et en tant que maitresse, il m’est impossible de laisser passer un tel affront."

- "Liliane, tu es une vraie diablesse!"


Ma décision est prise, il est temps de mettre mon idée en application.

Je me rapproche de mon mari en lui attrapant le bras à deux main, puis pose ma tête sur son épaule telle une idiote éperdument amoureuse. Je prends ensuite mon regard de blonde la plus nunuche possible, et je demande au vendeur en prenant une voix ingénue : Auriez-vous l’amabilité de me faire voir à quoi ressemble un I-cockpit bidule truc?

Le vendeur me sourit mais je devine ses pensées comme s’il les disait à haute voix : 

"Non mais qu’elle cruche celle-là. C’est pas possible d’être aussi conne!"

Ce n’est cependant pas ces paroles qui sortent de sa bouche:


— Vous voulez dire le I-cockpit Amplify? Mais bien sur. Attendez-moi, je vais chercher une petite documentation, j’en ai pour trente secondes.


Il ne m’en faut pas davantage. 

Je me penche à l’oreille de mon mari et murmure d’une voix dure, méchante, glaciale ...


— Ca t’amuse d’humilier ta femme devant un étranger?


Philippe comprend à cet instant son erreur. Il tente bien de se justifier, mais c’est trop tard.


— Excuse moi ma biche, je voulais juste avoir ce qu’il y a de mieux pour toi.

— En me faisant passer pour une ignare?


Je vois la peur dans les yeux de mon mari. Depuis le temps que nous vivons ensemble, il sait à quel point je peux me montrer cruelle, et au combien j’adore cela.


— Chérie, je te jure que....


Je crache entre mes dents:


— TAIS TOI. Et je te préviens, je ne veux pas entendre la moindre plainte !


Quand j’entends le vendeur revenir, je reprends immédiatement mon sourire béat.

En entrant dans le bureau avec sa brochure, il voit le tableau romantique d’une petite femme timide et coquette serrant amoureusement son homme riche et protecteur qui lui offre une belle voiture. Il a beau avoir compris que je suis une salope qui suce des queues à la chaine, je vois à son visage que j’offre une image touchante.


"Elle a l’air de vraiment l’aimer en fait." doit-il penser. 


Non mais quel con ! Ca c’est la façade que je veux montrer.

En effet, dès que je suis bien serrée contre mon homme, je passe ma jambe par dessus la sienne afin de la ramener vers moi avec mon escarpin. Une fois qu’il est bien positionné, je lève mon talon aiguille puis le pose doucement sur le dessus du pieds de mon époux. Il porte des mocassins et je sens rapidement leur dessus en cuir souple. 

Je relève délicatement la pointe du talon, de façon à glisser ce dernier sous le dessus de la chaussure en prenant soin de bien racler la peau. Il n’est en effet pas question que le cuir de son mocassin n’atténue ses souffrances, et puis de cette façon les dégâts sur son pied seront cachés. 


Je sens un frémissement de douleur parcourir le bras de Philippe, mais ce n’est qu’un début. Maintenant il a certainement compris ce que je compte faire, mais il ne tente pas un geste pour m’en empêcher. Il sait que s’il s’avise de faire quoique se soit contre ma volonté, je lui ferais subir le triple.

Une fois que j’ai trouvé la position idéale, je lève légèrement le bout du pied de sorte que tout le poids de ma jambe repose sur mon talon d’un demi centimètre carré de coté. Sous la douleur, Philippe se crispe et ferme les yeux, mais pas un son ne sort de sa bouche. 

Tout en écoutant attentivement les explications du vendeur, je commence à faire osciller mon escarpin d’avant en arrière. Le mouvement de va et vient du talon sur son pied accentue beaucoup la douleur, mais Philippe reste stoïque comme je le lui ai ordonné. 

Toujours blottie contre lui, je sens pourtant les battements de son cœur s’accélérer. Comme c’est romantique! Mon petit cœur de femme sensible est sur le point de s’émouvoir.

Vous ne m’avez pas cru tout de même! Au lieu de relâcher la pression, je me mets à remuer légèrement mon pieds de droite à gauche, tout en maintenant le poids sur le talon.

La douleur que j’inflige ainsi à mon époux doit être horrible, mais au lieu de ressentir de la pitié pour lui, je sens ma chatte s’humidifier.


"Bon sang, qu’est ce que c’est bon d’être méchante".


Tout en vrillant cruellement mon talon, je bombarde le vendeur d’une foule de questions toutes plus niaises les unes que les autres. Il doit vraiment me prendre pour une gourde mais je n’en ai que faire. Tout ce que je veux c’est gagner du temps. En effet, chaque minute que le concessionnaire passe à m’expliquer un détail, est une minute de plus pendant laquelle Philippe souffre le martyr.


Je prends un plaisir énorme à torturer mon mari de la sorte, et ma chatte mouille de plus en plus. C’est incroyable ce qu’une faible femme peut faire endurer à un homme avec son seul talon aiguille!


Cela fait maintenant bien vingt minutes que mon talon tourne et retourne sur le pied de mon mari. Je suis restée appuyée toujours au même endroit, et pas une seule fois je n’ai relâché la pression !

J’essais d’imaginer dans quel état doit être son pied. C’est sur que la peau est complétement arrachée depuis le temps que le métal tranchant la déchire. Quand au reste, il doit être violet, peut-être même noir.


Philippe supporte sans broncher son châtiment et j’admire son courage. Mais s’il parvient à retenir ses cris, il ne peut empêcher sa transpiration. Et bien que j’ai captivé son attention par mes questions et mes clins d’œil provocateurs, le vendeur finit par se rendre compte que mon mari a un problème.


— Ca ne va pas monsieur? Demande t’il soudainement.


Je jette alors un œil vers Philippe. Son visage déformé par la douleur est rouge comme une pivoine, et il transpire à grosses gouttes.

 Il me faut trouver une explication et vite.


— Oh mon chéri, qu’est ce qui t’arrive? Ne me dis pas que tu refais une crise de rhumatismes?


A mon regard, Philippe comprends qu’il a intérêt à acquiescer.


— Je crois que si ma biche.

— Oh et moi qui pose des questions idiotes pendant ce temps là. Mais il fallait me le dire mon amour, on serait rentrés à la maison.

— C’est que,....cela me faisait tellement plaisir de t’offrir cette voiture. Tu avais l’air tellement heureuse. Je ne voulais pas gâcher ce moment.

— Comme c’est gentils de ta part. Mais je pense qu’il vaut mieux qu’on rentre mon chéri, tu semble souffrir le martyr. Dis-je en appuyant un peu plus fort sur le talon.

— Arghhh....

— Tu vois chéri, la douleur empire. Et ce n’est que le début de ta crise!


Je laisse à mon époux quelques secondes pour bien comprendre le sens caché de cette phrase avant de m’adresser au vendeur.


— Mon mari est vraiment trop gentils. Il préfère souffrir en silence pour ne pas m’interrompre. C’est un vrai amour vous ne trouvez pas?


Le concessionnaire ne sait plus trop quoi dire.


— Euh si. Votre mari est manifestement très amoureux de vous.

— Vous ne croyez pas si bien dire. Ses crises de rhumatisme sont HORRIBLEMENT DOULOUREUSES. Nous allons devoir vous quitter. Il faut que je ramène rapidement mon époux à la maison pour lui administrer son TRAITEMENT!


Je regarde mon mari bien dans les yeux en prononçant le mot traitement. Il sait très bien que je ne parle pas de médicament, contrairement au vendeur qui est complétement tombé dans le panneau. 


— Oui bien sur, je comprends parfaitement

— Attends chéri, je vais t’aider à te relever!


Je me lève de ma chaise et me penche vers mon homme pour l’aider à se redresser. L’occasion est trop bonne ! J’en profite pour vriller une dernière fois mon talon sur son pied en appuyant de tout mon poids.


— ARRRRGGGHHHH..........


Philippe hurle à plein poumon.


— Oh mon bébé, excuse moi, je t’ai fait mal en voulant te relever. Il est vraiment temps qu’on rentre à la maison. La crise ne fait qu’empirer.


Le concessionnaire vient à mon aide.


— Vous voulez un coup de main?


Le pieds gauche de mon mari a presque doublé de volume et il ne peux plus le poser au sol.


— C’est gentil, merci. Si vous pouviez m’aider à le transporter.


Nous plaçons tout les deux un des bras de Philippe sur notre épaule, et le transportons ainsi jusqu’à la voiture. 

Les regards que l’on me portent ont changé. En arrivant, on me considérait comme une pute, et maintenant on me prends pour une brave femme amoureuse qui prends soin de son mari.


"S’ils savaient ces idiots!".


Un fois mon homme assis dans la voiture, le concessionnaire me demande une dernière fois.


— Vous êtes sure que vous ne voulez pas que j’appelle les pompiers? Votre mari a vraiment mauvaise mine.

— Non merci, ce ne sera pas nécessaire. Ce n’est pas la première fois que mon époux fait ce genre de crise, je sais parfaitement ce qu’il faut faire dans ce cas. N’est ce pas mon chéri?


Je jette un regard méchant à Philippe en prononçant ses dernières paroles. Mon mari sait ce qui l’attends et tente de m’apitoyer en murmurant timidement :


— Oui ma biche.


J’ignore cette tentative maladroite et m’adresse au concessionnaire.


— Pourriez-vous me rendre un service?

— Oui bien sur

— Je vais devoir rester à la maison pour m’occuper de mon mari. Auriez-vous la gentillesse de venir chez moi pour me faire signer le contrat de vente?

— C’est que, il n’est pas dans les habitudes de la concession de se déplacer chez les clients.


Je plaque ma main entre ses jambes. Sa queue déjà raide durci encore davantage sous mes doigts.


— Quel dommage. Dans l’état où il est , ( enfin, surtout dans celui où je vais le mettre), mon mari va être incapable de me baiser pendant plusieurs jours. Vous auriez pu vous occupez de ma chatte, elle est déjà toute trempée. 

Enfin bon, tant pis.


L’homme se gratte la gorge.


— Et.....votre mari?

— Oh, ne vous inquiétez pas pour ça. Mon époux va être assommé par les médicaments et il va dormir. Nous serons absolument tranquilles. 


Avant de démarrer, je fixe le vendeur en passant la langue sur mes lèvres.

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