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Liliane, épouse (très) cruelle

Chapitre 3

ballbusting

SM / Fétichisme

Avec le traitement que je lui ai fait subir, le pied gauche de mon époux a presque doublé de volume et le simple fait de le poser lui arrache des grimaces.


— Je ne sais pas si je vais réussir à conduire dans cet état Liliane.

— MAITRESSE! Jusqu’à nouvel ordre je t’interdis de t’adresser à moi autrement qu’en m’appelant maitresse.

— Excusez-moi maitresse. Je voulais vous informer du fait qu’il mettait difficile de conduire.

— Comment ça difficile! Décidément la leçon ne t’a pas suffit, tu continues à me prendre pour une gourde. Tu crois que je ne sais pas que l’on ne se sert que du pied droit pour conduire une voiture équipée d’une boite automatique! Pourquoi crois-tu que je j’ai choisi de t’écraser le pied gauche?


Philippe ne sait plus quoi dire et je continue sur ma lancée.


— Tu vois que ta petite femme n’est pas si ignorante que ça question voiture. Allez maintenant direction la maison, je n’en ai pas encore fini avec toi.


Mon mari démarre et quitte la parking de la concession la mort dans l’âme. Il doit déjà penser à la punition que je vais lui infliger et est comme un petit garçon qui n’ose pas rentrer chez lui après avoir fait une bêtise.

Le voir prostré ainsi m’excite comme une folle et j’ai du mal à résister à l’envie de plonger ma main sous ma robe pour caresser ma chatte brulante. 


— Bon, tu ne comptes tout de même pas conduire à 30 km/h durant tout le trajet!


Philippe accélère timidement pour atteindre 40 km/h.


— Non mais tu te fous de moi! Tu va voir, je connais un moyen infaillible pour te donner l’envie d’aller plus vite.


Cette phrase à peine prononcée, je plonge ma main dans son entrejambe et redéfais les boutons de sa braguette. Mais cette fois-ci au lieu d’emboucher sa queue, j’enfonce les ongles du pouce et de l’index juste derrière la base du gland.


— ARRRGGGGHHHHHH.


Philippe pousse un hurlement. 


— S’il ta plait ma chérie. Ca fait horriblement mal.

— CHERIE! Qui t’a autorisé a m’appeler "ma chérie". Je t’ai déjà dis que jusqu’à nouvelle ordre tu devais m’appeler maitresse et me vouvoyer. Mais je vois que je n’ai pas été assez claire pour toi tout à l’heure. 


J’enfonce mes ongles plus fortement.


— Est ce que tu as compris maintenant?

— ARRRGGGGHHHHHH......Pitié maitresse, c’est plus que je ne peux en supporter.

— Plus que tu peux en supporter! Non mais dis donc, depuis quand est ce toi qui décides des punitions que je peux te faire subir ou non?


Je remue le bout de mes ongles pour accentuer la douleur, et cette fois-ci le hurlement que pousse Philippe me déchire les oreilles. Au bout de quelques secondes qui doivent sembler une éternité pour mon époux, je relâche un peu la pression. Rassurez-vous, ce n’est pas parce ce que j’ai pitié de lui mais juste pour épargner mes tympans.

Je m’adresse à Philippe d’une voix sévère.


— Il est temps de revoir sérieusement ton dressage. C’est ma faute, j’ai été trop gentille avec toi ces derniers temps et voilà le résultat. Cela me servira de leçon. Dés que nous serons rentrés à la maison, je vais reprendre les choses en main.


A l’idée de la punition que je lui réserve, mon mari se met à pleurnicher.


— Sob, sob, sob.....Je vous en supplie maitresse.

— Arrête de pleurer, j’ai horreur de ça. Montre que tu es un homme pour une fois.


Loin de m’attendrir, ses pleurnicheries ne font qu’accentuer mon désir de lui faire mal. Ma chatte se met maintenant à couler comme une fontaine, et il me faut toute ma volonté pour ne pas y plonger les doigts.


— Et puis accélère! Tu roules comme un escargot. N’essais surtout pas de jouer la montre avec moi. Plus le temps passe et plus mon envie d’être méchante augmente.

— C’est que, j’ai du mal à conduire avec mon pied.

— Encore des excuses! Je te préviens que continuerai à te pincer le gland de plus en plus fort tant que nous ne serons pas arrivés à la maison. A ta place, je me dépêcherais.


En l’espace de quelques secondes, la vitesse de la voiture passe de 40 à 100 km/h.


— Tu vois quand tu veux. Décidément, vous les hommes ne comprenez que la manière forte!


J’augmente le volume de la radio pour couvrir les cris de mon mari et je me rends compte que je module inconsciemment la pression de mes ongles en fonction de la musique. Philippe n’apprécie manifestement pas "High Way to Hell" d’ACDC!

Je ne relâche sa bite que lorsqu’il coupe le contact dans le garage. D’habitude j’attends que mon soumis vienne ouvrir la porte de sa maitresse, mais vu les circonstances je le fais moi-même. Bonne initiative, Philippe est prostré au volant et ne semble pas pressé de sortir de la voiture.

Je croise les bras en fronçant les sourcils et manifeste mon impatience en faisant claquer mes talons aiguilles sur le sol en béton.


— C’est pour aujourd’hui ou pour demain! Je n’ai pas que ça à faire. Je te signale que le concessionnaire doit venir pour terminer la signature du contrat de vente!


Mon mari ne bouge toujours pas et pleurniche de plus bel.


— Tu l’auras voulu!


J’ouvre la portière conducteur et cette fois ci c’est dans le lobe de son oreille que j’enfonce mes ongles effilés. Philippe hurle de nouveau quand je tourne mon poignet. Peu importe, le garage est bien insonorisé.


— Allez dépêche toi!


Toujours en lui tordant cruellement l’oreille, j’extrais mon mari de son siège et l’emmène jusque dans le salon. Il est obligé de sautiller sur une jambe pour pouvoir me suivre mais je n’en ai que faire.


— Déshabille toi!


Philippe s’exécute et retire ses vêtements un par un. Trop lentement à mon gout mais comment lui en vouloir de ne pas être pressé, sachant ce qui l’attend.


— Et le slip! Tu sais portant que j’aime bien voir ma cible!


Mon mari le retire, laissant apparaitre une bite flasque et deux grosses couilles rasées. Je les ai tellement étirées depuis notre mariage qu’elles pendent de façon ridicules entre ses jambes. Dans quelques secondes, elles vont voler dans tout les sens sous mes coups de pieds.


— Ecarte moi les jambes plus que ça.


" BLAM."


D’habitude je commence mes séances de ballbusting par des petits coups légers afin "d’échauffer" les couilles de mes soumis, puis j’augmente progressivement la violence de l’impact avant de finir par un ou deux coups bien appuyés pour les achever. Mais aujourd’hui je suis particulièrement en colère, et après avoir relevé mon pied bien en arrière, je le projette à toute vitesse dans son entrejambe. L’épaisse semelle de mon escarpin percute le scrotum avec une force telle que les couilles sont violement écrasées entre ma chaussure et son derrière. Pour un peu, je faisais rentrer les boules dans son anus! Lol.

Surpris par la violence et la rapidité de mon coup de pied, Philippe s’affale lamentablement sur le sol.


— Relève toi! Ce n’est que le début. Puisque c’est notre 25 -ème anniversaire de mariage, je vais t’éclater les burnes 25 fois!


Au lieu de se remettre immédiatement en position comme je lui ai ordonné, mon mari continue de se tortiller sur le sol en se tenant les couilles à deux mains.


— Pour la deuxième et dernière fois, relève toi et mets toi face à moi les jambes écartées, sinon tu vas le regretter!


Mes lecteurs doivent se demander ce qu’il peut y avoir de pire que de se prendre des coups de pieds à pleine force dans les couilles. Il vaux mieux pour eux ne pas le savoir s’il ne veulent pas faire de cauchemars! Mon mari lui sait très bien de quoi je parle et se relève péniblement malgré l’horrible douleur dans son entrejambe.


— Ah tout de même! Il t’en a fallu du temps. Si c’est comme ça à chaque coup on en a jusqu’à ce soir!


"BLAM."


Mon mari s’écrase de nouveau sur le sol, mais voyant la façon dont je tapote le carrelage d’agacement avec mon escarpin, il se relève de nouveau.


— Tes jambes! Tu vas m’écarter tes putains de jambes à la fin! Comment veux tu que j’atteigne tes couilles correctement si tu serres les cuisse?


J’accompagne mes paroles d’un bon coup de pieds dans chaque tibia, et miraculeusement les jambes s’écartent enfin. 


— Et bien, tout de même!


" BLAM......BLAM.....BLAM."


Oui je sais, j’entends déjà certains ou certaines d’entre vous dirent qu’il faut être folle pour frapper violement les testicules d’un hommes, que cela peut-être dangereux, entrainer des lésions irréversibles ou je ne sais quoi. Et bien voilà ma réponse : je m’en contrefout! Peu m’importe que je rende mon mari stérile ou impuissant. Nous avons passé l’âge d’avoir des enfants et ce ne sont pas les amants munis de belles bites vigoureuses qui me manque. Les couilles et la queue de mon mari ne sont là que pour me permettre de laisser libre cours à ma cruauté, et croyez-moi j’en profite!

Il pourrait se retrouver à l’hôpital me retorquerais vous. Et alors, ce ne serait pas la première fois!

Voilà, voilà je papote pendant que mon soumis se relève avec peine et je perds le fil de mon récit. Ou en suis-je déjà, à oui, à huit.


Les coups s’enchainent de nouveau et Philippe a de plus en plus de mal à se relever. Tout son corps est pris d’un tremblement irrésistible et la douleur lui tire des larmes des yeux.

Loin de m’apitoyer, cela ne fait que renforcer ma colère. En effet je regarde régulièrement ma montre et constate que le temps passe très vite. Je tiens à finir de corriger mon mari avant que le concessionnaire ne vienne à la maison pour me sauter. Oups pardon j’ai fait un lapsus, je voulais dire pour signer le contrat de vente.

J’ai eu le nez fin. Alors que mon mari se tortille pour la dixième fois sur le sol, mon téléphone sonne. 

J’ordonne à mon soumis de cesser de geindre en mettant mon doigt sur la bouche.


— Allo?

— Mme MONROTY?

— Elle-même.

— C’est M DUVAL, de la concession automobile. J’ai pu me libérer et je pourrais être chez vous dans une petite demi-heure, si cela vous convient bien sur.

— C’est parfait, à tout de suite.


Je coupe la communication et m’adresse à mon mari d’une voix pleine de reproches.


— Le vendeur sera ici dans une demi-heure et regarde dans l’état ou je suis à cause de toi. Je suis toute décoiffée et il faut que je me remaquille!

Et en plus, avec tout le temps que tu prends à te remettre en position, on à peine effectué la moitié de ta punition. Je te rappelle qu’il te reste encore douze coups de pieds à recevoir. A ce rythme je n’aurais jamais le temps de finir!


Je crois déceler une légère lueur d’espoir dans le regard de mon mari quand je prononce cette dernière phrase. Quel idiot, s’il croit que je vais lui faire cadeau des coups restants par manque de temps, c’est qu’il me connait bien mal.


— Mets toi à genoux, VITE!


Philippe s’exécute.


— Ah la la, mais combien de fois vais-je devoir te dire t’écarter tes putains de jambes! Décidément, tu ne me facilites pas la tâche. Rien que pour ça tu mériterais une autre punition. 


Je pose les mains sur les épaules de mon homme pour le maintenir en place et arrive à enchainer cinq coups aussi violents que rapides. Mais alors que je m’apprête à donner le sixième, Philipe ne parvient plus à supporter la douleur et place ses mains en protection devant ses boules.


— Qu’est ce qui te prends? Comment oses tu t’opposer à ta punition!

— C’est que je n’en peux plus maitresse, la douleur est insupportable.

— Non mais quel chochotte alors, même pas capable de supporter quelques coups de pieds dans les couilles! 

Et à moi tu y penses? Et si je me faisais mal, que je me tordais la cheville à cause de toi! Ce n’est pas ça que tu espères au moins !

— Bien sur que non maitresse.

— Heureusement pour toi. Bon maintenant retire immédiatement tes mains d’où elles sont et pose les sur ta tête. Tu as vraiment de la chance que je sois pressée, tu mériterais de recevoir au moins dix coups supplémentaires pour ton attitude.


Je saisis les poignets de mon époux et enchaine rapidement les sept coups restants. J’ai l’impression de bâcler un peu le travail en agissant aussi vite mais le temps presse. Peu importe, j’aurai l’occasion de me rattraper plus tard.

Je lâche mon mari juste après le 25 -ème coup et il s’écroule au sol.


— Non mais, qu’est ce que tu fais encore? Tu ne crois tout de même pas que tu vas rester comme ça au milieu du salon alors que le concessionnaire arrive dans quinze minutes.

File dans ta niche!


Je le vous l’ai pas encore dit, mais la "niche" est une sorte de placard aménagé dans le salon où j’installe mon mari lorsque mes amants viennent chez moi. A l’intérieur, il peux entendre et même voir mes ébats lorsque je me fais sauter sans que personne ne se doute de sa propre présence.


Philippe se traine péniblement sur le sol telle une limace.


— Tu veux que je t’aide à aller plus vite!


Mon époux a répondu "oui" une fois à cette question. C’était au début de notre relation quand il ne connaissait pas encore l’étendue de ma cruauté. Curieusement il ne l’a jamais refait depuis ; il n’avait manifestement pas apprécier mon aide! Ah ah ah...

C’est donc sans surprise que je le vois accélérer.

Avant de refermer la porte du placard, je lui donne quelques dernières recommandations :


— Je ne veux pas entendre un bruit. Gare à toi si le vendeur s’aperçoit de ta présence!


D’un hochement de tête Philippe m’indique qu’il a parfaitement compris le message. Je lui caresse tendrement le visage et prends une voix douce.


— Comme c’est notre anniversaire de mariage, pour une fois je t’autorise à te masturber pendant que je me ferai sauter sous tes yeux. Tu vois que ta petite femme n’est pas si méchante.


Pas si méchante, c’est vite dit! Dans l’état où sont ses couilles le moindre contact le fera horriblement souffrir. Je ne vois pas très bien comment il pourrait se branler, ou alors si, jusque en se caressant le bout de la queue avec les doigts.

J’éclate de rire en imaginant la scène. Ah, ah, ah... Dés fois je me dis que je suis quand même une sacré salope!


Je regarde de nouveau ma montre. Bon sang le vendeur risque d’arriver d’une minute à l’autre. Je me précipite dans la salle de bain pour me recoiffer et me remaquiller.


Il était temps, je finis tout juste de me refaire une belle bouche à pipe lorsque la sonnerie de la maison retentit.


A suivre....

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