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Liliane, épouse (très) cruelle

Chapitre 4

le concessionnaire

SM / Fétichisme

" Dring Dring."



— Voilà voilà, j’arrive.


Je trotte jusqu’à la porte d’entrée comme une petite pétasse, en faisant claquer mes talons aiguilles sur le carrelage.

En me voyant quelque peu essoufflée, le concessionnaire me demande :


— Je ne vous dérange pas j’espère. 

— Pas du tout, je viens à l’instant de finir de soigner mon mari. 

— Je peux revenir plus tard si vous le souhaitez.

— Non non, entrez je vous prie. C’est juste que sa crise était vraiment très forte et que j’ai du lui donner un traitement de cheval. Mais rassurez-vous, avec la dose que je lui ai administrée, il va dormir comme un bébé le restant de la journée. Nous pourrons discuter du contrat de vente sans le déranger.

— Vous êtes vraiment une femme très dévouée. Votre mari a vraiment beaucoup de chance de vous avoir.


Je souris en pensant à Philippe enfermé dans son placard.


— Ah, si seulement il pouvait vous entendre! Mais je n’ai pas à me plaindre, une femme ne pourrait rêver d’un meilleur mari que lui.

Mais ne restez pas planté devant la porte. Venez dans la salle, nous y serons bien mieux pour b..., discuter.


J’installe le vendeur sur le canapé du salon et lui offre un verre avant de m’assoir dans un fauteuil en face de lui. Le placard où se trouve mon mari est à environ trois mètres, et bien entendu le mobilier a été disposé de façon à ce que la vue soit parfaite.

J’écarte les jambes telle Sharon Stone dans "Basic Instinct", et comme elle, je dévoile mon petit abricot lisse à la vue de mon invité. Alors que je sens son regard plonger sous ma robe, je lui demande d’une voix innocente.


— J’ai hâte de voir ce que vous m’avez apporter.


Durant une fraction de seconde, le vendeur doit se demander si je parle des papiers de vente ou de sa queue. 

Je parie que vous aussi bande de vicieux! Non mais c’est dingue à la fin la réputation que j’ai auprès de vous. Evidement que je vais m’occuper de sa bite, mais seulement après avoir signer le contrat en ayant obtenu le maximum d’avantages. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, je suis une femme sérieuse qui fait passer le travail avant le plaisir.

Ceci dit, j’avoue avoir beaucoup de mal à garder mon sang froid et il me faut toute ma force de caractère pour ne pas me lever de mon fauteuil et venir m’empaler sur sa queue que je devine de belle taille. 

Heureusement, le concessionnaire se reprend et sort une liasse de documents de sa pochette. Puis, d’une voix chevrotante, il commence à me lire le contrat.

Très vite, le détail des options techniques auxquelles je ne comprends pas grand chose commence à m’ennuyer. La seule chose qui m’intéresse vraiment, c’est la couleur de la peinture, le design des jantes....enfin des trucs de femme quoi. Et puis, pendant qu’il a le nez penché sur ses documents, il n’a plus le regard fixé sur ma chatte! Je décide donc de me lever et de m’asseoir à coté de lui en posant nonchalamment une main sur sa cuisse.


— Nous serons beaucoup mieux ainsi pour poursuivre cet entretien.

Je vous fais confiance pour tous les points que vous avez déjà évoqués avec mon époux. Ce que j’aimerais voir avec vous, c’est tout ce qui concerne l’esthétisme et le confort, et puis je l’espère, la possibilité d’avoir quelques options offertes.


Tout en disant cela, je remonte innocemment ma main vers l’entrejambe de mon invité.


— C’est que, les prix sont déjà très serrés. Je n’ai pas beaucoup de marge de manœuvre.

— Il n’y a pas que les prix qui sont serrés lui dis-je en posant mes doigts sur sa queue. Si j’augmente la marge de manœuvre sous ma main, vous pourrez peut-être en faire de même pour la voiture?


Et sans lui laisser le temps de répondre, je fais sauter les boutons de sa braguette du bout des ongles.

Le pouls et la respiration du vendeur s’accélèrent


— Mme MONROTY, vous êtes vraiment très dure en affaire.

— Merci. Mais je constate qu’il n’y a pas que moi qui suis dure!


En effet, la bite que je me suis mise à caresser dés qu’elle a surgit du pantalon est maintenant bien raide entre mes doigts. Je constate avec plaisir que je ne m’étais pas trompée sur sa taille quand j’avais posé la main sur son paquet avant de quitter la concession.

Pendant ce temps, je sais que non seulement mon mari entend tout ce que je dis, mais qu’il voit également parfaitement les allez et venus de ma main. Et non, je n’ai pas oublié sa présence, et je rajoute une petite phrase à son intention.


— Votre queue est vraiment énorme. Il y a longtemps que je n’en ai pas branlé une aussi grosse. Cela n’a vraiment rien à voir avec celle de mon mari.


Je suis méchante tout de même. Philippe est encore bien équipé malgré son âge, mais je ne peux résister au plaisir de l’humilier ainsi.


Le vendeur a maintenant beaucoup de mal à parler.


— Je, je pense pouvoir vous faire une ristourne de 50% sur les jantes aluminium.

— Une ristourne! Vous voulez juste me faire une ristourne? Lui dis-je en branlant sa queue un peu plus fort. Moi qui comptais vous faire un gros cadeau, j’avoue que je suis un peu déçue.

Ne soyez pas radin avec moi, je sais me montrer très reconnaissante.


Il se mets maintenant à haleter.


— Je, je, je vous l’offre. Ainsi que...., ainsi que la peinture métallisée de votre choix.

— Ah, je savais bien que je pouvais compter sur votre générosité.


Et sur ces bonnes paroles, j’avale sa queue. Celle-ci est vraiment énorme et me remplie immédiatement la bouche. C’est maintenant moi qui ai du mal à parler.

Parler! Pourquoi devrais-je parler pendant que je suce une queue me direz-vous? Et bien pour rendre mon mari fou de jalousie pardi. Je sais qu’il voit tous mes gestes et entend la moindre de mes parole.

Je profite donc des moments ou je ressors la queue de ma bouche pour prononcer quelques phrase assassines :


— Oh bon sang, elle est vraiment énorme. Elle fait bien le double de celle de mon époux. Comparez à la votre, j’ai l’impression d’avoir un asticot dans la bouche quand je le suce.

Oh et puis, qu’est ce qu’elle est dure. Je mouille déjà rien qu’à l’idée de me faire baiser!


Le concessionnaire semble un peu gêné pour mon mari.


— Vous avez pourtant dit que votre époux était un très bon mari.

— En effet, mais j’ai dit un bon mari, pas un bon amant!


J’imagine Philippe à la fois fou de honte et d’excitation en m’écoutant. Je suis sure que malgré l’état de ses couilles, il doit se caresser la queue ce vieux vicieux!


Mais je n’ai pas juste envie de faire un pompier, même si j’adore ça. Non, ce que je veux c’est me faire sauter comme une vulgaire salope. Et étant donné la taille de la queue que j’ai bien faite raidir, je sais que je ne serai pas déçue.

J’abandonne donc ma fellation pour m’assoir sur la table de la salle. Puis je m’allonge sur le dos en écartant bien les cuisses, mettant ainsi ma chatte poisseuse bien en évidence.

Quel homme pourrez résistez à un tel spectacle?

Alain, car c’est le nom du vendeur, attrape mes jambes au niveau des mollets et enfourne aussitôt sa grosse queue dans ma chatte brulante.


— Oh oui, c’est bon, saute moi.

— Tu aimes ça, hein salope!

— Oh oui, j’adore quand tu me baises. J’adore quand tu me dis des obscénités.

— Se faire baiser en échange de rabais sur le prix d’une voiture. C’est vraiment digne d’une petite pute!

— Oh oui, je suis une petite pute, ta petite putain.

— Tu n’as pas honte de te faire sauter ainsi pendant que ton mari est malade?


Si Alain savait que ce dernier était caché à seulement quelques mètres, de quel nom il pourrait bien me traiter?

Je regarde en direction du placard où Philippe ne perd pas une miette de la scène, et je lui adresse un petit clin d’œil complice. Je sais qu’il adore me mater pendant que je me fais baiser.


— Oui, oui, oui....oh si j’ai honte. Mais c’est tellement bon..... la honte.

— J’en ai déjà baisé des clientes, mais des salopes comme toi jamais! crie le vendeur.

— Et bien baise la bien à fond ta salope!


Alain me pistonne la chatte comme un fou. S’il continue à ce rythme il ne va tarder à jouir. Mais ce n’est pas dans mes projets, j’ai en effet l’intention de profiter au maximum de sa queue.

Bah quoi, j’en ai le droit tout de même! Il ne faut pas oublier que c’est le 25 -ème anniversaire de mon mariage!


Mon amant est un peu déçu quand je recule sur la table en poussant avec les bras de façon à me dégager, mais il reprend vite le sourire quand il me voit me mettre à quatre pattes sur le canapé en tendant bien mon cul en arrière.


— Reprends un peu ton souffle, et puis viens m’enculer comme une chienne!


Alain n’écoute pas mes conseils et se rut sans attendre sur moi. Ah ces jeunes, ils n’écoutent jamais leurs ainées. 

Mais bon comment lui en vouloir, je ne connais personne qui puisse résister à la vue de mon cul quand je l’agite de façon aussi indécente.


" ARRRRGHHHHH"


Ce petit salaud m’a directement enfoncé sa grosse bite dans le cul sans ménagement. Un peu de tendresse, ça ne ferait pas de mal bordel. Merde alors!

Heureusement que mon anus est habitué à se prendre du gros calibre car il m’aurait déchiré ce con.


Alain n’a que faire de mes états d’âme et commence aussitôt à me ramoner avec vigueur.

A chaque passage contre l’intérieur de mon anus, le gros gland m’arrache des cris de bonheur. Ah bon sang, j’en prends vraiment pour mon grade! Ca m’apprendra à jouer à la petite salope!

Bon je dis ça, mais je recommencerai sans hésiter à la première occasion.


" AAAAHHHHH"


— Tu aimes ça, hein petite salope?

— Oh ouuiiiiiii, ouiiiiiii continuuuuuue....

— HAN, HAN, HAN....

— Oui, oui, oui....

— Je viens, AAAAAHHHH.....

— OUUUUIIIIIIII.........


Mon propre cri de jouissance, plus aigu, se mêle à celui du concessionnaire.

Le sperme craché au fond de mes boyaux s’écoule de mon anus quand la bite se retire, et forme une petite flaque sur la table. Je prends un paquet de lingettes humectées de parfum et je m’essuie la chatte, puis le cul et enfin la table. Je remets un peut d’ordre dans ma tenue puis nettoie la queue de mon amant avec une autre lingette. Que voulez-vous, je suis une maniaque de la propreté. Chacun ses petits défauts!


— Est-ce tu reviendras pour le service après-vente?

— Oh oui, je m’occuperai de toutes les révisions.

— Et moi je me chargerai des vidanges lui dis-je en soupesant ses couilles.


Je dépose un dernier baiser sur le bout de sa bite avant de le congédier.

"A bientôt ma belle!"


Une fois mon amant parti, je me précipite auprès de mon mari. Le pauvre, il doit étouffer dans sa niche.

Non, c’est pas vrai, vous n’avez tout de même pas cru que je me souciais de son bien être? Vous devez commencer à me connaitre maintenant tout de même. En fait, si je viens le voir aussi vite, c’est que j’ai envie de le tourmenter encore un peu.


— Alors, tu as tout bien vu et bien entendu?

— Oui maitresse.

— Ah la la, qu’est ce qu’il m’a mis. J’en ai encore les jambes toutes flageolantes.


Philippe baisse la tête.


— Alors dis moi, qu’elle effet ça te fait de voir un vrai homme en action?


Il est tellement honteux avec sa petite bite molle entre les jambes qu’il ne répond pas. C’est donc moi qui reprends la parole.


— Je te taquine voyons mon chéri. Allez accompagne moi jusqu’au canapé, j’ai besoin d’un bon massage des pieds. J’ai porté ces escarpins toute la journée pour te faire plaisir, et maintenant je souffre le martyre à cause de toi.


Qu’est ce que je suis de mauvaise foi tout de même, quand on pense aux souffrances que ces mêmes escarpins ont fait enduré à Philippe, la mal de pieds que je ressens est de la rigolade.

Sitôt assise dans le canapé, je tends une de mes chaussures en direction de mon époux qui bien évidement se met immédiatement à genoux devant moi.

De ses doigts encore tremblant, il commence à défaire la boucle qui enserre ma cheville.


— Qu’est ce que tu fais?

— J’enlève votre escarpin maitresse.

Mais enfin Philippe, tu crois pas que tu oublies une chose extrêmement importante. Faut-il que je te punisse à nouveau pour te rafraichir la mémoire?

— Non non maitresse, cela ne sera pas nécessaire.


Mon mari sort alors la langue et commence à lécher soigneusement l’épaisse semelle, celle-là même qui lui a éclaté les couilles un peu plus tôt.

Ah c’est vrai, je ne vous l’avais pas encore dit. J’exige que mes soumis, et donc évidement mon mari, lèchent mes chaussures après chaque punition afin de les remercier.


— Tends bien la langue chéri. Oui, comme ça, c’est bien. 

Le talon maintenant. Suce le bien, c’est celui qui t’a écrasé le pied à la concession.


Philippe engloutit mon talon aiguille et entame une fellation digne d’une prostituée. Il semble prendre tellement de plaisir à le sucer que je me demande s’il ne serait pas un peu PD.


— Ca suffit maintenant. Retire mes chaussures et masse moi les pieds!


Philippe s’exécute immédiatement afin de prendre en main mes petits petons, et c’est maintenant autour de mes orteils que sa langue s’agite. Ils doivent sentir fort l’odeur du cuir et de la transpiration mais mon mari sait trop bien qu’il n’a pas intérêt à manifester le moindre signe de dégout.

L’humilier ainsi provoque des petites décharges électrique dans ma chatte surexcitée et je ferme les yeux pour savourer ce moment.


— C’est bon mon chéri, tu peux arrêter et venir sur le canapé.


J’ai volontairement repris une voix douce qui contraste avec celle autoritaire que j’avais jusqu’ici.


— Vas-y, pose ta tête sur ma cuisse.


Je me mets à lui caresser les cheveux tendrement comme à un enfant.


— Tu t’es très mal comporté avec ta maitresse aujourd’hui et elle a du te punir pour te corriger. Tu crois que ça m’amuse de devoir me montrer aussi sévère avec toi le jour de notre anniversaire de mariage?

— Bien sur que non maitresse, je suis parfaitement conscient d’avoir fait une grosse bêtise. Vous m’avez corrigé comme je le méritais et je vous en remercie.

— A la bonne heure, je suis heureuse de l’entendre.


Je lui dépose un petit baiser sur le front.


— Je me rends compte que j’ai été quand même été très méchante avec toi alors que tu m’as fait un merveilleux cadeau.


Le visage de mon époux s’illumine.


— C’est vrai maitresse. La 3008 vous plait tant que ça?

— La 3008? Mais enfin mon cœur, je ne parlais pas de la voiture, mais...... de la queue du concessionnaire.


Il y avait longtemps que je n’en avais pas gouté une aussi bonne! 


" Ah ha ha ha...."

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